Notes biographiques de la Société académique du Touquet-Paris-Plage

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Les notes biographiques de la Société académique du Touquet-Paris-Plage sont celles, de ses membres titulaires, éditées dans les mémoires de la Société académique de Paris-Plage puis de la Société académique du Touquet-Paris-Plage de 1909 à 1936, auxquelles ont été ajoutés les hommages et nécrologies édités de 1992 à 2017.

Sommaire : Haut - A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

Sommaire

A[modifier | modifier le code]

Georges Antoinat[modifier | modifier le code]

Georges Antoinat (1883-1960) est un militaire, général français, diplômé de l'École militaire de Saint-Cyr.

Biographie[modifier | modifier le code]

Georges Marie Antoinat est né le à Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire) et mort le à l'âge de 77 ans, fils d'Albert Marie Adrien Antoinat et d'Eugénie Louise Marie Éon. Il épouse le , dans le 7e arrondissement de Paris, Marie Félicie Émilie Germaine Lévêque, fille d'Édouard Lévêque[1].

Georges Marie Antoinat est bachelier ès-lettres et ès-sciences. Il est diplômé de la 87e promotion (1902-04) dite « promotion du Sud-Oranais » de l'École militaire de Saint-Cyr[2].

Sous-lieutenant en 1904, il est lieutenant au 2e tirailleurs algériens en 1906[3]. Il participe à la campagne du Maroc (1907-1910) puis suit les cours de l'École de guerre en 1910. Il obtient le brevet d'état-major en 1912.

Il participe à la Première Guerre mondiale : promu capitaine le , il est blessé de guerre (éclat d'obus et gaz) ; il participe à la campagne d'Orient ; il est promu chef de bataillon en 1917.

Il est affecté à l'aviation en  ; promu commandant en second du 33e régiment d'aviation à Mayence ; chef de cabinet au sous-secrétaire d'État à la guerre (mars 1926) ; promu lieutenant-colonel en 1926 puis colonel, commandant successivement le 31e d'aviation à Tours, l'Aéronautique du Levant, l'École de tir de Cazaux (Gironde) et enfin la 11e demi-Brigade Aérienne de Metz. Il termine sa carrière militaire avec le grade de général de brigade aérienne[2].

Il est élu membre de la Société académique du Touquet-Paris-Plage le .

Il habite 15, avenue Émile-Deschanel dans le 7e arrondissement de Paris puis 55, rue Saint-Didier dans le 16e arrondissement de Paris et Villa Concordia Junior boulevard de la Mer (Docteur Jules-Pouget aujourd'hui) au Touquet-Paris-Plage.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Georges Antoinat reçoit la croix de guerre 1914-1918 en , il est cité à l'ordre de la brigade le (étoile de bronze) puis à l'ordre de la division (étoile d'argent), il est nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur en avec six citations par décret du , il est titulaire de la Médaille interalliée 1914-1918.

Il est titulaire de nombreuses décorations étrangères : officier du Nicham Hafidieu, chevalier du Nicham Hanouar, décision présidentielle du , médaille de Roumanie « Avantul Facci », Aigle Blanc de Serbie 4e classe, officier de la Couronne de Roumanie, compagnon du distinguished Service Order[4],[5].

Publications[modifier | modifier le code]

Il publie, Feuilles de Route Bulgares, La Campagne de Thrace, Quarante jours de guerre dans les Balkans, La réorganisation militaire et le service d'un an et de nombreux articles de presse.

B[modifier | modifier le code]

Nikolai Timofeevich Beliaev[modifier | modifier le code]

Nikolai Timofeevich Beliaev (1878-1955) est un militaire, d'origine Russe, issu d'une grande famille de militaire Russe.

Armoiries de la famille Beliaev (Russie)

Biographie[modifier | modifier le code]

Nikolai Timofeevich Beliaev, en alphabet cyrillique Никола́й Тимофе́евич Беля́ев, est né le à Saint-Petersbourg (Russie) et mort le dans le 16e arrondissement de Paris, à l'âge de 77 ans, il est inhumé au cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois, fils de Timothée Belaiew et de Marie Senturine et marié à Hélène Treymann (1888-1963)[6],[7],[8], il est issu d'une noble famille de militaire.

Il entame une carrière militaire, il fait partie du 2e corps des cadets (École militaire) de 1889 à 1896, puis entre à l'école Michel d'artillerie (École polytechnique) de 1896 à 1899. Il est lieutenant au 1er régiment de l'artillerie de la Garde, 1899, il rentre à l'Académie Michel des artilleurs[Note 1], de 1902 à 1905. Il est capitaine de la Garde en 1909.

Professeur adjoint de métallurgie et de chimie, 1910-1914.

Lors de la Première Guerre mondiale, il est lieutenant-colonel au 55e régiment d'artillerie et en 1915, promu colonel et chargé de mission en Angleterre.

De 1918 à 1925, il est président du comité de liquidation.

Il est membre de plusieurs institutions, membre et « visitor » de la Royal Institution, membre du Conseil de la société minéralogique de Londres et de la Société archéologique, membre du Conseil de la Viking Society de Londres.

Au Touquet-Paris-Plage, il est membre correspondant de la Société académique du Touquet-Paris-Plage en 1928 et élu membre titulaire le . Il habite Rond-Point Bugeaud dans le 16e arrondissement de Paris.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il reçoit les décorations suivantes : la croix de Saint-Vladimir, de Sainte-Anne et de Saint-Stanislas, la croix militaire anglaise et l'ordre du Bain.

Publications[modifier | modifier le code]

Il publie Crystallisation of Metals, Rorik of Jutland and Rurik of the Russian Chronicles Éditeur : Viking Society for Northern Research, 1929, Mission en Susiane Mémoires de la mission archéologique de Perse, tome XXV, édité en 1934 et de nombreux mémoires et communications publiés dans les Revues Spéciales[9],[10].

Étienne Bernard[modifier | modifier le code]

Étienne Bernard (1893-1980), est un médecin phtisiologue français. Il est l'un des pionniers de la vaccination par le BCG en France. Il est le troisième fils de Tristan Bernard[11].

Article détaillé : Étienne Bernard (médecin).

Charles Bernier[modifier | modifier le code]

Charles Bernier (1857-1936) est un avocat honoraire au Conseil d'État et à la Cour de cassation.

Biographie[modifier | modifier le code]

Charles Nicolas Bernier est né à Clermont (Oise) le et mort dans le 7e arrondissement de Paris le , à l'âge de 78 ans, il est le fils d'Édouard Bernier, contrôleur des contributions directes, et de Claire Émélie Joséphine Decolins.

Il fait ses études au lycée Saint-Louis (Paris), au collège Vaugirard, il en sort bachelier ès-lettres et ès-sciences, et à la faculté de droit de Paris où il obtient son doctorat en droit.

Il est avocat à la cour d'appel de Paris, en , puis avocat au conseil d'État et à la Cour de cassation à compter du () et ancien membre du Conseil de l'ordre.

Il est officier d'artillerie de réserve et de territoriale de 1882 à 1902.

Il est membre de diverses institutions, de la Société des artistes français à partir de 1887 dont il démissionne en 1909, de la session permanente du comité consultatif des chemins de fer, de la Commission des monuments historiques au ministère des beaux-arts, du comité de contentieux du ministère de l'Instruction publique et du comité de contentieux et d'études juridiques au ministère des Travaux publics.

Il est élu membre titulaire de la Société académique de Paris-Plage le et démissionnaire en 1907 puis réélu le , il en est le vice-président de 1931 à 1933. Il habite 40 boulevard des Invalides dans le 7e arrondissement de Paris et Villa Les Sarcelles, 2 rue de Londres, au Touquet-Paris-Plage, en 1935.

Hommage[modifier | modifier le code]

La municipalité du Touquet-Paris-Plage lui rend hommage en donnant son nom au square Charles Bernier.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur le puis promu officier le [12].

Publications[modifier | modifier le code]

Il a publié un volume sur l'Occupation militaire en temps de guerre[13].

Arsène Bical[modifier | modifier le code]

Arsène Bical (1884-1925) est un architecte français. Il lançe le style néo-anglais et Art déco, notamment au Touquet-Paris-Plage[14].

Article détaillé : Arsène Bical.

Anatole Bienaimé[modifier | modifier le code]

Anatole Bienaimé (1848-1911) est un architecte français[13].

Article détaillé : Anatole Bienaimé.

Paul Bienfait[modifier | modifier le code]

Paul Bienfait (1864-) est un militaire et directeur-rédacteur de journal.

Biographie[modifier | modifier le code]

Paul Bienfait est né le à Villeneuve-Saint-Georges (Seine-et-Oise), fils de Louis Pierre Bienfait, marchand charcutier, et de Justine Victorine Leblond.

Il est capitaine d'infanterie honoraire au gouvernement militaire de Paris.

Il est directeur-rédacteur du journal Le Réveil de Seine-et-Oise, de 1904 à 1918.

Au Touquet-Paris-Plage, il est directeur du syndicat d'initiative. Il est élu membre titulaire de la Société académique du Touquet-Paris-Plage le .

Il demeure 6, rue Thimonnier dans le 9e arrondissement de Paris, en 1930.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur le [15], décoré de la croix de guerre 1914-1918 et fait officier de l'ordre des Palmes académiques.

Publications[modifier | modifier le code]

Il publie La vie de Louis Cotte (oratorien qui découvrit les eaux sulfureuses d'Enghien-les-Bains), Le Guide Historique de la Vallée et de la Forêt de Montmorency (4 éditions), l'Histoire Illustrée d'Enghien-les-Bains, de la fondation de la ville à 1912, avec la collaboration du docteur Hélary et de Julien Ponin[10].

Henry Boddington[modifier | modifier le code]

Henry Boddington (1849-1925) est un Anglais, brasseur et directeur de société.

Biographie[modifier | modifier le code]

La brasserie Boddington, à Manchester, de nos jours.

Henry Slater Boddington est né à Manchester (Angleterre) le et mort en 1925, fils de Henry Boddington et de Martha Slater[16].

Il fait ses études à Making Place Hall dans le Yorkshire, ensuite il devient élève-brasseur de 1866 à 1873 et s'associe avec son père de 1873 à 1887, dans sa brasserie convertie en 1887 (en) en société par actions, il est président du conseil d'administration de la dite brasserie de 1887 à 1891.

Il est membre élu du conseil municipal de Manchester de 1880 à 1891.

Il est directeur du canal maritime de Manchester[16].

Il est nommé juge de paix en 1887.

Il est élu 1er président de « The Manchester Corn Exchange Company », en 1890.

Depuis 1891, il voyage autour du monde, notamment en Australie.

Il est fondateur et membre à vie de la Société des généalogistes de Londres.

À Paris-Plage, il est président de la Société des beaux-arts de Paris-Plage, en 1911, élu, la même année membre titulaire de la Société académique de Paris-Plage le . Il habite Trépied, hameau de Cucq en 1911[14].

André Boutillier[modifier | modifier le code]

André Boutillier (1886-) est un polytechnicien Français, ingénieur civil et directeur de société.

