Marcel Kittel

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Marcel Kittel
Marcel Kittel TDF 2013.jpg

Marcel Kittel lors du Tour de France 2013

Informations
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (29 ans)
ArnstadtVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Équipe actuelle
Spécialités
Rouleur, sprinteur (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Équipes amateurs
2007-2010 Thüringer Energie
Équipes professionnelles
Principales victoires
Championnat
Médaille d'or, monde Champion du monde du contre-la-montre par équipes 2016
19 étapes de grands tours
Tour de France (14 étapes)
Tour d'Italie (4 étapes)
Tour d'Espagne (1 étape)

Marcel Kittel est un coureur cycliste allemand né le à Arnstadt. Il est membre de l'équipe Katusha-Alpecin depuis 2018. Il a notamment été champion du monde du contre-la-montre juniors en 2005 et 2006 et champion d'Europe du contre-la-montre espoirs en 2009. Spécialisé dans les arrivées au sprint, il compte à son palmarès dix-neuf victoires d'étapes sur les grands tours, dont quatorze sur le Tour de France.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et carrière amateur[modifier | modifier le code]

En 2004, Marcel Kittel est champion d'Allemagne sur route cadets. En 2005, il passe en catégorie junior. Durant cette saison, il est notamment champion du monde junior du contre-la-montre. Il gagne également une étape contre-la-montre du Tour de Basse-Saxe et est deuxième du championnat d'Allemagne du contre-la-montre junior et de l'étape contre-la-montre de la Course de la Paix juniors, battu les deux fois par Patrick Gretsch. Il termine l'année à la 15e place du classement de la coupe du monde juniors. Il y est le meilleur coureur né en 1988[1]. En 2006, il est à nouveau champion du monde junior du contre-la-montre, ainsi que champion d'Allemagne de la discipline. Il s'illustre en coupe du monde juniors, en remportant les étapes contre-la-montre de la coupe du président de la ville de Grudziądz, du Tour de Lorraine juniors, où il s'impose au classement général, et du Tour de Basse-Saxe juniors. Ces résultats lui permettent de finir la saison à la deuxième place du classement de la coupe du monde, derrière Niki Ostergaard[2].

En 2007, Marcel Kittel passe en catégorie espoirs (moins de 23 ans) et intègre l'équipe continentale allemande Thüringer Energie. Il remporte cette année-là le championnat d'Allemagne du contre-la-montre espoirs et se classe 18e du championnat du monde du contre-la-montre espoirs à Stuttgart en Allemagne[3]. Régulièrement sélectionné en équipe d'Allemagne espoirs en 2009 et 2010, il gagne le championnat d'Europe du contre-la-montre espoirs 2009 et se classe quatrième du championnat du monde du contre-la-montre espoirs cette même année, devancé de 7 secondes par Patrick Gretsch, son coéquipier en équipe d'Allemagne et chez Thüringer Energie. Il gagne également avec Thüringer Energie des étapes du Tour du Haut-Anjou, de la Flèche du Sud et du Tour de Thuringe.

En 2010, il est de nouveau champion d'Allemagne du contre-la-montre espoirs. Il remporte durant cette saison une étape de la Festningsrittet et deux étapes du Tour de Moselle. À la fin de la saison 2010, il est sélectionné pour participer au championnat du monde dans la catégorie espoirs (moins de 23 ans) à Melbourne, en Australie. Il remporte la médaille de bronze de l'épreuve contre-la-montre, derrière l'Américain Taylor Phinney et l'Australien Luke Durbridge[4].

Premières saisons chez Skil/Argos/Giant (2011-2015)[modifier | modifier le code]

Première saison (2011)[modifier | modifier le code]

En 2011, Marcel Kittel est recruté par l'équipe continentale professionnelle néerlandaise Skil-Shimano, et devient coureur professionnel. Il obtient sa première victoire avec cette équipe en janvier, en gagnant au sprint une étape du Tour de Langkawi en Malaisie. Devenu professionnel avec l'ambition de se spécialiser en contre-la-montre, il persévère dans le sprint après cette course qui constituait un test[5]. En mai 2011, il remporte 4 des 5 étapes des Quatre Jours de Dunkerque et porte pendant trois jours le maillot rose de leader de cette course. Il remporte ensuite la ProRace Berlin, le Delta Tour Zeeland, course par étapes néerlandaises dont il gagne une étape au sprint. En août, il obtient ses premiers succès sur le World Tour, en s'imposant à nouveau au sprint lors de quatre étapes du Tour de Pologne. Peu après, il participe à son premier grand tour, le Tour d'Espagne, dont il remporte la septième étape.

