Principaux architectes du Touquet-Paris-Plage

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Blason du Touquet-Paris-Plage.

Cet article liste les principaux architectes du Touquet-Paris-Plage appelés pour dessiner les plans des constructions réalisées lors des premiers lotissements de Paris-Plage (1888-1912) puis du Touquet-Paris-Plage, commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Historique[modifier | modifier le code]

L'architecture du Touquet-Paris-Plage est particulièrement diversifiée et inventive. Anglo-normandes, rococo, baroques, les villas reflètent l'immense créativité des architectes, ainsi de 1888 à 1910 : Billoré, Guillemin, Lesueur, Ridoux, Bienaimé, Holt, Cordonnier… puis de 1920 à 1936 : Jourde, Hoyez, Martinet, Bluysen, Quételart, Debrouwer, Drobecq, Dufossé, Pouthier, Boissel, Bérard, Bloch, Bical…[PH 1].

Architectes[modifier | modifier le code]

L'article constructions du Touquet-Paris-Plage indique les noms des architectes et des entrepreneurs de nombreuses villas et bâtiments de la commune.

H. de Barry[modifier | modifier le code]

Plaque architecte H. de Barry Touquet-Paris-Plage.jpg

Il est l'architecte de la villa La Belle au Bois Dormant, avenue des Ombrages.

André Bérard[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage - CP - La piscine et la promenade.jpg
Article détaillé : André Bérard (architecte).

André Bérard est l'architecte qui a conçu la piscine du Touquet-Paris-Plage, construite en 1930 et inaugurée le , la « plus grande piscine d'Europe »[PH 2].

Étienne Bergounioux[modifier | modifier le code]

Étienne Maurice Bergounioux est né le dans le 6e arrondissement de Paris et mort le à Vert (Yvelines). Il épouse en premières noces Anna Joséphine Alexandrine Viteman le en la mairie du 6e arrondissement de Paris, puis en secondes noces Augustine Clémentine Exmelin le en la mairie du 5e arrondissement de Paris et en troisième noces avec Odette Marguerite Bertran le à Mantes-Gassicourt[AD 1],[AD 2],[AD 3].

Il est l'architecte qui, à la demande de John Whitley, transforme, en 1903, le château Daloz en hôtel de la Forêt[ÉL 1].

Il dessine également le plan du futur « parc Central » (jardin d'Ypres, aujourd'hui) se trouvant dans le prolongement de la rue Jean Monnet entre l'église Sainte-Jeanne-d'Arc et l'hôtel de ville.

Il est fait officier d'académie en 1898[1].

Paul Bertrand[modifier | modifier le code]

Plaque Architecte P. Bertrand Touquet-Paris-Plage.jpg
Le village suisse.

Paul Bertrand (1870-) est un architecte français de Rouen.

Article détaillé : Paul Bertrand (architecte).

Il est l'architecte de l'îlot dit le Village Suisse, construit en 1906, à Paris-Plage[2].

En 1911, il demeure, avec son épouse et ses trois filles, dans le quartier Quentovic à Paris-Plage[AD 4].

Arsène Bical[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Arsène Bical.
Plaque architecte A. Bical Touquet-Paris-Plage.jpg

Arsène Bical (1884-1925) est un ancien associé d'Albert Pouthier. Il s'installe au Touquet en 1907.

Il est l'architecte des villas L'Arcachonnaise (avec Albert Pouthier)[3], Le Canter (anciennement Prébois (avenue des Pyroles)[PC 1],[3], La Chamade (avenue de la Reine-May) anciennement La Pochade[PC 2],[3], La Closerie (avenue des Oyats)[PC 3], Les Géraniums Pourpres anciennement Tante Bob (avenue de la Reine-Victoria)[PC 4],[3], Good Luck (avenue des Oyats)[PC 5],[3], L'Heure bleue[3], La Hutte (avenue des Troènes)[PC 6],[3] pour Léon Soucaret[4], La Marivole[3], Ma Mie[3], La Musardière[3], Le Nid (avenue de la Reine-Victoria)[PC 7],[3], Pelléas (rue de Metz)[PC 8], avec Albert Pouthier[3], Le Petit Trianon (allée des Fauvettes)[PC 9],[JM 1], Rogeleine[3], La Sablière[3] et des deux villas jumelles et mitoyennes Le Sphinx et Les Pyramides[3].

