Carbonne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Carbonne
Carbonne
Vue générale de Carbonne dans le méandre de la Garonne en 2018.
Blason de Carbonne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Muret
Intercommunalité Communauté de communes du Volvestre
(siège)
Maire
Mandat
Denis Turrel
2020-2026
Code postal 31390
Code commune 31107
Démographie
Gentilé Carbonnais, Carbonnaises
Population
municipale
5 791 hab. (2019 en augmentation de 8,65 % par rapport à 2013)
Densité 218 hab./km2
Population
agglomération
6 747 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 43° 17′ 54″ nord, 1° 13′ 11″ est
Altitude Min. 183 m
Max. 332 m
Superficie 26,59 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Carbonne
(ville-centre)
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Auterive
Législatives Septième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Occitanie
Voir sur la carte administrative de Occitanie
City locator 14.svg
Carbonne
Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne
Voir sur la carte topographique de la Haute-Garonne
City locator 14.svg
Carbonne
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Carbonne
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Carbonne
Liens
Site web Site officiel

Carbonne (Carbona en occitan) est une commune française située dans le centre du département de la Haute-Garonne, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Volvestre, constitué des vallées de l'Arize et du Volp, proche de la vallée de la Garonne, situé au sud de Toulouse et en partie nord du Couserans.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Garonne, l'Arize, le Eaudonne et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (la « vallée de la Garonne de Boussens à Carbonne » et « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste »), un espace protégé (« la Garonne, l'Ariège, l'Hers Vif et le Salat ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Carbonne est une commune rurale qui compte 5 791 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle appartient à l'unité urbaine de Carbonne et fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse. Ses habitants sont appelés les Carbonnais ou Carbonnaises.

Le saint patron de la ville est saint Laurent.

Le patrimoine architectural de la commune comprend deux immeubles protégés au titre des monuments historiques : l'église Saint-Laurent, inscrite en 1965, et le colombier du Grilhon, inscrit en 2009.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Cartographies de la commune
Maki2-town-hall-12.svg La commune avec l'emplacement de la mairie dans le département
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
  • 1Carte dynamique
  • 2Carte Openstreetmap
  • 3Carte topographique
  • 4Carte avec les communes environnantes

La commune de Carbonne se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 39 km à vol d'oiseau de Toulouse[1], préfecture du département, à 20 km de Muret[2], sous-préfecture, et à 22 km d'Auterive[3], bureau centralisateur du canton d'Auterive dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune est par ailleurs ville-centre du bassin de vie de Carbonne[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Marquefave (3,1 km), Salles-sur-Garonne (4,2 km), Peyssies (4,3 km), Lacaugne (4,4 km), Lafitte-Vigordane (4,6 km), Rieux-Volvestre (4,8 km), Capens (5,5 km), Mailholas (6,1 km).

Sur le plan historique et culturel, Carbonne fait partie du Volvestre, constitué des vallées de l'Arize et du Volp, proche de la vallée de la Garonne, situé au sud de Toulouse et en partie nord du Couserans[5].

Carbonne est limitrophe de neuf autres communes.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Carbonne.

La commune est située sur la Garonne, à sa confluence avec l'Arize elle est aussi arrosée par deux autres petits affluents de la Garonne, l'Eaudonne qui conflue avec la Garonne à Marquefave en rive droite et la Dourdouille venant de Lavelanet-de-Comminges et finissant dans la Garonne à Marquefave en rive gauche.

Sur la commune se trouve aussi le barrage de Mancies[7], premier barrage sur la Garonne en amont de Toulouse, dont le volume de retenue est de huit millions de m³.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune de Carbonne est établie sur la première terrasse de la Garonne dans sa partie rive gauche et sa rive droite est surplombée par un talus abrupt qui entaille profondément la molasse de l’ère tertiaire.

