Histoire des rues du Touquet-Paris-Plage

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Article général Pour un article plus général, voir Le Touquet-Paris-Plage.

Cet article décrit l'histoire des rues du Touquet-Paris-Plage. Le classement des rues reprend celui qui est utilisé dans les documents municipaux.

Panneau Le Touquet.jpg
Sommaire : Haut - A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

A[modifier | modifier le code]

Aboudaram (avenue Louis)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Avenue Louis Aboudaram).JPG
  • Origine du nom de la voie : Louis Aboudaram fut propriétaire des casinos du Touquet et président du TACFCO (Le Touquet ACF Côte d'Opale) de 1939 à 1946. Cette avenue est l'ancienne partie orientale de l'avenue de l'Atlantique.
  • Cette voie compte une villa remarquable :

Amazones (avenue des)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Avenue des Amazones).JPG
  • Origine du nom de la voie : il y a un siècle, on rencontrait dans cette voie des femmes à cheval qui montaient en amazone.
  • La voie compte deux villas remarquables :
  • La voie compte également une troisième villa liée à Édouard Champion :
    • la villa Green-Wood, construite au milieu du XXe siècle pour la fille d'Édouard Champion[b 2].

Amiens (rue d’)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : il s'agit de la ville d'Amiens, chef-lieu du département de la Somme.

Amiral Courbet (avenue de l')[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : hommage de la municipalité à l'amiral Amédée Courbet.

Amiral de Tourville (avenue de l')[modifier | modifier le code]

Anémones (allée des)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : ces anémones sont des fleurs qui parsèment les jardins touquettois.

Anglais (avenue des)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Avenue des Anglais).JPG
  • Origine du nom de la voie : hommage de la municipalité aux Anglais, car c'est grâce à eux que la station s'est développée, alors qu'elle était en voie de disparition après la mort de Jean-Baptiste Daloz. Il convient par ailleurs de rappeler la mémoire de plus de 10 000 soldats anglais enterrés au cimetière du Touquet et à celui d'Étaples. Cette voie a été tracée en 1960.

Argousiers (allée des)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : ces argousiers sont des arbustes qui poussent dans les dunes touquettoises.

Arras (place d’, rue d’)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : il s'agit de la ville d'Arras, chef-lieu du département du Pas-de-Calais.

Artois (boulevard d’)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Boulevard d'Artois).JPG
  • Origine du nom de la voie : il s'agit de la région de l'Artois.

Atlantique (avenue de l’)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Avenue de l'Atlantique).JPG
  • Origine du nom de la voie : cette voie est orientée en direction de l'océan Atlantique. Elle a été tracée en 1904 entre le boulevard Daloz et la mer, puis prolongée en 1907 du boulevard Daloz à la place de l'Hermitage.
  • Cette voie compte une villa remarquable :

Aubépines (allée des)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Allée des Aubépines).JPG
  • Origine du nom de la voie : ces aubépines sont des arbustes qui poussent dans les dunes touquettoises.

Auteuil (avenue d’)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Avenue d'Auteuil).JPG
  • Origine du nom de la voie : les premiers Touquettois ont construit un hippodrome, à l'image de celui que l'on trouve à Paris dans le quartier d'Auteuil.
  • Cette voie compte une villa utilisée comme décor de cinéma :
    • la villa Bergamotte : le réalisateur de cinéma René Ferret y aurait tourné des scènes du film Baptême en 1988[5].

B[modifier | modifier le code]

Bardol (rue Edmond)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : Edmond Bardol est un Touquettois qui a beaucoup œuvré au développement du quartier de Quentovic.

Bart (avenue Jean)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : hommage au marin Jean Bart.

Béchu (rue René)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Rue René Béchu).JPG
  • Origine du nom de la voie : René Béchu (1893-1975), qui était épicier (86, rue de Londres), s'était déjà illustré durant la Première Guerre mondiale et fut un « héros de l'ombre » durant l'occupation allemande lors de la Seconde Guerre mondiale. Il fut responsable de l'équipe qui démina le Touquet après [a 2]. Il sera plus tard premier adjoint du maire. La municipalité lui a rendu hommage en donnant son nom à cette voie où se trouvait sa villa nommée « Bonne Mine »[RC 1].

Beethoven (allée)[modifier | modifier le code]

Belle Dune (avenue)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : de nombreuses dunes couvrent le territoire de la commune. Cette avenue traverse l'une des plus belles.

Belvédère (avenue du)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Avenue du Belvédère).JPG
  • Origine du nom de la voie : cette avenue menait au belvédère qui permettait d'admirer le paysage. Ce belvédère a été détruit.

Berlin (avenue de)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : hommage de la municipalité le à la capitale de l'Allemagne réunifiée.

Bernier (square)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : M. Bernier était un peintre touquettois dont le musée détient de nombreuses toiles.

Besse (avenue Georges)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Allée Georges Besse).JPG

Bical (avenue Arsène)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Avenue Arsène Bical).JPG
  • Origine du nom de la voie : Arsène Bical est l'un des principaux architectes du Touquet.

Biches (allée des)[modifier | modifier le code]

Panneau CERFS.jpg
Le Touquet-Paris-Plage (Allée des Biches).JPG
  • Origine du nom de la voie : il y a quelques décennies, on rencontrait ces biches dans la forêt touquettoise[c 1]. La municipalité met toujours en garde les passants par ce panneau qui se trouve près des trois allées : allée des Biches, des Cerfs, des Chevreuils.

Blériot (avenue)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Avenue Blériot).JPG
  • Origine du nom de la voie : en souvenir des premiers essais en vol plané, au-dessus des dunes, de Louis Blériot qui s'était installé au Touquet en 1907 et qui inventa l'aéroplage, devenu le char à voile.

Bleuets (allée des)[modifier | modifier le code]

Bobet (avenue Louison)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Avenue Louison Bobet).JPG

Bonduel (rond-point Édouard)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Rond-point Edouard Bonduel).JPG
  • Origine du nom de la voie : après la destruction du Royal Picardy, Édouard Bonduel finança le transport des gravats pour la construction de Mayvillage. Le rond-point a été inauguré le .

Boucher (allée Hélène)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Allée Hélène Boucher).JPG

Bouleaux (allée des)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Allée des Bouleaux).JPG
  • Origine du nom de la voie : après avoir planté des pins, Jean-Baptiste Daloz planta des bouleaux.
  • La voie compte une villa remarquable :
    • la villa l'Escapade, anciennement Villa Eliza, diminutif d'Elizabeth, fille de Somerset Maugham, célèbre écrivain anglais, et de sa femme Syrie Maugham, décoratrice. La villa a été construite sur les plans de l'architecte anglais Oliver Hill pour Syrie Maugham (en) qui l'habita.

Boulogne (rue de)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Rue de Boulogne).JPG

Bourdonnais (avenue de La)[modifier | modifier le code]

Boutons d’Or (allée des)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : ces boutons d'or sont des fleurs qui parsèment les jardins touquettois.

Brassens (allée Georges)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : hommage à l'auteur-compositeur-interprète Georges Brassens.

Brel (square Jacques)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : hommage à l'auteur et chanteur belge Jacques Brel. Ce square a été inauguré en 1979.

Bruxelles (avenue de, rue de)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Avenue de Bruxelles).JPG
Le Touquet-Paris-Plage (Rue de Bruxelles).JPG
  • Origine du nom de la voie : il s'agit de la ville de Bruxelles, capitale de la Belgique.

C[modifier | modifier le code]

Calais (rue de)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : il s'agit de la ville voisine de Calais.

Canadiens (avenue des)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Avenue des Canadiens).JPG
  • Origine du nom de la voie : la municipalité rend hommage aux premiers alliés qui ont libéré la ville, le , après l'évacuation totale qui a suivi les bombardements de . Cette voie est une ancienne partie de l'avenue du Château.

Canche (boulevard de la, rue de la)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Boulevard de la Canche).JPG
  • Origine du nom de la voie : la Canche est le fleuve qui sépare Le Touquet d'Étaples. Ce boulevard a été tracé en 1928[c 2].

Carmier (chemin Étienne)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : habitant de Cucq, Étienne Carmier participa à la création de la station.

Casino (avenue du)[modifier | modifier le code]

Cette voie a été renommée avenue Fernand-Recoussine en 19xx.

Cèdres bleus (avenue des)[modifier | modifier le code]

Cerfs (allée des)[modifier | modifier le code]

Panneau CERFS.jpg
Le Touquet-Paris-Plage (Allée des Cerfs).JPG
  • Origine du nom de la voie : il y a quelques décennies, on rencontrait ces cerfs dans la forêt touquettoise. La municipalité met encore en garde les passants par ce panneau qui se trouve près des trois allées : allée des Biches, des Cerfs, des Chevreuils.

César (avenue Jules)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : il s'agit du célèbre général, homme politique et écrivain romain Jules César.