Biographie[modifier | modifier le code]

André Charles Émile Boutillier est né le dans le 18e arrondissement de Paris, fils d'Hippolyte Armand Stanislas Boutillier et de Mathilde Lucie Ducos, directrice d'école[17],[18].

Il fait des études secondaires à Paris, puis s'engage comme volontaire pour quatre ans le , il finit sous-lieutenant[17]. Il rentre à l'École Polytechnique pour trois ans, de 1907 à 1909.

Pendant le Première Guerre mondiale il est sous-Lieutenant d'artillerie à Douai. Il est promu capitaine de réserve par décret du [17].

Il rentre dans la vie professionnelle comme inspecteur divisionnaire à la compagnie des chemins de fer du Nord de 1910-1921. Il prend la présidence du conseil et la direction générale de la société Leroy, « Au Bucheron », à partir de 1921, il est également président de la chambre nationale de l'ameublement.

Il est directeur de la revue mensuelle « X information » des anciens élèves de Polytechnique à partir de 1920.

Il est élu membre titulaire de la Société académique du Touquet-Paris-Plage, le . Il habite 10 rue de Rivoli dans 4e arrondissement de Paris, en 1930.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur le [5].

Fernand Buisset[modifier | modifier le code]

Fernand Buisset (1869-) est un architecte Français, il est également architecte municipal pour la ville du Touquet-Paris-Plage[14].

Voir section détaillée en cliquant sur ce lien → Fernand Buisset.

Oscar Butel[modifier | modifier le code]

Oscar Butel (1863-) est un instituteur. Il est secrétaire général de la mairie du Touquet-Paris-Plage à la création de la commune.

Biographie[modifier | modifier le code]

Oscar Edouard Henri Butel est né à Nampont (Somme), le , fils de Narcisse Butel, cantonnier de la route impériale, et de Annaïsse Fouquemberg[19]. Il épouse Anna Adélaïde Saladin, née à Montcavrel[20],[21].

Il reçoit le brevet d'instituteur en 1881 et le certificat d'aptitude pédagogique en 1886. Puis est nommé nstituteur-adjoint de 1882 à 1886 et instituteur titulaire à Marles-sur-Canche de 1886 à 1889 et à Cucq de1889 à 1912. Il prend sa retraite le .

Il prend la fonction de secrétaire de la mairie de Cucq de 1889 à 1912.

Il est président de l'amicale des anciens élèves de Cucq, de 1905 à 1912 et président de l'amicale des instituteurs de l'arrondissement de Montreuil, de 1907 à 1912 ;

Il devient le premier secrétaire général de la mairie du Touquet-Paris-Plage, suite à son érection en commune, à partir de mai 1912.

Il est élu membre titulaire de la Société académique du Touquet-Paris-Plage le et habite rue de Bruxelles au Touquet-Paris-Plage en 1913.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est fait officier de l'ordre des Palmes académiques en 1907, reçoit la médaille d'argent des instituteurs en 1911 puis est fait officier de l'instruction publique en 1912[22].

C[modifier | modifier le code]

Achille Caron[modifier | modifier le code]

Achille Caron (1912-) est un artiste photographe.

Biographie[modifier | modifier le code]

Achille Louis Ernest Caron est né à Étaples (Pas-de-Calais), le , il est le fils de Achille Adolphe Caron, photographe, et de Julie Marie Marguerite Caloin[23] ;

Artiste photographe ;

Fondateur et secrétaire de la Société « Les Amis de Quentovic » ;

Il est élu membre de la Société académique du Touquet-Paris-Plage le .

Il habite 29 rue de Rosamel à Étaples, en 1935[11].

Léon Caron[modifier | modifier le code]

Léon Caron (1858-1931) est un instituteur public, il est directeur de l'école de Paris-Plage puis du Touquet-Paris-Plage.

Biographie[modifier | modifier le code]

Léon Auguste Joseph Caron est né à Bavincourt (Pas-de-Calais), le et mort, au Touquet-Paris-Plage, le à l'âge de 73 ans, fils de Louis Joseph Augustin Caron, ménager, et de Flavie Desailly. Il se marie, avec Marie Julie Blanche Godin, le à Cucq[24] ;

Il est instituteur public, successivement à Harnes et Béthune, (1877-1881), Airon-Saint-Vaast et à Cucq (1881-1884), Noyelle-Vion (1884-1888), Villers-au-Bois (1888-1906) et Brimeux (1906-1908).

Directeur de l'école de Paris-Plage puis du Touquet-Paris-Plage de 1908 jusqu'à sa retraite en octobre 1924 ;

Élu membre du conseil municipal du Touquet-Paris-Plage en mai 1925, réélu en mai 1929, premier adjoint au Maire ;

Juge de paix suppléant du canton d'Étaples ;

Il est élu membre titulaire de la Société académique du Touquet-Paris-Plage le .

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est fait fait officier de l'ordre des Palmes académiques en 1910, puis est fait officier de l'instruction publique en 1921[10].

Joseph Cassinelli[modifier | modifier le code]

Joseph Cassinelli (1849-1921) est un professeur de collège puis économe.

Biographie[modifier | modifier le code]

Joseph Cassinelli est né en 1849 à Palerme en Sicile et assassiné à Neuilly-sur-Seine le [Note 2]. Suite à l'annexion du comté de Nice à la France, il opte pour la nationalité française en 1860. Il meurt assassiné à Neuilly-sur-Seine le [Note 2].

Il fait ses études au lycée de Nice et en sort bachelier licencié ès-lettres.

Il est professeur au collège de Barcelonnette, puis commis d'économat au lycée de Sens puis au lycée Michelet à Nantes, ensuite il devient économe, successivement, dans les lycées de Montluçon en 1887, Saint-Quentin en 1889, Troyes en 1892, Nancy en 1898 et Lycée Carnot à Paris de 1905 à 1911.

Il est membre de la commission du contrôle des membres de l'enseignement.

Au Touquet-Paris-Plage, il est membre de la commission municipale du pendant la première Guerre mondiale et, également, de diverses organisations de bienfaisance. Il est élu membre titulaire de la Société académique du Touquet-Paris-Plage le .

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est fait fait officier de l'ordre des Palmes académiques en 1888, puis est fait officier de l'instruction publique en 1900[25].

Édouard Champion[modifier | modifier le code]

Édouard Champion (1882-1938) est un éditeur-libraire et écrivain français installé à Paris. Il est aussi impliqué dans l'histoire du Touquet-Paris-Plage, et plus particulièrement de son musée[26].

Article détaillé : Édouard Champion.

Jean Chauvet[modifier | modifier le code]

Jean Chauvet (1906-) est un médecin français qui a exercé au Touquet-Paris-Plage.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est né le à Saint-Amand (Pas-de-Calais)[Note 3].

Il est Docteur en médecine en 1930 puis médecin l'hôpital Bellan, à Paris, en 1931 et médecin au Touquet-Paris-Plage, il habite et exerce à la villa Les Géraniums Pourpres (anciennement Tante Bob) (avenue de la Reine-Victoria).

Il est élu membre de la Société académique du Touquet-Paris-Plage [26].

Maurice Colrat[modifier | modifier le code]

Maurice Colrat de Montrozier (1871-1954) est un avocat et homme politique français sous la Troisième République[11].

Article détaillé : Maurice Colrat.

D[modifier | modifier le code]

Georges Defer[modifier | modifier le code]

Georges Defer (1858-1923), est négociant à Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Georges Désiré Defer est né à Paris, le et mort le dans le 5e arrondissement de Paris à l'âge de 65 ans, il est le fils de Désiré Benoit Defer et de Victoire Maria Dumas[27]. Il épouse, en premières noces, Julie Marie Avoine, et en secondes noces, Camille Brunschwig[28].

Il est élève de l'école commerciale de Saint-Paul (Franc-Bourgeois). Il est engagé conditionnel, et est officier de réserve d'infanterie.

Il effectue sa vie professionnelle comme négociant à Paris.

À Paris-Plage et au Touquet-Paris-Plage, il est président du « syndicat d'initiative et de développement du Touquet-Paris-Plage », depuis la fondation, en , jusqu'à la réorganisation en 1913, puis est nommé vice-président directeur du comité d'initiative et vice-président du conseil d'administration du Syndicat d'initiative du Touquet-Paris-Plage, le . Il occupe la fonction de conseiller municipal dès , date de l'érection en commune du Touquet-Paris-Plage . Il est élu membre titulaire de la Société académique du Touquet-Paris-Plage le .

Il habite 6, rue des Fossés-Saint-Bernard dans le 5e arrondissement de Paris en 1913.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur par décret du , puis officier du même ordre, en qualité de président du comité de la foire commerciale de Lille[29], il est nommé officier de l'ordre du Mérite agricole en 1883, et fait officier de l'ordre de la couronne de Belgique et chevalier de la couronne de Luxembourg, il est également titulaire d'une distinction polonaise[22].

Louis Delepoulle[modifier | modifier le code]

Louis Delepoulle (1858-1944) est un peintre décorateur du Nord de la France[25].

Biographie[modifier | modifier le code]

Louis Alfred Delepoulle est né le à Lille et mort en 1944[30], fils de Adrien Aimé Louis Delepoulle, marchand de charbon, et de Zédonie Joseph Martin. Il épouse le , à Tourcoing, Valentine Hortense Dugauquier[31].

Il exerce la profession de peintre décorateur dans la région lilloise.

Pendant la Première Guerre mondiale, il est pris comme otage par l'armée allemande, et fait prisonnier de guerre, en Lithuanie du 8 janvier au . Suite à cette épisode, il créé l'association des otages de représailles, et en est le vice-président à partir de 1936, il est également vice-président du Comité pour l'érection du Monument aux Morts de Lille. Il est d'ailleurs représenté sur ce monument parmi les quelques personnages nommés les "Captifs"[30].

Très impliqué dans la vie de la cité, il occupe de nombreux postes à responsabilité, il est vice-président de la chambre syndicale des entrepreneurs de l'arrondissement de Lille de 1911 à 1920, puis son président à partir de 1920, président de la Société des Amis de Lille, vice-président de l'assemblée générale des foires françaises, président du comité de patronage de l'école supérieure de jeunes filles, Jean Macé à Lille, président du comité de la foire commerciale de Lille, vice-président de la caisse de compensation du bâtiment du Nord de la France à partir de 1925, président du conseil d'administration de La Chronique des Travaux Publics. Il est le créateur d'un concours d'architecture doté de 30 000 francs de prix et d'un concours de littérature doté de 5 000 francs de prix distribués tous les ans. Il est également l'uteur de panneaux décoratifs dans les écoles de Lille.

Au Touquet-Paris-Plage, il est élu membre titulaire de la Société académique du Touquet-Paris-Plage, le .

Il habite 236 boulevard de la République, La Madeleine (Nord), en 1922.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il reçoit la médaille d'argent des victimes de l'invasion, est fait chevalier de l'Ordre de Léopold et chevalier de l'Ordre Polonia Restituta.

Publications[modifier | modifier le code]

Il publie en feuilles détachées, divers poèmes, cantate à Faidherbe, La Croix des Mères, etc.