La superficie de la commune est de 2 659 hectares ; son altitude varie de 183 à 332 mètres[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Carbonne connaît un climat tempéré océanique, à influences méditerranéenne et continentale, caractérisé par un été sec et chaud, un hiver doux et un printemps marqué par de fortes pluies et des orages violents.

Les vents dominants sont, par ordre d'importance, le vent d'ouest (amenant généralement l'humidité de l'océan Atlantique), le vent de sud-est (aussi appelé vent d'autan, plutôt chaud et sec) et le vent du nord, nettement moins fréquent et généralement froid et sec (amenant l'air de masses anticycloniques froides placées sur le nord de l'Europe)[9].

Les caractéristiques climatiques de Carbonne peuvent être assimilées à celles de Toulouse qui n'en est éloigné que d'une quarantaine de kilomètres.

Tableau comparatif des données climatiques
Ville Ensoleillement Pluie Neige Orage Brouillard
Nice 2 694 h / an 767 mm / an 1 j / an 31 j / an 1 j / an
Toulouse 2 047 h/an 655 mm/an 7 j/an 26 j/an 44 j/an
Paris 1 797 h/an 642 mm/an 15 j/an 19 j/an 13 j/an
Strasbourg 1 637 h/an 610 mm/an 30 j/an 29 j/an 65 j/an
Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j/an 22 j/an 40 j/an

Carbonne connaît en moyenne 24 jours de fortes chaleurs et 33 jours de gel par an. Les mois les plus pluvieux sont les mois d'avril, mai et juin. Les températures normales minimales interviennent en janvier avec en moyenne 5 °C, et les températures normales maximales en août avec 23 °C.

Températures relevées à Toulouse
Mois J F M A M J J A S O N D Année
Températures (sous abri, normales 1961-1990) °C 5,4 6,8 8,7 11,3 14,8 18,4 21,3 20,8 18,5 14,4 8,9 5,9 12,9
Précipitations (hauteur moyenne en mm, période 1961-1990) 55,1 55,2 57,5 64,4 73,1 57,8 41 47,4 47,7 51,5 48,8 55,9 655,7
Source: Météo France

Transports[modifier | modifier le code]

La gare de Carbonne en 2008.

La ligne 359 du réseau Arc-en-Ciel relie la commune à la gare routière de Toulouse depuis Montesquieu-Volvestre, la ligne 380 relie la commune à la gare routière de Toulouse également depuis Cazères, la ligne 322 part de la gare de Carbonne vers Montesquieu-Volvestre et la ligne 323 part également de la gare de Carbonne vers Le Fousseret.

La gare de Carbonne, située sur le territoire de la commune, est desservie par des trains de la ligne Toulouse-Matabiau - Tarbes - Pau des TER Occitanie.

Le Tacot du Volvestre ancienne ligne de Carbonne au Mas-d'Azil.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[10],[11].

Un espace protégé est présent sur la commune : « la Garonne, l'Ariège, l'Hers Vif et le Salat », objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de 1 658,7 ha[12].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[14]. :

  • « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste », d'une superficie de 9 581 ha, un réseau hydrographique pour les poissons migrateurs (zones de frayères actives et potentielles importantes pour le Saumon en particulier qui fait l'objet d'alevinages réguliers et dont des adultes atteignent déjà Foix sur l'Ariège[15]

et un au titre de la directive oiseaux[14] :

  • la « vallée de la Garonne de Boussens à Carbonne », d'une superficie de 1 893 ha, hébergeant une avifaune bien représentée en diversité, mais en effectifs limités (en particulier, baisse des populations de plusieurs espèces de hérons). Trois espèces de hérons y nichent : Garde-bœufs, Bihoreau gris et Aigrette garzette[16].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[17] :

