Warren Barguil

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Warren Barguil
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Warren Barguil lors du Tour de France 2018.
Informations
Naissance
Nationalité
Équipe actuelle
Spécialité
Équipes amateurs
2006-2011AC Lanester 56
2012CC Étupes
Équipes professionnelles
Principales victoires
Championnat
MaillotFra.PNG Champion de France sur route 2019
1 course par étapes
Leader du classement général Tour de l'Avenir 2012
2 classements annexes de grand tour
Leader du classement de la montagne Meilleur grimpeur du Tour de France 2017
Leader du classement de la combativité Prix de la combativité du Tour de France 2017
4 étapes de grands tours
Tour d'Espagne (2 étapes)
Tour de France (2 étapes)

Warren Barguil, né le à Hennebont (Morbihan), est un coureur cycliste français, professionnel depuis 2013 et membre de l'équipe Arkéa-Samsic. Vainqueur du Tour de l'Avenir 2012, il a également remporté deux étapes du Tour d'Espagne 2013 et deux étapes et le maillot à pois du Tour de France 2017. Il est également champion de France sur route en 2019.

Biographie[modifier | modifier le code]

Débuts cyclistes et carrière chez les amateurs[modifier | modifier le code]

Warren Barguil est le deuxième enfant de Denis et Betty Barguil. Il a une sœur aînée, Emeline et un petit frère, Brayann. Après avoir pratiqué plusieurs sports (football, judo, gymnastique), il suit les traces de son père, qui a fait du vélo en compétition (première catégorie), en découvrant le cyclisme par le BMX au club d'Hennebont[1], à l'âge de 7 ans. Après six années dans cette discipline, il passe au cyclisme sur route et rejoint le club de l'AC Lanester 56, un club de DN2 breton dont son père est membre[2]. En première année junior, il remporte plusieurs contre-la-montre, dont le titre de champion de Bretagne de la catégorie. En 2009, il remporte de nombreuses victoires dont le titre de Champion de France juniors, ce qui lui vaut une sélection en équipe de France de la catégorie pour le Tour d'Istrie[2].

En 2010, Barguil rejoint le rang des espoirs et remporte le Prix de la Saint-Laurent espoirs[3]. En équipe nationale, il participe au Tour des Pays de Savoie alors qu'il a seulement 18 ans[4]. Parallèlement à sa carrière sportive, Barguil fait des études supérieures et obtient un BTS assistant gestion PME-PMI. En 2011, il gagne avec le maillot de l'équipe de France la septième étape du Tour de l'Avenir, et se classe 5e au général. Il est également dixième du Tour de l'Ain[4].

En 2012, il décide de rejoindre le CC Étupes, une équipe au sein de laquelle il remporte de nombreuses victoires[4]. Il a alors comme entraîneur Julien Pinot, le frère de Thibaut Pinot[4]. À la fin de l'année, il est stagiaire dans l'équipe Argos-Shimano. Durant le Tour de l'Avenir, il remporte la 4e étape et s'empare de la tête du général puis remporte le classement général, par points et de la montagne.

2013 : débuts professionnels et deux victoires d'étapes sur la Vuelta[modifier | modifier le code]

En octobre 2011, alors qu'il va rejoindre le CC Etupes pour la saison 2012, il annonce avoir signé un contrat professionnel avec Skil-Shimano à partir de la saison 2013[5]. En 2013, il rejoint donc pour deux ans l'équipe devenue entretemps Argos-Shimano. Il reprend la compétition lors du Grand Prix d'ouverture La Marseillaise qu'il termine à la 8e place. Son début de saison est perturbé par des soucis de santé[4].

Il se dévoile au grand public lors de la Vuelta, son premier grand tour, où il est un coureur protégé dans son équipe[4]. Le 6 septembre, il s'offre à 21 ans sa première victoire d'étape sur un grand tour en remportant la treizième étape de la Vuelta. Trois jours plus tard, il récidive au sommet de la seizième étape départagé à la photo finish avec Rigoberto Urán[4].

Sélectionné ensuite pour la course en ligne des championnats du monde de Florence[6], une première pour lui, Barguil est contraint à l'abandon à la suite d'une chute[7].

Warren Barguil lors de la 8e étape du Tour de France 2015.