Première participation au Tour de France (2012)[modifier | modifier le code]

Après ses 17 succès en 2011, il remporte treize courses en 2012. Après une première victoire durant l'Étoile de Bessèges, il s'impose deux fois lors du Tour d'Oman, devançant pour la première fois les meilleurs sprinteur d'alors, Mark Cavendish et André Greipel[5]. Il gagne ensuite une étape des Trois Jours de La Panne, le Grand Prix de l'Escaut et deux étapes du Ster ZLM Toer. En juillet, il est le leader de l'équipe Argos-Shimano au Tour de France. Il abandonne dès la cinquième étape en raison d'une gastro-entérite[6]. De retour en course en août, il gagne six courses durant les derniers mois de la saison : deux étapes de l'Eneco Tour, le Circuit du Houtland, deux étape de l'Eurométropole Tour et le Münsterland Giro.

4 étapes du Tour de France (2013)[modifier | modifier le code]

En 2013, l'équipe Argos-Shimano obtient une licence UCI ProTeam, ce qui lui permet de participer à toutes les courses du calendrier UCI World Tour. Marcel Kittel est, avec John Degenkolb, le leader de l'équipe[7]. Après avoir commencé l'année au Tour Down Under, Kittel obtient sa première victoire au Tour d'Oman. Il gagne ensuite une étape de Paris-Nice. Il s'impose dix fois durant le printemps : il remporte à nouveau le Grand Prix de l'Escaut, devant Mark Cavendish, puis trois étapes du Tour de Turquie, deux étapes et le classement général du Tour de Picardie, et une étape du Ster ZLM Toer. En juillet, il gagne à Bastia la 1re étape du Tour de France et revêt le maillot jaune, qu'il perd le lendemain. Il s'impose à nouveau lors des 10e, 12e et 21e étapes de ce Tour, devant Mark Cavendish, André Greipel et Peter Sagan, également vainqueurs d'étapes durant cette « grande boucle ».

6 étapes de grand tour (2014)[modifier | modifier le code]

En 2014, il reprend la compétition en Australie avec le Tour Down Under durant lequel il n'arrive à disputer le moindre sprint. Ensuite lors du tout nouveau Dubaï Tour, il signe trois victoires d'étapes dont l'une après un final bosselé[8]. Après avoir gagné pour la troisième fois consécutive le Grand Prix de l'Escaut et terminé cinquième des Trois Jours de La Panne, Marcel Kittel participe au Tour d'Italie, ses débuts sur ce grand tour. Il y remporte les deuxième et troisième étapes mais ne ses présente pas au départ de la quatrième à cause d'une fièvre[9]. Lors du Tour de France, il revêt de nouveau le maillot jaune pour une journée après sa victoire lors de l'étape inaugurale puis s'impose ensuite sur les troisième et quatrième étapes. En fin de Tour, il gagne comme l'an dernier l'étape arrivant sur l'Avenue des Champs-Élysées. Au mois d'octobre, il termine sa saison par une victoire au critérium de Saitama[10]. En fin de saison, il est désigné pour la deuxième année consécutive cycliste allemand de l'année[11].

Année blanche (2015)[modifier | modifier le code]

Son début de saison 2015 est difficile malgré une victoire sur la People's Choice Classic, un critérium australien. En méforme, il ne dispute que deux courses UCI : le Tour Down Under et le Tour du Qatar. Il termine ces deux courses dans l'anonymat, en ne participant à aucun sprint. Gêné par un virus, il reprend la compétition seulement au mois de mai lors du premier Tour de Yorkshire[12], mais abandonne dès la première étape. N'ayant pas retrouvé son niveau, il n'est pas sélectionné par ses dirigeants pour disputer le Tour de France[13]. « Ne pas être sélectionné [pour le Tour] est sans aucun doute le moment le plus difficile de ma carrière », déclare Kittel un jour après que sa non-sélection soit rendue publique. Début août, il remporte la première étape du Tour de Pologne (ainsi que le classement par points de la course). Il s'agit de sa première et seule victoire UCI de la saison.

En octobre, il annonce qu'il a signé un contrat de deux ans avec Etixx-Quick Step à partir de 2016, après que le Giant-Alpecin l'ait libéré de son contrat un an avant son terme.