  • l'« Arize et affluents en aval de Cadarcet » (380 ha), couvrant 21 communes dont 18 dans l'Ariège et trois dans la Haute-Garonne[18] ;
  • les « falaises de la Garonne, de Muret à Carbonne » (525 ha), couvrant 8 communes du département[19],
  • « la Garonne de Montréjeau jusqu'à Lamagistère » (5 075 ha), couvrant 92 communes dont 63 dans la Haute-Garonne, trois dans le Lot-et-Garonne et 26 dans le Tarn-et-Garonne[20] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 4],[17] : « la Garonne et milieux riverains, en aval de Montréjeau » (6 874 ha), couvrant 93 communes dont 64 dans la Haute-Garonne, trois dans le Lot-et-Garonne et 26 dans le Tarn-et-Garonne[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Carbonne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[22],[I 2],[23]. Elle appartient à l'unité urbaine de Carbonne, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[I 3] et 6 747 habitants en 2019, dont elle est ville-centre[I 4],[I 5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 6],[I 7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (79,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (43,6 %), zones urbanisées (14,3 %), zones agricoles hétérogènes (11,6 %), prairies (9 %), forêts (8 %), eaux continentales[Note 7] (7,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,8 %), mines, décharges et chantiers (1,6 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L'essentiel des constructions est situé entre la Garonne et l'autoroute A64. Un plan local d'urbanisme (PLU)[25], a été publié fin 2015 pour fixer les règles de l'utilisation des sols sur la commune.

Logement[modifier | modifier le code]

L'urbanisation croissante s'explique par la périurbanisation due à la proximité de Toulouse, Carbonne faisant partie de son aire urbaine[I 8].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Carbonne est située sur une zone à risque important d'inondation crue et rupture de barrage[26].

La commune est également concernée par un risque de mouvement de terrain. Le risque de séisme est de 2/5 (faible)[26].

Lieux-dits ou hameaux[modifier | modifier le code]

La Terrasse, le Lançon.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Son nom en occitan est « Carbona ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Des Romains se seraient installés sur les rives de la Garonne et y auraient produit du charbon de bois (d'où le nom de la ville).

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le plus ancien document mentionnant le nom de Carbonne date de 1145, il décrit la donation de terres faite par le baron de Tersac à l'abbaye de Bonnefont. De ces terres défrichées par les moines, un village se crée à l'intérieur de la presqu'île, dans la boucle du méandre protecteur de la Garonne.

En 1244, les troupes de Simon V de Montfort pillent le village qui ne reprend vie qu'en 1256, lorsqu'est construite la première bastide par Alphonse de Poitiers. De cette époque subsistent encore le clocher pignon et la tour adossée à l'église dédiée à saint Laurent.

En 1356, après les ravages de la guerre de Cent Ans et le passage du Prince noir, il ne reste plus rien de la ville. Les moines de l'abbaye de Bonnefont, délaissant alors l'ancien emplacement, reconstruisent plus au nord une nouvelle bastide protégée par des remparts dans l'espace actuel « esplanade/préau », qui subit à son tour une épidémie de peste, un fléau qui en cette fin du XIVe siècle était aussi terrible qu'une guerre.

À partir du Moyen Âge jusqu'à sa disparition en 1790 pendant la Révolution française, Carbonne faisait partie du diocèse de Rieux. Elle faisait partie aussi de la généralité de Toulouse rattachée au Languedoc.

Ces remparts perdirent leur rôle de défense en 1780 lors de la construction du pont de pierre qui oblige à en démolir les portes.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Entre 1790 et 1794, Carbonne annexe la commune voisine de La Terrasse[27].

Le , une insurrection royaliste et fédéralistes se déroule au château de la Terrasse, voir :

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1938, la commune a bénéficié de la gare de départ du Tacot du Volvestre[28] dont la ligne desservait Montesquieu-Volvestre, Daumazan-sur-Arize et trouvait son terminus au Mas-d'Azil.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Pour la période 1939-1945 voir :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Carbonne

Son blasonnement est : D'azur aux trois fleurs de lys d'or.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 5 000 habitants et 9 999 habitants au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de vingt neuf[29],[30].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la septième circonscription de la Haute-Garonne de la communauté de communes du Volvestre et du canton d'Auterive (avant le redécoupage départemental de 2014, Carbonne était le chef-lieu de l'ex-canton de Carbonne).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a renouvelé son attribution de deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[31].

