Piège de cristal

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Piège de cristal
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Logo original du film

Titre original Die Hard
Réalisation John McTiernan
Scénario Jeb Stuart
Steven E. de Souza
Musique Michael Kamen
Acteurs principaux
Sociétés de production 20th Century Fox
Silver Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre action
Durée 132 minutes
Sortie 1988

Série Die Hard

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Piège de cristal (Die Hard) est un film d'action américain réalisé par John McTiernan, sorti en 1988.

Écrit par Jeb Stuart et Steven E. de Souza, le film est librement adapté du roman Nothing Lasts Forever (en)[1] de Roderick Thorp publié en 1979. Le film met en scène un officier de la police de New York, John McClane (Bruce Willis).

Le style du film mêle action, suspense et humour. Le film sort en salles le aux États-Unis et le en France. Son succès entraîne quatre suites : 58 minutes pour vivre en 1990, Une journée en enfer en 1995, Die Hard 4 : Retour en enfer en 2007, Die Hard : Belle journée pour mourir en 2013.

Résumé détaillé[modifier | modifier le code]

La veille de Noël , l'inspecteur de police new-yorkais John McClane arrive à Los Angeles avec l'intention de se réconcilier avec son épouse, Holly, dont il vit séparé depuis six mois lorsqu'elle s'est installée là-bas pour son travail à la Nakatomi Plaza. Il est conduit par le chauffeur engagé par la compagnie, Argyle, pour assister à une fête de Noël organisée par l'employeur de Holly, la Nakatomi Corporation. Argyle attend McClane dans le parking au cas où la réconciliation avec Holly échouerait. Le policier retrouve Holly. Alors que McClane se rafraichit dans la salle de bain du bureau de cette dernière, la tour est saisie par un radical allemand, Hans Gruber et son équipe lourdement armée, composée de Karl et son frère Tony, Franco, Theo, Alexander, Marco, Kristoff, Eddie, Uli, Heinrich, Fritz et James. Ceux qui se trouvent à l'intérieur de la tour sont pris en otage, à l'exception de McClane, qui s'enfuit après avoir entendu des détonations et des cris. Gruber interroge le dirigeant de la branche américaine Nakatomi, Joseph Takagi, pour le code du coffre-fort du bâtiment. Gruber révèle qu'il prévoit de voler 640 millions de dollars en obligations au porteur introuvables et que son groupe et lui se font passer pour des terroristes pour dissimuler le vol. Takagi refuse de coopérer et est exécuté d'une balle dans la tête sous les yeux de McClane, caché non loin. Theo est chargé de pénétrer dans le coffre-fort. McClane, qui surveille secrètement les événements, déclenche une alarme incendie dans une tentative infructueuse de convoquer les autorités. Tony est envoyé pour retrouver McClane. Après une confrontation, McClane le tue, obtenant son arme et sa radio, qu'il utilise pour contacter le département de police de Los Angeles. Le sergent Al Powell est dépêché sur place pour enquêter.

McClane tue Marco et Heinrich, envoyés par Gruber pour le neutraliser, récupérant le sac d'explosifs et de détonateurs C-4 de ce dernier. Ne voyant rien d'anormal, Powell se prépare à partir lorsque McClane laisse tomber le corps de Marco sur sa voiture de patrouille. Powell appelle des renforts débarquant à toute vitesse, tandis qu'une équipe SWAT assiège le bâtiment mais est neutralisée par des tirs au rez-de-chaussée et un tir de lance-roquettes par James et Alexander. McClane parvient à communiquer avec Powell via la radio prises aux assaillants. Afin d'empêcher les terroristes de faire davantage de morts, McClane jette du C-4 dans une cage d'ascenseur, tuant le duo et mettant fin à l'assaut. Pendant ce temps, le collègue de Holly, Harry Ellis, tente de servir de médiateur entre Gruber et McClane pour la reddition de ce dernier. McClane refuse et Ellis est tué d'une balle dans la tête par Gruber, qui décide de vérifier les explosifs installés sur le toit. Durant le contrôle, il rencontre McClane. Il se présente comme un otage évadé auprès du policier. McClane lui passe une arme à feu et Gruber tente de lui tirer dessus, mais l'arme est vide car McClane comprend rapidement qu'il s'agit de Gruber. Karl, Franco et Fritz débarquent et se mettent à tirer sur McClane. Le policier parvient à tuer Fritz et Franco, mais est grièvement blessé au pied gauche par le verre brisé des fenêtres des bureaux et est contraint de fuir, abandonnant les détonateurs.