Il est également l'architecte des bureaux de la Société générale immobilière, place de l'Hermitage[4].

Une avenue porte le nom d'Arsène Bical.

Anatole Bienaimé[modifier | modifier le code]

Plaque architecte A. Bienaimé Touquet-Paris-Plage.jpg
Article détaillé : Anatole Bienaimé.

Anatole Bienaimé (1848-1911)[JM 2] est l'architecte de plus de 100 villas : Armand[JM 3], Concordia Junior, Cottage Fleuri[3], Giroflée-Girofla (72, rue de Moscou)[PC 10], Le Goéland, Les Lucioles[3], Lydéric, Mars-Vénus-Saturne[JM 4], Phinaert, Pierrette[3]Rayon Vert, Le Roi d'Ys (boulevard Daloz)[PC 1], Rose des Alpes, Rose-Mousse, La Royana, Saint-Maurice[3], La Sapinière, Les Sapins, Les Sarcelles, Suzette, Monejan[3], Touquette[3], Zermatt[3]

Il est également l'architecte d'un groupe de chalets situé rue d’Étaples, pour M. Vibert, président du syndicat des propriétaires : de gauche à droite, lorsqu'on regarde le groupe, Yvonne et Maurice, Louis XV, Richelieu, Charles IX, Claire-Auguste[ÉY 1]., du groupe de trois villas mitoyennes Pierrette-Lisette-Micheline[3] et du groupe Néréides-Dryades-Naïades (boulevard du Docteur Jules Pouget (anciennement boulevard de la Mer)[PC 11],[3].

Charles Billoré[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Charles Billoré.

Charles Billoré (1851-1900) est un architecte d'Amiens, conservateur de la cathédrale d'Amiens, inspecteur des travaux diocésains, officier d'académie et membre titulaire résidant de la société des antiquaires de Picardie. Il est l'architecte du Grand-Hôtel d'Alphonse Legendre, de la chapelle Saint-André, remplacée par l'hôtel des postes du Touquet-Paris-Plage, son petit clocher rappelant la chapelle, est un clin d’œil de l'architecte de la poste, Jean Boissel.

Il est également l'architecte de plusieurs villas, dont Marthe et Marie, construites en 1887. Elles représentent le « type accompli des chalets en bois ». Situées entre la rue Saint-Amand et la rue de la Paix, elles appartiennent à Herbert, artiste peintre qui en décore l'intérieur. Dans la première, les peintures murales représentent des études de cigognes et des pies sur cretonne rouge ; dans la seconde, ce sont des interprétations à l'huile, genre plein air, sur des sujets locaux[ÉY 2].

Henri-Léon Bloch[modifier | modifier le code]

Plaque architecte Henry-Léon Bloch Touquet-Paris-Plage.jpg
Article détaillé : Henri-Léon Bloch.

Henri-Léon Bloch, est un architecte municipal. Il est l'architecte :

Auguste Bluysen[modifier | modifier le code]

Le casino de la forêt.
Plaque Architecte A. Bluysen Touquet-Paris-Plage.jpg

Auguste Bluysen (1868-1952) est l'auteur du casino de la forêt et de l'hôtel Westminster.

Jean Boissel[modifier | modifier le code]

Plaque Architecte Boissel Touquet-Paris-Plage.jpg
Article détaillé : Jean Boissel.

Jean Boissel (1891-1951) est l'auteur :

G. Boistel[modifier | modifier le code]

Plaque architecte G. Boistel Touquet-Paris-Plage.jpg

Architecte à Paris. Il est l'auteur des villas, La Normande et La Picarde, au no 8 et au no 10, rue Léon Garet.

Albert Boursier[modifier | modifier le code]

Plaque architecte Albert Boursier Touquet-Paris-Plage.jpg

Architecte à Grenay (Pas-de-Calais), il est l'auteur de la villa Dolce Nido avenue de l’Atlantique, de la villa Sagama avenue de la Paix et de la villa Carte Blanche, 38, rue des Oyats.

Eugène Pol Briaux[modifier | modifier le code]

Eugène Pol Briaux (1883-1969), architecte diplômé, né à Bar-le-Duc[AD 5], il habite, en 1926, au no 23 rue Saint-Jean au Touquet-Paris-Plage[AD 6]

IL est l'auteur AU Touquet-Paris-Plage :

Fernand Buisset[modifier | modifier le code]

Plaque architecte F. Buisset Touquet-Paris-Plage.jpg
L'horloge et la digue.
Villa Welcome.
Article détaillé : Fernand Buisset.

