Mel Gibson

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Mel Gibson
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Mel Gibson au festival de Cannes 2011.

Nom de naissance Mel Columcille Gerard Gibson
Naissance (60 ans)
Peekskill (État de New York, États-Unis)
Nationalité Drapeau des États-Unis Américain
Profession Acteur
Producteur
Réalisateur
Scénariste
Films notables Mad Max (saga)
L'Arme fatale (saga)
Maverick
Braveheart
La Rançon
The Patriot
Ce que veulent les femmes
Signes
La Passion du Christ
Apocalypto

Mel Gibson est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur américain né le à Peekskill (État de New York).

Il devient célèbre en tenant le rôle-titre de Mad Max et prend place parmi les acteurs les mieux payés d'Hollywood en tenant la vedette de L'Arme fatale. Grâce à l'énorme succès de ces deux sagas, il fonde sa propre société Icon Productions, qui lui permet de produire et de réaliser ses propres films comme Braveheart (dans lequel il joue et pour lequel il remporte l'Oscar du meilleur réalisateur et celui du meilleur film en 1996) et La Passion du Christ qui lance une vive polémique en 2004.

En 1985, Mel Gibson est le premier acteur à être élu l'« homme le plus sexy du monde » par le magazine People. Au total, les films dans lesquels il a joués (et/ou qu'il a réalisé) ont rapporté 2 milliards de dollars aux États-Unis et 5 milliards de dollars dans le monde, ce qui le place parmi les acteurs les plus rentables de l'histoire du cinéma.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Mel Gibson est le sixième des onze enfants (six filles et cinq garçons) d'Hutton Gibson et d'Anne Reilly Gibson. Sa mère est d'origine irlandaise et sa grand-mère paternelle, Eva Mylott, était une chanteuse d'opéra australienne. Un de ses frères, Donal, est également acteur. En 1968, la famille Gibson s'installe en Australie alors que Mel n'a que douze ans. Le père vient de gagner son procès pour accident du travail contre son employeur et a reçu 145 000 $ à titre de compensation.

Pour la famille Gibson, l'émigration en Australie est un signe de protestation contre la guerre du Viêt Nam à un moment où l'aîné risque d'être appelé sous les drapeaux. C'est aussi pour Hutton Gibson, catholique fervent, le moyen de protester contre la décadence morale qu'il voit dans la transformation des mœurs de la société américaine[1]. À la suite des bouleversements liturgiques et théologiques de Vatican II, Hutton Gibson est devenu traditionaliste et commença à assister aux offices de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X. Il est d'ailleurs le fondateur de la chapelle de Sydney concernant cette dernière.

Travaillant d'abord aux côtés de ses frères dans une usine, Mel Gibson trouvera sa vocation d'acteur grâce à sa sœur qui l'incite à se présenter aux auditions de l'Institut National des Arts Dramatiques de Sydney. Il réussit les épreuves et sera formé pendant trois ans aux pratiques du théâtre. C'est durant ces années qu'il commence à se présenter à des castings[2], et se lie d'amitié avec des futurs acteurs célèbres comme Steve Bisley et Geoffrey Rush, avec qui il partage un appartement.

Carrière[modifier | modifier le code]

Années 1980 : débuts et révélation internationale[modifier | modifier le code]

En 1977, à l'âge de 21 ans, Mel Gibson commence sa carrière d'acteur dans la série télévisée The Sullivans et le film Summer City. Après une bagarre dans un bar, il accompagne un ami au casting d'un film à petit budget, Mad Max de George Miller. Son allure de bad boy lui permet de décrocher le rôle et c'est ainsi qu'il connaîtra le succès en incarnant le héros de ce qui deviendra le film australien le plus rentable de tous les temps. Contre toute attente, Mel Gibson est propulsé au rang de star du cinéma et reprendra le personnage de Max Rockatansky dans les deux suites qui imposeront la saga comme l'une des références de la science-fiction post-apocalyptique (Mad Max 2 et Mad Max au-delà du Dôme du Tonnerre). Son nouveau statut ne l'empêche pas de varier ses rôles, en témoignent ses prestations d'attardé mental dans Tim et de jeune soldat inconscient dans Gallipoli de Peter Weir. Ces deux interprétations lui permettent de gagner ses galons critiques, puisqu'il remporte deux fois le Prix du Meilleur acteur de la part de l'Australian Film Institute. Il retourne ensuite sous la direction de Peter Weir dans L'Année de tous les dangers aux côtés de Sigourney Weaver.

