Nacer Bouhanni

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Nacer Bouhanni
Image illustrative de l'article Nacer Bouhanni
Nacer Bouhanni lors du Grand Prix de Denain 2014
Informations
Nom Nacer Bouhanni
Date de naissance (24 ans)
Pays Drapeau de la France France
Équipe actuelle Cofidis
Spécialité Sprinteur
Équipes amateurs
?-?
?-2006
2006-2009
2010
VC Spinalien
UC Contrexéville Mirecourt
SC Sarreguemines
UVCA Troyes
Équipes professionnelles
08.2010-12.2010
2011
2012
01.2013-06.2013[n 1]
06.2013-12.2014[n 2]
2015-
FDJ (stagiaire)
FDJ
FDJ-BigMat
FDJ
FDJ.fr
Cofidis
Principales victoires
1 championnat

MaillotFra.PNG Champion de France sur route 2012
1 classement annexe de grand tour
Classement par points
Leader du classement par points Tour d'Italie 2014
5 étapes de grands tours
Tour d'Italie (3 étapes)

Tour d'Espagne (2 étapes)

Nacer Bouhanni, né le à Épinal, est un coureur cycliste français, professionnel depuis 2011 et membre de l'équipe Cofidis à partir de 2015.

Il est notamment champion de France de cyclisme sur route en 2012, vainqueur de trois étapes du Tour d'Italie 2014 et deux du Tour d'Espagne 2014.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et carrière amateur[modifier | modifier le code]

Né le à Épinal dans les Vosges, Nacer Bouhanni grandit près de cette ville, à Girmont. Après avoir commencé le sport par la boxe anglaise à l'âge de 6 ans[1] et ayant Mike Tyson comme modèle[2], il pratique le cyclisme au VC Spinalien. Son père a également été cycliste[3] et son frère Rayane, né en 1996, pratique aussi ce sport. En 2012, ils sont tous deux membres du CC Pays de Bulgnéville[4]. Bouhanni, qui continue la boxe, choisit néanmoins la pratique en compétition du cyclisme car il y obtient de nombreuses victoires dans les catégories de jeunes[2].

Après avoir évolué à l'UC Contrexéville-Mirecourt[5], il rejoint en 2006 le SC Sarreguemines[6]. À partir de 2007, Nacer Bouhanni a le statut de sportif de haut niveau[3] et est sélectionné en équipe de France juniors[7]. Il est champion de Lorraine junior cette année-là et termine huitième du GP Général Patton, manche de la Coupe du monde UCI Juniors, auquel il participe avec l'équipe de Lorraine[8]. En octobre 2008, il devient gendarme adjoint volontaire, affecté au groupement des Vosges, et intègre ainsi les équipes de France militaire et gendarmerie. Bouhanni dispose alors d'horaires aménagés pour pouvoir s'entraîner[2]. En 2009, il est champion de France de la gendarmerie et se classe seizième du championnat du monde militaire[3]. Passé en catégorie espoirs (moins de 23 ans), il remporte dans cette catégorie le championnat de Moselle contre-la-montre et le championnat de Lorraine sur route.

À la fin de l'année 2009, il quitte le SC Sarreguemines et rejoint l'UVCA Troyes[3]. En 2010, il est champion de France militaire, cinquième du championnat de France élite amateur et du championnat de France des moins de 23 ans. Avec l'équipe de France des moins de 23 ans, il se classe quatrième du championnat d'Europe espoirs[9]. Avec l'équipe de France militaire, il remporte la deuxième étape et le classement par points du Tour de Gironde, course par étapes figurant au calendrier de l'UCI Europe Tour[10]. Il intègre l'équipe professionnelle FDJ en tant que stagiaire durant l'été 2010. Il s'y illustre sur le Tour du Poitou-Charentes, terminant notamment deuxième de la 3e étape devant Jimmy Casper[11].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

FDJ (2011-2014)[modifier | modifier le code]

Premières victoires (2011)[modifier | modifier le code]
Nacer Bouhanni lors des Trois jours de Flandre-Occidentale en mars 2011

Nacer Bouhanni signe son premier contrat professionnel en 2011, avec l'équipe FDJ[12]. Il participe en janvier à la Tropicale Amissa Bongo, dont il remporte une étape[13]. Durant la suite de la saison, il est notamment cinquième du Grand Prix de la Somme, huitième du Grand Prix de Denain et de Paris-Troyes, et obtient plusieurs places d'honneur lors de sprints de courses par étapes. Finalement, Bouhanni est classé dans les dix premiers d'une course à 26 reprises en 2011[14].