Champion (avenue Édouard)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Avenue Edouard Champion).JPG

Champs-Élysées (avenue des)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Avenue des Champs Elysées).JPG

Château (avenue du) (anciennement « Chemin de Trépied »)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Avenue du Château).JPG
  • Origine du nom de la voie : cette voie menait au « château » de Jean-Baptiste Daloz.
  • Cette voie compte un bâtiment remarquable :
    • Le lycée hôtelier construit en 1971 sur les plans de l'architecte André Dufetel, ce bâtiment a été classé « édifice labellisé XXe siècle »[7] ;
  • et deux villas remarquables :
  • C'est dans cette voie que fut construit en 1906 l'hôtel Régina, fréquenté essentiellement par des Britanniques. Transformé en hôpital complémentaire pendant la Première Guerre mondiale, son propriétaire — Charles Guyot — en confie l'exploitation en 1913 à Léon Ferras (père de Christian Ferras). Le bâtiment a été transformé en appartements et porte au XXIe siècle le nom de résidence La Morinie[RC 2]

Chèvrefeuilles (avenue des)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Avenue des Chévrefeuilles).JPG
  • Origine du nom de la voie : ces chèvrefeuilles sont des arbustes que l'on rencontre dans les jardins touquettois.

Chevreuils (allée des)[modifier | modifier le code]

Panneau CERFS.jpg
Le Touquet-Paris-Plage (Allée des Chevreuils).JPG
  • Origine du nom de la voie : il y a quelques décennies, on rencontrait ces chevreuils dans la forêt touquettoise. La municipalité met encore en garde les passants par ce panneau qui se trouve près des trois allées : allée des Biches, des Cerfs, des Chevreuils.

Chopin (avenue)[modifier | modifier le code]

Condamine (avenue de la)[modifier | modifier le code]

Coquelicots (allée des)[modifier | modifier le code]

Corniche (route en)[modifier | modifier le code]

D[modifier | modifier le code]

Daloz (boulevard)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Boulevard Daloz).JPG
L'église Sainte-Jeanne-d'Arc, face à l'Hôtel de ville
L'Hôtel de ville, face à l'église
Villas près de l'église
Les Mutins, siège historique du Cabinet de Louis Quételart
  • Origine du nom de la voie : Alphonse Daloz est le créateur de la station.
  • La voie compte deux bâtiments remarquables :
    • l'église Sainte-Jeanne-d'Arc dont les travaux ont démarré le sur les plans de l'architecte Lucien Viraut. Le terrain, sur lequel sera construit ensuite l'hôtel de ville, couvre une superficie de 2 405 m2[RC 3]. Elle est ouverte au culte le et le , l'abbé Deligny, curé de la paroisse, concélèbre la messe inaugurale avec Mgr Émile-Louis-Cornil Lobbedey, évêque d'Arras[RC 4]. Le patronyme de sainte Jeanne-d'Arc avait été proposé par de généreuses dames anglaises qui voulaient exprimer les regrets des catholiques anglais d'avoir brûlé notre sainte. Il convient de noter que cette église fut la première église consacrée à Jeanne d'Arc en France[d 1]. La cloche « Clotilde-Marie » a été posée le . De nombreux fers forgés de Lambert Rucki (1888-1967) sont conservés dans le chœur. Les vitraux sont, en partie, l’œuvre du maître-verrier Jacques Le Chevalier. Cette église est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[10]. L'orgue d'origine avait été réalisé en 1925 par le facteur Cavaillé-Coll-Convers[11]. Ne pouvant pas être réparé, la municipalité a décidé de répondre en 2006 au vœu exprimé tant par les mélomanes sur le plan culturel que par les paroissiens sur le plan cultuel en s'engageant dans la création d'un nouvel orgue[12]. Doté de 37 jeux répartis sur trois claviers, ce grand orgue Pascal Quoirin est l'un des instruments les plus importants de la région, il permet l'interprétation d'un très large répertoire allant de la Renaissance à nos jours. Il a été inauguré le 28 septembre 2008 par Olivier Latry, titulaire du grand orgue de Notre-Dame de Paris[13].
    • l'hôtel de ville construit en 1931 sur les plans des architectes Louis Debrouwer et Pierre Drobecq[c 3]. La maçonnerie est en matériaux de la région : pierres provenant des communes de Baincthun et d'Hydrequent. La hauteur du beffroi est de 38 mètres. Il contient une horloge monumentale équipée de carillons qui sonnent, depuis 1931, les quarts et les demies. Cet hôtel de ville fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 12 mai 1997[14].
  • La voie compte plusieurs villas remarquables :
    • la villa Cendrillon, sise au no 2, construite en 1927 sur les plans de l’architecte Louis Quételart. Cette villa est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[15] ;
    • La villa Wallonne, sise au no 44, construite dans les années 1910, sur les plans de l’architecte Aimé Delarue (d’Amiens) et réalisée par l’entreprise Pentier Frères. Le soubassement, relativement haut, a été réalisé en pierre de Baincthun. Cette villa (façades et toiture) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 12 août 1998[16] ;
    • la villa Le Roi d’Ys sise au no 45 bis, construite en 1903 sur les plans de l’architecte Anatole Bienaimé. Cette villa est typique du style d'Anatole Bienaimé : le bois est plaqué sur la construction et ne fait pas partie de sa structure[b 3]. Cette villa est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[17] ;
    • la villa Butterfly sise au no 49, construite dans les années 1920, sur les plans de l’architecte Louis Raquet (d’Amiens) et réalisée par l’entrepreneur Julien Goffaux. Cette villa est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[18] ;
    • la villa Les Mutins sise au no 78, construite en 1925 sur les plans de l’architecte Louis Quételart pour lui-même : ce fut sa seconde habitation principale (après la villa Pomme d'Api) et son agence. Cette villa est caractéristique du style Quételart par ses deux pignons accolés. Ces deux pignons forment, du côté de la rue Raymond Lens, un « M » qui sera le logo du cabinet de Louis Quételart. Cette villa a retrouvé récemment sa couleur bleue d'origine. Cette villa (façades et toiture) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 12 août 1998[19].

Deauville (avenue de)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Avenue de Deauville).JPG

Debussy (avenue)[modifier | modifier le code]

Desvres (rue de)[modifier | modifier le code]

Dix-huit juin (avenue du)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Avenue du 18 juin).JPG
  • Origine du nom de la voie : la municipalité rend hommage aux militaires français, héros des deux dernières guerres. Ici, en souvenir de l'Appel du 18 juin du Général de Gaulle.

Dorothée (avenue et rue)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Avenue Dorothée).JPG
Le Touquet-Paris-Plage (Rue Dorothée).JPG
  • Origine du nom de la voie : Dorothy était le prénom de la fille de John Whitley, l'un des fondateurs de la station. Il avait confié à sa fille la transformation du « château Daloz » en Hôtel de la Forêt, puis la décoration du Casino[d 2].
  • La voie compte un ensemble de villas remarquables :
  • et d'autres villas intéressantes :
    • la villa Les Aéroplanes au no 1 du nom de l'engin inventé par Louis Blériot, qui prendra ensuite le nom de char à voile ;
    • la villa du no 15 aurait appartenu à Philippe Vasseur, ancien ministre[5] ;
    • la villa Xa-Cy-Be au no 17, construite en 1920, a été nommée des premières syllabes des prénoms des trois enfants des propriétaires[5] ;
    • la villa Benjamine (entrée au no 166 de la rue de Londres) aurait appartenu à Jacques Vendroux, député-maire de Calais et frère d'Yvonne Vendroux, épouse du général de Gaulle[5].

Duboc (rue Joseph)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Rue Joseph Duboc).JPG
  • Cette rue s'appelait anciennement « rue de la Lune », prolongée « avenue des Peupliers »
  • Origine du nom de la voie : Joseph Duboc (1843-1906), charpentier, travaillait pour Jean-Baptiste Daloz. Il fut l'un des premiers habitants du Touquet. Son atelier était mitoyen de l'hôtel « À la naissance de la plage », exploité par sa femme. C'est Joseph Duboc qui fabrique la « chaise de puits » permettant le forage dans le sable avant l'adduction des eaux de Rombly à Paris-Plage[f 1].
  • Cette voie comprend deux villas remarquables :

Duguay-Trouin (avenue)[modifier | modifier le code]

Dune aux loups (avenue de la)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Avenue de la Dune aux loups).JPG

Dunes (rue des)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : de nombreuses dunes couvrent le territoire de la commune. On peut voir souvent des villas perchées en haut de ces dunes.

Dunkerque (avenue de)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Avenue de Dunkerque).JPG
  • Origine du nom de la voie : il s'agit de la ville voisine de Dunkerque.

Dupleix (avenue)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : hommage au gouverneur général des comptoirs français en Inde Joseph François Dupleix.

Duquesne (avenue)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : hommage à l'officier de marine Abraham Duquesne.

Durand (allée Armand)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Allée Armand Durand).JPG
  • Origine du nom de la voie : Armand Durand fut maire du Touquet par intérim en 1942 et en 1944. Contremaître-maçon, chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur, il était né le à Chevry-Cossigny (Seine-et-Marne) et mort au Touquet-Paris-Plage le [e 1]. Il créa les « Jardins ouvriers » en et en fut le président de 1938 à 1955. Ces jardins sont constitués de 158 parcelles de 60 à 80 m2[c 6]. Son nom a été donné à l'allée qui dessert le lotissement parallèle à ces jardins.