Gustave Deligny[modifier | modifier le code]

Gustave Deligny (1871-1947) est le curé de la paroisse de Paris-Plage puis du Touquet-Paris-Plage[13].

Voir section détaillée en cliquant sur ce lien → Gustave Deligny.

Eugène Derveloy[modifier | modifier le code]

Eugène Derveloy (1855-1923), est un avocat et homme politique français[25].

Article détaillé : Eugène Derveloy.

Félix Desbats[modifier | modifier le code]

Félix Desbats (1878-), est un manufacturier en bijoux et pierres précieuses.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est né à Londres le  ; Il épouse Léa Fontaine, née à Baudour, Saint-Ghislain, Belgique, sœur de l'épouse de Louis Aboudaram[32] ;

Après des études au lycée de Cherbourg et collège de Jersey, il est manufacturier en bijoux et pierres précieuses.

Au Touquet-Paris-Plage , il a la responsabilité du traçage des voies du quartier de Quentovic. Il est élu membre de la Société académique du Touquet-Paris-Plage le . Il habite la villa La Taupinée, avenue de la Reine-May[11].

Alphonse Dufossé[modifier | modifier le code]

Alphonse Dufossé (1860-1934), est un ingénieur du Génie maritime et premier agent technique de la commission des chemins de Paris-Plage, dès 1884[10].

Voir section détaillée en cliquant sur ce lien → Alphonse Dufossé.

Henry du Parc[modifier | modifier le code]

Henry du Parc (1851-1913), éditeur du premier Guide Agenda de Paris-Plage et un des fondateurs de la Société académique de Paris-Plage[33].

Voir section détaillée en cliquant sur ce lien → Henry du Parc.

Fernand Dupetit[modifier | modifier le code]

Fernand Dupetit (1868-) est un industriel.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fernand Dupetit est né le à Amiens.

Il fait ses études au lycée d'Amiens, ensuite devient industriel. Il est membre du conseil de prud'hommes d'Amiens, à partir de 1905

À Paris-Plage, il est membre de la chambre syndicale des propriétaires.

Il est élu membre titulaire de la Société académique du Touquet-Paris-Plage le [25].

E[modifier | modifier le code]

Benjamin Élie[modifier | modifier le code]

Benjamin Élie (1844-) est un professeur de physique et de mathématiques.

Biographie[modifier | modifier le code]

Benjamin Jean Élie est né le à Rennes dans le département d’Ille-et-Vilaine, fils d'Antoine Élie, lieutenant au 3e escadron du train des parcs d'artillerie, et de Flavie Euphrasie Noureux[34]. Il se marie, le à Abbeville, avec Marie Julie Eliza Deschamps, marchande de mode[35].

Après des études au lycée de Douai et à la faculté des sciences de Lille, il obtient son doctorat en sciences, il est , successivement, en 1865, maître-répétiteur au lycée d'Amiens, en 1868, professeur de physique au collège de Charleville, en 1870, préparateur à l’institut Sainte-Barbe, à Paris, en 1872, professeur de mathématiques élémentaires au collège d’Arras et de 1873 à 1904, professeur de physique au collège d’Abbeville.

Il est élu membre titulaire de la Société académique de Paris-Plage le .

Il habite 90 rue de la Pointe à Abbeville, en 1908.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est fait officier d'académie par arrêté ministériel du puis officier de l’instruction publique par arrêté ministériel du .

Publications[modifier | modifier le code]

Il publie, outres diverses communications dans des revues scientifiques, dans La lumière électrique : Equipotentielles dans les anisotropes (1867), dans le journal de physique : Choc des corps -Systèmes optiques (1880), actions hydrodynamiques. - Pénomène de Hall. - Du Gyroscope. - De la viscosité. - Ecoulement des fluides (1882), potentiels électrodynamiques en élasticité (1883), L'élasticité dans les anisotropes (1886), Des constantes d'élasticité (Mémoire de la Société des sciences de Bordeaux, 1886), La fonction vectorielle (thèse Bordeaux 1892), études d'une élasticité gauche (Nouvelles Annales de Mathématiques 1901) et La Flore du Touquet et de Paris-Plage, en collaboration avec Édouard Lévêque. (Amiens, imprimerie Laforest 1910)[33].

F[modifier | modifier le code]

Émile Ferré[modifier | modifier le code]

Émile Ferré ( 1861-1944) est un directeur et rédacteur en chef de journal.

Biographie[modifier | modifier le code]

Louis Émile Ferré est né à Levroux (Indre) le et mort en 1944, inhumé dans l'ancien cimetière de Saint-Jean-le-Thomas, fils de Paul Alexandre Ferré, facteur rural, et de Julienne Caroline Fauchais. Il se marie le , à Laval (Mayenne), avec Jeanne Marguerite Kavanagh (1871-1955)[36],[37].

Il débute dans la presse en 1883 en collaborant à divers journaux du Centre puis devient correcteur d'imprimerie à Chateauroux, ensuite, il est, en 1884, employé à Paris, il donne des notes au Cri du Peuple, en 1886, à L'Avenir de la Mayenne, quotidien et hebdomadaire, comme secrétaire de la direction, en 1888, rédacteur en chef du Ralliement (quotidien) et de L'Indépendance de l'Ouest à Angers, en 1889, rédacteur en chef du Phare de la Manche à Cherbourg et en 1893, rédacteur en chef du Grand Écho du Nord, à Lille. Il est co-propriétaire et rédacteur des journaux, L'Avenir de la Mayenne (Laval), Le Patriote de Bretagne (Vitré) et Le Progrès de Château-Gontier. Il est co-propriétaire de l'« Imprimerie Moderne » à Laval. Il est président du syndicat de la presse départementale, membre de la presse républicaine départementale et membre de l'association des journalistes républicains français, puis son président à partir de 1926.

Il est secrétaire général de l'association des otages de représailles ;

Il est membre du Conseil des SSM depuis 1925[38] ;

Il est élu membre titulaire de la Société académique du Touquet-Paris-Plage, le .

Il habite L'Écho du Nord, 8 grande-Place à Lille, en 1935 et Villa Crossway, avenue Douglas Haig, au Touquet-Paris-Plage, en 1935.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur en 1910, puis officier par décret du et commandeur par décret du , est fait officier d'académie, et décoré de la médaille d'or de la mutualité en 1926 et de la médaille d'or de la mutualité et de la prévoyance sociale en 1927.

Publications[modifier | modifier le code]

Il publie, question d'enseignement, commentaires de la Loi sur l'organisation primaire (1886) avec préface de Georges Martin, sénateur de la Seine, deux brochures, Pour et contre le baccalauréat et Lettre à un instituteur, des poésies (Vannier) Miracle d'Amour, Autour de mon Village et L'Amoureuse Chanson, Croquis et notes d'Occupation (1 vol. Taillandier), La vie à Lille sous l'Occupation et Nos étapes et représailles en Lithuanie (1 vol.)[11].

Claude Froissart[modifier | modifier le code]

Hommage par Alain Mounier-Kuhn.

Biographie[modifier | modifier le code]

Claude Froissart est né le à Paris et mort le au Touquet-Paris-Plage à l'âge de 74 ans ;

Après des études approfondies comportant HEC, le droit et sciences politiques, en 1943, il s'engage dans les FFI. Arrivé en Afrique du Nord, il s'engage dans les parachutistes et fait campagne en Italie, il terminera la guerre comme lieutenant. En 1945, il fait partie de l'armée française d'occupation en Autriche où il fait connaissance de sa future épouse, une autrichienne, ils ont trois enfants, dont un meurt à l'âge de 17 ans.

Il mène une carrière professionnelle dans le milieu financier.

En 1978, en retraite, il se retire, à Brunehaut Pré dans le Pas-de-Calais, dans la grande demeure que possède la famille depuis 1850. Passionné de peintures et en particulier les peintres paysagistes du XVIIe siècle au XXe siècle, il ouvre une galerie de peinture, rue Saint-Jean, où on le retrouvera mort en 1992.

Il est élu membre de la Société académique du Touquet-Paris-Plage en octobre 1980 puis président en 1988.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est décoré de la croix de guerre 1939-1945 et de la croix du combattant volontaire[39].

G[modifier | modifier le code]

Maurice Garet[modifier | modifier le code]

Maurice Garet est un avocat et l'un des fondateurs de la Société académique de Paris-Plage.

Biographie[modifier | modifier le code]

Maurice Léon Alexandre est né le à Amiens dans le département de la Somme, fils de Auguste Léon Garet, propriétaire, et de Céline Marie Carré, propriétaire. Il se marie, le à Montdidier, avec Marie Thérèse Françoise Lépinois.

Après des études au lycée d'Amiens, d'où il sort bachelier ès-lettres et à la faculté de droit de Paris, licencié en droit, il exerce comme avocat à la cour d'appel d'Amiens (décret du . Il est avoué près la cour d'appel d'Amiens, décret du et juge de paix suppléant du 2 e Arrondissementd'Amiens, décret du .

Il est membre de la Conférence littéraire d'Amiens de 1894 à 1902, fondateur en 1894, à Amiens, de la Société des Rosati Picards[40] dont il est depuis membre du comité et secrétaire archiviste. Il est membre du jury des concours littéraires des Rosati de Paris, depuis 1899.

Il est élu membre titulaire de l'académie d'Amiens, le , membre du conseil des directeurs de la Caisse d'Épargne d'Amiens depuis le , membre titulaire non résidant de la Société des antiquaires de Picardie à partir du  ;

Il est nommé chancelier de l'académie d'Amiens, pour l'année 1910, directeur de l'Académie d'Amiens pour l'année 1911.

Au Touquet-Paris-Plage, Il est un des fondateurs de la Société académique de Paris-Plage en juillet 1906, il en est président de 1906 à 1909 puis secrétaire perpétuel depuis le , membre de la chambre syndicale (syndicat des propriétaires de Paris-Plage) , membre du comité du syndicat d'initiative du Touquet-Paris-Plage, le et secrétaire du comité d'indicative du syndicat d'initiative du Touquet-Paris-Plage, le .

Il habite 30 rue Victor-Hugo à Amiens, en 1909.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est fait officier d'académie par arrêté ministériel du , décoré de la croix de guerre 1914-1918[41] et nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur par décret du [42].

Publications[modifier | modifier le code]

Il publie, outre de nombreux articles de presse notamment dans Le Paris-Plage, Picardie-revue, la Revue des enfants du Nord, la Revue septentrionale, La Picardie, Notre Picardie, etc., L'Abri, revue littéraire ( Amiens, impr. Yvert et Tellier, 1893-95), Le vieux Lafleur, à-propos amiénois, (Amiens, impr. Duchatel, 1900), Chant des Picards, (musique de P. Bulot), (Amiens, impr. Clochez, 1901), Un chansonnier picard, Emmanuel Bourgeois, (Cayeux, impr. Maison, 1900), Hector Crinon, poète picard, (Cayeux, impr. Maison, 1904), Depuis cent ans, rapide historique du lycée d'Amiens, (Centenaire du Lycée, Amiens, impr.Roye, 1906), Le goût du terroir, (Amiens, impr.Yvert et Tellier, 1908), L'activité moderne, réponse au discours de réception de M. Émile Ponche, à l'académie d'Amiens, (Amiens, impr.Yvert et Tellier, 1909), Des fruits du pays, poésies. (Imprimerie Ollivier, Cayeux-sur-Mer, 1910)[33].