Fernand Buisset[5], successeur d'Henri-Léon Bloch, est un architecte municipal depuis 1909. Il est également architecte agréé du département du Pas-de-Calais en 1908.

Il est élu membre de la Société académique de Paris-Plage, le [6].

R. Chopin[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage plaque architecte R. Chopin.jpg

Architecte à Berck-Plage, sa plaque est visible sur le bâtiment sis 43, rue de Moscou.

Thomas Edward Collcutt[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Thomas Edward Collcutt.

L'architecte anglais Thomas Edward Collcutt est l'auteur de la villa Golf Cottage (avenue des Amazones)[PC 15],[Mé 1].

Clément Coquenpot[modifier | modifier le code]

Clément Henri Victor Coquenpot, né le à Saint-Germain-en-Laye et mort le à Cagnes-sur-Mer, est l'architecte de la villa Dolce Vita, construite en 1926, allée des Rossignols[7],[AD 7],[AD 8].

Louis Marie Cordonnier[modifier | modifier le code]

Louis-Marie Cordonnier
Article détaillé : Louis Marie Cordonnier.

Louis Marie Cordonnier (1854-1940) est l'architecte de l’agrandissement de la chapelle Saint-André, des villas : L'Ermitage à l'angle sud-ouest de la (avenue Louis-Hubert et de la rue de Londres) [PC 16],[Mé 2], La Rafale (rue des Dunes)[PC 17],[Mé 3],[Mé 4], quelque temps sa villa personnelle[ÉY 3], Les Genêts angle sud-ouest de la rue de Paris et de la rue de la Lune (aujourd’hui rue Joseph Duboc)[3].

Il est également l'architecte de la villa Quentovic à l'angle du boulevard de la Mer (Docteur Jules Pouget aujourd'hui) et de (avenue de Quentovic) [3] (habitée par John Whitley et détruite en 1944)[ÉY 3] et de la villa La Canche construite en 1893 à l'entrée de la rue Léon Garet (anciennement rue Saint-Alphonse) depuis le boulevard de la Mer (Docteur Jules Pouget aujourd'hui)[ÉY 4].

P. Darroquy et P. Krick[modifier | modifier le code]

Plaque architecte P. Darroquy - P. Krick Touquet-Paris-Plage.jpg

Louis Joachim (P. ?) Darroquy né en 1896 à Bilbao et Pierre Léon Krick né en 1901 à Bourg-la-Reine travaillaient chez Louis Quételart en 1926[AD 9]. Ils sont les architectes de la maison au no 16 rue de Bruxelles.

Aimé Delarue[modifier | modifier le code]

La plaque de l'architecte Aimé Delarue Touquet-Paris-Plage.jpg
Article détaillé : Aimé Delarue.

Aimé Delarue (1857-1914) architecte à Amiens est le concepteur de :

J.P. Denglos[modifier | modifier le code]

Plaque Architecte J.P. Denglos Touquet-Paris-Plage.jpg

J.P. Denglos est l'architecte d'une villa sise avenue des Phares.

Pierre Drobecq et Louis Debrouwer[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Pierre Drobecq et Louis Debrouwer.
Plaque Architecte Debrouwer et Drobecq Touquet-Paris-Plage.jpg

Pierre Drobecq (de Boulogne-sur-Mer) et Louis Debrouwer (de Dunkerque) sont les architectes de l'Hôtel des Anglais, du Royal Picardy, puis de l'hôtel de ville du Touquet-Paris-Plage et des villas : Low Wood Manor (avenue du Golf)[PC 18] et villa de M. V de B.

Paul Furiet[modifier | modifier le code]

Paul Furiet (1898-1930) est l'associé de Georges-Henri Pingusson (1894-1978), avec qui il est l'auteur de l'hippodrome de la Canche et de ses tribunes, construits en 1925.

Julien Galopin[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Julien Galopin.
Le Touquet-Paris-Plage plaque architecte Julien Galopin.jpg

Julien Galopin (1860-1914), architecte à Paris, est l'auteur de la villa Les Genêts d'Or sise 10, rue de Montreuil.