Champion de France sur route (2012)[modifier | modifier le code]

En 2012, Nacer Bouhanni remporte la première course à laquelle il participe, la première étape de l'Étoile de Bessèges[14]. Arrivé au mois de mai en tête de la deuxième étape du Tour de Picardie mais déclassé pour sprint irrégulier, Bouhanni obtient la semaine suivante la victoire au sprint lors de la première étape du Circuit de Lorraine[15]. Obtenant trois autres podiums dans les étapes suivantes, Bouhanni engrange des bonifications qui lui permettent de remporter le classement général du Circuit de Lorraine. Le 20 juin, Bouhanni gagne au sprint Halle-Ingooigem devant son coéquipier Arnaud Démare[16]. Quatre jours plus tard, Bouhanni remporte le championnat de France sur route à Saint-Amand-les-Eaux, une nouvelle fois en devançant Démare au sprint[17].

Absent sur le Tour de France, Bouhanni reprend sur le Tour de Wallonie. Il y remporte la première étape au sprint. Il participe ensuite au premier grand tour de sa carrière, le Tour d'Espagne. Bouhanni termine à quatre reprises dans les dix premiers d'une étape[18], avec pour meilleur résultat la deuxième place lors de la dixième étape[19]. Au lendemain d'une chute, il abandonne au ravitaillement de la treizième étape[18].

En fin de saison, après avoir été deux fois deuxième d'étape derrière Marcel Kittel, Bouhanni remporte la dernière étape de l'Eurométropole Tour[20]. Il est également deuxième de Paris-Bourges. Ayant l'objectif de gagner Paris-Tours[21], Bouhanni s'y classe seizième. Auteur de 41 tops 10 dans sa saison[22], Bouhanni conclut l'année à la 147e place de l'UCI World Tour[23].

Premières victoires sur le World Tour (2013)[modifier | modifier le code]

La saison 2013 de Nacer Bouhanni commence par l'enchaînement du Tour du Qatar et du Tour d'Oman. Sur ces deux courses, Bouhanni obtient à huit reprises une place dans les dix premiers et remporte une victoire, la dernière étape du Tour d'Oman[24]. En mars, il gagne sa première course UCI World Tour en s'imposant au sprint lors de la première étape de Paris-Nice et devient leader de la « course au soleil »[25]. Il est contraint à l'abandon à la suite d'une sévère chute lors de la deuxième étape entre Vimory et Cérilly[26]. Touché aux dents et à une côte, cette chute le prive de Milan-San Remo, son objectif de début d'année[27]. Revenant à la compétition lors du Critérium international, il y est deuxième de la première étape. Bouhanni termine mars sur une victoire lors de la Val d'Ille Classic[28]. Il gagne à nouveau trois jours plus tard lors de la deuxième étape du Circuit de la Sarthe[29] avant d'être troisième du Grand Prix de Denain remporté par son coéquipier Arnaud Démare[30].

Découvrant ensuite le Tour d'Italie, Bouhanni obtient deux podiums[31] avant d'abandonner à l'issue de la douzième étape[32]. Il est ensuite troisième de Halle-Ingooigem, dont il était tenant du titre[33]. Bouhanni dispute ensuite son premier Tour de France. Victime d'une gastro-entérite puis d'une chute lors de la cinquième étape, il abandonne le lendemain[34].

Il participe ensuite au Tour du Poitou-Charentes. Il y remporte au sprint les trois premières étapes et s'adjuge ainsi le classement par points. Au début du mois de septembre, il termine troisième de la Brussels Cycling Classic (anciennement Paris-Bruxelles) derrière les Allemands André Greipel et John Degenkolb[35]. Le lendemain il remporte le Grand Prix de Fourmies en devançant Greipel et Bryan Coquard[36]. Au cours du mois d'octobre, il remporte le Tour de Vendée, dernière épreuve de la Coupe de France de cyclisme sur route devant Samuel Dumoulin et Steven Tronet. Il participe ensuite au Tour de Pékin, dernière épreuve de l'UCI World Tour 2013. Il y remporte la deuxième étape au sprint après un gros travail de son coéquipier Dominique Rollin. Il prend le maillot de leader à cette occasion[37]. Il récidive le lendemain sur la troisième étape en devançant l'Australien Michael Matthews et le Russe Alexey Tsatevitch[38]. À la suite de cette course, il termine sa saison avec 11 victoires au compteur, 35 tops 10 et la 98e place du classement général de l'UCI World Tour[39].