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Les juridictions compétentes pour la commune de Carbonne sont le tribunal d'instance de Muret, le tribunal de grande instance de Toulouse, la cour d'appel de Toulouse, le tribunal pour enfants de Toulouse, le conseil de prud'hommes de Toulouse, le tribunal de commerce de Toulouse, le tribunal administratif de Toulouse et la cour administrative d'appel de Bordeaux[32].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Cette sous-section présente la situation des finances communales de Carbonne[Note 8].

Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal de Carbonne s'établit à 7 981 000  en dépenses et 7 743 000  en recettes[A2 1] :

En 2013, la section de fonctionnement[Note 9] se répartit en 4 653 000  de charges (877  par habitant) pour 5 642 000  de produits (1 063  par habitant), soit un solde de 988 000  (186  par habitant)[A2 1],[A2 2] :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnels[Note 10] pour 2 171 000  (47 %), soit 409  par habitant, ratio inférieur de 26 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (550  par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 389  par habitant en 2009 et un maximum de 409  par habitant en 2013 ;
  • la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 11] pour une valeur de 2 922 000  (52 %), soit 551  par habitant, ratio inférieur de 17 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (666  par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 508  par habitant en 2012 et un maximum de 551  par habitant en 2013.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Carbonne[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :

La section investissement[Note 12] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4] :

  • des dépenses d'équipement[Note 13] pour une somme de 2 910 000  (87 %), soit 549  par habitant, ratio supérieur de 21 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (453  par habitant). Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 258  par habitant en 2010 et un maximum de 549  par habitant en 2013 ;
  • des remboursements d'emprunts[Note 14] pour une somme de 317 000  (10 %), soit 60  par habitant, ratio inférieur de 39 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (99  par habitant).

Les ressources en investissement de Carbonne se répartissent principalement en[A2 4] :

  • subventions reçues pour un montant de 698 000  (33 %), soit 132  par habitant, ratio supérieur de 67 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (79  par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 17  par habitant en 2011 et un maximum de 132  par habitant en 2013 ;
  • fonds de Compensation pour la TVA pour 254 000  (12 %), soit 48  par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate.

L'endettement de Carbonne au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 15], l'annuité de la dette[Note 16] et sa capacité de désendettement[Note 17] :

  • l'encours de la dette pour une valeur de 3 167 000 , soit 597  par habitant, ratio inférieur de 47 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (1 116  par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 597  par habitant en 2013 et un maximum de 748  par habitant en 2012[A2 5] ;
  • l'annuité de la dette pour un montant de 447 000 , soit 84  par habitant, ratio inférieur de 40 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (141  par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 72  par habitant en 2011 et un maximum de 84  par habitant en 2013[A2 5] ;
  • la capacité d'autofinancement (CAF) pour une somme de 1 260 000 , soit 237  par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 155  par habitant en 2012 et un maximum de 237  par habitant en 2013[A2 6]. La capacité de désendettement est d'environ 2 années en 2013. Sur une période de 14 années, ce ratio est constant et faible (inférieur à 4 ans)

Jumelages[modifier | modifier le code]