2014 : top 10 sur la Vuelta[modifier | modifier le code]

En 2014, il termine neuvième du Tour de Catalogne, mais n'est pas sélectionné pour le Tour de France, qu'il considérait comme l'objectif de sa saison. Déçu, il attire les convoitises d'autres équipes mais met rapidement un terme aux rumeurs déclarant qu'il ne « changera pas d'équipe »[8],[9].

Il est néanmoins sélectionné sur la Vuelta par son équipe, et déclare « viser un top 15 au général »[10],[11]. Il obtient la huitième place finale, à onze minutes et cinquante secondes du vainqueur Alberto Contador[12]. Initialement présélectionné pour la course en ligne des championnats du monde[13], il figure dans la sélection finale[14] et se classe dix-neuvième de la course.

Sa saison s'achève par une sixième place au classement final du Tour de Pékin.

2015 : première participation au Tour de France[modifier | modifier le code]

En 2015, Barguil découvre le Tour de France. Il le termine en quatorzième place et termine ainsi troisième meilleur jeune de ce Tour de France derrière Romain Bardet et Nairo Quintana. Il aura d'ailleurs porté par procuration le maillot blanc de meilleur jeune lors du contre-la-montre par équipe de la neuvième étape à Vannes car Peter Sagan portait déjà le maillot vert. Il subit une chute au cours de la dixième étape et déclare en 2016 qu'il avait fini ce Tour en étant atteint d'une fracture de rotule[15].

En octobre, Giant-Alpecin annonce la prolongation du contrat de Barguil de trois ans[16].

2016 : grave chute en Espagne[modifier | modifier le code]

Le 23 janvier 2016, lors d'un stage avec son équipe en Espagne, lui et cinq de ses coéquipiers sont violemment percutés par une conductrice anglaise qui roulait sur le mauvais côté de la route[17]. Barguil est touché au niveau du genou et souffre d'une fracture du scaphoïde[18],[19] nécessitant une intervention chirurgicale[20]. Pour Barguil, cette blessure ne remet pas en cause ses objectifs de la saison : les classiques ardennaises, le Tour de France, les Jeux olympiques et le Tour d'Espagne[20]. Barguil reprend la compétition lors du Tour de Catalogne qui commence le 21 mars[19]. Lors du Tour de Suisse, il prend la tête de l'épreuve à l'issue de la sixième étape qui se termine en altitude à Sölden en Autriche[21]. Il est sélectionné par son équipe pour le Tour de France, mais durant les trois semaines de course, il ne parvient pas à retrouver la forme qu'il espérait avoir pour pouvoir postuler au top 10 ainsi qu'au maillot blanc. Il finit donc à une décevante 23e place au classement général sur les Champs-Elysées.

Barguil, ainsi qu'Alexis Vuillermoz[n 1], Romain Bardet et Julian Alaphilippe constituent la sélection française pour la course en ligne des Jeux olympiques[23]. Malade depuis début août, il abandonne la course après avoir effectué son travail d'équipier pour Julian Alaphilippe.

Il prend le départ du Tour d'Espagne diminué, mais ne pouvant défendre correctement ses chances, il abandonne lors de la troisième étape. En fin de saison, il termine à la huitième place du Tour de Lombardie.

2017 : deux victoires d'étapes et meilleur grimpeur du Tour de France[modifier | modifier le code]

Warren Barguil portant le maillot à pois lors du Tour de France 2017.

En 2017, diminué en début de saison par une lourde chute sur le Tour de Romandie, Warren Barguil se fait remarquer dès les premières étapes difficiles du Tour de France. Il est dans l'échappée lors de la huitième étape se déroulant dans le Jura. Il passe près de la victoire le lendemain, lors de la 9e étape entre Nantua et Chambéry, battu de quelques millimètres par Rigoberto Urán qui prend sa revanche sur Barguil qui l'avait battu lors de la Vuelta 2013 de la même manière. Il revêt cependant ce même jour le maillot de meilleur grimpeur. Quelques jours après, le 14 juillet, lors de la 13e étape de 101 kilomètres entre Saint-Girons et Foix, après avoir accru son avance au classement du maillot à pois, il remporte sa première victoire sur le Tour de France au sprint devant Nairo Quintana, Alberto Contador et Mikel Landa. Les jours suivants il passe souvent à l'attaque pour conserver son maillot à pois. Lors de la 18e étape, étape reine du Tour de France, il sort du groupe maillot jaune dans l'ascension finale, le col d'Izoard, pour revenir sur les échappés, les lâchers un par un, et s'imposer en solitaire, remportant la deuxième étape de Tour de France de sa carrière, et assurant définitivement son maillot à pois[24],[25].