Passage chez Quick-Step (2016-2017)[modifier | modifier le code]

Changement d'environnement (2016)[modifier | modifier le code]

En 2016, la saison sous ses nouvelles couleurs commence bien. Il remporte deux étapes et le classement général du Dubaï Tour, deux étapes et le classement par points du Tour d'Algarve, puis une étape des des Trois Jours de La Panne. Pour la quatrième fois en cinq ans, il gagne au sprint le Grand Prix de l'Escaut, puis s'adjuge sa première victoire World Tour lors d'une étape du Tour de Romandie. Au Tour d'Italie, en mai, il gagne deux étapes consécutives et porte le maillot rose à Arnhem, qu'il perd le lendemain avec l'arrivée à Praia a Mare. Il se retire de la course avant le contre-la-montre individuel du Chianti, arguant la nécessité d'une période de repos pour viser les championnats du monde en octobre à Doha. Il se classe ensuite troisième du championnat d'Allemagne, puis gagne une nouvelle étape sur le Tour de France à Limoges et obtient deux autres podiums d'étape. En fin de saison, il remporte également le Grand Prix de Fourmies. Lors des championnats du monde à Doha, il remporte la médaille d'or en contre-la-montre par équipes avec ses coéquipiers d'Etixx-Quick Step, mais abandonne sur la course en ligne.

5 nouvelles étapes du Tour de France (2017)[modifier | modifier le code]

Il ouvre son année 2017 avec la victoire de trois étapes et du classement général au Dubaï Tour. Comme l'année précédente, il gagne une étape du Tour d'Abou Dabi et des Trois Jours de La Panne, ainsi que le Grand Prix de l'Escaut. En mai, il s'impose lors la première étape du Tour de Californie. Il participe ensuite au Tour de France avec de grandes ambitions. Il gagne le sprint des deuxième, sixième, septième, dixième et onzième étape. Lors du sprint de la septième étape, il bat à la photo-finish le norvégien Edvald Boasson Hagen, avec un écart de quelques millimètres. Après avoir battu Dylan Groenewegen lors de la onzième étape et remporté cinq victoires sur ce Tour, il est un candidat sérieux pour conquérir le maillot vert. Il est néanmoins contraint à l'abandon lors de la dix-septième étape, tout en portant le maillot vert, en raison des séquelles d'une chute en début d'étape.

Katusha (2018-)[modifier | modifier le code]

En 2018, il quitte l'équipe Quick-Step Floors pour rejoindre l'équipe Katusha-Alpecin. Après quelques courses d'ajustement, dans lesquelles il affine les rouages ​​de son « train », il ouvre son compteur de victoires sur Tirreno-Adriatico, s'imposant au sprint lors des deuxième et sixième étapes. Il décide dans la foulée de faire ses débuts sur Milan-San Remo (155e au final), sa première participation à cette classique « Monument ».

Suspicions et point de vue sur le dopage[modifier | modifier le code]

En 2007 et 2008, Kittel, comme une trentaine d'autres sportifs allemands (parmi lesquels Claudia Pechstein et Nils Schumann)[14], a bénéficié d'un traitement du sang par rayons ultraviolets (UV) administré par le docteur Andreas Franke. Il a alors été poursuivi pour dopage sanguin par l'agence allemande anti-dopage (NADA). Kittel n'a cependant pas été reconnu coupable de dopage car cette méthode n'a été interdite par l'Agence mondiale antidopage (AMA) qu'en janvier 2012. Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a confirmé cette décision[15].

En avril 2013, sur Twitter, il fait part publiquement du malaise qui entoure la victoire du Turc Mustafa Sayar sur le Tour de Turquie[16]. Ce dernier sera contrôlé positif et suspendu quelques mois plus tard[17].

En juillet 2013, il compare le dopage à un crime[18]. Fin 2014, il critique la présence dans le cyclisme de manager comme Alexandre Vinokourov ou Bjarne Riis, qui nuisent à la crédibilité de son sport, tous deux ont été convaincus de dopage[19].