Les jumelages de Carbonne.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[34]. En 2019, la commune comptait 5 791 habitants[Note 18], en augmentation de 8,65 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +7,81 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6439641 8351 8631 9812 2352 2932 4682 462
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 4442 4682 4842 5052 5772 5202 5482 4562 303
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 3872 3592 3932 1542 3502 2502 2772 3232 473
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 6253 2223 2183 5963 7953 6924 6414 7775 164
2017 2019 - - - - - - -
5 7125 791-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[37] 1975[37] 1982[37] 1990[37] 1999[37] 2006[38] 2009[39] 2013[40]
Rang de la commune dans le département 18 25 24 37 43 40 37 40
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 2 526 ménages fiscaux[Note 19], regroupant 5 910 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 560 [I 9] (23 140  dans le département[I 10]). 45 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 20] (55,3 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 11] 7,5 % 8,9 % 11,2 %
Département[I 12] 7,7 % 9,6 % 9,3 %
France entière[I 13] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 3 486 personnes, parmi lesquelles on compte 75,4 % d'actifs (64,2 % ayant un emploi et 11,2 % de chômeurs) et 24,6 % d'inactifs[Note 21],[I 11]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département et de la France, alors qu'en 2008 la situation était inverse.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Toulouse, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 14]. Elle compte 2 378 emplois en 2018, contre 2 078 en 2013 et 1 894 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 2 263, soit un indicateur de concentration d'emploi de 105,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 57,4 %[I 15].

Sur ces 2 263 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 744 travaillent dans la commune, soit 33 % des habitants[I 16]. Pour se rendre au travail, 82,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 6,1 % les transports en commun, 7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 17].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

653 établissements[Note 22] sont implantés à Carbonne au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 23],[I 18].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 653 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
61 9,3 % (5,7 %)
Construction 97 14,9 % (12 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
163 25 % (25,9 %)
Information et communication 14 2,1 % (4,1 %)
Activités financières et d'assurance 25 3,8 % (3,8 %)
Activités immobilières 27 4,1 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
97 14,9 % (19,8 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
106 16,2 % (16,6 %)
Autres activités de services 63 9,6 % (7,9 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 25 % du nombre total d'établissements de la commune (163 sur les 653 entreprises implantées à Carbonne), contre 25,9 % au niveau départemental[I 19].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[41] :

  • Agronutrition, fabrication de produits azotés et d'engrais (47 941 k€)
  • Carbonne Distribution, hypermarchés (21 189 k€)
  • Cazorro Materiaux, commerce de gros (commerce interentreprises) de bois et de matériaux de construction (10 067 k€)
  • CDS, travaux d'étanchéification (7 401 k€)
  • PB Trading International, autres intermédiaires du commerce en denrées, boissons et tabac (7 026 k€)
Carrière de Carbonne.

L'agriculture basée sur la culture de céréales (maïs, blé…) a encore une place importante mais tend à diminuer en faveur de zones résidentielles liées à la proximité de l'agglomération toulousaine puisque Carbonne se trouve dans son aire urbaine. L'artisanat ainsi que le commerce y sont bien représentés.

En 2020 elle est retenue pour faire partie des Petites villes de demain, un programme en vue de soutenir plus de 1 580 communes et intercommunalités sur une période de six ans de 2020 à 2026[42].

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans « les Vallées », une petite région agricole consacrée à la polyculture sur les plaines et terrasses alluviales qui s’étendent de part et d’autre des sillons marqués par la Garonne et l’Ariège[43]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 24] sur la commune est la culture de céréales et/ou d'oléoprotéagineuses[Carte 3].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 59 28 24 21
SAU[Note 25] (ha) 1 556 1 713 1 508 1 409

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 59 lors du recensement agricole de 1988[Note 26] à 28 en 2000 puis à 24 en 2010[45] et enfin à 21 en 2020[Carte 4], soit une baisse de 64 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 57 % de ses exploitations[46],[Carte 5]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 556 ha en 1988 à 1 409 ha en 2020[Carte 6]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 26 à 67 ha[45].

Industrie[modifier | modifier le code]

Carbonne se trouve dans la zone d'emploi et le bassin de vie de Toulouse.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Vie pratique[modifier | modifier le code]

  • Tournoi international de football pupille le week-end de Pâques depuis 1975.
  • Marché fermier tous les jeudis.
  • Fête de la Saint-Laurent (1er ou 2e dimanche d'août).

Culture[modifier | modifier le code]

La salle des fêtes.