À l'extérieur, des agents du FBI prennent en main la situation et ordonnant la coupure de courant aux alentours de l'immeuble. Comme Gruber l'avait anticipé, la coupure de courant désactive le verrou final du coffre-fort ou se trouve le butin, son équipe dérobe les obligations. Gruber demande qu'un hélicoptère soit transporté sur le toit. Le FBI est d'accord, avec l'intention d'envoyer des hélicoptères de combat pour éliminer le groupe, indépendamment des dommages collatéraux aux otages. Un McClane découragé contacte Powell, avec lequel un début d'amitié s'installe entre les deux hommes. Il dit à McClane qu'il a accidentellement tiré sur un enfant lors d'une patrouille et qu'il n'a plus utilisé son arme depuis. McClane se rend compte que Gruber a l'intention de faire exploser le toit - tuant les otages et les agents du FBI - pour simuler la mort de son équipe. Karl affronte McClane et ils se battent. Gruber voit un reportage du journaliste Richard Thornburg sur les enfants de McClane et en déduit qu'il est le mari de Holly. Les otages sont escortés jusqu'au toit, tandis que Gruber garde Holly avec lui. Pendant le long combat, McClane neutralise Karl, le laissant pour mort. Il se rend sur le toit et tue Uli et sauve les otages et lui-même juste avant que Gruber ne fasse exploser le toit, détruisant les hélicoptères du FBI. Pendant ce temps, Theo récupère leur véhicule d'évasion dans le parking mais est neutralisé par Argyle, qui suit les événements sur sa radio.

Un McClane fatigué et blessé trouve Holly avec Gruber et ses hommes restants, Eddie et Kristoff. Après avoir assommé Kristoff, McClane affronte Gruber et reçoit l'ordre de rendre sa mitraillette. McClane fait cela pour épargner Holly mais distrait Gruber et Eddie en riant et attrape un pistolet caché scotché dans son dos qui contient deux balles. McClane blesse Gruber et tue Eddie. Gruber s'écrase à travers une fenêtre mais s'accroche au poignet de Holly. Il fait une dernière tentative pour tuer le couple, mais McClane déverrouille la montre-bracelet de Holly auquel Gruber s'est accroché et parvient à tuer le criminel, qui fait une chute mortelle de plusieurs étages de l'immeuble. Le bâtiment est évacué. McClane et Holly, à l'extérieur, rencontrent Powell. Soudain, Karl, qui a feint sa mort, émerge et tente de tirer sur McClane mais est tué de plusieurs balles de revolver par Powell. Thornburg arrive et essaie d'interviewer les McClane, mais Holly frappe le journaliste inconscient. Argyle conduit la limousine hors du parking et quitte la zone avec McClane et Holly.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Icône signalant une information Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données IMDb.

Distribution[modifier | modifier le code]

Source et légende : version française (VF) sur Voxofilm[4] et RS Doublage[5]

Production[modifier | modifier le code]

Le Nakatomi Plaza, en réalité le Fox Plaza, le décor principal du film.

Genèse du projet[modifier | modifier le code]

En 1985, la 20th Century Fox et Joel Silver projettent d'adapter le roman Nothing Lasts Forever pour produire une suite au film Commando. Mais Arnold Schwarzenegger refuse finalement de reprendre son rôle de John Matrix. L'idée scénaristique est donc recyclée par la Fox et le producteur Joel Silver pour un nouveau projet, Die Hard[6].

Après le succès de Predator, John McTiernan a gagné la confiance des producteurs (Lawrence Gordon et Joel Silver) pour son film suivant et dispose désormais d'une plus grande liberté d'action. À l'origine, le scénario était plus sombre, à l'image du roman d'origine, et les preneurs d'otages étaient de véritables terroristes. Mais comme il s'agissait avant tout d'un divertissement d'été, le scénario a été édulcoré et les terroristes sont devenus des braqueurs.

Distribution des rôles[modifier | modifier le code]

Par contrat avec la Fox, Frank Sinatra était lié au projet, car il avait joué dans l'adaptation du roman précédant Nothing Lasts Forever, Le Détective, mais était trop âgé pour le rôle[6].