Palmarès, résultats et distinctions[modifier | modifier le code]

Palmarès amateur[modifier | modifier le code]

Palmarès professionnel[modifier | modifier le code]

Résultats sur les grands tours[modifier | modifier le code]

Tour de France[modifier | modifier le code]

5 participations

Tour d'Italie[modifier | modifier le code]

2 participations

Tour d'Espagne[modifier | modifier le code]

1 participation

Classements mondiaux[modifier | modifier le code]

Année 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017
UCI World Tour 57e[22] 37e[23] 144e[24] 65e[25] 59e[26]
UCI Asia Tour 95e[27] 60e[28] 9e[29]
UCI Europe Tour 1187e[30] 418e[31] 142e[32] 188e[33] 4e[34] 2e[35] 30e[36] 78e[37]
UCI Oceania Tour 49e[38] 13e[39]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Du 1er janvier 2012 au 31 mars 2012
  2. Du 1er avril 2012 au 31 décembre 2013

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Classement Individuel - Hommes Juniors », sur uci.ch, (consulté le 3 août 2011)
  2. « Classement Individuel - Hommes Juniors », sur uci.ch (consulté le 3 août 2011)
  3. (en) « Holland's Boom takes Under 23 title after two-man fight », sur cyclingnews.com, (consulté le 8 juillet 2011)
  4. De la graine de champion sur velo101.com
  5. a et b « Kittel : « Je m'amuse » », sur velochrono.fr, (consulté le 23 juillet 2013)
  6. « Tour de France - Marcel Kittel jette l'éponge », sur leparisien.fr,
  7. « Équipes 2013 : Argos-Shimano », sur velochrono.fr, (consulté le 23 juillet 2013)
  8. « Kittel: le traitement du sang par UV n'était pas du dopage », sur dhnet.be,
  9. « Giro d'Italia 2014: Giant-Shimano sprinter Marcel Kittel forced to abandon following German's two stage wins », sur telegraph.co.uk,
  10. « Criterium de Saitama - Marcel Kittel devance P. Sagan », sur cyclismactu.net, (consulté le 25 octobre 2014)
  11. (de) Deutschland: Kittel und Brennauer sind die besten Radsportler des Jahres 2014 sur live-radsport.ch
  12. Marcel Kittel de retour vendredi sur le Tour du Yorkshire sur lequipe.fr
  13. Marcel Kittel ne disputera pas le Tour de France sur lequipe.fr
  14. « Marcel Kittel cité dans une affaire de dopage », sur 7sur7.be,
  15. Shane Stokes, « Kittel grabs another stage win in Dubai Tour, Phinney resists attacks on final climbs », sur velonation.com,
  16. (de) Kittel hatte es geahnt: Türke Sayar positiv getestet sur rad-net.de
  17. Sayar positif sur lequipe.fr
  18. Kittel: "Le dopage devrait être un crime" sur sports.fr
  19. Marcel Kittel critique Bjarne Riis et Alexandre Vinokourov, qui encouragent la suspicion sur lequipe.fr
  20. vchettange.com
  21. La course n'est pas reconnue officiellement par l'UCI, en raison de la protestation des coureurs qui souhaitaient disputer l'épreuve avec des oreillettes
  22. (en) « UCI WorldTour Ranking - 2013 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  23. (en) « UCI WorldTour Ranking - 2014 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  24. (en) « UCI WorldTour Ranking - 2015 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  25. (en) « UCI WorldTour Ranking - 2016 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  26. (en) « UCI WorldTour Ranking - 2017 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 29 octobre 2017)
  27. (en) « UCI Asia Tour Ranking - 2011 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  28. (en) « UCI Asia Tour Ranking - 2012 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  29. (en) « UCI Asia Tour Ranking - 2017 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 30 octobre 2017)
  30. « Classements Route UCI 2006-2007 », sur uci.html.infostradasports.com, UCI (consulté le 27 février 2015)
  31. « Classements Route UCI 2007 - 2008 - 10/17/2008 - Classements finaux des Circuits Continentaux UCI - Classement Individuel - Hommes Elite et Moins de 23 ans - Europe Tour », sur uci.html.infostradasports.com, UCI (consulté le 17 février 2015)
  32. (en) « UCI Europe Tour Ranking - 2009 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  33. (en) « UCI Europe Tour Ranking - 2010 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  34. (en) « UCI Europe Tour Ranking - 2011 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  35. (en) « UCI Europe Tour Ranking - 2012 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  36. (en) « UCI Europe Tour Ranking - 2016 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  37. (en) « UCI Europe Tour Ranking - 2017 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 29 octobre 2017)
  38. (en) « UCI Oceania Tour Ranking - 2010 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  39. (en) « UCI Oceania Tour Ranking - 2012 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)

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