Paul Gascheau[modifier | modifier le code]

Paul Gascheau (1874-1945) est un docteur en médecine.

Biographie[modifier | modifier le code]

Adolphe Marie Paul Gascheau est né à Rodez (Aveyron) le et mort le dans le 7e arrondissement de Paris[43], fils de Louis Maurice Gascheau, négociant, et de Marie Gabrielle Palous. Veuf en premières noces de Marie Claire Caroline Leroux, il se marie, en secondes noces, avec Laure Cécile Joséphine Madeleine Fisbacq[43] ;

Après des études au lycée de Rodez, et Henri IV à Paris, et à la faculté de Médecine de Paris, il est externe des hôpitaux en 1895 puis docteur en médecine en 1902.

Il est élu membre titulaire de la Société académique du Touquet-Paris-Plage le .

Il habite, au Touquet-Paris-Plage, avenue de la Paix, avec ses trois filles, en 1921[44] et à Paris, 47 avenue Kléber, dans le 16e arrondissement.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur par décret du [45],[46].

Jean Gillet[modifier | modifier le code]

Jean Gillet (1937-2015) employé dans un cabinet de Géomètre-Expert au Le Touquet-Paris-Plage.

Nécrologie par André Hanquiez (mémoires 2014-2016).

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean Gillet est né à Cucq le et mort le au centre hospitalier de Rang-du-Fliers, à l'âge de 78 ans.

Il perd son père en 1940, lors d'un bombardement à Boulogne-sur-Mer.

En 1946, il devient touquettois, au 87−89 rue de Metz, petite librairie appelée « Chez Margueritat », où sa mère et sa sœur jumelle ont succédé à leur tante maternelle. C'est la maison des scolaires, par excellence.

Il fréquente l'école Saint-Exupery du Touquet-Paris-Plage jusqu'au certificat d'études avec M. Leprêtre, puis le cours complémentaire d'Étaples jusqu'au brevet élémentaire.

Son grand-père, Émile Grevet, cheminot et maire de Cucq, le dirige vers une formation de cheminot, où son entrée est facilitée par sa qualité de pupille de la Nation.

À vingt ans, il est appelé au service militaire régiment des parachutistes de Pau où la visite médicale fait découvrir un souffle au cœur, d'où démobilisation immédiate et fin de la carrière aux chemins de fer.

Il rentre comme apprenti au cabinet de Géomètre-Expert d'André Hanquiez et y travaille jusqu'à sa retraite en 1997.

Il est un acteur majeur de la vie associative du Touquet-Paris-Plage comme le club d'Échecs, le foyer interclubs, le Touquet Athletic Club, la Gaule touquettoise.

Il est élu comme membre titulaire de la Société académique du Touquet-Paris-Plage le et comme secrétaire des séances le .

Publications[modifier | modifier le code]

Il collabore au livre du centenaire intitulé Le Touquet-Paris-Plage 1912-2012 un siècle d'histoires, par la Société académique du Touquet-Paris-Plage, avec cinq articles, 1963 : la route en corniche, 1967 : Comment loger la population permanente, 1978 : Un champion de France à la Gaule touquetttoise, 1986 : l'Open international d'Échecs et 1991 : La maison des associations, une maison pour tous[47].

Henri Greisch[modifier | modifier le code]

Henri Greisch (1872-1962) est un avocat français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Henri Charles Joseph Greisch est né à Amiens le et mort le dans le 15e arrondissement de Paris à l'âge de 89 ans, fils de Charles Greisch[Note 4], liquoriste, et de Marie Clotilde Louisa Perru. Il se marie, le à Quevauvillers, avec Isabelle Marie Victoire Dien[48] ;

Après ses études à Amiens (bachelier ès-lettres) et à la faculté de droit de Paris (licencié en droit), il devient avocat à la cour d'appel de Paris en 1893, puis attaché au Parquet de la Seine en 1894, ensuite il est juge suppléant au tribunal civil de Saint-Quentin, en 1897, juge suppléant rétribué au tribunal civil de Montdidier, en 1902 et juge suppléant au tribunal civil de Péronne, en 1903. Il est président du tribunal civil de Vervins en 1921.

Au Touquet-Paris-Plage, il est élu membre titulaire de la Société académique de Paris-Plage le et membre de la chambre syndicale (syndicat des propriétaires de Paris-Plage) depuis le .

Il habite à Péronne, Villa Les Roses, 27 rue Saint-Sauveur en 1912.

Publications[modifier | modifier le code]

Il publie Scènes de la vie enfantine, brochure de poésies, 1906 (Péronne. Impr. Loyson)[13].

Georges Gross[modifier | modifier le code]

Georges Gross (1875-1950) est un professeur agrégé libre des facultés de médecine.

Biographie[modifier | modifier le code]

Georges Victor Frédéric est né à Nancy le et mort le , à l'âge de 75 ans, dans le 7e arrondissement de Paris, fils de Charles Frédéric Gross et de Émélie Sophie Cécile Stoeber[49].

Il fait ses études au lycée et à la faculté de Nancy. Il est interne des hôpitaux.

Il est engagé volontaire, pour trois ans, en 1895, à la mairie de Nancy[49].

Il devient docteur en médecine le [49], il est médecin major de 1re Classe territorial à une ambulance automobile chirurgicale pendant la Première Guerre mondiale ;

Il est professeur agrégé libre à la faculté de Nancy. Il est élu membre de la Société académique du Touquet-Paris-Plage le et habite 23, Quai d'Orsay dans le 7e arrondissement de Paris et villa Le Paysa avenue du Golf, au Touquet-Paris-Plage, en 1935.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est fait officier d'académie, nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur en 1916 puis officier en 1925, décoré de la croix de guerre 1914-1918[50],[11].

H[modifier | modifier le code]

Fernand Holuigue[modifier | modifier le code]

Fernand Holuigue (1905-1987), est un secrétaire général de mairie qui a œuvré pour l'histoire du Touquet-Paris-Plage au travers de la Société académique du Touquet-Paris-Plage et du musée du Touquet-Paris-Plage.

Hommage rendu par Jean Couppé-Jacquart et Jacques Garet, le dans la grande salle de l'hôtel de ville du Touquet-Paris-Plage.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fernand Georges Eugène Holuigue est né le à Paris-Plage et mort le au Touquet-Paris-Plage à l'âge de 82 ans, fils d'Eugène François Auguste Holuigue, maçon à Paris-Plage, et de Georgette Knab. Il se marie avec Adèle Marie-Louise Josien et ont deux enfants.

Il sort premier du canton de Montreuil, lors de l'examen du certificat d'études primaires, son seul diplôme.

Il apprend pendant quelques mois, en qualité de manœuvre, le métier de maçon-plâtrier a raison de 11 heures par jour. Il rentre à la mairie du Touquet-Paris-Plage, le , comme apprenti dactylo pour trente francs par mois. Il est nommé rédacteur en 1925, puis secrétaire adjoint en 1929, il devient secrétaire général de la mairie en 1934. Il n'a pas trente ans.

En 1942, comme tous les secrétaires généraux de mairie de la France « occupée », il va recevoir, par instructions préfectorales, l'ordre de convoquer tous les jeunes de dix-huit ans et plus, et de leur faire remplir des fiches et des questionnaires, après passage d'une visite médicale. Les dossiers complets doivent être transmis à la préfecture d'Arras, où le Préfet délivre un récépissé sous forme de carte remise à chacun des jeunes, et sur présentation de laquelle leur seront remis les tickets de ravitaillement. Toute cette procédure devant déboucher sur une convocation afin de partir en Allemagne travailler dans le cadre du STO. Sauf que les documents n'arriveront jamais à la préfecture. Après plusieurs rappels, Fernand Holuigue reçoit la liste d'un inspecteur de la préfecture et, pour une deuxième fois, la procédure est relancée... mais, de nouveau, les dossiers n'arrivent pas à la préfecture... Cette fois, en 1943, c'est Paris qui dépêche un inspecteur au Touquet-Paris-Plage, les échanges sont vifs et menaçants des deux côtés, mais nous sommes en 1943, l'espoir a changé de camp, la guerre sera bientôt finie, et « l'on se retrouvera » dit-il à son interlocuteur lors du départ de celui-ci. Enfin, un commissaire de police est dépêché en mairie du Touquet-Paris-Plage, afin d'assister à la distribution des tickets de ravitaillement, et de nouveau, des échanges vifs et menaçants des deux côtés. Finalement, aucun jeune ne partit travailler en Allemagne. Fernand Holuigue, évitera de justesse, après dénonciation, l'arrestation et la déportation.

Après la libération, au troisième étage de l'hôtel de ville, Fernand Holuigue commence à rassembler une sorte de pré-musée, avec des documents retrouvés dans les archives de la Société académique du Touquet-Paris-Plage. Ceux qui ont raconté ces événements sont Pierre Leroy, Dany Meunier, Victor Lefranc, Robert Guiot, Christiane Sailly et Françoise Huguet. Il commence la rédaction de note et documents pouvant servir l'histoire du Touquet-Paris-Plage pendant la guerre.

En juillet 1966, il prend sa retraite et s'installe définitivement au troisième étage de l'hôtel de ville.

Après une longue période de sommeil, l'activité de la Société académique du Touquet-Paris-Plage ne reprend qu'en 1966 sous l'impulsion de Fernand Holuigue, il aura un rôle essentiel de refondateur, il provoque une réunion, à laquelle sont conviés les six membres survivants d'une Société académique qui en comptait plus de trente avant-guerre. Deux personnes peuvent répondre à son appel, Léon Saxer secrétaire perpétuel en titre et le docteur Jean Chauvet, c'est ainsi que le , avec ses deux parrains statuaires et deux voix, Fernand Holuigue est admis membre titulaire et, ensuite, est élu secrétaire-adjoint de la Société Académique

Il est également à l'origine du musée du Touquet-Paris-Plage en inventoriant, récapitulant et permettant de reconstituer une importante collection d'œuvres.

Il participe, avec Jean Couppé-Jacquart, a de nombreuses recherches archéologiques sur l'histoire de Quentovic, Jean Couppé-Jacquart a dit, en ce jour d'hommage

« ...Si, d'aventures, les étaplois honorent les créateurs du musée Quentovic, qu'ils n'oublient pas Fernand Holuigue ! Son nom doit figurer à côté du mien et à cote du nom de Louisette Couppé »

Il habite à l'hôtel de ville du Touquet-Paris-Plage pendant sa période de secrétaire général de la mairie et allée des Tourterelles, au Touquet-Paris-Plage, à partir de sa retraite.

Hommage[modifier | modifier le code]

La ville du Touquet-Paris-Plage lui rend hommage en inaugurant le parc Fernand Holuigue.