Le rôle de John McClane a d'abord été proposé à divers acteurs de films d'action comme Sylvester Stallone ou à des acteurs en pleine gloire comme Richard Gere, Mel Gibson, Al Pacino et Burt Reynolds[6]. Les producteurs se tournent donc vers des acteurs de télévision : Don Johnson (Deux flics à Miami), Richard Dean Anderson (MacGyver) et Bruce Willis, alors en plein succès grâce à la série télévisée comique Clair de lune[6]. L'acteur n'est pas très connu à l'international à cette époque. Il ne sera même pas présent sur les affiches internationales du film.

Tournage[modifier | modifier le code]

Le tournage débute le et se termine au début du mois de . La tour-vedette du film, le Nakatomi Plaza, est en fait le Fox Plaza le siège de la 20th Century Fox, où l'équipe du film a bénéficié de huit semaines de tournage. Le reste du tournage a eu lieu dans les studios de la Fox à Los Angeles[7]. La tour américaine était encore en construction à l'époque du tournage.

Durant presque tout le tournage, Bruce Willis portait des chaussures en plastique en forme de pieds nus qui avaient été conçues spécialement pour ses pieds[réf. nécessaire].

Hans Buhringer, l'interprète de Fritz, le braqueur aux longs cheveux blonds, n'a pas été appelé pour tourner la scène où son personnage meurt abattu en sortant de l'ascenseur. L'équipe du film a donc décidé de remplacer Buhringer par le cascadeur américain Henry Kingi tout en lui mettant une perruque. La scène a été tournée en une seule prise de la manière suivante : Kingi avait des pétards sur lui afin de simuler sa mort. Buhringer plaisante donc en disant que son personnage n'est pas vraiment mort[réf. nécessaire].

Musique[modifier | modifier le code]

Die Hard
Original Motion Picture Soundtrack

Bande originale de Michael Kamen et divers artistes
Sortie 2002
(réédition)
Genre musique de film, rap, ...
Label Varèse Sarabande (2002)
La-La Land Records (2011)

Bandes originales Die Hard

La musique du film est composée par Michael Kamen. On peut également entendre dans le film la Symphonie nº 9 de Ludwig van Beethoven, notamment l'Ode à la joie. Michael Kamen l'incorpore également dans certaines de ses compositions. Il utilise également des éléments de Singin' in the Rain pour le thème du personnage incarné par Clarence Gilyard Jr., Theo[8]. On peut par ailleurs entendre le Concertos brandebourgeois n°3 de Johann Sebastian Bach durant la fête au début du film. Dans sa limousine, Argyle écoute notamment Skeletons de Stevie Wonder.

Pour la scène où Karl réapparait avec son fusil, John McTiernan n'est pas satisfait par la composition fournie par Michael Kamen. Il utilise alors un morceau déjà existant dans le catalogue de la Fox. Il s'agit d'une composition de James Horner pour Aliens, le retour (1986)[9].

La bande originale n'est pas commercialisée avant , en édition limitée à 3 000 exemplaires chez Varèse Sarabande[10]. L'album est ensuite réédité par La-La Land Records en , dans une version 2CD pressée à 3 500 copies[11]. En plus des compositions originales de Michael Kamen, cette version contient Let It Snow! Let It Snow! Let It Snow! de Vaughn Monroe, Christmas in Hollis de Run-DMC ainsi qu'une composition de John Scott pour Man on Fire (utilisée quand McClane et Powell se voient pour la première fois)[12].

Liste des titres[modifier | modifier le code]

Toute la musique est composée par Michael Kamen, sauf exceptions notées.

Accueil[modifier | modifier le code]

Accueil critique[modifier | modifier le code]

Piège de cristal
Score cumulé
SiteNote
Metacritic72100[14]
Rotten Tomatoes93 %[15]
Allociné3.6 étoiles sur 5[16]
Compilation des critiques
PériodiqueNote

Piège de cristal reçoit à sa sortie un accueil mitigé de la presse française. Si France-Soir le qualifie de « fort efficace » et lui alloue la note maximale, Positif, Télérama, Les Échos et L'Événement du jeudi retiennent d'abord son côté « primaire » sinon « bête », en l'affublant tous d'un timide 2/5. La donne change cependant au fil du temps, le film gagnant un statut culte traduit par des critiques devenues très positives près de trente ans plus tard. Les Inrockuptibles et Metro, entre autres, y voient finalement un précurseur majeur du cinéma d'action, l'honorant chacun d'un 55[16]. Même tendance à l'étranger : l'agrégateur Metacritic recense plusieurs retours tièdes datant de 1988, mais retient finalement une moyenne honorable de 72100 pour 14 critiques[14].

