Cerizay

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Cerizay
Cerizay
L'église Saint-Pierre, monumentale construction néogothique.
Blason de Cerizay
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Deux-Sèvres
Arrondissement Bressuire
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Bocage Bressuirais
Maire
Mandat
Johnny Brosseau
2020-2026
Code postal 79140
Code commune 79062
Démographie
Gentilé Cerizéens, Cerizéennes
Population
municipale
4 762 hab. (2018 en augmentation de 0,38 % par rapport à 2013)
Densité 257 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 49′ 20″ nord, 0° 39′ 48″ ouest
Altitude Min. 143 m
Max. 217 m
Superficie 18,55 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Cerizay
(ville-centre)
Aire d'attraction Cerizay
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Cerizay
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Cerizay
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Cerizay

Cerizay est une commune du Centre-Ouest de la France située dans le département des Deux-Sèvres, en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants s'appellent les Cerizéens et Cerizéennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville de Cerizay située dans le nord-ouest des Deux-Sèvres, à 15 km de Bressuire comme de Pouzauges en Vendée et à 37 km de Cholet, s’étend sur les rives vertes d’un petit ruisseau qui, coulant est-ouest, se jette à quelques kilomètres dans la Sèvre Nantaise.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Cerizay est desservie en autocars par le réseau Tréma (lignes 5, 102, 114, 115 et 116) et par la ligne 15 de la région.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 924 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bressuire », sur la commune de Bressuire, mise en service en 1990[7] et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,9 °C et la hauteur de précipitations de 860,8 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Niort », sur la commune de Niort, mise en service en 1958 et à 57 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 12,5 °C pour la période 1971-2000[11] à 12,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,8 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Cerizay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Cerizay, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[17] et 5 713 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cerizay, dont elle est la commune-centre[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 1 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (85,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (33,7 %), terres arables (24,5 %), prairies (20,4 %), zones urbanisées (15 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,5 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

L’origine du nom serait gallo-romaine. Le centre de la ville était, au Moyen Âge, situé au pied du château féodal. Les deux dernières tours de ce château ainsi que son ancienne chapelle romane du XIIe siècle sont démolies lors de la construction, en 1890, de l’église actuelle.

La litre ou ceinture d'armoiries du chœur de la chapelle présentait les blasons des seigneurs du XVIIe siècle, dont celui du maréchal Urbain de Maillé (1597-1650), marquis de Brézé, baron de Trèves et sgr. de Milly. On s’aperçut lors de la construction de la nouvelle église de l’existence d’un cimetière mérovingien près de la chapelle, des sarcophages en pierre coquillière ayant été mis au jour.

Cerizay appartenait aux Maingot de Surgères. Par exemple, Jehanne Maingot de Surgères, fille de « très noble sire Jacques de Surgères, seigneur de Cerizay », qui épousa en 1493 Gaston 1er de Montferrand, seigneur de Langoiran (leur petit-fils Charles Ier de Montferrand fut père de Charles II Gaston et Guy de Montferrand), était la fille de Jacques de Surgères, seigneur de la Houlière, Cérizay et Saint-Paul, et de dame Renée/Marie de Maillé, fille d'Hardouin VIII de Maillé et de Pernelle d'Amboise (fille d'Ingelger II et petite-fille d'Ingelger Ier).

Cerizay passa à la branche des Surgères de La Flocellière, puis par mariage en 1516 aux Hamon de La Flocellière. En 1567, l'héritière Robinette Hamon, fille de Jean Hamon, se maria avec Claude de Maillé-Brézé, faisant passer la Flocellière et Cerizay dans cette puissante famille[23],[24] : ils sont les parents de Charles de Maillé, et les grands-parents du maréchal Urbain rencontré plus haut, beau-père du Grand Condé et ancêtre de Louis-Philippe. Mais en fait, Cerizay était passé à Jacques de Maillé-Brézé († 1641), marquis de la Flocellière, frère cadet de Charles et oncle paternel du maréchal. Jacques mourut sans postérité de sa femme Julienne d'Angennes de Poigny († 1614), et transmit la Flocellière et Cerizay à la famille de cette dernière, dont la sœur Françoise d'Angennes († 1635) avait épousé en 1604 Urbain de Morais († 1635), sgr. de Fontaine-Henry et de Brézolles[25]. Leur fils Paul-Philippe de Morais († 1669) devint marquis de Cerizay et de la Flocellière en juin 1645 ; ses descendants gardèrent le domaine de Cerizay au-delà même de la Révolution[26].