Publications[modifier | modifier le code]

Il publie Le Touquet-Paris-Plage à l'aube de son nouveau siècle 1882-1982, J. Chauvet, C. Béal et F. Holuigue, Éditions Flandres-Artois-Côte d'Opale, 1982, de nombreuses communications dans les mémoires de la Société académique du Touquet-Paris-Plage et Histoires de... Paris-Plage, Fernand Holuigue, (publication éditée en son hommage, après sa mort)[51].

Léon Hoyez[modifier | modifier le code]

Léon Hoyez (1886-1963) est un architecte français[26].

Voir section détaillée en cliquant sur ce lien → Léon Hoyez.

K[modifier | modifier le code]

Eugène Kœssler[modifier | modifier le code]

Eugène Koessler (1876-1935) est un professeur agrégé de l'université.

Biographie[modifier | modifier le code]

Eugène Kœssler est né à Strasbourg le [52] et mort à Paris, le à l'âge de 59 ans, fils de Eugène Joseph Kœssler, Städliche Wegemeister (contremaître de voirie), et de Thérèse Weckel. Il épouse Corine Gabrielle Schneider le dans le 2e arrondissement de Paris[53],[54].

Il fait des études au lycée de Charleville (Ardennes). Il est agrégé de l'université en 1906, professeur au lycée de Caen et chargé de cours à la faculté de Caen (1906-1911) et professeur au lycée Janson-de-Sailly, à Paris (1911). Il est professeur d'allemand sur son acte de mariage en 1904.

Il est officier interprète et prisonnier de guerre en Allemagne pendant la Première Guerre mondiale[55].

Il est interprète du gouvernement français à la conférence de Londres (1924).

Il est élu membre de la Société académique du Touquet-Paris-Plage, le .

Il habite 37, rue Davioud, dans le 16e arrondissement de Paris et villa L'Alsacienne, au village Suisse, avenue Saint-Jean, au Touquet-Paris-Plage.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est décoré de la croix de guerre 1914-1918[Note 5], nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur[Note 6], fait officier d'académie et nommé chevalier de l'Ordre de Léopold.

Publications[modifier | modifier le code]

Il publie des articles et études dans de nombreuses revues et publications[10].

L[modifier | modifier le code]

Paul Labbé[modifier | modifier le code]

Paul Labbé (1877-1968) est un avocat au barreau d'Arras.

Biographie[modifier | modifier le code]

Paul Henri Labbé est né le à Arras et mort le à Abbeville à l'âge de 90 ans, il est le fils de Paul Henri Labbé, comptable, et de Florine Dubuis. Il épouse Andrée Boidin, le à Péronne[56].

Il est docteur en droit, avocat au barreau d'Arras.

Il est secrétaire du Conseil des directeurs de la caisse d'épargne d'Arras.

Il est élu membre titulaire de la Société académique du Touquet-Paris-Plage, le et habite 4 rue Paul Perrin, Arras, en 1922[25].

Paul Lagrange[modifier | modifier le code]

Paul Lagrange (1869-1931) est un homme de lettres.

Biographie[modifier | modifier le code]

Paul Gustave Lagrange est né le , dans le 9e arrondissement de Paris et mort à Paris le à l'âge de 62 ans, il est le fils de Anet Gustave Paul Lagrange. Il épouse, le , dans le 11e arrondissement de Paris, Eugénie Louise Jacquot[57],[58].

Il fait ses études au lycée de Bordeaux et il est bachelier ès-sciences en 1887. Il démarre des études de médecine qu'il ne continue pas.

Après son service militaire, il en sort lieutenant de réserve de 1893 à 1902[59].

Il est lauréat de la Société d'encouragement au bien (littérature) en 1895, lauréat de la Société de topographie de France (1897), critique dramatique de la Revue du Cercle Militaire de Paris, de 1900 à 1902, secrétaire général adjoint de la revue La Plume et l'Épée et collaborateur en 1901 à la Revue des Revues.

Il est engagé volontaire comme officier d'administration en 1914 et mis hors cadres en 1916 pour surdité.

Il est élu membre titulaire de la Société académique du Touquet-Paris-Plage le et habite 198 rue de la Roquette dans le 11e arrondissement de Paris, en 1922.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est fait officier d'académie en 1897 et nommé chevalier de l'ordre du Mérite agricole en 1913.

Publications[modifier | modifier le code]

Il publie Contes en cinq sec (journal le Chat Noir), Contes militaires (H. Ch. Lavauzelle, édit. 1895) Préface de Jules Claretie, Traité de topographie (Beaudoin, édit. 1897), Corrigés de composition mathématiques des concours de l'école de Saint-Maixent (Beaudoin, édit. 1898), L'indécis, roman (Société libre des gens de lettres, 1898), Un cœur en détresse, roman, (Libr. Perrin 1919), Un drame en forêt, roman, (Libr. Perrin, 1920), Vieille chanson, comédie en I acte (théâtre de Belleville), Par Amour, pièce en trois actes (Théâtre de Belleville, 1922) et des articles, chroniques, critique théâtrale, etc., dans divers journaux et revues[25].

Édouard Lamy[modifier | modifier le code]

Édouard Lamy (1855-1948) est un ingénieur des Arts et Manufactures.

Biographie[modifier | modifier le code]

Édouard Frédéric Auguste Lamy est né le à Lille et mort le , dans le 8e arrondissement de Paris, à l'âge de 84 ans, fils de Claude Auguste Lamy, professeur de physique à la faculté des Sciences, et de Cécile Honorine Romanie Kuhlmann. Il se marie, le à Amiens, avec Victoire Marie Berthe Mollet[60],[61] ;

Après des études au lycée Louis-le-Grand, (bachelier ès-lettres et ès-sciences), au collège Sainte-Barbe, et à l'École centrale (1875), il est ingénieur des Arts et Manufactures en 1878. Il est élève de Bunsen à Heidelberg (Allemagne) en 1879.

En 1880, il est nommé ingénieur aux établissements Kuhlmann (produits chimiques), à Amiens et à Lille, puis directeur, et administrateur.

Il est juge au tribunal de commerce d'Amiens de 1889 à 1896, président de l'association des ingénieurs centraux de la Somme de 1890 à 1907, président d'honneur à partir de 1907, promoteur et vice-président depuis la fondation, en 1885, de l'Œuvre Amiénoise de l'assistance par le travail, président de la Société industrielle d'Amiens de 1896 à 1902 et président d'honneur à partir de 1902.

Au Touquet-Paris-Plage, il est membre de la chambre cyndicale (syndicat des propriétaires de Paris-Plage depuis le, vice-président de 1900 à 1909 et président à partir de , il est élu membre titulaire de la Société académique de Paris-Plage le .

Il est membre de la chambre de commerce d'Amiens depuis 1904, conseiller du commerce extérieur de la France (1907), délégué de la Croix-Rouge française pour la 2e région (1909), administrateur de diverses sociétés (forges, gaz, constructions mécaniques, électrométallurgie, etc.), membre du comité de la Société des ingénieurs civils de France et secrétaire de la fédération des industriels et commerçants français.

Il habite 17 boulevard Raspail dans le 7e arrondissement de Paris, en 1906.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est fait officier d'académie par arrêté ministériel du , puis officier de l'instruction publique par arrêté ministériel du , nommé, officier du Nichan-Iftickhar en 1902, officier du Nichan-Édouard Lévêque-Assouar, décoré de la croix de guerre 1914-1918[41], et nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur, par décret du [62]. Il reçoit le grand prix de collaborateur à l'exposition universelle de 1900[33].

Richard Langlois-Berthelot[modifier | modifier le code]

Richard Langlois-Berthelot (1893-1974) est un ingénieur de l'école Supérieure d'électricité.

Biographie[modifier | modifier le code]

Richard Camille Allen Langlois-Berthelot[Note 7] est né, dans le 7e arrondissement de Paris, le et mort le , à l'âge de 81 ans[63], dans le 5e arrondissement de Paris, il est le fils de Charles-Victor Langlois et de Juliette-Mathilde-Camille Berthelot. Il se marie le dans le 3e arrondissement de Paris avec Paule-Marthe-Annette Clemenceau, née à Paris, le [64], fille d'Albert-Adrien, avocat, frère de Georges Clemenceau[65].

Il est licencié ès-lettre et ès-sciences. Après ses études, il est ingénieur diplôme à l'école supérieure d'électricité dont il devient un de ses professeurs. Il est ingénieur en chef des services techniques aux ateliers de constructions électriques de Senant.

En 1946, il devient président de la Société française des électriciens.

Il est élu membre de la Société académique du Touquet-Paris-Plage le et habite 1, place du Panthéon dans le 5e arrondissement de Paris en 1935 et villa Reanne, avenue de l’Atlantique au Touquet-Paris-Plage.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur[65], et décoré de la croix de guerre 1914-1918, avec palme de bronze[66].

Publications[modifier | modifier le code]

Il publie Les Machines à Synchrones à champ tournant ainsi que diverses communications techniques[11].

Georges Lefèvre[modifier | modifier le code]

Georges Lefèvre (1863-1937) est un huissier-audiencier près le tribunal de Commerce de la Seine.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean Georges Lefèvre est né le dans le 8e arrondissement de Paris et mort le dans le 17e arrondissement de Paris à l'âge de 73 ans, époux de Louise Eugénie Leblond[67], fils d'Édouard Joseph Lefèvre, plaqueur en équipages, et de Josephine Léontine Deschamps[68].

Il fait ses études au lycée Condorcet et à la faculté de droit de Paris et il en sort bachelier (lettres et sciences) et licencié en droit. Il est clerc de notaire en 1882 puis huissier-audiencier près le tribunal de commerce de la Seine en 1899.

Il est le fondateur de la Société de tir du 8e arrondissement en 1881, et en est le vice-président jusqu'en 1901. Il est président du conseil d'administration de la Société la Prudente, vice-président de l'union sportive de tir de la région de Paris. Il occupe les postes de secrétaire général de l'union des Sociétés de tir de France, de secrétaire de la section des sports à l'exposition universelle de 1900 et de secrétaire général de l'union internationale de tir.

Il est engagé volontaire en 1883.

Il est administrateur du bureau de bienfaisance du 17e arrondissement de Paris, à partir de 1883.

Au Touquet-Paris-Plage, il est élu conseiller municipal du Touquet-Paris-Plage, le , membre titulaire de la Société académique du Touquet-Paris-Plage, le puis vice-président en 1933 et 1934 et président à partir de 1935. Il est membre, de la chambre syndicale (syndicat des propriétaires), le et du du comité d'initiative du syndicat d'initiative du Touquet-Paris-Plage, le .

Il habite 82 boulevard des Batignolles dans le 17e arrondissement de Paris, et villa La Concorde, n° 46 rue Léon Garet (anciennement rue Saint-Alphonse), au Touquet-Paris-Plage en 1913.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est fait officier d'académie puis officier de l'instruction publique en 1905, et nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur par décret le [68],[46].

Ernest Legendre[modifier | modifier le code]

Ernest Legendre (1855-1914) est un publiciste, il est le fondateur du Paris-Plage, le premier journal de Paris-Plage et acteur majeur à la création de cette nouvelle station[33].