En 1984, Mel Gibson revient dans son pays natal et reprend le rôle de Fletcher Christian dans Le Bounty, aux côtés d'acteurs réputés comme Anthony Hopkins, Liam Neeson et Daniel Day-Lewis.

En 1987, il confirme son statut de star hollywoodienne pour son rôle de flic suicidaire dans L'Arme fatale (Lethal Weapon) de Richard Donner. Ce film d'action entre polar et comédie est un énorme succès mondial. Son duo mouvementé avec Danny Glover marque à jamais le cinéma américain et lui permet de devenir l'un des acteurs les mieux payés du monde.

Années 1990 : consécration commerciale et critique[modifier | modifier le code]

Mel Gibson lors du tournage de Braveheart en 1994.

Alors que s'égrènent durant cette décennie les aventures de Martin Riggs et Roger Murtaugh, avec L'Arme fatale 2, L'Arme fatale 3 et L'Arme fatale 4, qui voient vieillir les personnages, et feront un tabac à chaque sortie, malgré une tonalité familiale chaque fois de plus en plus marquée, l'acteur multiplie les projets, et se diversifie. Les propositions de rôles deviennent de plus en plus nombreuses, et il en refuse beaucoup, comme celui de Bruce Wayne dans le Batman de Tim Burton (il pensait que le film ferait un flop[3]) et celui d'Elliott Ness dans Les Incorruptibles de Brian De Palma.

En 1990, l'acteur s'écarte des blockbusters pour tenter la tragédie classique, en interprétant Hamlet dans le film de Franco Zeffirelli. Il en profite pour créer sa société Icon Productions avec son associé Bruce Davey, afin de produire des films plus intimistes comme Forever Young et L'Homme sans visage, qui marque ses débuts à la réalisation. Ce virage vers des œuvres plus personnelles ne l'empêche pas de retourner dans des films grand public, et c'est ainsi qu'il retrouve Richard Donner pour le western Maverick, aux côtés de Jodie Foster et James Garner.

En 1995, Mel Gibson s'attaque à son œuvre la plus ambitieuse, le film historique Braveheart, dans lequel il incarne le révolutionnaire écossais William Wallace. Ce grand succès public et critique relance les films épiques dans le cinéma hollywoodien et permet à Mel Gibson de remporter l'Oscar du meilleur film et du meilleur réalisateur, ainsi que le Golden Globe du meilleur réalisateur.

Entre temps, il prête sa voix au capitaine John Smith dans le film d'animation Pocahontas, une légende indienne des studio Disney. Après ces triomphes au box-office, il enchaîne les films policiers, qui l'amènent vers un cinéma de plus en plus noir : (La Rançon, Complots, Payback) tout en s'essayant au film d'auteur avec The Million Dollar Hotel de Wim Wenders. La même année, à l'opposé, il double son avatar animé dans la série télévisée Les Simpson, lors du 1er épisode de la onzième saison de la série, intitulé Mel Gibson les cloches.

Années 2000 : apogée et controverses[modifier | modifier le code]

En 2000, Mel Gibson poursuit dans le doublage pour le film d'animation Chicken Run, mais reprend surtout le combat pour le film de guerre The Patriot, de Roland Emmerich, et Nous étions soldats de Randall Wallace, le scénariste de Braveheart.

Parallèlement, il s'essaie à la comédie romantique avec Ce que veulent les femmes de Nancy Meyers et retrouve la science-fiction dans Signes de M. Night Shyamalan. L'acteur est au sommet puisque ces deux derniers films font les meilleures recettes de sa carrière et permettent à ses cachets de s’élever jusqu'à 25 000 000 $[4].