Ladislas Gasiorowski[modifier | modifier le code]

Ladislas Henri Emanuel Gasiorowski (1857-1927) est l'architecte de la villa Saint-Augustin, Thalassa, Phébus et Borée[ÉL 2],[PC 19]. Les façades et toitures de ce bâtiment font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le .

Ladislas Gasiorowski est né le à Odessa en Russie, fils de Félix, gentilhomme et de Louise Bielawska[8].

Le à Paris, il épouse Antoinette Mélanie Richert[AD 10].

D'origine polonaise, il est naturalisé français le [8].

Architecte adjoint au château de Rambouillet, il est nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur le et meurt à Rambouillet le [AD 11].

Gobert[modifier | modifier le code]

Gobert est l'architecte de Montreuil-sur-Mer qui réalise les plans du premier bien collectif des habitants du hameau Paris-Plage, il s'agit de la première école mixte, situé rue de Londres, qui ouvre ses portes en [9].

Ferdinand Gombeau[modifier | modifier le code]

Plaque architecte F. Gombeau Touquet-Paris-Plage.jpg

Ferdinand Raphaël Gombeau est né le dans le 11e arrondissement de Paris et mort le à Mouzon[AD 12].

Jules Guillemin[modifier | modifier le code]

Plaque Architecte J. Guillemin Touquet-Paris-Plage.jpg

Jules Guillemin (1860-)[AD 13] de Paris, épouse Andrée Daloz (1873-1962)[AD 14] fille d'Eugène Daloz. Il eut le poste d'architecte officiel du château[ÉL 3], quelques constructions toutes sises sur le boulevard de la Mer (Docteur Jules-Pouget aujourd'hui), Villa Sainte Barbe, La Cigale et la Fourmi, le Saint-Raphaël.

Jules Guillemin est également l'architecte de la villa Colibri, construite en 1890 à l'entrée de la rue Saint-Alphonse (devenue rue Léon-Garet) depuis le boulevard de la Mer (Docteur Jules-Pouget aujourd'hui). Elle est agrandie pour le bijoutier parisien Piel par l'architecte Anatole Bienaimé[ÉY 4].

Robert Hideux[modifier | modifier le code]

Plaque de l'architecte Robert Hideux.

Robert Julien Auguste Armand Hideux est un architecte de Stella-Plage, né le et mort le à Montville. Il épouse, le dans le 18e arrondissement de Paris, Hélène Rachel Léopoldine Rillaert[AD 15],[AD 16].

Il est élevé de l'école régionale d'architecture de Rouen, admis en deuxième classe le et diplômé de l'École des Beaux-Arts (EDBA).

Robert Hideux est l'auteur de la villa située 10, avenue de l’Atlantique.

Louis Holt[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Louis Holt.

Louis Holt est l'architecte de la villa Alexandre à l'angle sud-est des rues de Paris et de rue Joseph Duboc (anciennement rue de la Lune), de la villa Les Orchidées (1900)[ÉL 4].

La villa Les Orchidées est alors « la plus élégante villa du boulevard de la Mer (Docteur Jules Pouget aujourd'hui) ». Elle est construite par l'Entreprise Dieuset, pour un industriel lyonnais. L'intérieur est habillé de pitchpin par Verdier. La flèche au-dessus de la tourelle culmine à près de 30 mètres. Cette tourelle abrite le minuscule cabinet de travail de l'hôte, et au-dessus, le cabinet de toilette desservant les deux grandes chambres du premier étage[ÉY 5].

Léon Hoyez[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Léon Hoyez.

Léon Hoyez (1886-1963) est un architecte français d’Arras qui a exercé au Touquet-Paris-Plage.

Il est l'architecte :

Raoul Jourde[modifier | modifier le code]

Le restaurant du casino de la forêt au Touquet-Paris-Plage.
Article détaillé : Raoul Jourde.

Raoul Jourde né le à Viviez dans l'Aveyron[AD 17] et mort à Bordeaux Caudéran le 12 août 1959[AD 18], architecte bordelais[11].

Il est l'architecte du restaurant de la forêt au Casino de la forêt (1926) et du Grand-Hôtel (1928).

Xavier Lenfant[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage plaque architecte X Lenfant.jpg

Xavier Lenfant est un architecte, membre de la Société des architectes diplômés du gouvernement, car titulaire du diplôme d'architecture reconnu par l'État, délivré par les Beaux-Arts de Paris. Ses bureaux étaient situés 55, rue des Saints-Pères dans le 6e arrondissement de Paris. Il fut architecte attaché au gouvernement général de Madagascar, médaillé de la Société des artistes français[12].