Article détaillé : Ernest Legendre.

Paul Lelong[modifier | modifier le code]

Paul Lelong (1851-1920) est un docteur en médecine.

Biographie[modifier | modifier le code]

Paul Eugène Joseph Lelong est né à Brou (Eure-et-Loir) le et mort le dans le 15e arrondissement de Paris à l'âge de 69 ans, fils de Joseph Lelong, secrétaire de mairie à Brou, et de Hélène Eugénie Rosalie Autié. Il se marie, en premières noces, à Senlis, avec Antoinette Eugénie Marie Lefèvre, puis en secondes noces, à Neuilly, avec Louise Madeleine Léonie Joanneton.

Après des études à l'université de Kiev (Russie) et aux facultés de médecine de Strasbourg, Montpellier et Paris, il est docteur en médecine en 1874.

Il a le brevet de l'école spéciale des langues orientales vivantes. Il est chargé de cours a l'association des dames françaises (Croix Rouge) et est conférencier de littérature et langues russes au cercle militaire de Paris de 1890 à 1900, et à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr de 1898 à1900.

Il est élu membre titulaire de la Société académique de Paris-Plage le et habite rue de Paris à Paris-Plage, en 1910 et 11, rue Lamartine à Nice, en 1910.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est fait officier d'académie par arrêté ministériel du et nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur le [69],[13].

Publications[modifier | modifier le code]

Il publie, Des accidents consécutifs aux fractures du rocher (thèse de doctorat) 1874, Note sur le rôle certains des poussières dans l'étiologie de la fièvre typhoïde et, dans la revue de géographie, de Drapeyron, essai de toponymie Slave.

Édouard Lévêque[modifier | modifier le code]

Édouard Lévêque (1857-1936) est un manufacturier amiénois, peintre et botaniste. Créateur de l'expression de « Côte d'Opale », il participe à la création de Paris-Plage. Il est l'un des huit fondateurs le de la Société académique de Paris-Plage[33].

Article détaillé : Édouard Lévêque.

M[modifier | modifier le code]

Jacques Meyer[modifier | modifier le code]

Jacques Meyer (1882-1941) est un industriel.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jacques Meyer est né à Paris le , dans le 9e arrondissement de Paris, et mort le dans le 8e arrondissement de Paris[70] à l'âge de 58 ans, fils de Eliezer Émile Meyer et de Félicie Emérique; Il épouse Françoise Laure Berthe Juliette Kraemer le dans le 17e arrondissement de Paris [71].

Après ses études au lycée Condorcet, il est licencié ès-lettres.

Il est engagé volontaire, en 1902, pour trois ans dans le 8e arrondissement de Paris[72].

Il exerce le métier d'industriel.

Il est élu membre de la Société académique du Touquet-Paris-Plage le et habite 12 rue Alfred de Vigny dans le 8e arrondissement de Paris et villa La Floride, avenue Fernand Recoussine (anciennement avenue du Casino), au Touquet-Paris-Plage en 1935[11].

P[modifier | modifier le code]

René Pacquet[modifier | modifier le code]

René Pacquet (1870- ), négociant en fourrures, et créateur, en 1908, du lotissement Quentovic à Paris-Plage[10].

Voir section détaillée en cliquant sur ce lien → René Pacquet.

Adrien Perret-Maisonneuve[modifier | modifier le code]

Adrien Perret-Maisonneuve (1866-1937) est un avocat et magistrat[33].

Voir section détaillée en cliquant sur ce lien → Adrien Perret-Maisonneuve.

Émile Peynot[modifier | modifier le code]

Émile Peynot (1850-1932) est un sculpteur et médailleur français[10].

Article détaillé : Émile Peynot.

Pierre Pillain[modifier | modifier le code]

Pierre Pillain (1907-) est un agent d'assurance à Berck.

Biographie[modifier | modifier le code]

Pierre Marie François Joseph Louis Pillain est né le à Doudeauville (Pas-de-Calais), fils de Marie Pierre Paul Pillain, propriétaire, et de Louisa Marie Amélie Serry, propriétaire. Il se marie le à Boulogne-sur-Mer avec Suzanne Eugénie Berny[73].

Il fait ses études à Boulogne-sur-Mer. Il exerce le métier d'agent général d'assurances à Berck.

Il est membre, de la Société académique de Boulogne-sur-Mer, et de la Société académique du Touquet-Paris-Plage le et habite, 39 rue Belle-Croix à Desvres.

Publications[modifier | modifier le code]

Il publie Généalogie de la famille Pillain en 1929[26].

Robert Poubelle[modifier | modifier le code]

Robert Poubelle (1927-2015) est un ingénieur.

Nécrologie par Alain Mounier-Kuhn.

Biographie[modifier | modifier le code]

Robert Poubelle est né en 1927 à Labourse (Pas-de-Calais) et mort le à Cucq à l'âge de 88 ans et inhumé au cimetière de Lens, fils d'un ingénieur des mines du Pas-de-Calais. Il se marie avec Paulette Duriez. Il passe toute son enfance à Berck.

Après ses études secondaires, il entre à l'institut catholique des Arts et Métiers de Lille. Il en sort ingénieur en 1949 et entre à EDF où il ne reste que trois ans ; il intègre l'agence régionale de Lille du groupe Alsthom et en devient le directeur. En 1974, il est nommé directeur-adjoint d'Alsthom-CGE à Paris. En 1978, suite à des restructurations, il est nommé directeur général des agences régionales de France du groupe Alsthom-Atlantic, et ce, jusqu'à son départ à la retraite en 1988.

Il habite Boulogne-Billancourt, en région parisienne, et devient un membre très actif de l'association « Boulogne Environnement ».

Il fait des conférences sur des sujets aussi variés que l'atome, la planète, l'évolutionniste des climats.

Arrivé au Touquet-Paris-Plage en 1990, il est élu membre de la Société académique du Touquet-Paris-Plage en 1994.

Publications[modifier | modifier le code]

Il publie, en 1994, une communication intitulé Conception et réalisation de la liaison électrique sous-marine à haute tension entre la France et l'Angleterre et en août 1998, Le Touquet dans 50 ans, dans les mémoires de la Société académique du Touquet-Paris-Plage 1997-1999[47].

Jules Pouget[modifier | modifier le code]

Jules Pouget (1884-1963) est un homme politique français et maire du Touquet-Paris-Plage[14].

Article détaillé : Jules Pouget.

Albert Pouthier[modifier | modifier le code]

Albert Pouthier (1878-1948), est un architecte français[13].

Article détaillé : Albert Pouthier.

Q[modifier | modifier le code]

Louis Quételart[modifier | modifier le code]

Louis Quételart (1888-1950), est un architecte de la région Nord-Pas-de-Calais[10].

Article détaillé : Louis Quételart.

R[modifier | modifier le code]

Jeannine Ravin[modifier | modifier le code]

Jeannine Ravin (1917-2015) agent de location au Touquet-Paris-Plage.

Nécrologie par Richard Klein.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeannine Paré est née le au Touquet-Paris-Plage et morte le , à l'âge de 98 ans, fille de Gabriel Paré, agent de location au Touquet-Paris-Plage et de Jeanne Ternoy. Elle se marie, avec Pierre Ravin, le et ont trois enfants, Jean-Pierre, Annie et Jacques.

Elle descend d'une des plus anciennes familles Paris-Plageoises, qui au début de la station, était d'origine picarde. En 1887, son grand-père, Maurice Paré (1851-1896) transfère son entreprise de menuiserie d'Amiens à Paris-Plage sur les conseils d'Anatole Bienaimé qui est l'architecte le plus actif du lotissement Daloz. Valentine Paré, l'épouse de Maurice, crée une agence immobilière en 1893 afin de participer à la vente des terrains du lotissement Daloz. Gabriel Paré, le fils de Maurice, et son épouse, Jeanne Ternoy, intègre l'agence immobilière familiale et en assure la perennité au décès de Valentine Paré en 1927. Le couple a deux enfants, Maurice en 1910 et Jeannine en 1917. Elle rentre à l'agence immobilière de ses parents à l'âge de 17 ans en 1934.

Lors de la fête scolaire, elle devient reine de la fête de l'arbre, en 1929, le roi est Georges Holuigue.

Elle fait partie des « Flèches Bleues » équipe de basket locale.

Elle est désignée « reine de la fête des fleurs » en 1938, sur le char dénommé « L'Ange Bleu ».

Elle suit des cours d'infirmière de la Croix Rouge aux hôpitaux de Berck en 1938, elle est mobilisée en 1939 au service de cardiologie du capitaine Doumer à l'hôpital complémentaire du Royal Picardy en . Elle officie en à l'hôtel du Golf transformé en hôpital.

Elle est élu membre titulaire puis vice-présidente de la Société académique du Touquet-Paris-Plage.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Elle est nommée chevalier de l'ordre national du Mérite[47].

Jean-Pierre Ravin[modifier | modifier le code]

Jean-Pierre Ravin (1946-2016) directeur d'agence de location et courtier en assurances au Touquet-Paris-Plage.

Nécrologie par Frédéric Quételard.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean Pierre Ravin est né en 1946 et mort le dans sa 72e année, fils de Pierre Ravin et Jeannine Paré. Il se marie avec Michèle Ducrocq et ont deux filles, Marie et Thalie.

Il est un des collaborateurs du cabinet d'architecte Louis Quételart, il est ensuite courtier en assurances dans les locaux de l'agence paré, rue de Paris.

Sa famille est une des plus vieilles du Touquet-Paris-Plage ; ses arrières-grands-parents maternels ont fondé l'agence immobilière Paré en 1893. C'est aujourd'hui 6 générations de la famille initiale Paré avec Marie, fille de Jean-Pierre Ravin qui tient l'agence Paré. Il a repris l'agence que dirigeait sa mère Jeannine, avec son frère Jacques. C'est maintenant sa fille et sa petite fille qui assurent la continuité.

Il est membre actif de l'union des propriétaires résidents et amis du Touquet (UPRAT) et membre fondateur de la jeune chambre économique du Touquet.

Il est commissaire bénévole du rallye automobile du Touquet-Paris-Plage.

Il participe, dans les années 1960/1961, au casting du film « Tintin et le Mystère de La Toison d'or » de Jean-Jacques Vierne d'après l'œuvre d'Hergé pour jouer le rôle de Tintin, malgré la ressemblance flagrante, il n'est pas retenu, sans doute à cause de son jeune âge.

Publications[modifier | modifier le code]

Il collabore au livre du centenaire Le Touquet-Paris-Plage - 1912-2012 - Un siècle d'histoires, Éditions Henry, , 226 p., (ISBN 978-2-91769-893-8) en publiant l'année 1937 « La crise est derrière nous »[47].

Fernand Recoussine[modifier | modifier le code]

Fernand Recoussine (1875-1953) est un administrateur et directeur d'hôtel Il est élu premier maire, le , du Touquet-Paris-Plage[10].

Article détaillé : Fernand Recoussine.