On peut citer de nombreuses infrastructures pour les loisirs culturels, le musée Abbal, une bibliothèque municipale, une école de musique, une salle des fêtes, une maison des jeunes, une salle de cinéma situés au bois de Castre très utiles aux multiples manifestations de la commune, dont une troupe théâtrale, maison de la jeunesse et de la culture.

Associations[modifier | modifier le code]

69 associations y existent à la fin de 2006 avec d'autres infrastructures qui abritent les associations (Emmaüs[60], Croix-Rouge, Restos du cœur, etc.).

Médias[modifier | modifier le code]

Loubatières maison d’édition qui a son Siège social sur la commune.

Presse locale[modifier | modifier le code]

Radio locale[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Carbonne possède un service départemental d'incendie et de secours, une gendarmerie, une poste, un centre des impôts (trésorerie du Volvestre), un centre de la DIR Sud-Ouest affecté à l'autoroute A64, un pôle territorial de la DDT, un service de police municipale, un office de tourisme, et abrite aussi le siège de la communauté de communes du Volvestre.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune possède un centre communal d'action sociale, une maison de retraite, un centre médico-psychologique pour adultes, un hôpital de jour, un centre de dialyse[65] et service de néphrologie, un laboratoire d'analyse médicale, un service d'ambulances, des infirmiers, des sages-femmes, des médecins généralistes, deux maisons de santé pluriprofessionnelles, des professionnels de la rééducation, de l'appareillage, des pédicures-podologues, des dentistes[66]… ainsi que deux pharmacies. En 2010 est décidée une réhabilitation de l'ancienne école du Lançon en unité mobile d'hospitalisation à domicile (HAD) de la clinique Pasteur de Toulouse[67]. La commune dispose aussi de vétérinaires et d'une clinique vétérinaire.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Carbonne fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune de Carbonne depuis la crèche « Mousseline et Caramel » jusqu'au collège André-Abbal, en passant par les écoles maternelles et élémentaires (Groupes scolaires Henri-Chanfreau et Guy-Hellé (ouverts en )). Le tout est complémenté par la bibliothèque municipale et un centre aéré.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté de communes du Volvestre[68].

Sur la commune, il existe une déchèterie située en limite de la commune de Peyssies[69].

