Opel

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Opel
logo de Opel
Logo d'Opel depuis 2017[1]. Logo d'Opel.

Création Voir et modifier les données sur Wikidata
Dates clés 1899 : première automobile
1929 : intégration au groupe General Motors
1979 : première traction, la
Kadett D
2017 : rachat par le Groupe PSA
Fondateurs Adam OpelVoir et modifier les données sur Wikidata
Forme juridique AG
Slogan 2002-2006 : « Des idées fraîches pour de meilleures voitures »
2006-2009 : « Découvrez Opel »
2009-2017 : « Wir leben Autos »
Depuis 2017 : « L'avenir appartient à tous »[1]
Siège social Rüsselsheim, Hesse
Drapeau d'Allemagne Allemagne
Direction Michael Lohscheller (PDG)
Actionnaires Drapeau de la France Groupe PSA
Activité Construction automobileVoir et modifier les données sur Wikidata
Produits Véhicules particuliers et utilitaires
Société mère Drapeau de la France Groupe PSA
Sociétés sœurs Vauxhall
DS
Citroën
Peugeot
Filiales Opel Performance Center
Site web www.opel.fr
www.opel.com

Opel est un constructeur automobile allemand, filiale du groupe français PSA. Opel est aujourd'hui présent en Europe, en Afrique, en Asie et en Océanie. Cependant Opel est peu présent en Amérique (Chili et DROM français). Opel est coté à la bourse de Francfort[2] sous sa dénomination sociale Adam Opel AG.

Le groupe[modifier | modifier le code]

Opel appartient au groupe PSA depuis 2017, après avoir été une filiale de General Motors de 1929 à 2017. Opel a partagé ou partage certains de ses modèles avec Vauxhall, Buick, Chevrolet, Holden (filiales de GM), ou encore Saturn, Isuzu et Renault.

En 2009, à la suite de la crise financière et de ses pertes colossales en Amérique du Nord, General Motors annonce qu'Opel est en vente. Parmi les offres de rachat reçues, le groupe canadien Magna International[3] est favori et des négociations furent même commencées avec le gouvernement allemand, avant que GM ne se rétracte en fin d'année[4].

Mi-février 2017, GM annonce être entré en discussions avec PSA pour une éventuelle cession de sa filiale allemande Opel. Le 3 mars 2017, le conseil de surveillance de PSA finalise le rachat. C'est le 6 mars 2017 par un communiqué de presse[5] que le Groupe PSA officialise le rachat en présence de Mary Barra et Dan Ammann, directrice générale et président de GM, mais également de Carlos Tavares, président du Groupe PSA et de Karl-Thomas Neumann, PDG de la marque allemande.

L'usine et le siège d'Opel à Rüsselsheim.

Histoire[modifier | modifier le code]

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Famille Opel[modifier | modifier le code]

Adam Opel, fondateur de la marque, était le fils d'un ferronnier allemand de Rüsselsheim. Durant l'été 1858, à Paris, il eut l'idée de fabriquer des machines à coudre, toute nouvelle invention du français Barthélemy Thimonnier. Revenu en Allemagne, il construisit, à vingt-cinq ans, sa première machine à coudre à la main, dans l'atelier de son père. Cependant, les possibilités de production sont insuffisantes dans l'atelier paternel, où il ne fabriqua en tout que cinq machines.

En 1863, Adam Opel transforma une grange abandonnée en usine. La grange appartenait à son oncle, qui était également son soutien financier.

En 1868, les affaires marchent bien. Près de la gare de Rüsselsheim, sur la ligne qui relie Francfort à Mayence, Adam Opel se porte acquéreur d'une parcelle de 1 500 m². Il y construisit un bâtiment de deux étages avec une partie habitation adjacente. La nouvelle usine de machines à coudre s'enorgueillit rapidement d'un effectif de vingt-cinq personnes.

Augmenter la production signifie songer à un réseau de distribution. Avec son frère Wilhelm, Adam Opel installa la première succursale en Allemagne, dans la métropole économique de Francfort en 1873. Les exportations vers l'ouest démarrent, principalement vers la France, et peu après, vers la Russie, les États-Unis et l'Inde. Petit à petit la production en grande série s'installe, grâce à des procédés de fabrication très mécanisés.