[Dans la 2e moitié du XVIIIe siècle, Cerizay avait pour seigneur Pierre Fuzeau de Cerizay, vicomte de Cerizay (1750-1810). Malheureusement pour lui, en , la ville de Cerizay est pillée par les paysans des villages environnants en insurrection contre le nouveau régime, et ses biens lui sont volés. Cette révolte paysanne qui s'achèvera avec l'affaire du Moulin de Cornet à Bressuire, préfigure ce que sera quelques mois plus tard la première guerre de Vendée.

Lorsque Napoléon devient empereur, le vicomte de Cerizay demande la restitution de ses biens et à faire partie de la noblesse d'Empire ; mais Napoléon Ier refuse sa requête et, considérant qu'il n'est plus assez riche pour rester dans la noblesse, lui retire sa particule ; ensuite l'ex-vicomte portera le nom de Fuzeau, ainsi que ses descendants ; la famille logera au début du XXe siècle dans le château de la vicomtesse d'Oiron].

Le , une colonne allemande revenant de la côte, bombarde en représailles et met le feu à la ville, maison par maison, faisant cinq victimes parmi la population et détruisant 172 maisons.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’azur au chêne d’or mouvant de la pointe, chargé d’un écusson de gueules fretté de vair de six pièces, au comble bastillé aussi d’or chargé de cinq flammes aussi de gueules issant de cinq créneaux[27].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

,
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Perrineau Républicain Chirurgien,
NB : les dates de début et de fin de mandat données sont des dates connues certifiées par des documents signés de son nom en tant que maire. Les dates réelles de début et de fin de mandat sont incertaines voire inconnues.
  Jean Charles Élie Bernard   Propriétaire
  Ogier    
  Rousseau    
Jean Charles Élie Bernard   Propriétaire
Pierre René Brémand   Militaire, percepteur, propriétaire
(1er mandat)
Pierre Joseph Guerry   Propriétaire (château de La Roche), Nommé par arrêté préfectoral
  Jean René Vindac   Propriétaire
  Pierre René Brémand   Militaire, percepteur, propriétaire
(Second mandat)
Victor Michot    
Ernest Armand De La Fontenelle de Vaudoré   propriétaire
Pierre François Coulon    
Edmond Cesbron    
1861 1870 Charles Le Roux Bonapartiste Artiste Peintre
Député des Deux-Sèvres (1860 → 1870)
Conseiller général des Deux-Sèvres (1859 → 1871)
1870
(démission)
Jules-Henri Leschallier de Lisle Droite Propriétaire (château de La Roche)
Conseiller général du canton de Cerizay (1871 → 1907)

(démission)
Élie Baudry   Vétérinaire
1907
(décès)
Jules-Henri Leschallier de Lisle Droite Propriétaire (château de La Roche), réélu après sa démission du 4 avril précédent
Conseiller général du canton de Cerizay (1871 → 1907)

(décès)
Alfred Leschallier de Lisle   Propriétaire (château de La Roche), Conseiller général du canton de Cerizay (1907 → 1937)
  Louis Heuliez   industriel
Henri Leschallier de Lisle   Propriétaire (château de La Roche)
Eugène Gateau   Industriel
Maire de Coëx de à
Jean Giraud    
Marcel Jeanneau    
Yvon Gauguin    
Jean Grellier PS Retraité
Député de la 4e circonscription des Deux-Sèvres (2007 → 2012)
Conseiller régional de Poitou-Charentes (1986 → 1998 puis 2004 → 2007)
Vice-président du conseil régional de Poitou-Charentes (2004 → 2007)
1er vice-président de la CC Delta-Sèvre-Argent (1993 → 2008)
En cours Johnny Brosseau[28] PS Directeur de la PAIO[29] de la Maison de l'Emploi de Bressuire
Conseiller général du canton de Cerizay (2004 → 2015)
Vice-président du conseil général des Deux-Sèvres (2008 → 2015)
3e vice-président de la CA du Bocage Bressuirais (2014 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026
Les données manquantes sont à compléter.


Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris a attribué trois fleurs à la commune[30].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[32].

En 2018, la commune comptait 4 762 habitants[Note 7], en augmentation de 0,38 % par rapport à 2013 (Deux-Sèvres : +0,85 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6009288991 0631 0091 1451 2301 3161 430
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3741 4571 5411 8001 8171 8631 9722 0202 011
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9491 9211 9401 8161 9221 9501 9721 9912 100
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 8553 5824 6874 8814 7874 5894 5914 5914 734
2017 2018 - - - - - - -
4 7684 762-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'abbaye Notre-Dame de Beauchêne, dans laquelle le président de la République française peut prétendre à une stalle au titre de « premier et unique chanoine d'honneur » de l'archibasilique Saint-Jean de Latran.
  • L'église Saint-Pierre, érigée de 1892 à 1896 (gros œuvre) et consacrée en 1930. De style néogothique, ce grand vaisseau de pierre se base sur un plan en croix latine. Les trois tympans de la façade sont ornés de céramiques réalisées en 1966.
  • La poste, un bâtiment dû à l'architecte Jean-François Milou. La poste a édité un timbre EUROPA n°YT 2643 (lien dans références).

Économie[modifier | modifier le code]

Le site Technypôle (ex-Heuliez) est situé à Cerizay. C'est là qu'était assemblée la MIA, véhicule électrique commercialisé par MIA Electric. Cette société a fait faillite en 2014. Il y reste la production de la Nosmoke, qui est un véhicule de plage.

Sports[modifier | modifier le code]

Le football reste un sport important dans la commune depuis la fin du XIXe siècle. Le Cercle olympique de Cerizay fut en 1977 au palmarès du championnat de division d'honneur de la ligue du Centre-Ouest[35].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Bressuire - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Cerizay et Bressuire », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Bressuire - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Cerizay et Niort », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Niort - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Niort - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Niort - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Cerizay », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Cerizay », sur insee.fr (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. « La succession de Cerizay, des Hamon de la Flocellière aux Morais, p. 421 », sur Chroniques fontenaisiennes, par Armand-Désiré de La Fontenelle de Vaudoré, in Archives historiques du Bas-Poitou, chez Gaudin Fils, à Fontenay-le-Comte, 1841
  24. « Maillé de Brézé, p. 516-517 », sur Histoire généalogique et chronologique de la Maison royale de France, t. VIII, par les Pères Anselme, Ange et Simplicien, et Honoré Caille du Fourny, à la Compagnie des Libraires associés, à Paris, 1733
  25. « Maison d'Angennes, branche de Poigny, p. 13 », sur Racines & Histoire, par Etienne Pattou, 2005 et 2021
  26. « Autour du drapeau blanc, par Armand-Désiré de La Fontenelle de Vaudoré : Morais de Cerizay, p. 290 », sur Revue du Bas-Poitou, à Fontenay-le-Comte, 1893
  27. Gaso.fr
  28. Site de la préfecture, consulté le 31 août 2008
  29. Permanence d'accueil d'information et d'orientation.
  30. Site des villes et villages fleuris, consulté le 6 février 2021.
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  35. Football, Championnat de Division d'Honneur
  36. « Jumelage entre ville de France et de Royaume-Uni », Annuaire Mairie (consulté le ).
  37. (en) « British Towns Twinned with French Towns », Complete France (consulté le ).
  1. la litre de l'église : Abbaye de la Sainte-Trinité de Mauléon de Dom Fourier BONNARD P: 151
  2. http://www.phil-ouest.com/Timbre.php?Nom_timbre=Europa_1990_2 Timbre Europa Poste de Cerizay

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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