E[modifier | modifier le code]

Écureuils (allée des)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : au XIXe siècle, on rencontrait ces écureuils dans la forêt touquettoise.

Édouard VII (avenue)[modifier | modifier le code]

Églantines (allée des)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : les églantines sont les fleurs des églantiers, arbrisseaux habitués des dunes touquettoises.

Érables (allée des)[modifier | modifier le code]

Étaples (rue d’)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : il s'agit de la ville voisine d'Étaples.
  • Cette voie comprend un ensemble de villas remarquables :
    • les trois villas Fémina, Sans Atout, Musica, sises aux nos 22, 20 et 18, ont été construites en 1900 sur les plans de l'architecte Jean Magnin. La villa Musica a appartenu à Madame du Serre[f 2], première Touquettoise à monter dans un aéroplane en 1911, dans l'avion d'Émile Duval[b 4]. Ces villas sont recensées à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[30].

Europe (avenue de l’)[modifier | modifier le code]

F[modifier | modifier le code]

Fauvettes (allée des)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : les fauvettes sont des passereaux habitués du Touquet.

Ferras (square Christian)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : Christian Ferras (1933-1982), célèbre violoniste est né au Touquet-Paris-Plage, où ses parents tenaient l'hôtel « Regina » situé 11, avenue du Château, transformé depuis en résidence « La Morinie »[b 5] durant la saison estivale et vivaient le reste de l'année à Nice[31]. L'hôtel Régina a été construit en 1906 et agrandi dès l'année suivante. Charles Guyot (voir plus bas) l'acheta en 1913 et confia son exploitation à M. et Mme Léon Ferras[f 3].

Forbin (avenue)[modifier | modifier le code]

Forsythias (avenue des)[modifier | modifier le code]

Frênes (avenue des)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : après avoir planté des pins, Jean-Baptiste Daloz planta des frênes.

G[modifier | modifier le code]

Galles (avenue du Prince de)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : le Prince de Galles, futur roi Édouard VII, fit de fréquents séjours au Touquet qu'il affectionnait particulièrement.

Garet (avenue, rue)[modifier | modifier le code]

Anciennement rue Saint-Alphonse (avant 1925[d 3])

  • Origine du nom de la voie : Léon Garet fut le premier acquéreur, le , d'un terrain vendu par Alphonse Daloz, terrain sur lequel il fera construire son chalet Suzanne en 1885. Constructeur au Touquet, il créera en 1894, le « Syndicat des propriétaires » du Touquet. Né à Artemps (Aisne) le et mort à Amiens fin de l’hiver 1912, Léon Garet fut directeur de la compagnie d’assurances L’Urbaine à Amiens pendant 40 ans, et premier président du syndicat des agents généraux d’assurances de la Somme. Édouard Lévêque disait de lui « M. Léon Garet, qu’on le veuille ou non, résumait presque à lui seul Paris-Plage avec M. J.B. Daloz dont il était absolument le bras droit […] nous osons pouvoir presque affirmer que sans notre concitoyen, Paris-Plage ne serait peut-être jamais sorti de l’état de projet dans lequel il sommeillait depuis plusieurs années. » En 1884, constructeur au Touquet, il organise la première ducasse de Paris-Plage, et en 1886, il convainc plusieurs personnalités amiénoises de venir à Paris-Plage. En 1893, il est directeur du journal Paris-Plage. En 1894, il crée le syndicat des copropriétaires dont il est trésorier jusqu’en 1900. Il dut ensuite quitter les bords de mer pour raisons médicales. Son fils Maurice a fondé en 1905 la société académique du Touquet et son arrière-petit-fils en fut le secrétaire général en 2011[32].
  • Cette voie comprend un bâtiment remarquable :
  • un ensemble de villas remarquables :
  • ainsi qu'un autre bâtiment municipal !
    • l'école maternelle au no 72.

Garigliano (avenue du)[modifier | modifier le code]

Général de Gaulle (avenue du)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : la municipalité rend hommage aux militaires français, héros des deux dernières guerres. Ici, le général de Gaulle. Cette avenue a été inaugurée en 1970[e 2].
  • Implantation : à l'origine, cette avenue s'appelait « avenue des Anglais ». Elle se terminait en cul-de-sac dans l'avenue du Maréchal-Joffre. Puis elle s'est appelée « avenue du Touquet » au moment de la création de la voie en 1954[c 10]. Cette dernière modification était due à la construction de la seconde piste lors de l'extension de l'aéroport.
  • Cette voie comprend deux villas remarquables :

Genêts (avenue des)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : ces genêts sont des arbustes habitués des dunes touquettoises.

Godin (avenue François)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : François Godin fut maire de Cucq de 1882 à 1893, lorsqu'Alphonse Daloz créa la station du Touquet qui deviendra commune en 1912. Cette avenue a été tracée en 1912[c 2]. Les derniers blockhaus, vestiges de la guerre, de cette avenue ont été détruits en 1960[c 11].

Golf (avenue du)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : cette avenue conduit au golf du Touquet-Paris-Plage.
  • Cette voie comprend une villa remarquable :
  • et deux autres villas intéressantes :
    • la villa Low Wood manor : c'est « l'une des plus ravissantes gentilhommières du Touquet »[c 12]. Elle a hébergé durant la guerre le célèbre homme de lettres britannique Pelham Grenville Wodehouse. Low Wood conserve aujourd'hui toute son authenticité, seul son avant-dernier propriétaire a ajouté « Manor ».
    • la villa Way Side, construite en 1930 sur les plans de l'architecte Henri-Léon Bloch. Cette villa fut transformée en maison de retraite pour médecins. Elle est depuis 1991, le siège du musée du Touquet-Paris-Plage, baptisé « Musée Édouard Champion » car ce musée fut fondé par l'éditeur Édouard Champion grâce au legs de ses collections en 1932.

Grand-Rue[modifier | modifier le code]

Cette voie a été renommée rue Jean Monnet en 19xx.

Guyot (avenue Charles)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : Charles Guyot, bienfaiteur de la ville, président du club hippique, habitait la villa à l'angle de cette avenue et de l'avenue du Château.

H[modifier | modifier le code]

Hermitage (place de l’)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : cette place doit son nom à l'hôtel Hermitage qui en occupe l'un des côtés. Le nom d'Hermitage lui avait été donné par son gérant Fernand Recoussine, en souvenir de l'hôtel Hermitage qu'il avait précédemment dirigé à Monte-Carlo[e 5].
  • Cette voie comprend un bâtiment remarquable :
    • le Palais de l'Europe, construit en 1913, sur les plans des architectes Auguste Bluysen et Raoul Jourde en lieu et place du « château » qu'Alphonse Daloz s'était fait construire en 1864. La décoration du hall est l'œuvre de Lavezzari et Tattegrain. Son activité s'est arrêtée avec la Première Guerre mondiale, où il servit d'hôpital militaire anglais. Après l'armistice de 1918, le bâtiment est agrandi. Le casino connaît son heure de gloire durant les années folles. C'est alors l'une des plus importantes salles de jeux d'Europe, fréquentée par les célébrités du théâtre et du cinéma, de la haute société parisienne ainsi que de l'aristocratie anglaise : le Prince de Galles, futur Édouard VIII est souvent vu assis autour d'une table de baccara ; de même, chaque jour dans la salle de danse, un excellent orchestre se fait entendre. Détruit en majeure partie lors de la Seconde Guerre mondiale, il fut reconstruit dans la forme que l'on voit au XXIe siècle : centre international de congrès, il continue à accueillir un casino, le « Casino du Palais ». Ce bâtiment est recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[38].

Hêtres (avenue des)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : après avoir planté des pins, Alphonse Daloz planta des hêtres.

Hippodrome (avenue de l’)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : cette avenue qui portait à l'origine le nom d'avenue de la Canche[RC 5] conduit à l'hippodrome de la Canche.
  • Cette voie comprend une villa remarquable :
    • la villa Mad Cap, construite en 1906. C'est dans cette villa que résidait la duchesse de Westminster[a 4] pendant la Première Guerre mondiale. Elle dirigeait l'hôpital qui avait été aménagé pour l'armée britannique dans le Casino de la forêt[b 8] et[a 5]. À côté de la villa se trouvaient vers 1910 l'usine électrique et la première église anglicane[RC 5].

Holuigue (parc Fernand)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : Fernand Holuigue, secrétaire général de la mairie du Touquet de 1934 à 1966. Grâce à lui, aucun jeune Touquettois ne sera emmené en Allemagne pour le service du travail obligatoire. Il a relancé la Société académique en 1966 en préservant et en amassant une quantité considérable de documents. Selon son souhait, après son décès, une période de dix ans a été observée avant de donner son nom à ce parc en 1997. Ce parc faisait partie du terrain de la villa Banco, à l'angle de l'avenue Fernand Recoussine et de l'avenue de la Paix. En 2012, ce jardin a été restructuré de façon à permettre la mise en valeur de la dune sur laquelle il se situe, puis inauguré le [39].