Victoires d'étapes sur les grands tours (2014)[modifier | modifier le code]

Nacer Bouhanni commence 2014 en février par une victoire lors de la deuxième étape de l'Étoile de Bessèges[40]. Il obtient ensuite deux podiums d'étapes au Tour d'Oman et une troisième place au Samyn[40]. Sur Paris-Nice, il chute durant la première étape mais reprend la course et la gagne au sprint. Cette chute lui entraîne une lésion au cartilage rotulien du genou gauche[41]. Bien que sa participation était initialement prévue, Bouhanni ne dispute pas Milan-San Remo où il est remplacé par Arnaud Démare[42]. Bouhanni, troisième de Nokere Koerse le 19 mars, termine ce mois par une victoire lors de la première étape du Critérium international[43]. Après une victoire d'étape au Circuit de la Sarthe et une autre au Grand Prix de Denain, Bouhanni est absent de toute compétition pendant trois semaines et fait son retour au Tour d'Italie, où il est annoncé comme le principal adversaire de Marcel Kittel dans les sprints[44]. Celui-ci gagne les deuxième et troisième étapes avant d'abandonner, Bouhanni n'obtenant en sa présence qu'une deuxième et une cinquième places. Bouhanni remporte ensuite au sprint la quatrième étape malgré une crevaison et en évitant plusieurs chutes dans le final[45],[46]. Il prend alors pour une journée le maillot rouge du classement par points. Il gagne à nouveau lors de la septième étape[47]. Bouhanni reprend à cette occasion à Elia Viviani le maillot rouge, qui devient un objectif pour lui sur ce Giro[48]. Le 20 mai, il remporte la dixième étape et obtient ainsi sa troisième victoire sur ce grand tour. Il est alors le premier Français à remporter trois étapes d'une même course de trois semaines depuis Laurent Jalabert sur le Tour d'Italie 1999[49] et le Tour d'Espagne 1994. Il rejoint Jean Alavoine (1920), Bernard Hinault (1982), Jean-François Bernard (1988) et Laurent Jalabert (1999), vainqueurs de trois étapes au tour d'Italie[50].

Nacer Bouhanni au cyclo-cross international de Dijon 2014

Après ce Giro, Bouhanni participe à la Route du Sud puis au championnat de France sur route où il est deuxième, dominé à l'arrivée par son coéquipier Démare. Les deux sprinteurs sont en rivalité interne[51],[52] et cela se manifeste pour la sélection du Tour de France. L'encadrement technique choisit de sélectionner Démare mais de ne pas retenir Bouhanni. Cette non-sélection accélère le départ de l'équipe de Bouhanni qui s'engage avec l'équipe Cofidis pour 2015, un transfert annoncé au début du mois d'août[52],[53],[54].

Bouhanni, en préparation pour le Tour d'Espagne, reprend ensuite la compétition lors de l'Eneco Tour où il remporte au sprint la 4e étape devant le Slovène Luka Mezgec et l'Italien Giacomo Nizzolo qu'il avait déjà battu sur le Giro[55]. Il prend donc le départ ensuite à Jerez de la Frontera du troisième grand tour de la saison. Il y remporte sa première victoire en Espagne à l'occasion de la deuxième étape en passant la ligne d'arrivée devant l'Allemand John Degenkolb, l'autre grand favori des sprints sur l'épreuve, et Roberto Ferrari[56]. Il prend le maillot vert, qu'il ambitionne de gagner, à cette occasion. Il le conserve jusqu'au terme de la quatrième étape. Deuxième de la cinquième étape derrière Degenkolb[57], il remporte ensuite la huitième devant l'Australien Michael Matthews[58]. C'est sa septième victoire de la saison sur le World Tour, devenant à ce moment de la saison le coureur le plus prolifique sur le circuit mondial. Bouhanni ne peut pas participer au sprint de la douzième étape en raison d'une chute peu avant l'arrivée[59]. Le lendemain, il surprend et termine cinquième de l'étape, qui se termine en montée et où il se retrouve avec les protagonistes du classement général[59],[60]. Il abandonne ensuite au cours de la quatorzième étape, possiblement en vue de la course en ligne des championnats du monde, pour laquelle il est pré-sélectionné[59],[60] puis sélectionné et attendu en cas de sprint[61]. La veille de cet abandon, Bouhanni apprend de Marc Madiot, manager de FDJ.fr, la décision de celui-ci de ne plus faire courir Bouhanni avec le maillot FDJ.fr après des déclarations critiques du coureur envers son encadrement parues dans L'Équipe magazine[62]. Il se classe dixième de la course en ligne des Championnats du monde.