Après le Tour de France, Warren Barguil annonce qu'il rejoindra à la saison 2018 l'équipe bretonne Fortuneo-Oscaro[26]. Il continue cependant sa saison sous les couleurs de l'équipe Sunweb avec laquelle il est toujours sous contrat.

Il prend le départ du Tour d'Espagne le 19 août à Nîmes. Pour ne pas avoir attendu son leader Wilco Kelderman au cours de la septième étape entre Hellin et Xorret de Cati, il est exclu par son équipe de la Vuelta alors qu'il était classé treizième au général[27]. Barguil fait ensuite partie de la sélection française pour la course en ligne des championnats du monde de Bergen[28], course dont il prend la 37e place.

2018 : retour aux sources chez Fortuneo-Samsic[modifier | modifier le code]

En 2018, après un début de saison sans véritables résultats au sein de sa nouvelle équipe Fortuneo-Samsic, Warren Barguil arrive au Tour de France avec comme objectif de remporter au moins une étape. Il essaye vainement durant l'épreuve de se glisser dans la bonne échappée, mais il n'obtient pas la même réussite que l'année précédente. Il aura malgré tout tenté de conserver son maillot à pois, mais une nouvelle fois sans la réussite de l'année précédente en terminant à la deuxième place (91 pts) de ce classement de la montagne derrière Julian Alaphilippe (170 pts). Il finira ce Tour de France à une 17ème place finale, quelque peu décevante.

En septembre, il réussit à accrocher un podium important en Wallonie en vue des championnats du monde. Il y est appelé dans un rôle d'équipier par le sélectionneur Cyrille Guimard et ne termine pas la course, abandonnant suite à une lourde chute à 100 km de l'arrivée dans un virage, tandis que Romain Bardet décroche une médaille d'argent pour l'équipe de France.

2019 : champion de France[modifier | modifier le code]

Warren Barguil portant le maillot de champion de France lors du Tour de France 2019.

Alors que ses débuts en 2019 paraissait satisfaisant (deux fois neuvième au Challenge de Majorque, troisième de la Drôme Classic) il subit une lourde chute lors de la 2e étape de Paris-Nice, qui lui cause une entorse aux cervicales. Cette blessure l'éloigne des routes pendant trois semaines. Pendant sa période de récupération, le 22 mars, Christian Prudhomme annonce que l'équipe Arkéa-Samsic est retenue pour le Tour de France 2019. Il reprend la course lors du Tour de Catalogne, où il chute de nouveau lors de la dernière étape et abandonne. Il souffre d'une fracture non-déplacée de l'os iliaque et déclare forfait pour Liège-Bastogne-Liège[29].

Fin juin, il met fin à cette longue période de doute, en devenant champion de France sur route à La Haie-Fouassière[30]. Il acquiert cette victoire au sprint en ayant pris la bonne échappée et après avoir attaqué plusieurs fois dans les derniers kilomètres montrant son excellente forme physique. Dans une interview d'après-course, il déclare avoir failli arrêter le vélo mais cette victoire vient le conforter dans son choix passé d'aller courir pour une équipe continentale.

Il commence donc le Tour de France avec le maillot tricolore. Il passe à l'attaque sans réussite lors des finals des étapes de la Planche des Belles Filles et celle du Tourmalet, ne parvenant pas à creuser un écart conséquent sur les favoris. Lors de l'avant dernière étape de montagne, il parvient à se glisser dans l'échappée avant de se faire rattraper par les favoris à quelques kilomètres du col de l'Iseran. Cependant ayant réussit à s'accrocher à la roue d'Egan Bernal avec Simon Yates, il se fait lâcher un peu plus tard dans la montée. Alors qu'il entame la descente en troisième position à la poursuite des deux fuyards, la course est neutralisée et les temps sont arrêtés au sommet mais sans vainqueur d'étape. Le lendemain, lors d'une étape une nouvelle fois raccourcie à cause des conditions météorologiques, il parvient à se hisser à la dixième place du classement général. Il conserve ce classement sur les Champs-Elysées, égalant ainsi sa performance de 2017.

Malgré l'annonce de l'arrivée de Nairo Quintana dans l'équipe en 2019, Barguil confirme après l'arrivée du Tour de France, sa présence pour une année supplémentaire chez Arkéa-Samsic[31]. En accord avec le nouveau sélectionneur national, Thomas Voeckler, Barguil ne participera pas au championnat du monde dont le parcours lui correspond peu, préférant se réserver pour les classiques italiennes.