André Roussel[modifier | modifier le code]

André Roussel (1925-2013) est un propriétaire de boucherie au Touquet-Paris-Plage.

Nécrologie par André Hanquiez.

Biographie[modifier | modifier le code]

André Roussel est né le au Touquet-Paris-Plage et mort le à son domicile du Parc Soleil à Cucq, à l'âge de 87 ans. Il se marie, avec Arlette Compagnon, le à Acq, Ils ont quatre enfants.

Il fait son apprentissage de boucher près de son père, assurant ensuite la pérennité d'une troisième génération, son grand-père avait déjà son magasin face au parvis de la Chapelle Saint-André, rue de Londres. Suite à l'ouverture de la nouvelle poste, rue de Metz, en 1930, la boucherie est transféré dans cette rue, face à l'entrée de la poste. Il exercera son métier de boucher, de 1958 à 1988, âge de sa retraite.

Il est conseiller municipal à trois reprises, de 1977 à 1995.

Sa passion pour sa commune le conduit à collectionner les cartes postales. Il créé au sein du syndicat d'initiative, une commission « la bourse aux échanges » qu'il étend au niveau de la commune, avec la journée des collectionneurs, une fois par an. Il présente ses collections de cartes postales à l'hôtel de ville et à la bibliothèque. Avec le concours des « Échos du Touquet », il publie chaque semaine une carte postale en fournissant les explications sur celle-ci.

Il est élu membre de la Société académique du Touquet-Paris-Plage en 1987, il est vice-président sous la présidence de Francis Grardel. Il démissionne en 2012[74].

Adrien Roy[modifier | modifier le code]

Adrien Roy (1860-) est un maître-imprimeur à Amiens.

Biographie[modifier | modifier le code]

Paul Adrien Roy est né à Amiens le , fils d'Eugène Roy, marchand de literies, et de Joséphine Charlotte Clémentine Guibet. Il se marie avec Marie Claire Valade, le à Bordeaux[75].

Il est maître-imprimeur à Amiens.

Il est, secrétaire de la Société du tir de Picardie de 1885 à 1896, membre-délégué de l'Union des sociétés de tir de France et champion de France, à l'arme de guerre, en 1890.

Il est élu membre titulaire de la Société académique du Touquet-Paris-Plage, le et habite 10 rue Debray à Amiens en 1913.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est fait officier d'académie le [22].

S[modifier | modifier le code]

Gaston Sainsard[modifier | modifier le code]

Gaston Sainsard (1884-) est un directeur de société.

Biographie[modifier | modifier le code]

Gaston Adolphe Sainsard est né le à Calais (Pas-de-Calais), fils d'Adolphe Sainsard, dessinateur en tulle, et de Marie Élisa Antoinette Lamart. Il se marie avec Elsie Katherine Mott, anglaise, ils ont deux fils, nés en Angleterre, Philippe Henri, né en 1915 et Jean Henri, en 1913[76],[77].

Entré dans la vie active, il est, de 1905 à 1921, secrétaire et directeur commercial de la société d'Hardelot-Plage, directeur de la de la Société générale du Touquet-Paris-Plage en 1921, vice-président du Touquet-tennis-club, vice-président du syndicat d'initiative du Touquet-Paris-Plage et président de la Société de CI de l'arrondissement de Montreuil. Il est adjoint au maire du Touquet-Paris-Plage.

Il est élu membre de la Société académique du Touquet-Paris-Plage le et habite villa Les Pommiers, avenue de l’Hippodrome (anciennement avenue de la Canche) au Touquet-Paris-Plage, en 1932.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est décoré de la croix de guerre 1914-1918, reçoit la Médaille du roi Albert et la médaille de la prévoyance sociale[26].

Joseph-Louis Sanguet[modifier | modifier le code]

Joseph-Louis Sanguet (1848-1921) est un ingénieur géomètre topographe[14].

Article détaillé : Joseph-Louis Sanguet.

Gustave Sauvage[modifier | modifier le code]

Gustave Sauvage (1853-1926).

Gustave Sauvage (1853-1926) est un avoué près la Cour d'appel d'Amiens.

Biographie[modifier | modifier le code]

Gustave Charles Adolphe Sauvage est né à Lille le et mort le au Touquet-Paris-Plage à l'âge de 73 ans, fils de Jean Baptiste Sauvage, employé des contributions indirectes, et de Adelaïde Josèphe Marchand. Il se marie avec Marie Angélina Julie Dacquin le à Lefaux[78],[79],[80].

Après des études aux lycées de Lille et Douai (bachelier ès-lettres) et à la faculté de droit de Douai (licencié en droit), il est avoué près la Cour d'appel d'Amiens (décret du ) et juge de paix suppléant du 1er arrondissement d'Amiens ( décret du . il est également membre de la conférence littéraire d'Amiens de 1878 à 1879.

Il est élu membre de la Société académique de Paris-Plage le et habite, en 1910, 15 rue Alexandre Fatton à Amiens.

Publications[modifier | modifier le code]

Il publie, sous le pseudonyme Pierre Lesage, Electre tragédie de Sophocle, traduite en vers français (Paris, Westhauser, édit. 1898)[33].

Pierre Sauvage[modifier | modifier le code]

Pierre Sauvage (1902-) est un journaliste et rédacteur de journal.

Biographie[modifier | modifier le code]

Pierre Raymond Sauvage est né à Raillencourt-Sainte-Olle (Nord) le , fils de Charles Jean Baptiste Joseph, employé, et de Clémence Guilbert, épicière[81].

Il fait ses études à Boulogne-sur-Mer (Institution Haffreingue) et sort avec le diplôme de bachelier ès-lettres en 1918.

Il fait son service militaire au Maroc.

Ensuite , il commence sa vie professionnelle dans la presse, comme journaliste, correspondant, reporter, à Paris L'Intransigeant, à Londres The Times et Daily Mail, et à Boulogne-sur-Mer en 1923 Télégramme. Il est rédacteur en chef du Télégramme du Pas-de-Calais en 1932. Il est membre de la Société des Gens de Lettres.

Il est élu membre de la Société académique du Touquet-Paris-Plage, le et habite 33 rue Victor-Hugo à Boulogne-sur-Mer[11].

Léon Saxer[modifier | modifier le code]

Léon Saxer (1886-1970) est un architecte français. Il est l’auteur de villas balnéaires du Touquet-Paris-Plage et de La Baule[10].

Article détaillé : Léon Saxer.

Raymond Silva[modifier | modifier le code]

Raymond Silva (1898-1988) est un industriel et homme de Lettres.

Biographie[modifier | modifier le code]

Gabriel Raymond Silva est né le dans le 9e arrondissement de Paris, et mort le à Longages[82], fils de Jacob Ernest Victor Silva, industriel et docteur en médecine, et de Marcelle Constance Schwob. Il se marie, en première noces, avec Éliane Gilberte Oppenheimer, le dans le 8e arrondissement de Paris[83] , puis en secondes noces, avec Yvonne Émilie Aron et, en troisièmes noces, avec Catherine Brigitte Lilianne Van Notten[82].

Il fait ses études au lycée Condorcet.

C'est un homme de Lettres, membre de la Société des auteurs.

Il est élu membre de la Société académique du Touquet-Paris-Plage le . Il habite 46 boulevard d'Inkermann à Neuilly-sur-Seine et lotissement Les Iris, avenue du Golf au Touquet-Paris-Plage en 1935.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est décoré de la croix de guerre 1914-1918[83] et nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur par décret du [84].

Publications[modifier | modifier le code]

Il publie La Dame en friche, collabore à de nombreux journaux et a fait représenter plusieurs pièces de théâtre[11].

Léon Soucaret[modifier | modifier le code]

Léon Soucaret (1867-1933), est un ingénieur-négociant à Paris. Il est élu maire, le , du Touquet-Paris-Plage[13].

Article détaillé : Léon Soucaret.

T[modifier | modifier le code]

Georges Térouanne[modifier | modifier le code]

Georges Térouanne (1861-) est directeur du Modern-Office, agence de location, rue de Paris, à Paris-Plage.

Biographie[modifier | modifier le code]

Edmond Georges Gustave Térouanne est né, le à Luzillé dans le département d'Indre-et-Loire, fils d'Edmond Georges Térouanne et de Marie Adrienne Amélie Leblond. Il se marie, avec Marie Alice Valet, le dans le 17e arrondissement de Paris[85], ils ont une fille Marie Madeleine[86] et un garçon, Georges Edmond Maurice[87].

En 1881, il est élève de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr ;

Lors de sa carrière militaire, il est, en 1883, sous-lieutenant au 83e régiment d'infanterie, en octobre 1887, lieutenant au 155e et en décembre 1894, capitaine au 131e, démissionnaire en août 1895. il est chef de bataillon de territoriale en 1909.

Au Touquet-Paris-Plage, il est directeur du Modern-Office à Paris-Plage, qui deviendra l'agence des baigneurs, puis trésorier du syndicat d'indicative et de développement du Touquet-Paris-Plage depuis le . Il est élu le , membre titulaire de la Société académique de Paris-Plage dont il est le trésorier à partir de cette date. Il est conseiller municipal de Cucq-Paris-Plage (1908-1909). Il habite 1, Place des Deux-Écus dans le 1er arrondissement de Paris en 1921.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est décoré de la croix de guerre 1914-1918 et nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur par décret [88].

Publications[modifier | modifier le code]

Il publie en 1909, en collaboration avec Édouard Lévêque, l'annuaire général de Paris-Plage, (imp. Delambre, Montreuil-sur-Mer)[33].

Georges Terret[modifier | modifier le code]

Georges Terret est un ingénieur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Aristide Franklin Georges Terret est né, le , à Montvicq (Allier), fils de Gilbert Terret, instituteur, et de Marie Pauline Goumy[89].

Il fait ses études secondaires aux lycées de Moulins, Nimes et Louis-le-Grand, il est admis, la même année, à l'École polytechnique, à l'École nationale des ponts et chaussées et à l'École centrale et choisit cette dernière. Après le service militaire, il en sort avec le diplôme d'ingénieur (1913).

Il est sous-lieutenant d'artillerie au , puis lieutenant pendant toute la Première Guerre mondiale (3 citations et une blessure). Il est capitaine en 1920.

Entré dans la vie professionnelle, il est ingénieur du ministère des régions libérées, à Arras, de 1919 à 1930.

Au Touquet-Paris-Plage, il est ingénieur de la ville du Touquet-Paris-Plage en 1930, secrétaire général de la mairie, de 1933 à 1934, et directeur du syndicat d'initiative en .

Il est élu membre titulaire de la Société académique du Touquet-Paris-Plage, le et habite 153, rue de Metz au Touquet-Paris-Plage et 19, rue Nationale à Sainte-Catherine.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est décoré de la croix de guerre 1914-1918 avec deux étoiles de bronze, puis de la croix de guerre 1914-1918 avec étoile d'argent et nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur par décret du 27 et [90],[Note 8],[5].