Engagé aux Trois jours de Grenoble en compagnie du double champion du monde de cyclisme sur piste Morgan Kneisky, il chute lourdement et se blesse à l'épaule le premier soir de l'épreuve[63],[64].

Cofidis (2015-)[modifier | modifier le code]

Première saison chez Cofidis (2015)[modifier | modifier le code]

Le 1er août 2014, Cofidis annonce la venue en 2015 de Nacer Bouhanni au sein de son équipe. Bouhanni est accompagné dans cette équipe par son poisson-pilote chez FDJ.fr, Geoffrey Soupe ainsi que d'autres coureurs tels que Steve Chainel et Dominique Rollin qu'il souhaitait avoir à ses côtés[65],[54],[66]. Son entraîneur Jacques Decrion le suit également[67]. Nouveau chef de file de sa formation[66], ses objectifs de saison comportent principalement des étapes du Tour de France, mais aussi des courses par étapes comme Paris-Nice ou des courses d'un jour telles que Milan-San Remo ou Gand-Wevelgem[67],[68].

En début de saison, Bouhanni ne remporte pas de victoire sur ses objectifs affichés de niveau World Tour. Sur Paris-Nice, son meilleur résultat est une deuxième place lors de la première étape. Manquant de soutien dans les derniers kilomètres et mal placé, il n'est que sixième de Milan-San Remo[69],[70]. Il est ensuite malade lors de Gand-Wevelgem qu'il ne termine pas[71]. Le 3 avril, en Coupe de France, il est battu par Romain Feillu lors de la Route Adélie de Vitré. Quatre jours plus tard, il remporte sa première victoire de l'année, la première étape du Circuit de la Sarthe[72]. Il gagne également sur cette course la cinquième étape puis la semaine suivante le Grand Prix de Denain pour la deuxième année consécutive[73].

Il chute lors des championnats de France de cyclisme , après la course il annonce qu'il souffre d'une côte ce qui menace sa participation au Tour de France 2015 . Finalement il est rétabli juste à temps et il prend donc le départ . Lors de la première étape du tour il dit qu'il n'a quasiment plus mal aux côtes . Par contre il chute lors de la deuxième étape sous la pluie .

Style et caractère[modifier | modifier le code]

Nacer Bouhanni est un coureur spécialiste des arrivées au sprint. Durant ses premières saisons en professionnel, il dispute les sprints sans bénéficier d'équipiers dévoués à la préparation des arrivées[74]. Ses aptitudes à obtenir des victoires en « se débrouillant » le font comparer à Robbie McEwen ou Paul Maye[25]. À partir de 2013, il bénéficie du soutien de certains coéquipiers comme Yoann Offredo, William Bonnet ou Geoffrey Soupe qui lui forment un « train » en vue de l'arrivée[74], Soupe ayant tout particulièrement le rôle de lanceur[65],[54]. Initialement à l'aise sur terrains plats, il progresse dans les montées courtes, ce qui lui permet d'envisager des victoires sur un panel plus large d'épreuves et de lui « ouvrir la voie » d'une classique comme Milan-San Remo[75]. Bouhanni obtient également plusieurs victoires alors qu'il a subi au préalable une chute ou un incident mécanique[46].

Bouhanni est perçu comme un coureur au caractère « placide » et focalisé sur sa carrière[74]. Yvon Sanquer, dirigeant de Cofidis, met en avant son professionnalisme et le qualifie de « vrai meneur d'hommes »[68]. Bouhanni a comme camarades d'entraînement et amis Steve Chainel et Geoffrey Soupe[76],[77] notamment en VTT [78].

Au sein de FDJ.fr puis Cofidis, son entraîneur est Jacques Decrion[76],[67]. Durant les intersaisons, Bouhanni se prépare en pratiquant la boxe anglaise, la musculation et le cyclo-cross[1],[67]. La pratique de la boxe, en plus d'être une passion pour lui, l'aide pour le cyclisme en lui permettant de travailler à haute intensité cardiaque et en l'amenant à travailler sa maîtrise corporelle et sa concentration[2].