À l'étranger, le recueil de critiques Rotten Tomatoes rapporte que 93 % des 76 critiques ont donné un avis positif au film, qui hérite globalement d'une excellente moyenne de 8,5310[15]. De même, le site IMDB affiche une très bonne moyenne de 8,210 sur 568 155 avis collectés[17].

Box-office[modifier | modifier le code]

Pays ou région Box-office Date d'arrêt du box-office Nombre de semaines
Drapeau des États-Unis États-Unis[2] 83 008 852 $ 16
Drapeau de la France France[18] 655 545 entrées

Monde Total mondial 140 767 956 $

Piège de cristal sort aux États-Unis à la mi-juillet 1988 dans un circuit limité de 21 salles et rapporte 601 151 $ lors de son premier week-end d'exploitation[2]. Largement distribué la semaine suivante (dans 1 276 salles), le film se hisse en troisième position du box-office avec 7 105 514 $ en week-end, portant le total à 10 147 587 $ depuis sa sortie[2]. N'étant pas diffusé au-delà de 1 713 salles, Piège de cristal parvient à se maintenir au box-office, restant dix semaines de suite dans le top 10 hebdomadaire et atteint la seconde place des meilleures recettes deux mois après sa sortie[2]. Il finit son exploitation avec 83 008 852 $, devenant ainsi le septième plus grand succès commercial aux États-Unis en 1988[19].

Ce succès surprise[20] se confirme à l'international avec 57,8 millions $ de recettes, portant le total à 140 767 956 $, ce qui est rentable pour un budget de 28 millions $[2].

En France, le succès est relativement plus modeste en salles avec 655 545 entrées[20] mais connaîtra un triomphe en vidéo[21].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Commentaires[modifier | modifier le code]

Différences avec le roman d'origine[modifier | modifier le code]

  • Le personnage principal se nomme Joe Leland dans le roman.
  • Dans le roman original Nothing Lasts Forever (en)[1] de Roderick Thorp, l'action de l'intrigue se déroule en trois jours. Cependant, la majeure partie du film se déroule en une seule nuit.

Erreurs et faux raccords[modifier | modifier le code]

  • Certains acteurs du film n'ont pu contrôler leurs réflexes pour jouer certaines scènes. Ainsi :
    • Au moment où Hans Gruber fait tourner la tête de Tony (mort), on peut apercevoir qu'Andreas Wisniewski cligne des yeux pile au moment où Alan Rickman le touche avec sa main.
    • Lorsque Hans découvre que Holly n'est autre que Mme John McClane, il tire au plafond. On peut apercevoir qu'Alan Rickman cligne aussi des yeux au moment où le pétard claque.
  • Dans la scène du journal télévisé où un professeur est interviewé, le « spécialiste » parle du syndrome d'Helsinki au lieu du syndrome de Stockholm.
  • L'ambulance que Theo utilise pour s'échapper prend quasiment toute la place dans le camion. Il est donc impossible que les malfaiteurs puissent tenir à l'intérieur avec. Cette erreur est due au fait que le script n'était pas finalisé lorsque le tournage a débuté. John McTiernan s'en était rendu compte au moment de la postproduction.
  • Lorsque McClane s'abrite dans un coin du toit pour esquiver les tirs de l'hélicoptère des agents fédéraux (disant « J'suis dans votre camp, bande de cons !!! »), on peut apercevoir qu'il porte des chaussettes alors qu'il est censé avoir les pieds nus et pansés.
  • Au début du film, lorsque McClane utilise l'ordinateur, à l'entrée de la tour, pour trouver sa femme le nom "Gennaro" apparaît à la fin de sa recherche, puis lorsqu'il pose le doigt dessus, le nom devient "Gennero" (qui est le nom exact)
  • Lorsque Karl sort du sac et se relève bien vivant, il brandit sa mitraillette Steyr AUG en direction de McClane avant d'être abattu par Powell. Or, bien qu'il ait survécu à sa pendaison et se soit fait passer pour mort, il n'est pas logique qu'il ait gardé son arme avec lui avant de se faire embarquer dans le sac car les policiers auraient pu la récupérer avant de l'emmener.