En 1882, la société continua à se développer. Par deux fois au cours des années 1880, l'usine subit des agrandissements importants. Un moteur à vapeur de quarante chevaux est installé. En 1884, l'effectif atteignait 240 personnes.

En 1886, la diversification intervient avec la fabrication de bicyclettes. Un modèle anglais de vélocipède est d'abord produit, suivi un an plus tard du premier modèle de sécurité avec un cadre surbaissé.

Adam Opel meurt des suites de la fièvre typhoïde en 1895, il avait 58 ans. Par la suite, sa femme Sophie poursuivit son entreprise, aidée des frères aînés, Carl et Wilhelm. Opel emploie alors 1 500 personnes, mais le secteur doit faire face à la crise ; la concurrence est rude, les prix chutent, et les ventes aussi. Il faut diversifier la production. En 1899, le nouveau créneau devient l'automobile. Opel achète licence de production et usine à Friedrich Lutzman, maître serrurier de la cour, et démarre la production d'automobiles avec la Opel Patent Motor Car, System Lutzmann. Fritz (Friedrich) Opel et son frère Wilhelm ont procédé au rachat, et gèrent de concert les toutes nouvelles lignes de montage. L'usine est transférée à Rüsselsheim.

En 1901, Opel commence à produire des motocyclettes. Parallèlement, des améliorations sont apportées à la production d'automobiles : un contrat avec le pionnier de l'automobile française, Alexandre Darracq, scelle la première aventure internationale de la société.

Opel GP 4L. 110HP, utilisée au Grand Prix de France 1913.

En 1911, un grave incendie détruisit la partie ancienne du complexe industriel. De nouveaux bâtiments destinés à la production des automobiles et des bicyclettes sont édifiés à l'emplacement de l'usine détruite. La fabrication des machines à coudre est arrêtée après la production d'un million d'unités.

En 1914, avec une production annuelle de 3 335 véhicules, Opel devient le numéro un de l'automobile allemande. Jamais la gamme n'a été aussi complète ; elle comprend dix-neuf berlines et quatre voitures de sport. Mais, le , la guerre éclate, et Opel licencie les milliers d'ouvriers employés au montage des voitures et des bicyclettes. En 1916, pendant la guerre, Opel passe du statut de plus grand constructeur de voitures de grande série à celui de plus grand constructeur de véhicules utilitaires allemand. Toutefois, le développement des voitures particulières se poursuit.

En 1924, Opel investit un million de marks or dans la modernisation de sa production automobile et devient le premier constructeur allemand à passer à la production à grande échelle grâce à l'introduction de la construction à la chaîne. Cela ouvre la voie à la production en très grande série.

En 1926, de nouvelles méthodes de production sont introduites. À partir de 1925, les châssis en acier remplacent peu à peu ceux en bois. Des presses hydrauliques réalisent les panneaux de carrosserie en quelques secondes. Grâce à la toute nouvelle technique de soudure par points, des ouvriers spécialisés raccordent les panneaux de carrosserie. Les techniques de mise en peinture sont également révolutionnaires. Les peintures peuvent être appliquées au pistolet et sèchent en quelques secondes.

En 1928, en maîtrisant 37,5 % du marché, Opel est le premier constructeur d'Allemagne. Les quelque 8 000 employés fabriquent 42 771 voitures par an.

Opel intègre General Motors[modifier | modifier le code]

En 1929, au cœur de la Grande Dépression, les frères Opel décident de céder 80 % de leurs actions Opel à General Motors. Un an plus tard, GM acquiert les 20 % restants. Après la dépression, les affaires commencent à reprendre. Opel est le premier constructeur allemand à lancer une compagnie d'assurance. La Banque Opel, filiale de GMAC est créée pour permettre l'achat à crédit. En 1931, Opel produit cent mille automobiles.