Hubert (avenue Louis)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : Louis Hubert, conseiller municipal de Cucq, fut nommé « conseiller adjoint spécial pour Paris-Plage » le . Il fut propriétaire du Grand-Hôtel des Dunes de 1901 à 1906[a 6]. Conseiller municipal du Touquet ensuite, il fut directeur du centre sportif placé à l'angle de cette avenue.
  • Cette voie était, il y a un siècle, l'entrée principale de la ville.
  • Cette voie comprend une villa remarquable :
    • la villa La Rafale, sise au no 6, construite en 1894 sur les plans de l'architecte Louis-Marie Cordonnier [40] pour lui-même[f 4]. Il voulait en faire sa résidence d’été, mais il la revendra en 1900 lorsqu'il participera à la création de la station d'Hardelot[b 9]. Cette villa, aujourd'hui aménagée en appartements, est l'une des premières villas construites au Touquet ; elle associe les styles anglo-normand, germanique et hollandais. Ses façades et toitures font l'objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 1er décembre 1997[41].

I[modifier | modifier le code]

J[modifier | modifier le code]

Jacques Lefèvre d'Étaples (square)[modifier | modifier le code]

Jeanne d’Arc (avenue)[modifier | modifier le code]

Jonquilles (allée des)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : ces jonquilles sont des fleurs qui parsèment les jardins touquettois au printemps.

K[modifier | modifier le code]

L[modifier | modifier le code]

Lauriers blancs (allée des)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : ces lauriers blancs sont des arbustes très utilisés en centre-ville pour faire de petites haies coupées grâce à un art topiaire séculaire.

Lens (avenue Raymond, rue Raymond)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : Raymond Lens était le géomètre du lotissement dû à Alphonse Daloz, créateur de la station.

Lévêque (square Édouard)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : Édouard Lévêque, célèbre Touquettois, peintre, écrivain, botaniste, est l'inventeur de l'appellation « Côte d'Opale » pour nommer le littoral entre Le Crotoy et Equihen. C'est en effet dans le journal « Paris-Plage » en , qu'il suggère pour la première fois que le littoral soit appelé « Côte d'Opale »[c 13]. Né à Amiens le , il est mort en 1936[c 14]. Il fut président de la Société académique du Touquet, fondée en 1906 par Maurice Garet. Le square a été inauguré en 1935.

Londres (rue de)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : il s'agit de la ville de Londres.
  • Cette voie compte trois bâtiments notoires :
    • la première école du Touquet-Paris-Plage est construite sur un terrain offert par la famille Daloz en 1897. Située rue de Londres, elle a fait l'objet d'une restauration à la fin du XXe siècle. Cette école est uniquement réservée aux filles à partir de 1908. Les garçons sont alors regroupés dans une nouvelle école située rue de Moscou, école qui porte ensuite le nom de d'Antoine de Saint-Exupéry[RC 6] ;
    • le , le conseil municipal de Cucq vote l'ouverture d'une antenne de la municipalité au Touquet. C'est le premier adjoint, Louis Hubert, qui en a la charge. Il s'installe dans une partie de l'école agrandie. Le bâtiment abrite également la caserne de pompiers qui ne compte alors qu'un seul véhicule[RC 7].
    • C'est à l'angle avec la rue de Bruxelles que se situe la villa Les Moucherons qui abrita la première mairie du Touquet-Paris-Plage en 1912[RC 8]. La villa existe toujours en 2016 ;
  • plusieurs villas remarquables ;
  • et un commerce :
    • au numéro 86, se tenait la « Grande épicerie parisienne » tenue par la famille Béchu dans la villa « des Gourmets ». René Béchu deviendra un influent conseiller municipal et une illustre figure du Touquet : une rue porte son nom[RC 9].

Longchamp (avenue de)[modifier | modifier le code]

M[modifier | modifier le code]

Maréchal Foch (avenue du)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : hommage aux militaires français, héros des deux dernières guerres. Ici, le Maréchal Foch.

Maréchal Joffre (avenue du)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : hommage aux militaires français, héros des deux dernières guerres. Ici, le Maréchal Joffre.

Maréchal Leclerc (avenue du)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : hommage aux militaires français, héros des deux dernières guerres. Ici, le Maréchal Leclerc. Cette avenue, inaugurée en 1981 par la maréchale Leclerc, s'appelait précédemment « Avenue du Parc Central ».

Margaret (allée)[modifier | modifier le code]

Marguerites (allée des)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : ces marguerites sont des fleurs qui parsèment les jardins touquettois.

Marie-Antoinette (allée)[modifier | modifier le code]

Marie-Louise (allée, avenue)[modifier | modifier le code]

Marronniers (allée des)[modifier | modifier le code]

Maxence Van Der Meersch (avenue)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : Maxence Van Der Meersch, écrivain, lauréat du prix Goncourt en 1936, grand prix de l'Académie française, a vécu dans ici les dernières années de sa vie[c 15]. Il y est mort le 14 janvier 1951, victime de la tuberculose. Il laissa une œuvre considérable dont son roman « Corps et âmes » qui évoque ses doutes sur la méthodologie de certains « pontes » de la médecine. Cette interpellation laisse planer une interrogation sur sa mort largement prématurée.
  • Villa remarquable
    • Villa Fair Way puis The Sandhill, sise au no 1, construite en 1929 sur les plans de l’architecte Louis Quételart, pour Allen Stoneham. Ce fut la dernière demeure de l'écrivain Maxence Van Der Meersch. On peut lire sur la façade, l'inscription : A achevé ici sa brève existence le 14 janvier 1951, à la recherche du vrai[b 10]. Cette villa est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[46].

Mermoz (avenue)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : hommage à l'aviateur Jean Mermoz.

Mésanges (allée des)[modifier | modifier le code]

  • Bâtiment remarquable
    • Phare de la Canche également appelé Phare du Touquet construit de 1946 à 1949, sur les plans de l’architecte Louis Quételart et des ingénieurs Briquel et Danel. Il est haut de 53 mètres, 274 marches. À 56 mètres, deux ampoules halogènes de 650 W ont remplacé en 1988 les deux ampoules de 2 000 W. La rotation est de 1 tour20s, soit un éclair toutes les 10 s. La portée est de 50 km par temps clair (les côtes britanniques sont à 46 km). La tour est classée au titre des monuments historiques depuis le 19 avril 2011. Les bâtiments du phare comprenant l'ancien pavillon du gardien en chef et l'ancien bâtiment de service, avec son jardin, les piliers d'entrée et les bancs, en totalité sont inscrits depuis le 30 décembre 2010[47].

Metz (rue de)[modifier | modifier le code]

La Poste construite en 1927.
  • Origine du nom de la voie : il s'agit de la ville de Metz.
  • Bâtiment remarquable
    • L'hôtel des postes, construite en 1927 par Delcourt Frères sur les plans de l’architecte Jean Boissel qui remporta le concours organisé par la municipalité (les perdants furent Louis Quételart et André Pouthier). Ce concours ne fut ouvert qu'aux seuls architectes domiciliés ou patentés au Touquet avant le 1er janvier 1924. L'architecte a voulu garder le souvenir que ce bâtiment a été construit à l'emplacement de l'ancienne église Saint-Jean, d'où la fantaisie architecturale du petit clocher. Ont collaboré : le céramiste Delassus et le peintre-verrier Jeannin Gaëtan. Ce bâtiment (façades, toitures et hall) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 12 mai 1997[48]. À l'origine, l'entrée était prévue rue de Londres, donc dans la même orientation que la chapelle. Le 31 août 1926, après la déposition de deux pétitions opposées, la question de l'entrée principale est débattue : rue de Londres ou rue de Metz ? Séance historique du conseil municipal, l'entrée rue de Metz l'emporte par 11 voix contre 8 et 1 abstention. Ce n'est pas fini : en mars 1927, les établissements boulonnais qui construisent le bâtiment sont en liquidation judiciaire à quelques mois de l'ouverture prévue ! Le conseil municipal attribue alors l'achèvement des travaux à l'entreprise Delcourt et la Poste est ouverte à la date prévue[f 5].
    • Au numéro 104, le bâtiment était occupé à l'origine par le presbytère de la paroisse du Touquet, situé non loin de la première chapelle Saint-André édifiée sur l'actuel emplacement de la poste. Le bâtiment est aujourd'hui occupé par le bureau du journal Les Échos du Touquet dont le premier numéro a été publié le [RC 10].
  • Villa remarquable

Mille agréments (avenue des)[modifier | modifier le code]

Monnet (rue Jean), anciennement Grand-Rue[modifier | modifier le code]