En 2003, Mel Gibson écrit, produit et réalise le péplum biblique La Passion du Christ. Cette reconstitution des douze dernières heures de Jésus Christ fait énormément de bruit car il a choisi de la tourner en araméen, en hébreu et en latin. Les critiques du film sont très partagées, déplorant les scènes extrêmement violentes et le message supposé antisémite. Cela ne l'empêche pas de battre des records au box-office en devenant le plus grand succès pour un film indépendant et d'être nommé pour trois Oscars. Ces rentrées financières lui permettent de lancer un projet plus risqué : en 2006, il poursuit en effet sa carrière de réalisateur avec Apocalypto, une fresque brutale sur l'empire maya avant sa conquête par les Espagnols, avec une distribution d'acteurs quasi-inconnus de nationalité amérindienne ou mexicaine. Là encore, la sortie du film est accompagnée de nombreux débats quant à la direction prise par le cinéma de Gibson. Mais c'est surtout une image publique de plus en plus controversée qui l'amène à s'éloigner par la suite des plateaux.

Années 2010 : retrait et seconds rôles[modifier | modifier le code]

En 2010, après six ans d'absence en tant qu'acteur, il revient devant la caméra pour le thriller d'action Hors de contrôle, de Martin Campbell. Mais c'est en 2011 qu'il livre une interprétation étonnante en tête d'affiche du film indépendant Complexe du Castor, de Jodie Foster, à qui il avait autrefois donné la réplique dans Maverick, et devenue depuis une amie proche.

Il enchaîne avec le petit film d'action Get the Gringo, dont il signe aussi le scénario, mais qui passe inaperçu.

L'acteur se contente donc de seconds rôles dans des projets mineurs : il incarne l'opposant principal des films Machete Kills potacherie d'action signée Robert Rodriguez et le blockbuster vintage Expendables 3, où il prête ses traits à Conrad Stonebanks, un dangereux et redoutable trafiquant d'armes.

En 2015, c'est sous la direction du metteur en scène français Jean-François Richet, pour l'adaptation du roman Blood Father de Peter Craig, qu'il prépare son retour : il y incarne un ancien détenu essayant de protéger son enfant de dangereux trafiquants de drogue[réf. nécessaire].

La même année, il est choisi par le réalisateur Xiao Feng afin d'occuper le poste de Directeur Artistique du film The Bombing, œuvre relatant le bombardement de la ville de Chongqing par les forces armées japonaises durant la Seconde Guerre mondiale. L'armée, sous le commandement de Chiang Kai-Shek, utilisait la ville pour se ravitailler. The Bombing sera réalisé en 3D. Bruce Willis obtient un rôle dans le casting.

En novembre, il est surtout annoncé en tant que réalisateur du film Haksaw Ridge, avec Andrew Garfield dans le rôle de Desmond T. Doss, la distribution comprenant également Sam Worthington . L'histoire raconte comment un soldat médecin pacifiste a sauvé plusieurs vies humaines lors d'une attaque Allemande[réf. nécessaire].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Mel Gibson s'est marié à Robyn Moore le , dans la ville de Forestville, en Nouvelle-Galles du Sud (Australie). Le couple a donné naissance à sept enfants (une fille et six garçons)[5] : Hannah, Edward, Christian, William, Louis, Milo et Tommy. Sa fille Hannah Gibson s'est mariée au musicien Kenny Wayne Shepherd le . En avril 2007, son épouse, Robyn, demande le divorce après 27 ans de mariage. Le 30 octobre 2009, sa fiancée Oksana Grigorieva met au monde une fille nommée Lucia. C'est le 8e enfant de Mel Gibson.

Selon le Los Angeles Times, Mel Gibson possédait un patrimoine de 850 millions de dollars en 2006, ce qui faisait de lui l'acteur le plus riche de Los Angeles et la 47e plus grosse fortune de cette ville[6]. Ses propriétés incluent une villa à Malibu, une île privée dans les Fidji, ainsi que des ranch en Australie et au Costa Rica[7]. Cependant, son divorce lui a coûté 400 millions de dollars[8] et reste jusqu'à présent le plus cher de l'histoire d'Hollywood.