Palmarès, résultats et classements[modifier | modifier le code]

Palmarès par année[modifier | modifier le code]

Palmarès amateur[modifier | modifier le code]

  • 2005
    • Champion de Lorraine de cyclo-cross cadets
  • 2007
    • Champion de Lorraine sur route juniors
    • Grand Prix de Guénange
    • Grand Prix de Saint-Avold
    • Grand Prix de Moyenmoutier
    • Grand Prix de Buzy
    • 3e de Paris-Soisson
    • 8e du Grand Prix Général Patton
  • 2009
    • Maillot de champion de France Champion de France de la gendarmerie sur route
    • Champion de Lorraine sur route espoirs
    • Champion de Moselle du contre-la-montre espoirs
    • Grand Prix du Grand Cru Marckrain
    • Ronde finistérienne
    • 2e étape du Circuit des 3 Cantons
    • Grand Prix de Sarreguemines
    • 2e du championnat de Lorraine sur route
    • 2e du Prix de la Porte Verte
    • 2e du Grand Prix de Saint-Dié-des-Vosges
    • 3e du Prix de Saint-Étienne-lès-Remiremont
  • 2010
    • Maillot de champion de France Champion de France sur route militaires
    • Loire-Atlantique espoirs :
      • Classement général
      • 1re étape
    • 2e étape du Tour de Gironde
    • Grand Prix de Joinville
    • Grand Prix de Chantrainois
    • 2e et 3e étapes de la Ronde nancéenne
    • Grand Prix Coanus
    • Grand Prix de Pont-Saint-Vicent
    • 2e du Grand Prix de Saint-Lyé
    • 2e du Grand Prix de Wittenheim
    • 4e du championnat d'Europe sur route espoirs

Palmarès professionnel[modifier | modifier le code]

Podium de l'édition 2013 du Grand Prix de Denain : Bryan Coquard (2e), Arnaud Démare (1er) et Nacer Bouhanni (3e).
Podium de l'édition 2014 du Grand Prix de Denain : Matteo Pelucchi (2e), Nacer Bouhanni (1er) et Francesco Chicchi (3e).
Podium de l'édition 2015 du Grand Prix de Denain : Boris Vallée (2e), Nacer Bouhanni (1er) et Rudy Barbier (3e).

Résultats sur les grands tours[modifier | modifier le code]

Tour de France[modifier | modifier le code]

2 participations

Tour d'Italie[modifier | modifier le code]

2 participations

Tour d'Espagne[modifier | modifier le code]

2 participations

Classements mondiaux[modifier | modifier le code]

En 2005, l'UCI ProTour et les circuits continentaux sont créés, ayant chacun leur classement. L'UCI ProTour devient l'UCI World Tour et comprend 27 courses en 2011 et son classement ne concerne que les coureurs membres des 18 équipes ProTeam, dont FDJ ne fait pas partie. L'année suivante, FDJ-BigMat retrouve un statut de ProTeam, ce qui fait que Bouhanni peut être classé au World Tour.

Année 2010 2011 2012 2013 2014
UCI World Tour 147e[79] 98e[80] 45e[81]
UCI Europe Tour 209e[82] 211e[83]
UCI Africa Tour 44e[84]
UCI Asia Tour 333e[85]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Du 1er janvier 2013 au 28 juin 2013
  2. Du 29 juin 2013 au 31 décembre 2014

Références[modifier | modifier le code]

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  2. a, b, c et d Romain Bonte, « Nacer Bouhanni, un puncheur qui arrive à "poing" », sur francetvsport.fr,‎
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  4. « Bouhanni, jour de gloire », sur republicain-lorrain.fr,‎ (consulté le 25 juin 2012)
  5. « Nacer Bouhanni : "Se battre sur toutes les courses !" », sur culturesport.info,‎ (consulté le 25 juin 2012)
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  13. Nacer Bouhanni lève déjà les bras sur cyclismactu.net, le 27 janvier 2011
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  16. « Doublé FDJ à Halle-Ingooigem », sur rtbf.be,‎
  17. « Bouhanni sacre la FDJ », sur lequipe.fr,‎
  18. a et b « Bouhanni abandonne », sur lequipe.fr,‎
  19. Melinda Davan-Soulas, « Degenkolb frustre Bouhanni », sur eurosport.fr,‎
  20. Renaud Breban, « La der pour Bouhanni », sur cyclismactu.net,‎
  21. Alexandre Mignot, « Nacer Bouhanni : « Paris-Tours, un vrai objectif » », sur cyclismactu.net,‎
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