Vue prise vers la mer
Vue prise vers la forêt, au fond : Le Petit Château (voir avenue de la Reine May)
  • Origine du nom de la voie : il s'agit bien sûr de l'homme d'État Jean Monnet
  • Bâtiment remarquable
    • Marché couvert, construit de 1927 à 1932, sur les plans de l’architecte Henry-Léon Bloch. C'est un édifice très important dans l'agencement de la ville. H.-L. Bloch a eu l'ingénieuse idée de reprendre la forme de la place (nommée « place de la demi-lune » à l'époque) pour dessiner la forme du bâtiment. Celui-ci offre deux perspectives remarquables : l'une vers la mer, l'autre vers le jardin d'Ypres. C'est Robert Desplain qui réalisa la parfaite charpente en bois, alors que la mode était alors aux charpentes métalliques ou en béton armé[f 6]. Ce bâtiment fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 24 janvier 1996[50].
  • Villas remarquables
    • Villas Lydéric et Phinaert, sises aux no 6 et 8, construites par l’entrepreneur Julien Goffaux au début du XXe siècle sur les plans de l’architecte Anatole Bienaimé. Ces villas sont recensées à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[51].
    • Villa La Tourelle renommée Le Castel[c 16], sise au no 50, construite en 1904 sur les plans de l’architecte Henri Valette (de Berck) pour le docteur Timmermans, établi au Touquet depuis 1892[b 3]. Cette villa, très originale par son style néo-médiéval, fut la première villa construite dans cette rue[a 7]. Depuis 2005, elle est aménagée en appartements. Cette villa fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 1er décembre 1997[52].
  • Autres villas :
    • Au no 39, la villa Pentecôte portait le nom de Violetta avant qu'elle ne soit habitée par Mgr Jacques Noyer.
    • L'ancienne villa Graziella a été transformée puis agrandie et surélevée : une partie est occupée au début du XXIe siècle par l'hôtel Bristol, l'autre partie a été transformée en appartements[RC 11].

Monthor (allée, avenue)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : Monthor serait le nom d'un ancien lieu-dit, voire le nom d'une famille de [5].

Montreuil (avenue, rue)[modifier | modifier le code]

Moscou (rue de)[modifier | modifier le code]

Mouettes (allée des)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : ces mouettes sont des oiseaux très fréquents sur la plage du Touquet.

Mozart (avenue)[modifier | modifier le code]

N[modifier | modifier le code]

Nord (avenue du)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : cette avenue est la voie la plus au Nord dans le plan du lotissement d'Alphonse Daloz.

North (rue Pierre)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : Pierre North fut sous-préfet de Montreuil entre 1969 et 1975.

O[modifier | modifier le code]

Ombrages (avenue des)[modifier | modifier le code]

Oyats (avenue des, rue des)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : ces oyats sont des arbustes habitués des dunes touquettoises. Ils sont très importants pour tenir le sable et éviter les effets du vent qui déplace les dunes.
  • Villa remarquable

P[modifier | modifier le code]

Paix (avenue de la, rue de la)[modifier | modifier le code]

  • Villa remarquable
    • Villa Tata Ice (en souvenir d'une Tante Alice), construite en 1926 sur les plans de l’architecte Horace Pouillet qui dessina également le mobilier. La façade très originale rappelle un visage. Cette villa (façades, toitures et clôture) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 1er décembre 1997[58].

Pâquerettes (allée des)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : ces pâquerettes sont des fleurs qui parsèment les jardins touquettois.

Paradis Thérèse (avenue du)[modifier | modifier le code]

Parc Central (avenue)[modifier | modifier le code]

Cette voie a été renommée avenue du Maréchal Leclerc, en 19xx.

Paris (rue de)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : la ville de Paris est indissociable de celle du Touquet. Cette rue était l'artère principale du Touquet lorsque l'entrée de la ville se faisait par l'avenue Louis Hubert[RC 12]. C'est dans cette rue que sont situés quatre chalets mitoyens construits à l'origine de la station : ces chalets en bois sont restés fidèles aux originaux malgré quelques transformations et de belles restauration. Un incendie au début du XXIe siècle, au dessus du marchand de cycles Boobaloo, a nécessité la reconstruction intégrale du chalet[RC 13].
  • Villas remarquables
  • Commerces
    • À l'entrée de la rue, le « Grand Hôtel des Dunes », construit sur les plans de l'architecte Buisset, appartenait à Louis Hubert, ancien chef de la gare d'Étaples et premier adjoint de la municipalité de Cucq à être détaché à Paris-Plage. Devenu résidence des Dunes, cet hôtel a été transformé en appartements[RC 14].
    • L'agence Roberval doit son nom au garde de la plage à qui, en 1886, les propriétaires de chalets lui demandent de les surveiller en leur absence. Ainsi naît la première agence de location du Touquet[RC 15].

Pérouse (avenue de La)[modifier | modifier le code]

Phares (avenue des)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : cette avenue, tracée en 1904, permettait d'accéder aux deux phares construits à partir de 1845 et détruits par les Allemands lors de leur départ le 2 septembre 1944.
  • Chalets

Les chalets anglais étaient des bungalows en bois construits au début du XXe siècle. Seuls deux exemplaires subsistent encore en 2016. Situés dans cette avenue, ils sont proches du rond-point de Quentovic et portent les noms de La Lézardière et La Gidouille [RC 16].

Picardie (allée de, avenue de)[modifier | modifier le code]

Pins (avenue des)[modifier | modifier le code]

Plage (boulevard de la)[modifier | modifier le code]

Polo (allée du)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : cette allée menait au terrain de polo créé en 1903.

Pouget (boulevard du Docteur Jules)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : Ce bulevard s'appelait anciennement boulevard de la Mer. Jules Pouget fut élu maire du Touquet le 28 janvier 1934, il le resta jusqu'à sa mort, le 30 juillet 1963. Né à Espalion (Aveyron) le 8 mars 1884, il s'installe au Touquet, à la fin de ses études de médecine et fut conseiller municipal dès 1919[e 6]. Président de l'Association nationale des maires des stations françaises, membre du bureau de l'Association nationale des maires de France, chevalier de la Légion d'honneur à titre militaire en 1914-1918, il fut élevé à la dignité de commandeur de l'Ordre du mérite en 1958[e 7]. Cette voie a été inaugurée en 1970, pour rendre hommage au Docteur Pouget, sept ans après sa mort.
  • Villas remarquables
    • Les trois villas Les Naïades, Les Néreïdes, Les Dryades, sises aux no 15, 17 et 19. Elles ont été construites en 1908 sur les plans de l'architecte Anatole Bienaimé pour M. et Mme Louis Hubinet. Cette dernière, passionnée par la mythologie, choisit les noms. Ces villas sont recensées à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[67].
    • La villa Saint-Augustin, Thalassa, Phébus et Borée, sise à l'angle de la rue de la Paix et du boulevard Jules Pouget (no 103, 105 et 105bis), a été construite en pierre de Marquise, en 1897 sur les plans de l'architecte Ladislas Casiorowski pour M. Augustin Legay (d'Arras)[b 14]. Elle constitue alors « ce qu’il y a de plus grandiose et de plus magnifique »[d 4]. La statue de Saint-Augustin est tombée de son socle lors des bombardements de juin 1944[d 2], et n'a pas été remontée. Cette villa (façades, toitures) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le .
  • Autres villas
    • Les trois villas La Vedette, la Vigie, l’Étrave sont représentatives des premières constructions de la digue car elles reprennent exactement la forme des premiers chalets en bois construits en 1883[b 15].

Prévert (avenue Jacques)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : il s'agit du célèbre poète et scénariste Jacques Prévert.

Primevères (allée des)[modifier | modifier le code]

Pyroles (avenue des)[modifier | modifier le code]

Q[modifier | modifier le code]

Quatre saisons (allée des)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : Le Touquet est la « station des quatre saisons ».

Quentovic (allée de, place)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : Quentovic, quartier de la ville, était le nom du port gallo-romain situé entre Montreuil et Étaples. La Place Quentovic a été tracée en 1927.

Quételart (avenue Louis)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : Cette avenue s'appelait avenue circulaire jusqu'en 1961. Louis Quételart fut l’architecte de nombreuses villas du Touquet. Il fut conseiller municipal du Touquet jusqu'à sa mort.

R[modifier | modifier le code]

Ravel (allée)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : il s'agit du célèbre compositeur Maurice Ravel qui fit plusieurs séjours au Touquet.

Recoussine (avenue Fernand)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : Cette avenue s'appelait anciennement avenue du Casino. Fernand Recoussine fut le premier maire du Touquet, élu le 19 mai 1912, après avoir été maire de Cucq depuis 1908. Né à Paris le 30 octobre 1875, mort le 22 mai 1953, il était chevalier de la Légion d'honneur. Il était propriétaire de l'hôtel Hermitage qu'il dirigeait en même temps que l'hôtel Atlantic situé en bordure de mer[e 8].
  • Villas remarquables
  • Autres villas
    • Villa La Floride. Cette villa a appartenu à M. Jacques Meyer. Il y reçut plusieurs fois (en 1933, en 1936) son ami, le célèbre compositeur Maurice Ravel[b 16].
    • Villa La Passerelle. Cette villa était le domicile du docteur Jules Pouget, maire du Touquet. Originaire du sud, il s'installa au Touquet en 1911[b 17].

Reine May (avenue de la)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : La reine May était la femme du roi de Grande-Bretagne et d'Irlande George V.
  • Villa remarquable
    • Villa Le petit Château construite en 1910 sur les plans de l'architecte Albert Pouthier pour le docteur Willerval (d'Arras)[b 18],[70].