En 1939, Opel est l'un des constructeurs le plus important et le plus moderne d'Europe. Il emploie 25 374 ouvriers. À Rüsselsheim, l'entreprise construit sa propre gare de chemin de fer. L'usine Opel de Brandenbourg changea ses activités pour produire des camions (Opel Blitz) pour la Wehrmacht, tandis que celle de Russelsheim travailla pour la Luftwaffe, en assemblant des avions tels le JU-88, cheval de bataille de la flotte de bombardiers allemande.

En 1944, les usines de Rüsselsheim et de Brandebourg sont détruites. Environ la moitié des lignes de production et des bureaux ont été réduits à l'état de ruines lors des attaques des bombardiers alliés. Immédiatement après la guerre, les anciens employés d'Opel commencent à reconstruire l'usine de Rüsselsheim. La production reprend en 1946.

En , un nouveau centre d'essais Opel ouvre à Dudenhofen (Hesse). Une nouvelle usine de fabrication de composants est ouverte à Kaiserslautern (Rhénanie-Palatinat), c'est la troisième implantation d'Opel en Allemagne.

En 1982, une nouvelle usine ouvre à Saragosse, en Espagne.

En 1990, Opel est le premier constructeur européen à lancer le travail en équipes à grande échelle. Une équipe était composée de six à douze ouvriers.

En 1991, une nouvelle usine ouvre à Eisenach, en Allemagne.

En 1998, le nouveau siège social Adam Opel AG est créé à Rüsselsheim.

En février 2002, Opel inaugure officiellement sa nouvelle usine de Rüsselsheim et rénove son image de marque. La charte graphique est modernisée. La marque met en avant un nouveau slogan : « Opel. Des idées fraîches pour de meilleures voitures ».

En février 2009, la maison mère d'Opel, General Motors est en grande difficulté financière. Elle annonce son intention de se séparer progressivement d'Opel en vendant entre 50 et 75 % de son capital[6]. Le , l'État allemand autorise la cession d'Opel au constructeur de pièces canadien Magna, alors que Fiat était pressenti pour son rachat[7]. La banque russe à capitaux publics Sberbank et ainsi que le constructeur russe GAZ participent au plan de reprise. Le nouvel actionnariat devrait se constituer comme suit : General Motors (35 %), Sberbank (35 %), Magna (20 %), salariés (10 %) [8].

Thomas Sedran, PDG en interim de juillet 2012 à janvier 2013.
Karl-Thomas Neumann, PDG de janvier 2013 à juin 2017.

Après quelques mois d'incertitudes et de remous politiques, General Motors a signé le 11 septembre 2009 un accord prévoyant de céder Opel à Magna International et à un groupe d'investisseurs russes avant le 30 novembre. Magna s'est engagé à investir 500 million dans les opérations, alors que le gouvernement allemand s'est engagé à financer le plan de redressement en offrant des prêts pouvant atteindre 4,5 milliards [9]. Mais début novembre, le conseil d'administration de GM revient sur sa décision, provoquant le courroux des autorités allemandes, espagnoles et russes[10].

En 2010, Opel annonce la fermeture de son usine d'Anvers en Belgique. En octobre 2010[11] la production s'arrête. C'est la maison d'enchères Troostwijk qui est finalement chargée de vendre 6 000 lots de matériels sur Internet[12].

En 2011, Opel change de patron et c'est Karl-Friedrich Stracke qui est nommé nouveau directeur d'Opel par General Motors[13].

En , les médias font état d'un possible rapprochement entre Opel et Peugeot-Citroën[14].

En juillet 2012, Thomas Sedran devient le nouveau patron d'Opel par intérim et succède à Karl-Friedrich Stracke[15].

En 2012, General Motors s'allie avec PSA et acquiert 7 % de son capital, mais cette alliance ne durera que deux ans. L'alliance capitalistique est dénouée mais quelques projets industriels communs se concrétisent, sans toutefois empêcher une érosion des ventes d'Opel[16].

Le , Karl-Thomas Neumann, ancien responsable de Volkswagen en Chine, succède à Thomas Sedran à la direction d'Opel[17].

Le , Opel annonce l'ouverture d'un nouveau centre de recherche à Rüsselsheim sur les moteurs de demain[réf. souhaitée].