Controverses[modifier | modifier le code]

Mel Gibson

Mel Gibson ne s'est jamais publiquement identifié aux conservateurs républicains américains en dépit d'affirmations contraires dans des journaux comme le Washington Times ou le site WorldNetDaily. Il devait produire le film de Michael Moore, Fahrenheit 9/11, mais avait finalement cédé ses droits à Miramax. Moore avait alors affirmé que les républicains avaient intimidé Mel Gibson. En 1995, dans une interview à Playboy Magazine, il s'en était pris au président Bill Clinton en qui il voyait un opportuniste de bas niveau. Opposé à la guerre en Irak, Mel Gibson a indiqué en 2006 que dans certains événements ou personnages de son film Apocalypto, il y avait un peu du président « George W. Bush et de ses gars ».

Selon Wensley Clarkson, auteur d'une biographie non autorisée de Mel Gibson, l'acteur connaîtrait des problèmes avec l'alcool depuis l'adolescence. En 1984, il était déjà arrêté pour conduite en état d'ivresse à Toronto, au Canada. En 2004, dans une interview à Diane Sawyer, il reconnut avoir abusé de drogues dans le passé au même titre que de l'alcool[9]. Le , Mel Gibson est arrêté en état d'ivresse et tient des propos antisémites. Il présentera ses sincères excuses, le 1er août 2006, à la communauté juive, excuses qui furent acceptées par l'organisation Anti-Defamation League. Le , il plaide coupable et est condamné à trois ans de probation. Il annonce alors s'être inscrit à un programme de désintoxication. Ses déboires lui ont valu d'être parodié dans la série télévisée South Park (épisode La Passion du Juif), où il est décrit comme un dangereux sado-masochiste, et dans Big Movie où il est en prison à la suite de son arrestation pour conduite en état d'ivresse.

Mel Gibson est catholique traditionaliste tandis que son ex-femme est anglicane. Très pratiquant, attaché à la messe tridentine, il a publiquement dénoncé les recherches sur les cellules souches à partir d'embryons humains. Bien que n'en faisant pas de publicité particulière, Mel Gibson participe à de nombreuses actions philanthropiques ou d'œuvres de charité comme Healing the Children.

Philanthropie[modifier | modifier le code]

La famille Gibson n'a pas pour habitude de communiquer au sujet de son engagement humanitaire, cependant on a su qu'ils ont soutenu des institutions en leur donnant des sommes substantielles. Parmi ces institutions se trouve Healing the Children. D'après Cris Embleton, l'un de ses fondateurs, les Gibson ont donné plusieurs millions de dollars pour financer des traitements médicaux pour les enfants dans le besoin à travers le monde. Les Gibson ont aussi soutenu les arts : ils ont financé la restauration d'œuvres d'art de la Renaissance et donné plusieurs millions de dollars au NIDA, où Mel Gibson avait fait ses classes.

Pendant le tournage d'Apocalypto au Mexique, Mel Gibson a donné 1 million de dollars au Rotary Club pour construire des maisons pour les personnes qui avaient perdu leur toit à la suite d'une grosse inondation, dans la région de Yucatan. Le réalisateur a commenté son geste : « Ils ont beaucoup d'inondations là-bas. C'était comme en Louisiane, dans ces régions plus au sud. Ils ont connu une très importante inondation et quelque chose comme un million de personnes se sont retrouvées déplacées et dépouillées. J'ai toujours en tête que si vous allez dans le pays de quelqu'un d'autre pour faire un film, vous n'y allez pas pour juste profiter des lieux. Vous apportez un cadeau. C'est comme aller dans la maison de quelqu'un. Vous leur apportez une bouteille de vin, un bouquet de fleurs ou une boite de chocolat et c'est le même genre de chose sur une plus grande échelle quand vous allez dans le pays de quelqu'un et qu'ils vont vous aider à faire votre film. Vous les aidez d'abord d'une certaine manière ou bien vous leur donnez un cadeau ou alors vous les aidez de la manière que vous pouvez. C'est pourquoi nous les avons en quelque sorte aidés pour les dégâts liés à l'inondation. »