Ribot (rue)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : Alexandre Ribot, né à Saint-Omer, homme politique, fut plusieurs fois ministre et président du Conseil.

Rivet (square Paul)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : Ce square a été inauguré en mars 2005, en mémoire de Paul François Rivet, marin, sauveteur et premier gardien du phare du Touquet de 1845 à 1901[71].

Roses (allée des, avenue des)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : les roses sont des fleurs très fréquentes au Touquet.

Rossignols (allée des)[modifier | modifier le code]

  • Villa remarquable
    • Villa Dolce Vita construite en 1926 sur les plans de l'architecte Clément Cocquenpot[72].

Royal Air Force (allée de la)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : La municipalité a désiré rendre hommage à l'aviation britannique, la Royal Air Force, qui perdit presque tous les avions qui étaient basés sur l'aéroport du Touquet lors des bombardements du 10 mai 1940.

Ruet (avenue Jean)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la station : Jean Ruet fut conseiller municipal jusqu'à sa mort en 1966. Il a beaucoup œuvré pour le Touquet, notamment pour le développement du Club nautique.

S[modifier | modifier le code]

Sabine (boulevard Thierry)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : Thierry Sabine fut le créateur de l’Enduro du Touquet. Ce boulevard s'appelait précédemment « digue Ridoux », digue construite au début du XXe siècle pour protéger la ville de la mer.

Sables (avenue des)[modifier | modifier le code]

Saint-Amand (rue)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : du prénom de l'employé de Jean-Baptiste Daloz, Armand Tétu, dit Berlin, contremaître des travaux de lotissement en 1881-1882, resté jusqu'à sa mort au service du château Daloz[d 5].
  • Villa remarquable
    • La villa Le quart d’heure sise au no 3, construite en 1925 sur les plans de l'architecte Horace Pouillet pour lui-même. Cette villa (façades, toitures, hall d'entrée et escalier) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [73].

Saint-André (rue)[modifier | modifier le code]

Saint-Georges (rue)[modifier | modifier le code]

La rue Saint-Jean vers la mer

Saint-Jean (avenue, rue)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : de Jean-Baptiste, l'un des prénoms de Jean-Baptiste Daloz[d 6]. L'avenue Saint-Jean a été tracée en 1905[c 17]. Le premier « sens unique » y a été mis en place en 1925[c 18].
  • Bâtiments remarquables
    • Le cinéma « Le Normandy », construit en 1927 sur les plans de l'architecte Louis Quételart, il remplaça le précédent bâtiment qui avait brûlé (Auguste Bluysen, architecte). Ce cinéma est recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[74].
    • Le Village suisse, construit pour Monsieur Adrien Perret-Maisonneuve, procureur de la République à Doullens, en 1905 sur les plans de l'architecte Bertrand[RC 17], est situé avenue Saint-Jean et représente un ensemble très original de villas surplombant l'avenue[c 19] et[d 7]. Les commerces qui se trouvent maintenant au niveau de la chaussée occupent les anciennes écuries. Ces bâtiments sont recensés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[75].
  • Le Village suisse est composé de trois villas construites en 1905 plus une construite ensuite :
  • Commerces
    • Le « Café des Sports » est situé au même endroit depuis sa création en 1912[RC 19].

Saint-Louis (avenue)[modifier | modifier le code]

  • Villa remarquable
    • Les cinq villas sises aux no 70-72-74-76-78, ont été construites à la fin du XIXe siècle sur les plans de l'architecte Anatole Bienaimé[78].

Saint-Louis (rue)[modifier | modifier le code]

Saint-Omer (rue de)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : il s'agit de la commune de Saint-Omer dans le Pas-de-Calais.

Saint-Pol (rue de)[modifier | modifier le code]

Sakharov (rue Andreï)[modifier | modifier le code]

  • origine du nom de la voie : Ancienne partie de la rue de Moscou, cette rue a été inaugurée en 1984 par François Léotard, en l'honneur d'Andreï Sakharov (1921-1989), prix Nobel de la paix en 1975.

Samer (rue de)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : il s'agit de la commune de Samer dans le Pas-de-Calais.

Sanguet (avenue Joseph-Louis)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : Joseph-Louis Sanguet fut le géomètre de John Whitley, en particulier du « Touquet Syndicate Ltd » de 1903 à 1911[d 8] et[a 8]. Il fut par ailleurs le fondateur et premier président de la Société des ingénieurs topographes français.
  • Villa remarquable:
    • Clarendon House, construite en 1920 par l'architecte Jean Boissel (1891-1951) pour Sir William Morris-Carter (1873-1961), membre de la House of Commons et Chief Justice of the Tanganika Territory et président de la Kenya Land Commission (1933). Elle a ensuite appartenu au colonel Solborg[79], Américain qui participa au débarquement des Alliés en Afrique; la villa fut renommée La Canadienne, nationalité de son épouse. Elle reprit son nom d'origine en 2010, lorsqu'elle fut restaurée par un banquier parisien. Clarendon House est labellisée par la Fondation du Patrimoine.

Saules (avenue des)[modifier | modifier le code]

Schubert (allée)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : il s'agit du célèbre compositeur Franz Schubert.

Sémaphore (rue du)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : cette rue conduisait au sémaphore, construit en 1893 et démoli à la fin des années 1970. Ce sémaphore était l'exacte réplique de l'ancien sémaphore qui, construit en 1839[a 9], s'était retrouvé en raison du recul du rivage à 500 mètres[d 9] à l'intérieur du pays et dont on ne percevait plus ses signaux depuis la haute mer[f 7].

Soucaret (avenue Léon)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : Léon Soucaret fut maire du Touquet. Élu le 17 mai 1925, il le resta jusqu'à sa mort le 22 décembre 1933. Né à Pointe-à-Pitre le 10 octobre 1867, il était chevalier de la Légion d'honneur[e 9]. Il créa la société générale immobilière. Les cahiers des charges de ses lotissements sont des modèles d'urbanisme.

Stoneham (avenue Allen)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : Allen Stoneham, Anglais, fut très actif à la création de la station (voir ci-dessus : historique 1902). C'est lui qui a offert le terrain du stade municipal, avenue Godin, à la ville. En remerciements, à sa mort, la municipalité a décidé de donner son nom « à ce stade seulement et à aucune rue du Touquet »[f 8].
  • Villa remarquable
    • La villa Low Wood puis Low Wood Manor, construite vers 1930 sur les plans de l'architecte Pierre Drobecq, pour le riche auteur anglais P. G. Wodehouse qui y vécut jusqu’à son arrestation par les Allemands en 1940[b 8]. Cette villa de style anglo-normand avec ses deux bow-windows et son vaste toit de tuiles plates, non loin du golf (plus précisément près du trou no 18 du parcours de la Forêt). Cette villa est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[80].

Suffren (avenue)[modifier | modifier le code]

T[modifier | modifier le code]

Taurines de Caix (allée)[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage (Avenue de Caix-Taurines).JPG
  • Origine touquettoise du nom de la voie : La baronne Taurines de Caix a fait construire plusieurs villas sous sa direction et selon ses plans au Touquet, réalisé plusieurs expositions et notamment de peintures au Touquet. C'est en remerciement de son animation culturelle et la construction de ses villas (Baby Ranch, etc.) que l'ancien maire du Touquet a donné le nom de cette allée en août 1982.

Thorne (avenue)[modifier | modifier le code]

Tilleuls (avenue des)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : ces tilleuls sont des arbres habitués du Touquet.

Tourterelles (avenue des)[modifier | modifier le code]

Trépied (avenue de)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : il s'agit de la commune voisine de Trépied.

Troènes (avenue des)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : ces troènes sont des arbustes très utilisés en centre-ville pour faire de petites haies coupées grâce à un art topiaire séculaire.
  • C'est dans cette voie qu'est construit en 1904 l'hôtel des Anglais par les architectes Pierre Drobecq et Louis Debrouwer, architectes du Royal Picardy et de l'hôtel de ville. Le bâtiment, agrandi en 1909, est bombardé par les Alliés le et détruit alors par les flammes[RC 20].

Trois Martyrs (avenue des, allée des)[modifier | modifier le code]

Le Touquet - Plaque avenue des trois martyrs.jpg
Le Touquet - Plaque allée des trois martyrs.jpg
  • Origine du nom de la voie : Cette voie s'appelait anciennement avenue d'Étaples. Trois Touquettois, martyrs durant la Seconde Guerre mondiale : André Baleuw, Gaston Brogniart et Roger Snoeck. Ils ont été fusillés le 20 juillet 1943 au fort de Bondues (Nord), après avoir été condamnés à mort pour avoir caché un aviateur canadien.

Tulipes (avenue des)[modifier | modifier le code]

U[modifier | modifier le code]

V[modifier | modifier le code]

Varsovie (rue de)[modifier | modifier le code]

  • Origine du nom de la voie : Il s'agit de la ville de Varsovie, capitale de la Pologne.

Verdun (avenue de)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : La municipalité a voulu rendre hommage aux militaires français, héros des deux dernières guerres. Ici, en souvenir de la Bataille de Verdun en 1916.