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joseph Dedieu, Histoire de Carbonne : Les institutions communales d'une bastide sous l'ancien régime, 1953, réédition 2004 par Éditions Lacour-Ollé, (ISBN 2-7504-0721-4)
  • Henri Ménard, Carbonne huit siècles d'histoire, Imprimerie Mauri, Saint-Girons, 1985[70].
  • Soula Henri (1937-2013) (Mémoire du pays carbonnais, Les métiers de l'eau à Carbonne, aux 18e et 19e siècles)[71]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[13].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 : Yin Yang Kappa Logo de l'outil Finances localesLettre grecque Kappa en majuscule et minuscule a effectué la synthèse des 98 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Carbonne. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  9. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune.
  10. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  11. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
  12. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  13. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  14. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  15. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée.
  16. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année.
  17. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dettecapacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de Carbonne.
  18. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  19. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  20. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  21. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  22. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  23. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  24. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  25. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  26. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[44].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Carbonne » (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  3. « Unité urbaine 2020 de Carbonne » (consulté le ).
  4. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  5. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  8. [1].
  9. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Carbonne » (consulté le ).
  10. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans la Haute-Garonne » (consulté le ).
  11. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Carbonne » (consulté le ).
  12. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la Haute-Garonne » (consulté le ).
  13. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  14. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  15. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Carbonne » (consulté le ).
  16. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  17. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  18. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Carbonne » (consulté le ).
  19. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans la Haute-Garonne » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Stephan Georg, « Distance entre Carbonne et Toulouse », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Carbonne et Muret », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Carbonne et Auterive », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Carbonne », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 384-385.
  6. Carte IGN sous Géoportail.
  7. Barrage de Carbonne sur Structuræ, consulté le 4 novembre 2011.
  8. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  9. « CAPITOUL, Météorologie de Toulouse », Météo France (consulté le ).
  10. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  11. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  12. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  14. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Carbonne », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « site Natura 2000 FR7301822 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « site Natura 2000 FR7312010 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Carbonne », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « ZNIEFF l'« Arize et affluents en aval de Cadarcet » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « ZNIEFF les « falaises de la Garonne, de Muret à Carbonne » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF « la Garonne de Montréjeau jusqu'à Lamagistère » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « ZNIEFF « la Garonne et milieux riverains, en aval de Montréjeau » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. Plan local d’urbanisme - PLU, site de la mairie de Carbonne, consulté le 6 avril 2018.
  26. a et b « Géorisques | Mieux connaître les risques sur le territoire », sur www.georisques.gouv.fr (consulté le ).
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Carbonne », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  28. « Route du tacot du Volvestre », sur www.inventaires-ferroviaires.fr (consulté le ).
  29. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  30. https://elections.interieur.gouv.fr/municipales-2020/031/031577.html
  31. Site des villes et villages fleuris, consulté le 22 décembre 2016.
  32. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le ).
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  37. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  38. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  39. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  40. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  41. « Entreprises à Carbonne », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  42. Petites villes de demain
  43. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  44. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  45. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Carbonne - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  46. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département de la Haute-Garonne » (consulté le ).
  47. http://zir.madeeli.fr/haute-garonne/haute-garonne-31-parc-dactivites-activestre/.
  48. https://www.linternaute.com/ville/ville/entreprise_service/353/carbonne.shtml liste des entreprises de Carbonne.
  49. http://www.societe.com/societe/moulin-de-ferrery-660800962.html.
  50. Célébrités carbonnaises sur le site de Carbonne, consulté le 3 novembre 2011.
  51. « Église », notice no PA00094303, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 3 novembre 2011.
  52. « Retable, revêtement mural, bas-reliefs », notice no PM31000092, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 3 novembre 2011.
  53. « Orgue de tribune », notice no PM31001464, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 3 novembre 2011.
  54. « Activités Touristiques - Domaine de La Terrasse - Pack à partir de 25€/pers », sur Domaine de La Terrasse (consulté le ).
  55. « Carbonne. Patrimoine : Porte ouverte à la chapelle de la Terrasse », sur ladepeche.fr (consulté le ).
  56. « Chapelle Saint Jacques », sur Mairie de Carbonne (consulté le ).
  57. « Colombier du Grilhon », notice no PA31000085, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 3 novembre 2011.
  58. « Jardin d'agrément du musée Abbal », notice no IA31010032, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 5 novembre 2011.
  59. http://www.tourisme-midi-pyrenees.com/moulin-de-ferrery/carbonne/tabid/2271/offreid/5f78b04f-5784-4e9a-b7b4-e5f33d90685d/detail.aspx.
  60. « EMMAUS CARBONNE », sur Emmaus Carbonne, l'association Emmaüs du Volvestre (consulté le ).
  61. La Dépêche.
  62. Le Petit Journal.
  63. Commune de Carbonne.
  64. Radio Galaxie.
  65. http://www.annuairesante.com/dialyse/carbonne/antenne-d-autodialyse-carbonne/9552.
  66. http://www.annuaire-mairie.fr/entreprise-activites-sante-humaine-ville-carbonne.html.
  67. Réhabilitation de l'école du Lançon sur le site de la commune de Carbonne, consulté le 14 juin 2012.
  68. « Accueil », sur Communauté de communes du Volvestre (consulté le ).
  69. « Accueil », sur Communauté de communes du Volvestre (consulté le ).
  70. Carbonne huit siècles d'histoire sur le site de la BnF.
  71. « BnF Catalogue général », sur bnf.fr (consulté le ).