Mel Gibson a fait don de 500 000 dollars au El Mirador Basin Project pour protéger la dernière piste à travers la forêt vierge en Amérique centrale et pour poursuivre les recherches archéologiques concernant la civilisation des Mayas. En juillet 2007, il a visité de nouveau l'Amérique centrale pour faire des dons et organiser leur utilisation pour la population indigène. Il est même allé jusqu'à rencontrer Oscar Arias, le président du Costa Rica. Il a aussi financé la construction d'une église pouvant accueillir 400 personnes par un don de 37 millions de dollars dans les collines de Malibu, où il habite. Par ailleurs, Mel Gibson possède la compagnie qui effectuera ces travaux. Des messes respectant le rite tridentin y sont célébrées chaque matin. Il s'engage pour la cause des enfants défavorisés à travers son association « Mending Kids » dont les fonds servent à soigner des enfants malades[réf. nécessaire].

Mel Gibson s'est impliqué aussi de manière discrète en soutenant personnellement d'autres artistes qui ont souffert de dépendance pour des substances addictives. Il est notamment intervenu pour soutenir Robert Downey Jr., son ancien partenaire de Air America, quand celui-ci était incarcéré à la Corcoran State Prison. La chanteuse de rock Courtney Love a remercié Mel Gibson de l'avoir sauvée d'une rechute dans la drogue après que l'acteur eut aidé à la faire réhabiliter. Il a vu la chanteuse dans un hôtel de Los Angeles, alors qu'elle recommençait à prendre de la drogue. Mel Gibson avait aussi aidé Britney Spears quand elle traversait sa période la plus difficile en 2008[10].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Acteur[modifier | modifier le code]

Années 1970[modifier | modifier le code]

Années 1980[modifier | modifier le code]

Années 1990[modifier | modifier le code]

Années 2000[modifier | modifier le code]

Années 2010[modifier | modifier le code]

Réalisateur[modifier | modifier le code]

Scénariste[modifier | modifier le code]

Producteur[modifier | modifier le code]

(sont répertoriés ici les films auxquels il a participé en tant que producteur, et non l'ensemble des films produits par sa société de production, Icon Productions)

Voix françaises[modifier | modifier le code]

En France, Jacques Frantz est la voix française régulière de Mel Gibson depuis le troisième volet de Mad Max. Il y a eu cependant quelques exceptions comme La Fête des pères.

Au Québec, Hubert Gagnon est la voix française de l'acteur à l'exception de L'Arme fatale 4 où il est doublé par Denis Mercier[11].

Box-office[modifier | modifier le code]

Cette liste reprend les plus grands succès commerciaux de Mel Gibson, c'est-à-dire uniquement les films ayant dépassé les 100 000 000 $ au box-office mondial. Au total, l'acteur-réalisateur a rapporté 5 053 469 379 $ aux studios pour lesquels il a tourné[13].