Verger (avenue du)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : Cette avenue a été tracée en 1903 sur l'emplacement du verger qui prolongeait les anciennes dépendances du château Daloz, l'Hermitage[RC 21]. À la belle époque, elle reliait les hôtels les plus luxueux du Touquet (le Westminster, l’Hermitage et le Royal Picardy) au Casino.
  • Bâtiments remarquables
    • Ensemble de magasins, construits en 1927 sur les plans de l'architecte Léon Hoyez et ouverts en août 1927[c 11]. Situés à égale distance des trois hôtels Westminster, Hermitage et Royal Picardy, ces commerces de luxe sont dans les années 1930 le lieu de toutes les modes et de toutes les extravagances. Les Échos mondains, le magazine de l'époque, les décrit alors comme « le quartier de la place Vendôme, aux bains de mer. »[RC 21]. Ils sont recensés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[81].
    • Ces deux ensembles de magasins surmontés de logements, entourent un bassin flanqué d'une statue de femme due au sculpteur Lucien Gibert en 1955. Cette statue est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[82]. Ce bassin a été construit à la place d'un kiosque qui distribuait aux passants l'eau de la source Valroy puisée à Rombly près d'Etaples. Depuis le , Paris-Plage était alimentée par cette source aux qualités exceptionnelles dont la municipalité avait envisagé de créer une station thermale, création jamais réalisée faute de moyens financiers[RC 22].
    • L'hôtel Westminster, construit en 1924 sur les plans de l'architecte Auguste Bluysen, il fut l'un des plus grands hôtels du Touquet. Cet hôtel est recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[83].
    • Le magasin (bureau de tabac et librairie), construit en 1927 par l’entrepreneur Delcourt Frères sur les plans de l'architecte Louis Quételart. Ce magasin est recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[84].
  • Autres bâtiments
    • L’hôtel Hermitage, construit en 1904, est aujourd’hui aménagé en appartements.
  • Villa remarquable
    • La villa construite au début du XXe siècle par l'entrepreneur Julien Goffaux sur les plans de l'architecte Anatole Bienaimé[85].

Victoria (avenue de la Reine)[modifier | modifier le code]

Villemessant (avenue)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : Hippolyte de Villemessant, fondateur du Figaro, donna à son ami Jean-Baptiste Daloz, l’idée de créer la station. Il lui donna en particulier, le nom de « Paris-Plage ».

Vincent (allée, avenue)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : L'avenue Vincent conduisait au polo construit en 1903, sur l'emplacement d'un terrain qui appartenait depuis 1697 à la famille Vincent de Cucq.

Violettes (allée des)[modifier | modifier le code]

W[modifier | modifier le code]

Whitley (avenue John)[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : John Whitley, anglais, fut très actif à la création de la station.
  • Villa remarquable
    • Villa La Marotte puis Le Manoir des Pins, construite au début du XXe siècle sur les plans de l'architecte Jean Boissel[87].

X[modifier | modifier le code]

Y[modifier | modifier le code]

Ypres (jardin d')[modifier | modifier le code]

  • Origine touquettoise du nom de la voie : durant la Première Guerre mondiale, la municipalité d'Ypres en Belgique avait installé ses services municipaux au Touquet-Paris-Plage. Ce jardin est le seul élément mis en œuvre du plan de Mayville proposé par Charles Garnier en 1897 (voir chapitre « Histoire » de l'article sur Le Touquet). Ce square a été inauguré le 30 juin 1935. Le dessin du jardin n'a pas été modifié depuis 1949[39].
Entrée du jardin d'Ypres

Z[modifier | modifier le code]

Liste des rues classées par thème[modifier | modifier le code]