M. Lesueur[modifier | modifier le code]

M. Lesueur, d'Amiens, est l'architecte de la villa Les Fauvettes (1890)[ÉL 5], construite pour M. Deneux d'Amiens, située à l'angle nord-est du boulevard de la Mer (Docteur Jules-Pouget aujourd'hui) et de la rue d’Étaples, et du Grand-Hôtel des Bains, rue de Paris.

Joseph Magnin[modifier | modifier le code]

Plaque architecte J. Magnin Touquet-Paris-Plage.jpg
Article détaillé : Joseph Magnin (architecte).

Joseph Magnin (1871-) est un architecte français de Paris-Plage.

Il est l'architecte de nombreuses villas.

G. Marcellin et J. Joannon[modifier | modifier le code]

Le Touquet-Paris-Plage plaque architecte Marcelin et Joannon.jpg

Henry Martinet[modifier | modifier le code]

L'Hermitage.

Henry Eugène Martinet est né le à Azay-le-Rideau du mariage d'Eugène Auguste, jardinier à Azay-le-Rideau, et de Françoise Anne Lange, mariés à Tours le [13].

Architecte paysagiste, professeur à l'école d'horticulture de Versailles, il est nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur par décret du puis promu officier le . En 1935, il est condamné pénalement deux fois à la prison avec sursis, pour infraction à la loi sur les sociétés. Compte tenu de ces condamnations, il est exclu de la Légion d'honneur le . Il meurt en 1936 dans le 8e arrondissement de Paris[13].

Il dessine les plans en 1904 de l'Atlantic Hôtel, situé à l'extrémité sud de Paris-Plage[ÉY 6] et de l'Hermitage-Hôtel. C'est également lui qui dessine le « parc Central », actuel jardin d'Ypres, dans le prolongement de la rue Jean Monnet[ÉL 6].

Son fils, Gilles Martinet, est l'un des fondateurs du journal Le Nouvel Observateur et du Parti socialiste unifié (PSU). Il est ambassadeur de France en Italie de 1981 à 1984.

Amédée Milvoy[modifier | modifier le code]

Plaque architecte Am. Milvoy Touquet-Paris-Plage.jpg

Amédée Milvoy (1860-1929) d'Amiens est l'architecte de la villa Printania, sise 34, rue Joseph-Duboc (anciennement rue de la Lune).

Élie Morel[modifier | modifier le code]

Architecte Elie Morel.jpg

Élie Morel d'Abbeville est l'architecte de la villa, sise 70, rue de Moscou.

Pers - Ferlié - Bouvy[modifier | modifier le code]

Plaque Architecte Pers - Ferlié - Bouvy Touquet-Paris-Plage.jpg

Les bureaux de Jean Pers, J. Ferlié et Albert Louis Bouvy sont situés au 66, rue de Moscou.

Georges-Henri Pingusson[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Georges-Henri Pingusson.

Georges-Henri Pingusson (1894-1978) est l'auteur de l'hippodrome de la Canche et ses tribunes, construits en 1925 - Paul Furiet (1898-1930) associé.

Horace Pouillet[modifier | modifier le code]

Plaque Architecte H. Pouillet Touquet-Paris-Plage.jpg
Article détaillé : Horace Pouillet.

Horace Pouillet[JM 5] (1878-1946) fait preuve d'une très grande inventivité architecturale (associé à Émile Molinié et Charles Nicod).

Il est l'architecte :

Les deux villas jumelles et mitoyennes Glenwood et Karidja, sises avenue de la Reine Victoria, ont été construites pour deux sœurs en 1927[3].

Albert Pouthier[modifier | modifier le code]

Plaque architecte A. Pouthier Touquet-Paris-Plage.jpg
Les 18 magasins avenue du Verger au Touquet-Paris-Plage - bureau de l'architecte Albert Pouthier.
Article détaillé : Albert Pouthier.

Albert Pouthier (1878-1948) est l'auteur :

Il est l'architecte des deux villas jumelles et mitoyennes Marienthal et Rosatis[3] et l'architecte de la transformation de la villa Le Courlis : l'ancien chalet fait de silex et de robages, par l'application d'un enduit de ciment qui reproduit des lignes d'un genre gothique simplifié[3].