Film Distributeur Budget Box-office
Drapeau des États-Unis États-Unis Drapeau de la France France Alt=Image de la Terre Mondial
La Passion du Christ Icon 30 000 000 $ 370 782 930 $[14] 1 673 324 entrées[15] 611 899 420 $[4]
Signes Touchstone 72 000 000 $ 227 966 634 $[16] 1 929 601 entrées[17] 408 265 690 $[4]
Ce que veulent les femmes Paramount 70 000 000 $ 182 805 123 $[18] 2 782 525 entrées[19] 372 100 000 $[4]
Pocahontas, une légende indienne Walt Disney 55 000 000 $ 141 579 773 $[20] 5 639 591 entrées[21] 347 100 000 $[4]
L'Arme fatale 3 Warner Bros 35 000 000 $ 144 731 527 $[22] 4 385 039 entrées[23] 319 700 000 $[4]
La Rançon Touchstone 80 000 000 $ 136 492 681 $[24] 2 193 932 entrées[25] 308 700 000 $[4]
L'Arme fatale 4 Warner Bros 140 000 000 $ 130 444 603 $[26] 3 309 591 entrées[27] 285 400 000 $[4]
L'Arme fatale 2 Warner Bros - 147 253 986 $[28] 1 844 828 entrées[29] 227 300 000 $[4]
Chicken Run DreamWorks 42 000 000 $ 106 834 564 $[30] 2 945 623 entrées[31] 227 793 915 $[4]
The Patriot, le chemin de la liberté Columbia 110 000 000 $ 113 330 342 $[32] 1 160 975 entrées[33] 215 300 000 $[4]
Braveheart 20th Century Fox
Paramount
53 000 000 $ 75 609 945 $[34] 1 231 534 entrées[35] 210 409 945 $[4]
Expendables 3 Lionsgate - 39 322 544 $[36] 1 063 124 entrées[37] 206 172 544 $[36]
Maverick Warner Bros - 101 631 272 $[38] 1 430 843 entrées[39] 183 015 237 $[4]
Payback Paramount
Warner Bros
50 000 000 $ 81 526 121 $[40] 1 400 025 entrées[41] 161 626 121 $[4]
Comme un oiseau sur la branche Universal 20 000 000 $ 70 978 012 $[42] 787 034 entrées[43] 138 697 012 $[4]
Complots Warner Bros 75 000 000 $ 75 982 834 $[44] 1 202 722 entrées[45] 142 783 718 $[4]
Forever Young Warner Bros - 55 956 187 $[46] 1 117 152 entrées[47] 127 942 530 $[4]
Apocalypto Touchstone 40 000 000 $ 50 866 635 $[16] 424 239 entrées[17] 120 654 337 $[4]
L'Arme fatale Warner Bros 15 000 000 $ 65 207 127 $[48] 1 857 521 entrées[49] 120 192 350 $[4]
Nous étions soldats Paramount 75 000 000 $ 78 122 718 $[14] 105 893 entrées[15] 114 658 262 $[4]
Tequila Sunrise Warner Bros 23 000 000 $ 41 292 551 $[50] 122 790 entrées[51] 105 932 000 $[4]
Total 1 138 000 000 $ 2 667 764 422 $ 44 151 154 entrées[52] 5 259 641 923 $

Cachets[modifier | modifier le code]

Cette liste reprend les cachets fixes significatifs du moins élevé au plus élevé de la carrière de Mel Gibson.

Année Film Cachet[53],[54]
1977 Summer City 400 AU$
1979 Mad Max 15 000 AU$
1985 Mad Max : Au-delà du dôme du tonnerre 1 200 000 AU$
1992 L'Arme fatale 3 10 000 000 $
1994 Maverick 15 000 000 $
1996 La Rançon 20 000 000 $
1997 Complots 20 000 000 $
1998 L'Arme fatale 4 20 000 000 $
2000 The Patriot : Le Chemin de la liberté 25 000 000 $
2000 Chicken Run 1 000 000 $
2002 Signes 25 000 000 $
2002 Nous étions soldats 25 000 000 $

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Cette liste reprend les récompenses les plus prestigieuses remises à Mel Gibson.

Récompense Année Catégorie Film
Australian Film Institute Award 1979 Meilleur acteur Tim[55]
1981 Gallipoli[55]
MTV Movie Awards 1993 Meilleure scène d'action L'Arme fatale 3[55]
1993 Meilleur duo à l'écran L'Arme fatale 3[55]
Oscar 1996 Meilleur film Braveheart[55]
1996 Meilleur réalisateur Braveheart[55]
Golden Globes 1996 Meilleur réalisateur Braveheart[55]
Critics' Choice Movie Award 1996 Meilleur réalisateur Braveheart[55]
Blockbuster Entertainment Award 1997 Meilleur acteur La Rançon[55]
1998 Complots[55]
2000 The Patriot[55]

Nominations[modifier | modifier le code]

Autres distinctions[modifier | modifier le code]

En 1985, il fut le premier à être élu « Homme le plus sexy » par le magazine People[56].

En 1995, il refusa discrètement de se faire conférer le grade de chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres, en protestation contre la reprise des essais nucléaires en Polynésie française.

Le , Mel Gibson fut nommé officier de l'ordre d'Australie (AO) en reconnaissance de ses « services pour l'industrie du film australien ».