Il reprend la compétition en août lors de l'Arctic Race of Norway. Il s'empare du maillot jaune-orangé de leader lors de la troisième étape en finissant à quelques secondes du vainqueur de l'étape Odd Christian Eiking et devant tous les autres leaders dont Alexey Lutsenko, le favori. Le lendemain, lors de la dernière étape en boucle, alors qu'il avait 4 secondes d'avance au matin, il perd la course pour 1 seconde[32]. Il a été débordé par Alexey Lutsenko dans le final, ce dernier finit troisième de l'étape et empoche 4 secondes de bonification plus une seconde d'avance sur Barguil qui n'a pas pu suivre la roue de son adversaire. Lutsenko remporte donc l'Arctic Race devant Warren Barguil qui finit deuxième à une seconde. C'est une déception pour le breton qui aurait pu remporter la première course à étapes de sa carrière professionnelle.

Il participe après 4 ans d'absence à la Bretagne Classic, sur ses terres, course à laquelle il terminera 12ème. A la fin de la course, il se dira frustré car il estime avoir fait un mauvais choix tactique : alors qu'il était dans le groupe de tête esseulé, il a laissé partir trois fuyards en pensant qu'il se feraient rattraper, mais ils ont finalement terminés la course en tête[33].

La semaine suivante il apprend que la Wild-Card déposé par Arkéa-Samsic n'est pas retenue pour le Tour de Lombardie, il annonce donc désolé sur Twitter qu'il ne pourra pas prendre part à ce qu'il considérait comme son dernier objectif de la saison.

2020 : ...[modifier | modifier le code]

Style[modifier | modifier le code]

Dès ses débuts dans les catégories de jeunes, Barguil montre des dispositions dans les montées, de type grimpeur-puncheur, ce qu'il garde une fois sa carrière professionnelle lancée[4]. Il est en revanche moins performant dans les sprints, bien qu'il en ait déjà gagné quelques uns, et dans les contre-la-montre[2].

Palmarès, résultats et distinctions[modifier | modifier le code]

Palmarès amateur[modifier | modifier le code]

Palmarès professionnel[modifier | modifier le code]

Résultats sur les grands tours[modifier | modifier le code]

Tour de France[modifier | modifier le code]

5 participations

Tour d'Espagne[modifier | modifier le code]

4 participations

Classements mondiaux[modifier | modifier le code]

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Année 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
UCI World Tour 101e[35] 52e[36] 97e[37] 30e[38] 37e[39]
UCI America Tour 198e[40]
UCI Europe Tour 486e[41] 69e[42] 801e[43] 899e[44]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Vidéographie[modifier | modifier le code]

  • DVD documentaire "Warren Barguil, en route vers les sommets"[48] en 2015, 52 minutes, réalisé par Kenan an Habask et produit par France Télévisions et Tita Productions