Il est également l'architecte en 1910 de la villa Nirvana (avenue du Château)[PH 1] et de la Graziella qui devient en 1927 l'hôtel Bristol, après plusieurs agrandissements et surélévation, dus aux architectes Chevalier et Picard[PH 3],[4].

En 1913, il habite villa Tanagra avenue Saint-Louis[ann1913 1].

Louis Quételart[modifier | modifier le code]

Plaque architecte L. Quételart Touquet-Paris-Plage.jpg
Article détaillé : Louis Quételart.

Louis Quételart (1888-1950), invente le « style touquettois moderne » caractérisé par de vastes toitures, des doubles pignons, des retombées d'arcs sans piedroits, des oculi…

Il est l'auteur des fameux bancs verts et blancs, dans lesquels sont intégrées des jardinières de chaque côté, bancs que l'on retrouve sur la digue et dans toutes les avenues en forêt[JM 6],[3].

Il est l'architecte :

  • du bâtiment de l'aéroport, du cinéma « Le Normandy »[4], du nouveau phare[JM 7] et du nouveau plongeoir de la piscine, de L'hôtel Scampolo (boulevard de la Mer)[4],[JM 8], du magasin « Galeries du Ménage » (rue de Paris)[4], de l'institut de Thalassothérapie Louison Bobet inauguré en 1976;
  • des villas :

50° Latitude Nord (avenue de l’Atlantique)[PC 10],[3], Accueillante 10 rue du Sémaphore[3], Bécassine (avenue de l’Atlantique)[4], Bernique (avenue de Montreuil)[PC 27],[3], Bic en coin (avenue des Phares)[PC 11],[3], Cendrillon* (boulevard Daloz)[4], Chat perché (avenue des Genêts)[4],[3], Clairoix 1 rue de Desvres (à Quentovic)[3],[4],[14], Clos fleuri (Foch (anciennement Alexandra))[4], Côte d'Opale (avenue de l'Atlantique)[3],[4], Datcha avenue des Troènes[3], Fadette rue du Sémaphore[3], Ferme d'Amour, Flabeau Ninove (boulevard Thierry Sabine (anciennement Digue Ridoux))[4], la Floride (avenue Fernand Recoussine)[4], la Grange, Lou Cigalou 11 avenue de Quentovic[3], Mon Chaume 144 (boulevard Daloz)[4],[3], Mon Pignon (boulevard Daloz)[4], La Mouche allée des Rossignols[3], Les Mutins 78 (boulevard Daloz)[4],[3], Le Nain Jaune 53 rue Jean Monnet, Narcisse Bleu rue Léon Garet[4], Nine 146 (boulevard Daloz)[4],[3], Ma Ouik, Peggy avenue du Nord[3], Phébé (avenue du Paradis Thérèse)[4], Pige-vent (avenue de l’Atlantique)[4], La Pigeonne 23 rue du Sémaphore, Pomme d'Api 65 rue de Moscou[3], Les Pommiers avenue de l'Hippodrome[4], La Prairie avenue du Golf[4], Le Rallye (aux Iris) avenue du Golf[4],[3], Ric et Rac (avenue de Montreuil)[4],[3], The Sandhill (anciennement Fair Way), Sauvageonne (Foch (anciennement Alexandra))[4], Sunny Beach, Sunshine[4], Sylvana avenue du Château[3], Touquaz avenue Léon Soucaret, Tournebride (avenue du Paradis Thérèse)[4], Week-end[4],[3] et des trois villas de l'avenue du Paradis Thérèse : Pretty Cottage (anciennement Le Scarabée)- Venvole- L'Heure espagnole[4],[3].

Louis Raquet[modifier | modifier le code]

Plaque architecte L. Raquet Touquet-Paris-Plage.jpg

Louis Raquet d'Amiens est l'architecte de la villa Butterfly, 49 boulevard Daloz[3].

Paul Ridoux[modifier | modifier le code]

Plaque apposée sur la villa Saint-Rémy.
Article détaillé : Paul Ridoux.

Paul Ridoux est l'architecte de quelques villas : L'Ouragan(1898) sise 85, boulevard de la Mer (Docteur Jules-Pouget aujourd'hui), Le Corail (1901) 149 rue de Paris[ÉL 7] et Saint-Rémy (1912), angle nord-est de l'avenue Duguay-Trouin et du boulevard Thierry-Sabine (anciennement Digue Ridoux).