Léon Thomas[modifier | modifier le code]

Léon Thomas (1854-1927) avocat et président de chambre à la cour d'appel de Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Joseph Antoine Léon Thomas est né à Remiremont (Vosges) le et mort le dans le 7e arrondissement de Paris. Il est le fils de Charles Antoine Prosper Thomas, avocat, et de Marie Anne Éléonore Knoderer. Il épouse Marie Victorine Saunier[91].

Il est bachelier ès-lettres, licencié en droit.

Il devient avocat le , ensuite il occupe les fonctions suivantes, juge suppléant au tribunal civil d'Épinal, le , substitut, à Épinal, le et à Grenoble, le , procureur de la République, à Nyons, le , à Lons-le-Saulnier, le , à Valenciennes, le , à Boulogne-sur-Mer, le et à Troyes, le , substitut, au tribunal de la Seine, le et substitut du procureur général près la cour d'appel de Paris, le , président de la chambre de la cour d'appel de Paris, le [92] et enfin, Conseiller à la Cour d'appel de Paris, le .

Au Touquet-Paris-Plage, il est élu membre titulaire de la Société académique de Paris-Plage, le et membre de la chambre syndicale (Syndicat des propriétaires de Paris-Plage ) le . Il habite, en 1909, 19, avenue Bosquet dans le 7e arrondissement de Paris.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur par décret du [13].

Henri Triffault[modifier | modifier le code]

Henri Triffault (1878-1958) est un géomètre-topographe[22].

Biographie[modifier | modifier le code]

Henri Triffault est né à Arpajon (Seine et Oise), le et mort le dans le 5e arrondissement de Paris à l'âge de 80 ans[93], fils d'Albéric Jules Triffault et de Stéphanie Ernestine Joséphine Clarisse. Il se marie, avec Isabelle Geneviève Sanguet (1879-1969), fille de Joseph-Louis Sanguet, le dans le 5e arrondissement de Paris[94].

Il devient géomètre-topographe en 1902. Il est membre, de la Société des géomètres de France et de la Société de topographie parcellaire de France.

Il est directeur du service technique de la plage d'Hardelot de 1905 à 1910.

Au Touquet-Paris-Plage, il est directeur du service technique du Touquet Syndicate Limited et de la Société générale du Touquet-Paris-Plage à partir de 1910, et membre du conseil d'administration de la caisse des écoles le et en devient le secrétaire le .

Il est élu membre titulaire de la Société académique du Touquet-Paris-Plage le et habite villa Les Mazurettes, avenue du Château au Touquet-Paris-Plage et 7 rue de Navarre dans le 5e arrondissement de Paris, en 1958.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il reçoit la Médaille militaire et est décoré de la croix de guerre 1914-1918[41].

Jacques Trodé[modifier | modifier le code]

Jacques Trodé (1920-2012) est un administrateur de biens à Saint-Cloud.

Nécrologie par André Hanquiez.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jacques Trodé est né en 1920 et mort le , résidence Fontaine Médicis, 360 avenue de l'Europe à Cucq, à l'âge de 92 ans, il est inhumé à Saint-Cloud.

En 1958, il fonde le Rotary Club de Saint-Cloud, il en est président quatre années plus tard. Il est gouverneur du 166e district pour l'année 1966-1967, le plus jeune de France à l'âge de 45 ans. Il a assuré les suppléances des gouverneurs internationaux aux conventions d'Italie et d'Angleterre. Il a procédé à cinquante remises de charte de nouveaux clubs. Il est membre d'honneur du club du Touquet-Paris-Plage.

Il est administrateur de la fondation Raoul Follereau et président du comité des Hauts-de-Seine-Nord, membre de la société Saint-Vincent-de-Paul pour l'aide aux malades.

Il est aussi pilote d'avion et pratique la voile, à ce titre il a été président du club nautique du touquet (CNT).

Il participe à l'association Anitou durant les vingt ans de son existence, relation avec le Mali, ville de Niono.

Il est élu membre de la Société académique du Touquet-Paris-Plage en 1990 et habite villa La Chênaie, à l'angle de l'avenue du Château et l'avenue Marie-Louise au Touquet-Paris-Plage[74].

V[modifier | modifier le code]

Moïse Vaillant[modifier | modifier le code]

Moïse Vaillant (1860-1915) est un juge suppléant au tribunal civil.

Biographie[modifier | modifier le code]

Moïse Adolphe Désiré Vaillant est né, le , à Chaulnes (Somme), fils d'Adolphe René Vaillant et de Marie Françoise Clarisse Cailleux[95], et mort le à Abbeville à l'âge de 54 ans[96].

Au sortir de ses études, il est licencié en droit de la faculté de Paris.

Il débute sa carrière professionnelle commeavoué près du tribunal civil d'Abbeville le , il est ensuite successivement, juge de paix suppléant d'Abbeville-Nord de 1892 à 1900, puis juge suppléant au tribunal civil d'Abbeville le .

Il termine sa période militaire comme lieutenant-trésorier au 14e régiment territorial d'infanterie de 1881 à 1904.

À partir de 1902, il est administrateur des hospices d'Abbeville.

Au Touquet-Paris-Plage, il est administrateur de la Société du Tramway d'Étaples à Paris-Plage à partir de 1910, puis son président du conseil d'administration en avril 1911 et membre de la Chambre syndicale (syndicat des Propriétaires de Paris-Plage) à partir du et vice-président le . Il est élu membre titulaire de la Société académique de Paris-Plage le .

Il habite 22, rue Duchesne-de-Lamotte à Abbeville, en 1910.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est fait officier d'académie en 1897[13].

Lucien Viraut[modifier | modifier le code]

Lucien Viraut est l'architecte de l'église Sainte-Jeanne-d'Arc du Touquet-Paris-Plage en 1911[13].

Voir section détaillée en cliquant sur ce lien → Lucien Viraut.

W[modifier | modifier le code]

John Whitley[modifier | modifier le code]

John Whitley (1843-1922), est un homme d'affaires britannique à l'origine du développement de la station du Touquet-Paris-Plage[33].

Article détaillé : John Whitley.

René Wibaux[modifier | modifier le code]

René Wibaux (1887-1965) est un docteur en médecine.

Biographie[modifier | modifier le code]

René Fernand Wibaux est né le à Tourcoing (Nord) et mort le dans le 14e arrondissement de Paris à l'âge de 78 ans, fils d'Émile Désiré Théodore Eugène Wibaux, instituteur adjoint, et de Maria Renelde Bomblet, institutrice. Il se marie le à Lille avec Marcelle Aline Charlotte Caudrelier, ils ont un fils, Fernand Marcel René[97].

Après ses études qu'il termine avec une licence ès-sciences, il est ensuite docteur en médecine, pharmacien supérieur, pharmacien de 1re classe et expert chimiste.

Il fait son service actif d'une durée de deux ans, puis la Première Guerre mondiale pour une période de 4 ans 11 mois 18 jours. En , il s'engage dans le service de renseignements du Général de Gaulle, puis comme membre d'un réseau, il est incarcéré par l'ennemi 17 mois (dont un an au secret) pour « action hostile aux armées d'occupation » jusqu'à la libération puis incorporé aux FFI, qu'il fait comme lieutenant-colonel des forces françaises combattantes de l'intérieur (FFI).

De retour à la vie professionnelle, il occupe successivement différentes fonctions, préparateur à la faculté de médecine de Lille, inspecteur adjoint d'hygiène du Nord, médecin chef du laboratoire de bactériologie de l'équipe mobile du ministère, adjoint à l'inspection générale du ministère, médecin-chef du préventorium de Camiers (Pas-de-Calais), directeur des bureaux d'hygiène de Berck et du Touquet-Paris-Plage, médecin-chef directeur des sanatoriums publics (institut Albert Calmette) et directeur de la santé du ministère.

Il est élu auditeur puis membre du conseil supérieur d'hygiène publique en France et membre du conseil permanent d'hygiène sociale en 1924.

Il est élu membre titulaire de la Société académique du Touquet-Paris-Plage le .

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur par décret du , puis officier par décret du et commandeur par décret du , il est également nommé chevalier de l'ordre du Mérite agricole, commandeur de la santé publique, décoré de la croix de guerre anglaise (War medal), il reçoit la médaille d'argent de la reconnaissance française, médaille d'argent de l'exposition d'hygiène de Strasbourg (1925), il est fait chevalier du Mérite social, il est fait officier de l'instruction publique, reçoit, la médaille d'or de l'hygiène publique, la médaille d'or de l'assistance publique, la médaille d'argent de la prévoyance sociale, la médaille d'argent de la mutualité, la médaille d'argent des assurances sociales, la médaille de bronze des épidémies, la Médaille interalliée 1914-1918, la médaille commémorative de la guerre 1914-1918 et est cité à l'Officiel du pour conduite pendant la guerre.

Publications[modifier | modifier le code]

Il publie 42 mémoires et publications sur l'hygiène publique, la médecine infantile et travaux de laboratoire[26].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mémoires de la Société académique de Paris-Plage 1909, 1910
  • Mémoires de la Société académique de Paris-Plage 1910, 1911
  • Mémoires de la Société académique de Paris-Plage 1911, 1912
  • Mémoires de la Société académique du Touquet-Paris-Plage 1912, 1913
  • Mémoires de la Société académique du Touquet-Paris-Plage 1913, 1914
  • Mémoires de la Société académique du Touquet-Paris-Plage 1914-1920, 1921
  • Mémoires de la Société académique du Touquet-Paris-Plage 1921-1922, 1923
  • Mémoires de la Société académique du Touquet-Paris-Plage 1923-1931, 1932
  • Mémoires de la Société académique du Touquet-Paris-Plage 1932, 1933
  • Mémoires de la Société académique du Touquet-Paris-Plage 1933-1934, 1935
  • Mémoires de la Société académique du Touquet-Paris-Plage 1935-1936, 1937
  • Mémoires de la Société académique du Touquet-Paris-Plage 1993-1996, 1998
  • Mémoires de la Société académique du Touquet-Paris-Plage 1997-1999, octobre 2003
  • Mémoires de la Société académique du Touquet-Paris-Plage 2011-2013, 2014, (ISSN 1273-6384)
  • Mémoires de la Société académique du Touquet-Paris-Plage 2014-2016, 2017, (ISSN 1273-6384)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

principaux fondateurs du Touquet-Paris-Plage

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Académie Michel est l'école d'application d'artillerie de Saint-Petersbourg
  2. a et b acte non trouvé dans les archives de l'état civil de Neuilly-sur-Seine, ne figure pas non plus dans les tables décennales
  3. ? aucune naissance, à ce nom, ne figure pas dans les tables décennales de cette ville ?
  4. Charles Greisch est le fils d'Henri Greisch (lb), qui fut maire de Esch-sur-Sûre et témoin de la naissance d'Henri Charles Joseph Greisch
  5. Distinction dont il n'en est pas fait mention dans sa fiche militaire
  6. Dossier non trouvé dans le site Léonore sur culture.gouv.fr.
  7. Par décret du Président de la République, en date du , il est autorisé à ajouter à son nom patronymique celui de Berthelot et à s'appeler légalement à l'avenir Langlois-Berthelot
  8. Ne figure pas dans la base Léonore sur culture.gouv.fr

Références[modifier | modifier le code]

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