Références dans d'autres œuvres[modifier | modifier le code]

  • Dans l'épisode Hallucinations de la série télévisée X-Files, les deux enfants qui font l’école buissonnière dans la maison d'un suspect sont surpris par Mulder et Scully en train de regarder Piège de cristal sur sa télévision.
  • Le film est cité plusieurs fois dans les séries télévisées :
  • Le film français La Tour Montparnasse infernale de Charles Nemes, sorti en 2001, est une parodie du film.
  • Dans une scène du film Top Cops, dans lequel Bruce Willis tient également le rôle principal d'un policier, ce dernier (Jimmy Monroe) par jeu, observe derrière une vitre teintée son coéquipier (Paul Hodges, interprété par Tracy Morgan) en train de faire l'interrogatoire d'un suspect réfractaire en lui jouant un rôle de flic complètement cinglé qui cite des répliques cultes de films policiers : au moment où Hodges cite le fameux « Yippee-ki-yay, pauvre con ! » de John McClane, Monroe fait mine de ne pas connaître cette réplique-là.

Traduction allemande[modifier | modifier le code]

Dans la version allemande du film, les prénoms des braqueurs allemands ont été changés par des prénoms américains. Ainsi Hans Gruber devient Jack Gruber, Karl devient Charlie, Heinrich devient Henry. Quand John écrit le nom des braqueurs sur son bras, une voix-off précise : « Je vais vous appeler Hans et Karl, comme les deux mauvais géants dans le conte de fées ». Par ailleurs, les références à leurs revendications par rapport à leur pays sont atténuées[23].

Par ailleurs, dans la version originale, les braqueurs allemands disent n'importe quoi lorsqu'ils parlent entre eux. Les germanophones peuvent remarquer qu'ils font de nombreuses fautes de conjugaison et de syntaxe. C'est peut-être dû au fait que les acteurs qui incarnent les braqueurs avaient été sélectionnés pour leur air menaçant et non pour leur capacité à parler l'allemand.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Roderick Thorp sur l’Internet Movie Database.
  2. a b c d e et f (en) Budget et box-office - Box Office Mojo.
  3. Dates de sortie - Internet Movie Database.
  4. (fr) « 1re fiche de doublage de Piège de cristal », sur Voxofilm.free.fr (consulté le 18 septembre 2012).
  5. « 2de fiche de doublage de Piège de cristal », sur RS Doublage.com (consulté le 18 septembre 2012).
  6. a b c et d Dossier (Presque) tout sur Die Hard ! - page 1 - AlloCiné.
  7. Lieux de tournage - Internet Movie Database.
  8. « Die Hard's Debt to A Clockwork Orange and Beethoven » [archive du ] (consulté le 29 décembre 2017)
  9. (en) Jeremy Kirk, « 31 Things We Learned From the 'Die Hard' Commentary Track » [archive du ], sur Film School Rejects, Reject Media, LLC, (consulté le 7 juillet 2013)
  10. « Die Hard by Michael Kamen » [archive du ], Varesesarabande.com (consulté le 10 juillet 2009)
  11. « Die Hard by Michael Kamen » [archive du ], sur lalalandrecords.com (consulté le 29 mai 2014)
  12. Piège de cristal - Cinézik
  13. Michael Kamen – Die Hard (Original Motion Picture Soundtrack) 2002 - Discogs
  14. a et b (en) « Die Hard Reviews », sur Metacritic, CBS Interactive (consulté le 23 mars 2020)
  15. a et b (en) « Die Hard (1988) », sur Rotten Tomatoes (consulté le 17 février 2020)
  16. a et b « Piège de cristal : 9 critiques presse », sur Allociné (consulté le 21 février 2016)
  17. (en) « Piège de cristal (1988) », sur IMDB (consulté le 21 février 2016)
  18. (fr) JP Box-office.
  19. Box-office annuel 1988 USA.
  20. a et b Le Box-office pour les nuls.
  21. « L'histoire secrète de Die Hard : et si 58 minutes pour vivre était un bon film ? », sur Premiere.fr, (consulté le 15 septembre 2020).
  22. (en) Récompenses et nominations - Internet Movie Database.
  23. (de) Schnittberichte — Stirb Langsam.

Liens externes[modifier | modifier le code]