Léon Saxer[modifier | modifier le code]

Plaque architecte L. Saxer Touquet-Paris-Plage.jpg
Article détaillé : Léon Saxer.

Léon Saxer est l'architecte des villas : Doulce France[4], L'Ensoleillée (avenue de la Reine-Victoria)'[4],[PC 28], La Joliette boulevard Daloz[3], Mon Touquet 15 rue de Londres, Rigobert 36 rue des Oyats[3], Seawards[3].

Gaston Scaténa[modifier | modifier le code]

Plaque architecte G. Scatena Touquet-Paris-Plage.jpg

Gaston Charles Franck Scaténa naît le dans le 18e arrondissement de Paris, du mariage de Louis Charles Ali Scaténa et de Jeanne Virginie Marguerite Blanche Berthe Rosselloty, marchands merciers au Tréport. Il se marie avec Adrienne Didiot le dans le 12e arrondissement de Paris. Il meurt le à Portiragnes[AD 19],[AD 20]

Il est l'architecte de la transformation, vers 1920, de l'Excelsior Hôtel à l'angle nord-est des rues de Moscou et Saint-Jean.

Henri Valette[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Henri Valette.
Plaque architecte H. Valette Touquet-Paris-Plage.jpg

Henri Valette de Berck (Pas-de-Calais), est l'architecte de :

Plaque de l'architecte Henri Valette, 64 rue de Londres au Touquet-Paris-Plage.jpg
  • l'immeuble au 64, rue de Londres, occupé pendant des décennies par la « société des eaux du Touquet-Paris-Plage ».

Roland de Villario[modifier | modifier le code]

Roland de Villario architecte (EAD), 90, rue d'Amsterdam (Paris) dans le 9e arrondissement de Paris[15].

R. de Villario est l'architecte de l'hôtel Côte d'Opale construit en 1929. Il est situé boulevard de la Mer (Docteur Jules Pouget aujourd'hui) entre la rue Saint-Amand et la rue de la Paix.

Lucien Viraut[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Lucien Viraut.

Lucien Viraut est l'architecte de l'église Sainte-Jeanne-d'Arc du Touquet-Paris-Plage en 1911..

Il est élu membre titulaire de la Société académique de Paris-Plage le [16].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Patricia Crespo, Les Noms de nos villas racontent..., avril 1993, (ISBN 2-95075-710-3)
  1. a b et c p. 19.
  2. p. 13.
  3. p. 8.
  4. p. 34.
  5. p. 15.
  6. p. 44.
  7. p. 18.
  8. a et b p. 25.
  9. p. 50.
  10. a b et c p. 59.
  11. a et b p. 16.
  12. p. 33.
  13. p. 4.
  14. p. 31.
  15. p. 46.
  16. p. 47.
  17. p. 24.
  18. p. 36.
  19. p. 32.
  20. p. 33.
  21. p. 36.
  22. p. 48.
  23. a et b p. 23.
  24. p. 30.
  25. p. 26.
  26. p. 7.
  27. p. 17.
  28. p. 28.
  • Édith et Yves de Geeter, Images du Touquet-Paris-Plage, 1987
  1. p. 32.
  2. p. 12.
  3. a et b p. 31.
  4. a et b p. 13.
  5. p. 11.
  6. p. 136.
  • Philippe Holl, Mémoires en images : Le Touquet-Paris-Plage, 2004, éditions Alan Sutton, p. 102 (ISBN 2-84910-021-8).
  1. a et b p. 102.
  2. p. 30.
  3. p. 94.
  1. p. 476.
  2. p. 179.
  3. p. 148.
  4. p. 184 et 187.
  5. p. 153.
  6. p. 488.
  7. p. 182 et 187.
  • Syndicat d'initiative et de développement du Touquet-Paris-Plage, Annuaire du Touquet-Paris-Plage 1913, Imprimerie de l'Avenir du Touquet-Paris-Plage
  1. p. 215.