En 2016, l'Opel Astra K est élue voiture de l’année[18]. Elle devance le Volvo XC90 et le Mazda MX-5, succédant ainsi à la Volkswagen Passat VIII.

Opel racheté par le Groupe PSA[modifier | modifier le code]

En raison de nombreuses erreurs stratégiques qui entraînent des pertes cumulées de 15 milliards de dollars pour la maison-mère depuis 2000, General Motors envisage la cession de sa filiale allemande Opel à PSA[16].

Le , Le constructeur américain General Motors vend Opel au Groupe PSA. Le montant du rachat est de 1,3 milliard d'euros[19].

En , l'allemand Michael Lohscheller, directeur financier d'Opel, remplace Karl-Thomas Neumann au poste de PDG[20].

Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

Le logo d'Opel est un éclair (blitz en allemand) traversant un cercle, on pourrait y voir une lettre « Z » déformé et étiré horizontalement. Ce logo est utilisé depuis 1964 avec quelques modifications mineures, qui n'ont pas changé la simplicité et la clarté de ce logo. Il est né de la fusion d'un zeppelin, symbole de modernité, traversant un cercle, qui est utilisé à partir des années 1930, et l'éclair stylisé qui caractérisait originellement que le camion Opel BlitzBlitz signifiant « éclair » en allemand. Le « camion volant » provient d'une mascotte de capot qui était originellement le bouchon de radiateur. La galerie d'images suivante montre cette évolution.

Implantation industrielle[modifier | modifier le code]

Sites d'assemblage d'Opel en Europe[modifier | modifier le code]

Rüsselsheim ouvert en 1898, assemble des Opel Insignia, Opel Astra et Opel Zafira III avec 15 600 employés (car ce site comporte également le bureau d'études techniques international (ITEZ), le siège social et les bureaux de la direction d'Opel).

Luton (usine Vauxhall) depuis 1905, avec 1 100 travailleurs pour l'assemblage des Opel Vivaro III et Nissan NV 300, la production a lieu aussi dans l'usine Renault de Sandouville qui assemble les Renault Trafic III et Fiat Talento II.

L'usine d'assemblage Opel à Gliwice en Pologne

Bochum depuis 1962, 4 500 personnes assemblèrent l'Opel Zafira jusqu'en 2014 où l'usine ferma ses portes.

Ellesmere Port (usine Vauxhall) depuis 1962 également, 2 000 employés, pour l'Opel Astra en version 5 portes, ST et GTC.

Saragosse depuis 1982, 6 400 personnes, assemblent l'Opel Corsa 3 et 5 portes, l'Opel Meriva, l'Opel Mokka et l'Opel Crossland X.

Eisenach intégré au groupe en 1990, emploie 1 500 personnes pour l'assemblage d'Opel Corsa 3 portes et de l'Opel Adam.

Gliwice depuis 1998, 2 700 employés pour l'Opel Astra 5 portes, Sports Tourer et cabriolet (Opel Cascada).

Opel assemblait des Astra jusqu'en 2011 à Anvers (Belgique), et jusqu'en 2006 à Azambuja (Portugal) des Combo. Il sous-traitait à Cerizay, en Poitou-Charentes, pour la Tigra TwinTop, et coopère avec d'autres constructeurs, en règle générale sans être en possession de l'usine. Ainsi à Esztergom (Hongrie) est produite l'Agila dans une usine Suzuki, à l'usine Renault de Batilly en Lorraine, Renault produit le Movano.

D'autres usines pour les composants, moteurs, transmissions sont à Kaiserslautern, St Gotthard (Hongrie) et Aspern en Autriche.

Modèles[modifier | modifier le code]

Modèles anciens[modifier | modifier le code]

Opel Admiral B.
Opel Commodore C.
Opel Rekord C, 1.7 L, 1968.
Opel Senator.

Modèles actuels[modifier | modifier le code]

Opel Corsa.
Opel Zafira III (Tourer C).