  • Les communes de la région Nord-Pas-de-Calais : Amiens (rue d’), Arras (place d’, rue d’), Artois (boulevard d’), Atlantique (avenue de l’), Boulogne (rue de), Calais (rue de), Canche (boulevard de la, rue de l), Desvres (rue de), Dunkerque (avenue de), Étaples (rue d’), Montreuil (avenue, rue), Nord (avenue du), Picardie (allée de, avenue de), Quentovic (allée de), Saint-Omer (rue de), Saint-Pol (rue de), Samer (rue de), Trépied (avenue de)
  • Quelques grandes villes : Londres (rue de), Metz (rue de), Moscou (rue de), Bruxelles (avenue de, rue de), Paris (rue de), Varsovie (rue de)
  • Souvenirs de Paris : Auteuil (avenue d’), Champs-Élysées (avenue des), Longchamp (avenue de)
  • Les personnages illustres (marins, explorateurs, ...) : Amiral Courbet (avenue), Amiral de Tourville (avenue), Jean Bart (avenue), Blériot (avenue), Hélène Boucher (allée), Bourdonnais (avenue de La), Jules César (avenue), Condamine (avenue de la), Duguay-Trouin (avenue), Dupleix (avenue), Duquesne (avenue), Forbin (avenue), Jeanne d’Arc (avenue), Mermoz (avenue), Jean Monnet (rue), Suffren (avenue), La Pérouse (avenue de), Andreï Sakharov (rue)
  • La famille royale britannique : Édouard VII (avenue), Margaret (allée), Prince de Galles (avenue du), Reine Victoria (avenue de la), Reine May (avenue de la)
  • Souvenirs des deux guerres : Anglais (avenue des), Canadiens (avenue des), Dix-huit juin (avenue du), Garigliano (avenue du), Général de Gaulle (avenue du), Maréchal Leclerc (avenue du), Maréchal Foch (avenue du), Maréchal Joffre (avenue du), Royal Air Force (allée de la), Verdun (avenue de)
  • Personnalités et lieux du Touquet : Louis Aboudaram (avenue), Amazones (avenue des), Edmond Bardol (rue), René Béchu (rue), Belle Dune (avenue), Belvédère (avenue du), Arsène Bical (avenue), Louison Bobet (avenue), Caix Taurines (avenue de), Édouard Champion (avenue), Château (avenue du), Daloz (boulevard), Dorothée (avenue), Duboc (avenue), Dune aux loups (avenue de la), Dunes (rue des), Armand Durand (allée), Christian Ferras (square), Léon Garet (avenue, rue), François Godin (avenue), Charles Guyot (avenue), Fernand Holuigue (parc), Louis Hubert (avenue), Golf (avenue du), Hermitage (place de l’), Hippodrome (avenue de l’), Raymond Lens (avenue, rue), Maxence Van der Meersch (avenue), Mille agréments (avenue des), Monthor (allée, avenue), Phares (avenue des), Polo (allée du), Jules Pouget (boulevard du docteur), Quatre saisons (allée des), Louis Quételart (avenue), Fernand Recoussine (avenue), Jean Ruet (avenue), Thierry Sabine (boulevard), Sables (avenue des), Jean Laure Sanguet (avenue), Sémaphore (rue du), Léon Soucaret (avenue), Allen Stoneham (avenue), Paradis Thérèse (avenue du), Trois Martyrs (avenue des), Verger (avenue du), Vincent (allée, avenue), Villemessant (avenue de), John Whitley (avenue)
  • Les musiciens : Beethoven (allée), Georges Brassens (allée), Jacques Brel (square), Chopin (avenue), Debussy (avenue), Mozart (avenue), Ravel (allée), Schubert (allée)
  • Les fleurs et les arbres : Anémones (Allée des), Argousiers (allée des), Aubépines (allée des), Bleuets (allée des), Bouleaux (allée des), Boutons d’Or (allée des), Cèdres bleus (avenue des), Chèvrefeuilles (avenue des), Coquelicots (allée des), Églantines (allée des), Eléagnus, Forsythias (avenue des), Frênes (avenue des), Genêts (avenue des), Hêtres (avenue des), Jonquilles (allée des), Lauriers blancs (allée des), Marguerites (allée des), Marronniers (allée des), Ombrages (avenue des), Oyats (avenue des, rue des), Pâquerettes (allée des), Pins (avenue des), Primevères (allée des), Pyroles (avenue des), Roses (allée des), Saules (avenue des), Tilleuls (avenue des), Troènes (avenue des), Tulipes (avenue des), Violettes (allée des)
  • Les animaux : Biches (allée des), Cerfs (allée des), Chevreuils (allée des), Ecureuils (allée des), Fauvettes (allée des), Mésanges (allée des), Mouettes (allée des), Rossignols (allée des), Tourterelles (avenue des)
  • Autres : Georges Besse (avenue), Étienne Carnier (chemin), Courbet (avenue), Deauville (avenue de), Europe (avenue de l’), Marie-Antoinette (allée), Marie-Louise (allée), Pierre North (rue), Paix (avenue de la, rue de la), Jacques Prévert (avenue), Ribot (rue), Saint Georges (rue), Saint Louis (avenue), Saint-Amand (rue), Saint-André (rue), Saint-Jean (avenue, rue), Saint-Louis (rue), Thorne (avenue)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  • Philippe Holl, Le Touquet Paris-Plage, Alan Sutton, (ISBN 2-84910-021-8)
  1. p. 88.
  2. p. 48.
  3. p. 110.
  4. p. 73.
  5. p. 102.
  6. p. 40.
  7. p. 103.
  8. p. 69.
  9. p. 33.
  1. p. 41.
  2. p. 71.
  3. p. 52.
  4. p. 52.
  5. a et b p. 72.
  6. p. 46.
  7. p. 47.
  8. p. 40.
  9. p. 41.
  10. p. 39.
  11. p. 49.
  12. p. 22.
  13. p. 25.
  14. p. 28.
  15. p. 16.
  16. p. 73.
  17. p. 54.
  18. a et b p. 56.
  19. p. 10.
  20. p. 70.
  21. a et b p. 59.
  22. p. 60.
  • Patricia Crespo, Le Touquet, les noms de nos villas racontent..., (ISBN 2-9507571-0-3)
  1. p. 44.
  2. p. 11.
  3. a et b p. 19.
  4. p. 7.
  5. p. 34.
  6. p. 48.
  7. p. 37.
  8. a et b p. 36.
  9. p. 24.
  10. p. 43.
  11. p. 8.
  12. p. 10.
  13. p. 38.
  14. p. 32.
  15. p. 28.
  16. p. 23.
  17. p. 35.
  18. p. 26.
  • Le Touquet-Paris-Plage à l’aube de son nouveau siècle, Flandres-Artois-Côte d’Opale,
  1. p. 53.
  2. p. 99.
  3. p. 102.
  4. p. 32.
  5. p.|26.
  6. p. 51.
  7. p. 52.
  8. p. 48.
  9. p. 49.
  • Édith et Yves De Gueeter, Paris-Plage en cartes postales anciennes de Martine et Daniel Boivin,
  1. p. 48.
  2. a et b p. 44.
  3. p. 35.
  4. p. 15.
  5. p. 41.
  6. p. 40.
  7. p. 106-107.
  8. p. 120.
  9. p. 12.
  • Édith et Yves De Gueeter, Images du Touquet-Paris-Plage,
  1. p. 72.
  2. p. 32.
  3. p. 89.
  4. p. 31.
  5. p. 56.
  6. p. 59.
  7. p. 16.
  8. p. 96.
  • Journal municipal Le Touquet Magazine
  1. décembre 1995, p. 11.
  2. a et b décembre 1999, p. 6.
  3. janvier 1997, p. 15.
  4. mai 1996, p. 5.
  5. juillet 2000, p. 8-9.
  6. février 1996, p. 10.
  7. avril 1997, p. 6.
  8. décembre 1999, p. 10.
  9. novembre 2000, p. 4.
  10. décembre 1999, p. 9.
  11. a et b juillet 2000, p. 11.
  12. juillet 1996, p. 8.
  13. déc. 1998, p. 18.
  14. juillet 1996, p. 9.
  15. fév. 1997, p. 13.
  16. juil. 1998, p. 13.
  17. déc. 1999, p. 6.
  18. juil. 1996, p. 9.
  19. mars 1997, p. 15.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Maison dite Villa La Hutte », notice no IA62000168, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  2. « Maison dite Villa Les Bouleaux », notice no IA62000191, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  3. « Maison de notable dite Villa Golf Cottage », notice no IA62000189, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  4. « Maison dite Villa Doulce France », notice no IA62000198, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  5. a, b, c, d et e Christian Nau, Le Touquet-Paris-Plage de A à Z, éditions Henry, 2008.
  6. « Villa », notice no IA62000133, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  7. « École hôtelière », notice no EA62141204, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  8. « Maison dite Villa Nirvana », notice no IA62000186, base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. « Villa Sous les Pins, anciennement dénommée Gigi », notice no PA62000016, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  10. « Église paroissiale Sainte-Jeanne-d'Arc », notice no IA62000176, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  11. « Orgue », notice no IM62001678, base Palissy, ministère français de la Culture.
  12. page 18 du document municipal Réunion d'information 2006 des propriétaires Touquettois.
  13. page 4 de la plaquette émise en juillet 2010 pour les concerts organisés en l'église Sainte Jeanne d'Arc.
  14. « Hôtel de ville », notice no PA62000011, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. « Maison dite Villa Cendrillon », notice no IA62000144, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. « Maison dite Villa Wallonne », notice no IA62000147, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. « Maison dite Villa Le Roi d'Ys », notice no IA62000179, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. « Maison dite Villa Butterfly », notice no IA62000177, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. « Villa Les Mutins », notice no IA62000147, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. « Maison dite Villa Panjo », notice no IA62000185, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. « Maison dite Villa Clairoix », notice no IA62000134, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. « série de 2 Maisons dites Villa Lutin et Villa Farfadet », notice no IA62000197, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. « Maison dite Villa Printania », notice no IA62000138, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. « Maison dite Villa Bic en Coin », notice no IA62000160, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « Maison dite Villa Saint-Firmin », notice no IA62000193, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Hippodrome de la Canche », notice no IA62000205, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Tribunes de l'hippodrome de la Canche », notice no PA62000013, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Maison dite Villa de M. V de B », notice no IA62000175, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Maison dite Villa Le Nid », notice no IA62000174, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « ensemble d'édifices derrière façade dit Villa Fémina, Villa Sans Atout et Villa Musica », notice no IA62000141, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. Annick-Hélène Guénot, « Une évocation de Christian Ferras, violoniste mythique né au Touquet », sur le site du quotidien La Voix du Nord, (consulté le 14 mai 2013).
  32. Philippe Lyardet, Léon Garet in Le Touquet-Paris-plage Infos, juillet-août 2011, p. 17.
  33. « Hôtel de voyageurs Scampolo, puis immeuble d'habitation », notice no IA62000142, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Ensemble d'édifices derrière façade dit Villa Venus, Villa Saturne, Villa Mars », notice no IA62000146, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Maison dite Villa Sunny Corner », notice no IA62000200, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Maison dite Villa Loin des Flots puis Villa l'Oxer », notice no IA62000201, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Maison de notable dite Villa La Prairie », notice no IA62000188, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « Casino de la Forêt », notice no IA62000204, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. a et b Circuit de visite des jardins en ville, documentation éditée par l'office de tourisme, 2013.
  40. « Maison dite Villa La Rafale », notice no IA62000135, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Maison dite Villa La Rafale », notice no PA62000017, base Mérimée, ministère français de la Culture, inscription.
  42. « Maison dite Villa Les Sarcelles », notice no IA62000143, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « Maison dite Villa L'Ermitage », notice no IA62000136, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. « immeuble dit Villa Suzette », notice no IA62000137, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. « Maisons jumelées dites Villa Ivanhoé et Villa Kervette », notice no IA62000158, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. « Maison dite Villa Fair Way puis The Sandhill », notice no IA62000187, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. « Phare de la Canche », notice no PA62000122, base Mérimée, ministère français de la Culture
  48. « Hôtel des Postes », notice no PA62000012, base Mérimée, ministère français de la Culture
  49. « Maison dite Villa Cipry », notice no IA62000159, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  50. « Marché couvert », notice no PA62000005, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  51. « Villas Lydéric et Phinaert », notice no IA62000156, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  52. « Villas Le Castel », notice no PA62000015, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  53. « Maison dite Villa Les Genêts d'or », notice no IA62000196, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  54. « Maison dite Villa Jean de la Lune », notice no IA62000145, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  55. « Villa Pomme d'Api », notice no PA62000022, base Mérimée, ministère français de la Culture
  56. « Maison dite Villa La Royana », notice no IA62000194, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  57. « Maison dite Villa La Closerie », notice no IA62000183, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  58. « Maison dite Villa Tata ice », notice no IA62000178, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  59. Notice no IA62000184, base Mérimée, ministère français de la Culture|Villa Pretty Cottage, anciennement Scarabée.
  60. Notice no IA62000184, base Mérimée, ministère français de la Culture|Maison dite Villa l'Heure Espagnole.
  61. Notice no IA62000139, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  62. Notice no IA62000152, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  63. Notice no IA62000132, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  64. Notice no IA62000202, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  65. Notice no IA62000167, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  66. Notice no IA62000151, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  67. Notice no IA62000140, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  68. Notice no IA62000170, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  69. Notice no IA62000169, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  70. Notice no IA62000171, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  71. journal municipal Vivre au Touquet 4 saisons de mars 2005.
  72. Notice no IA62000162, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  73. Notice no PA62000021, base Mérimée, ministère français de la Culture
  74. Notice no IA62000148, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  75. Notice no IA62000180, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  76. Notice no IA62000181, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  77. Notice no IA62000182, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  78. a et b Notice no IA62000195, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  79. Patricia Crespo, Les noms de nos villas racontent..., Le Touquet, Léonce Desprez Imprimeur, , 60 p. (notice BnF no FRBNF36210409)
  80. Notice no IA62000190, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  81. Notice no IA62000154, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  82. Notice no IM62001528, base Palissy, ministère français de la Culture.
  83. Notice no IA62000165, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  84. Notice no IA62000199, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  85. Notice no IA62000203, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  86. Notice no PA62000020, base Mérimée, ministère français de la Culture
  87. Notice no IA62000163, base Mérimée, ministère français de la Culture.