Autres sources[modifier | modifier le code]

Archives départementales[modifier | modifier le code]

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  2. « acte de mariage n° 608 », sur archives.paris.fr (consulté le 25 mars 2019), page 7/31.
  3. « tables décénnales 1943-1952 », sur archives.yvelines.fr (consulté le 19 mars 2019), page 3/5.
  4. « recensement Cucq secteur Paris-Plage 1911 », sur le site des archives départementales du Pas-de-Calais (consulté le 19 janvier 2019).
  5. « acte de naissance n° 224 », sur le site des archives départementales de la Meuse (consulté le 2 août 2019), p. 58/122.
  6. « recensement du Touquet-Paris-Plage 1926 », sur le site des archives départementales du Pas-de-Calais (consulté le 31 juillet 2019), p. 79/112.
  7. « fiche militaire n° matricule 2721 », sur le site des archives départementales des Yvelines (consulté le 5 octobre 2019), p. 365 et 366/819.
  8. « acte de naissance n° 182 », sur le site des archives départementales des Yvelines (consulté le 5 octobre 2019), p. 34/65.
  9. « Recensement 1926 du Touquet-Paris-Plage. », sur archivesenligne.pasdecalais.fr, , p. 52.
  10. « Mariage », sur le site des archives de Paris (consulté le 12 mars 2019), p. 28.
  11. « décès », sur le site des archives départementales des Yvelines (consulté le 12 mars 2019), p. 19.
  12. « Fiche militaire matricule 2041 », sur Le site des archives de Paris (consulté le 9 décembre 2019), p. 1 et 2.
  13. « acte de mariage no 488 », sur le site des archives de la ville de Paris (consulté le 19 janvier 2019), p. 21.
  14. « naissance d'Andrée Daloz no 692 », sur le site des archives de la ville de Paris (consulté le 19 janvier 2019), p. 29.
  15. « acte de naissance de Robert Hideux no 112 », sur Le site des archives départementales de la Seine-Maritime (consulté le 9 décembre 2019), p. 109.
  16. « acte de mariage Hideux-Rillaert no 4414 », sur Le site des archives de Paris (consulté le 9 décembre 2019), p. 16.
  17. « Fiche militaire n° 1435 », sur lesite des archives départementales de la Gironde (consulté le 30 avril 2019).
  18. « naissance n°26 », sur le site des archives départementales de l'Aveyron (consulté le 30 avril 2019).
  19. « acte de naissance n°1933 », sur archives.paris.fr (consulté le 3 décembre 2019), p. 4/31.
  20. « acte de mariage n°589 », sur archives.paris.fr (consulté le 3 décembre 2019).

Base Mérimée[modifier | modifier le code]

Journal municipal Le Touquet Magazine[modifier | modifier le code]

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  3. février 1996, page 4.
  4. février 1997, page 15.
  5. septembre 1996,page 3.
  6. février 1998, page 11.
  7. mai 1998, page 7.
  8. avril 1997, page 6.

Autres[modifier | modifier le code]

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  6. Société académique de Paris-Plage, mémoires de la Société académique de Paris-Plage 1911 : sixième année, L. Delambre-Deroussent Paris-Plage et Montreuil, 71 p., p. 64.
  7. « Villa Dolce Vita », notice no IA62000162.
  8. a et b « Cote LH/1082/39 », base Léonore, ministère français de la Culture.
  9. Société académique du Touquet-Paris-Plage, Mémoires de la Société académique du Touquet-Paris-Plage Pas-de-Calais 1997-1999, Le Touquet-Paris-Plage, édition Auréoline, 18 allée Georges Brassens, 62520 Le Touquet-Paris-Plage, , page 51 écrits de Jacques Garet.
  10. « Base Mérimée - Référence de la notice IA62000164 » (consulté le 2 décembre 2019).
  11. Tombe familiale, allée des Petites sœurs, au cimetière de la Chartreuse de Bordeaux.
  12. « Annuaire des architectes », sur gallica.bnf.fr, (consulté le 6 décembre 2019), p. 41.
  13. a et b « Cote LH/1769/5 », base Léonore, ministère français de la Culture.
  14. Les Villas balnéaires au Touquet-Paris-Plage, tome 2, Les Éditions du Passe-temps, octobre 2012, (ISBN 2-95175-634-8).
  15. « annuaire des architectes », sur gallica.bnf.fr (consulté le 6 décembre 2019).
  16. Société académique de Paris-Plage, mémoires de la Société académique de Paris-Plage 1910 : cinquième année, L. Delambre-Deroussent Paris-Plage et Montreuil, 59 p., p. 47 et 48.