Récompenses[modifier | modifier le code]

Voiture de l'année en Europe[modifier | modifier le code]

Cinq véhicules d'Opel ont été couronnés par le Trophée européen de la voiture de l'année, considéré comme le prix le plus prestigieux en Europe :

À l'étranger[modifier | modifier le code]

Malgré le contexte économique global difficile, dans un élan de renouveau, Opel pris en 2009 la décision de s'émanciper de son marché domestique qu'est l'Europe afin de vendre ses modèles à l'international et plus particulièrement en Chine, Australie et Nouvelle-Zélande. Plutôt réticent à ce projet, GM n'a pas réellement soutenu le déploiement de la marque dans ces régions, préférant concentrer ses investissements sur ses marques Buick, Holden et Chevrolet qui y étaient déjà installées. Pas question donc pour la maison mère qu'Opel fasse de l'ombre à ses marques porte-drapeau, dont les modèles sont pourtant majoritairement développés par Opel.

Les lourds investissements demandés par la construction d'un réseau de concessionnaires indépendant et les coûts commerciaux conjugués à une baisse des ventes en Europe ont mis Opel dans une situation délicate, portant son projet développement à bout de bras. De plus, la concurrence interne créée par la commercialisation de modèles similaires sous les blasons Buick et Holden à la notoriété indiscutablement plus importante dans ces pays ont conduit à l'échec programmé d'Opel dans cette région du monde.

En 2012, après des années de ventes en nombre anecdotique Opel a définitivement quitté l'ensemble de ces marchés.

Sport automobile[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Opel Performance Center.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Florent Ferrière, « Opel adopte un nouveau logo et un nouveau slogan », sur caradisiac.com, (consulté le 14 juin 2017).
  2. FSE : Frankfurt Stock Exchange, stockmarkets.com
  3. nouvelobs.com, « GM vend Opel à l'équipementier canadien Magna » (consulté le 10 septembre 2009)
  4. [1]
  5. « Opel/Vauxhall rejoint le Groupe PSA | Média Groupe PSA », sur media.groupe-psa.com (consulté le 6 mars 2017)
  6. http://www.autoblog.com/2009/02/27/opel-to-spin-off-gm-will-retain-stake/
  7. Personnel de rédaction, « Magna peut reprendre Opel », Le Devoir,‎ (lire en ligne),Agence Reuters, « Opel et le Magna de l'auto », Le Journal du dimanche,‎ (lire en ligne)
  8. (en) Marie de Vergès, « General Motors cède Opel au canadien Magna », Le Monde,
  9. (en) John D. Stoll, Vanessa Fuhrmans et Marcus Walker, « At Last, GM Sets Deal to Cede Control of Opel », The Wall Street Journal,‎ (lire en ligne)
  10. [2]
  11. [3]
  12. [4]
  13. « Un nouveau patron pour Opel, le buzz auto.com, 23 mars 2011 » (consulté le 25 mars 2013)
  14. PSA et General Motors voudraient fusionner Peugeot-Citroën et Opel, Capital.fr, (page consultée le 12 octobre 2012).
  15. Opel changements à la direction, Le Figaro.fr
  16. a et b Nabil Bourassi, « Opel ou l'histoire d'une belle marque, seule face à son déclin », latribune.fr, (consulté le 17 février 2017)
  17. Alain-Gabriel Verdevoye, « Opel, allié de PSA, choisit un ancien de Volkswagen comme patron pour assurer sa survie », sur latribune.fr, (consulté le 16 juin 2017).
  18. a et b Julien Sarboraria et Stéphane Bonnegent, « Voiture de l'année 2016 : l'Opel Astra remporte le Trophée ! », sur largus.fr, (consulté le 16 juin 2017).
  19. PSA s'offre Opel pour 1,3 milliards d'euros, le Figaro, 6 mars 2017
  20. Thibaut Madelin et Julien Dupont-Calbo, « Le patron d'Opel choisit l'option démission avant l'arrivée de PSA », sur lesechos.fr, (consulté le 14 juin 2017).
  21. (en) « Révélation : le nouveau cabriolet Opel s’appelle Cascada », media.gm.com, GM Media France, 5 séptembre 2012 (consulté le 7 octobre 2012)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Botella et Christophe Bourdoiseau, « Opel : Le deutsche Fiasko », Capital, no 255,‎ , p. 50-51.