En 2004, Time magazine le choisit avec Michael Moore pour être « la personnalité de l'année » mais il refusa les séances photos et l'interview, la couverture montrera finalement George W. Bush.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Biographie sur www.cinemapassion.com
  2. http://www.cinemapassion.com/fiche-personnalite-155.php
  3. http://www.justcinema.net/article-ces-acteurs-qui-ont-refuse-des-roles-de-legende-113861178.html
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t et u http://www.the-numbers.com/people/MGIBS.php
  5. http://www.quelprenom.com/prenom_enfant_celebrite.php?star_id=28
  6. « Mel Gibson : acteur le plus riche de Los Angeles », 16 mai 2006.
  7. « Les sept enfants de Mel Gibson refusent de lui parler ! », actustar.com, 24 avril 2009.
  8. « Ce que veut l'ex-femme », Le Figaro Madame, 2 décembre 2011.
  9. « How Despairing Gibson Found 'The Passion' », sur ABC news,‎
  10. http://www.melty.fr/britney-peut-compter-sur-son-amitie-avec-actu6117.html
  11. a, b et c « Comédiens ayant doublé Mel Gibson au Québec » sur Doublage.qc.ca, consulté le 3 novembre 2014.
  12. a et b « Comédiens ayant doublé Mel Gibson en France » sur RS Doublage
  13. http://www.boxofficemojo.com/people/chart/?id=melgibson.htm
  14. a et b http://boxofficemojo.com/movies/?id=weweresoldiers.htm
  15. a et b http://www.allocine.fr/film/fichefilm-35139/box-office/
  16. a et b http://boxofficemojo.com/movies/?id=signs.htm
  17. a et b http://www.allocine.fr/film/fichefilm-41010/box-office/
  18. http://boxofficemojo.com/movies/?id=whatwomenwant.htm
  19. http://www.allocine.fr/film/fichefilm-27552/box-office/
  20. http://boxofficemojo.com/movies/?id=pocahontas.htm
  21. http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=3971
  22. http://boxofficemojo.com/movies/?id=lethalweapon3.htm
  23. http://www.allocine.fr/film/fichefilm-7625/technique/
  24. http://boxofficemojo.com/movies/?id=ransom.htm
  25. http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=3673
  26. http://boxofficemojo.com/movies/?id=lethalweapon4.htm
  27. http://www.allocine.fr/film/fichefilm-18242/technique/
  28. http://boxofficemojo.com/movies/?id=lethalweapon2.htm
  29. http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=2140
  30. http://boxofficemojo.com/movies/?id=chickenrun.htm
  31. http://www.allocine.fr/film/fichefilm-27791/box-office/
  32. http://boxofficemojo.com/movies/?id=patriot.htm
  33. http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=2431
  34. http://boxofficemojo.com/movies/?id=braveheart.htm
  35. http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=3999
  36. a et b http://boxofficemojo.com/movies/?id=expendables3.htm
  37. http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=13736
  38. http://boxofficemojo.com/movies/?id=maverick.htm
  39. http://www.allocine.fr/film/fichefilm-10491/technique/
  40. http://boxofficemojo.com/movies/?id=payback.htm
  41. http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=2730
  42. http://boxofficemojo.com/movies/?id=birdonawire.htm
  43. http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=5302
  44. http://boxofficemojo.com/movies/?id=conspiracytheory.htm
  45. http://www.allocine.fr/film/fichefilm-10656/technique/
  46. http://boxofficemojo.com/movies/?id=foreveryoung.htm
  47. http://www.allocine.fr/film/fichefilm-30684/technique/
  48. http://boxofficemojo.com/movies/?id=lethalweapon.htm
  49. http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=5952
  50. http://boxofficemojo.com/movies/?id=tequilasunrise.htm
  51. http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=5784
  52. Soit 343 689 300 $ US sur la base de 6,15 euros comme prix moyen d'une place de cinéma défini par le CNC en 2012 et de l'équivalence de 1.30 dolars US pour 1 euro le 1er mai 2013.
  53. Salaire de Mel Gibson sur the-movie-times.
  54. (en) « Mel Gibson - Box Office Data Movie Star », the-numbers.com (consulté le 17 avril 2011)
  55. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k http://www.oceleb.com/mel-gibson/awards.html
  56. http://www.people.com/people/gallery/0,,1113899_612349_617267,00.html

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]