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Vuillermoz est remplaçant dans la sélection initiale qui comprend Thibaut Pinot[22], forfait en raison d'une infection virale.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Philippe Priser, « Tour de France. Quatre choses à savoir sur Warren Barguil », sur letelegramme.fr, .
  2. a b et c Fabien Rideau, « Barguil : « Je dois faire mes preuves » », sur velochrono.fr,
  3. Michael Gilson, « Saint-Laurent espoirs : Classement », sur directvelo.com,
  4. a b c d e f g et h Alexandre Philippon, « Tapis rouge pour Barguil », sur velochrono.fr,
  5. Warren Barguil passera pro chez Skil-Shimano en 2013
  6. « Avec Barguil, sans Gallopin », sur lequipe.fr, L'Équipe,
  7. « Elite (H) : Barguil abandonne sur chute », sur sport365.fr,
  8. « Transfert - Astana s'intéresse aussi à Warren Barguil », sur www.cyclismactu.net, (consulté le 22 juillet 2014).
  9. « ITW - Warren Barguil : "Je ne changerai pas d'équipe" », sur www.cyclismactu.net, (consulté le 22 juillet 2014).
  10. « Giant-Shimano : La carte Barguil », sur sport365.fr, (consulté le 14 septembre 2014).
  11. « Tour d'Espagne : Barguil vise «un Top 15 au Général » », sur sport365.fr, (consulté le 14 septembre 2014).
  12. Anthony Thomas-Commin, « Contador remporte la Vuelta pour la troisième fois », sur lequipe.fr, (consulté le 14 septembre 2014).
  13. « Avec Bouhanni, sans Démare », sur lequipe.fr, L'Équipe,
  14. « La France avec Bouhanni », sur lequipe.fr, L'Équipe,
  15. « Warren Barguil a fait le Tour de France avec une fracture », sur lequipe.fr, L'Équipe,
  16. (en) « Dumoulin and Barguil sign three-year renewals with Giant-Alpecin », sur cyclingnews.com,
  17. (es) Dos heridos graves tras ser arrollados seis ciclistas por un coche en Benigembla sur diarioinformacion.com
  18. Giant-Alpecin : Barguil accidenté et touché au poignet sur letelegramme.fr
  19. a et b (en) « Barguil to make season debut at Volta Ciclista a Catalunya », sur cyclingnews.com,
  20. a et b Manuel Martinez, « Warren Barguil : «On aurait pu tous y passer» », sur lequipe.fr, L'Équipe,
  21. « Tour de Suisse : Warren Barguil nouveau leader », sur lequipe.fr, L'Équipe,
  22. J.-L.G, « Jeux Olympiques : Avec Alaphilippe, Bardet, Barguil et Pinot », sur lequipe.fr, L'Équipe,
  23. « Jeux Olympiques : Alexis Vuillermoz remplace Thibaut Pinot », sur lequipe.fr, L'Équipe,
  24. « Warren Barguil, histoire d'un retour fracassant au premier plan », sur eurosport.fr, eurosport,
  25. « Barguil s'impose au sommet de l'izoard », sur lequipe.fr, L'Équipe,
  26. X.C., « Warren Barguil rejoint Fortuneo-Oscaro », L'Equipe,‎ (Warren Barguil rejoint Fortuneo-Oscaro)
  27. Manuel Martinez, « Warren Barguil viré de la course par Sunweb », L'Equipe,‎ (lire en ligne)
  28. « Championnats du monde : Cyril Gautier, Julien Simon et Olivier Le Gac sélectionnés », sur lequipe.fr, L'Équipe,
  29. Eurosport, « Victime d'une "petite" fracture du bassin, Barguil au repos forcé pour quinze jours », sur eurosport.fr, (consulté le 6 avril 2019).
  30. Richard Escot, « Championnats de France sur route : Warren Barguil (Arkéa-Samsic) sacré », sur L'Équipe, (consulté le 30 juin 2019).
  31. « Warren Barguil confirme sa présence chez Arkéa-Samsic la saison prochaine - Cyclisme », sur L'Équipe (consulté le 30 juillet 2019)
  32. « Arctic Race of Norway : pour une seconde, Alexey Lutsenko l'emporte devant Warren Barguil - Cyclisme - Arctic Race », sur L'Équipe (consulté le 18 août 2019)
  33. « Warren Barguil, 12e de la Bretagne Classic : « C'est frustrant » - Cyclisme - Bretagne Classic », sur L'Équipe (consulté le 2 septembre 2019)
  34. L'Équipe, « Warren Barguil viré de la course par Sunweb », (consulté le 26 août 2017).
  35. (en) « UCI WorldTour Ranking - 2013 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  36. (en) « UCI WorldTour Ranking - 2014 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  37. (en) « UCI WorldTour Ranking - 2015 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  38. (en) « UCI WorldTour Ranking - 2016 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  39. (en) « UCI WorldTour Ranking - 2017 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 29 octobre 2017)
  40. (en) « UCI America Tour Ranking - 2011 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  41. (en) « UCI Europe Tour Ranking - 2011 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  42. (en) « UCI Europe Tour Ranking - 2012 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  43. (en) « UCI Europe Tour Ranking - 2016 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  44. (en) « UCI Europe Tour Ranking - 2017 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 29 octobre 2017)
  45. « Bresset et Barguil lauréats 2013 du Trophée des Sports », sur sportbreizh.com, (consulté le 28 décembre 2013)
  46. « Victoires de la Bretagne. Tous les lauréats », sur letelegramme.fr, (consulté le 27 août 2017)
  47. « Victoires de la Bretagne. Les lauréats », sur letelegramme.fr, (consulté le 7 janvier 2018)
  48. « DVD "Warren Barguil, en route vers les sommets" »

Liens externes[modifier | modifier le code]

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