Montesquieu-Volvestre

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Montesquieu-Volvestre
Montesquieu-Volvestre
Vue générale.
Blason de Montesquieu-Volvestre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Muret
Intercommunalité Communauté de communes du Volvestre
Maire
Mandat
Frédéric Bienvenu
2020-2026
Code postal 31310
Code commune 31375
Démographie
Gentilé Montesquiviens, Montesquiviennes
Population
municipale
3 111 hab. (2019 en diminution de 2,93 % par rapport à 2013)
Densité 52 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 12′ 31″ nord, 1° 13′ 50″ est
Altitude Min. 208 m
Max. 523 m
Superficie 59,82 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Montesquieu-Volvestre
(ville isolée)
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Auterive
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Montesquieu-Volvestre
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Montesquieu-Volvestre
Liens
Site web Site officiel

Montesquieu-Volvestre (occitan : Montesquiu de Volvèstre) est une commune française située dans le centre du département de la Haute-Garonne en région Occitanie.

Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Volvestre, constitué des vallées de l'Arize et du Volp, proche de la vallée de la Garonne, situé au sud de Toulouse et en partie nord du Couserans. Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par l'Arize, le ruisseau de l'Argain, le ruisseau de Lazaou, le ruisseau de Bonis, le ruisseau de la Baraque, le ruisseau de Latour et par divers autres petits cours d'eau. le ruisseau de ParisLa commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Montesquieu-Volvestre est une commune rurale qui compte 3 111 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle appartient à l'unité urbaine de Montesquieu-Volvestre et fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse. Ses habitants sont appelés les Montesquiviens ou Montesquiviennes.

Le patrimoine architectural de la commune comprend deux immeubles protégés au titre des monuments historiques : le château de Palays, inscrit en 1980, et l'église Saint-Victor, classée en 1983.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Maki2-town-hall-12.svg La commune avec l'emplacement de la mairie dans le département
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique ; 4 : avec les communes environnantes

La commune de Montesquieu-Volvestre se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 47 km à vol d'oiseau de Toulouse[1], préfecture du département, à 29 km de Muret[2], sous-préfecture, et à 25 km d'Auterive[3], bureau centralisateur du canton d'Auterive dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune est par ailleurs ville-centre du bassin de vie de Montesquieu-Volvestre[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Thouars-sur-Arize (2,7 km), Gouzens (4,1 km), Latour (4,2 km), Fornex (4,7 km), Mailholas (4,8 km), Goutevernisse (4,8 km), Loubaut (5,0 km), Bax (5,2 km).

Sur le plan historique et culturel, Montesquieu-Volvestre fait partie du Volvestre, constitué des vallées de l'Arize et du Volp, proche de la vallée de la Garonne, situé au sud de Toulouse et en partie nord du Couserans[5].

Montesquieu-Volvestre est limitrophe de quinze autres communes dont cinq dans le département de l'Ariège.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune de Montesquieu-Volvestre est de 5 982 hectares ce qui en fait la deuxième plus grande superficie de la Haute-Garonne ; son altitude varie de 208 à 525 mètres[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Montesquieu-Volvestre.

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[8]. Elle est drainée par l'Arize, le ruisseau de la Boussège, le ruisseau de l'Argain, le ruisseau de Lazaou, le ruisseau de Bonis, le ruisseau de la Baraque, le ruisseau de Latour, le ruisseau de Paris, le ruisseau des castagnès, le Bourgault, le Pédale, le Rimau, Les Tailladés, le ruisseau de coumebère,, constituant un réseau hydrographique de 96 km de longueur totale[9],[Carte 1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[10]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[11].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[10]

  • Moyenne annuelle de température : 12,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 15,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 812 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[13] complétée par des études régionales[14] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Ybars », sur la commune de Saint-Ybars, mise en service en 1987[15] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[16],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,5 °C et la hauteur de précipitations de 790,3 mm pour la période 1981-2010[17]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, dans le département de l'Ariège, mise en service en 1949 et à 24 km[18], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[19], à 12,3 °C pour 1981-2010[20], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[21].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[22] :

  • l'« Arize et affluents en aval de Cadarcet » (380 ha), couvrant 21 communes dont 18 dans l'Ariège et trois dans la Haute-Garonne[23] ;
  • les « landes à l'est de Montesquieu-Volvestre » (6 ha)[24],
  • « le Plantaurel occidental » (5 042 ha), couvrant 10 communes dont huit dans l'Ariège et deux dans la Haute-Garonne[25] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 6],[22] : « le Plantaurel » (42 116 ha), couvrant 72 communes dont 68 dans l'Ariège, deux dans l'Aude et deux dans la Haute-Garonne[26].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Montesquieu-Volvestre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[27],[I 2],[28]. Elle appartient à l'unité urbaine de Montesquieu-Volvestre, une unité urbaine monocommunale[I 3] de 3 111 habitants en 2019, constituant une ville isolée[I 4],[I 5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 6],[I 7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (76,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (26,1 %), zones agricoles hétérogènes (24,8 %), prairies (24,5 %), forêts (21,5 %), zones urbanisées (3,1 %)[29].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L'essentiel des constructions est situé le long de la vallée de l'Arize, autour de son église.

Logement[modifier | modifier le code]

L'urbanisation croissante s'explique par la périurbanisation due à la proximité de Toulouse, Montesquieu-Volvestre faisant partie de son aire urbaine[I 8].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Montesquieu-Volvestre est située sur une zone à risque d'inondation limité en bordure de l'Arize et de ses affluents crue[30].

La commune est également concernée par un risque de séisme de 2/5 (faible)[30].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Véritable carrefour par tradition, à 50 km de Toulouse, de Foix et Saint-Gaudens et à 40 km de Saint-Girons. La station de ski la plus proche est Guzet (à 45 min).

La ligne 322 du réseau Arc-en-Ciel relie le centre de la commune à la gare de Carbonne, en correspondance avec les TER Occitanie en direction de Toulouse-Matabiau, et la ligne 359 relie le centre de la commune à la gare routière de Toulouse.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Bastide créée en 1238 par le comte de Toulouse Raymond VII, qui décide d'implanter une nouvelle ville dans une boucle de l'Arize.

Les archives ne nous ont pas laissé par écrit la preuve de l'existence d'une entité administrative, civile ou religieuse, qui aurait pu correspondre au Volvestre. Mais la présence, avérée encore en toponymie aujourd'hui, d'une forteresse (Le Castéra), construite à la romaine avec des pieux de bois, bien antérieure aux châteaux forts bâtis en dur, laisse supposer que notre Volvestre pourrait représenter un pagus (pays) carolingien et même, plus haut dans le temps, un fundus gallo-romain. La présence d'un pont gallo-romain, appelé dans les textes anciens « pont de Tersac », connu aujourd'hui sous le nom de « pont du Diable » qui franchissait le Volp sur une route importante qui reliait Montesquieu à Cazères et Palaminy plaide en faveur de cette hypothèse, tout comme la puissance agraire que représentait les seigneurs de Tersac avec des terres qu'ils tenaient en fief, dans le Volvestre de la part des puissants comtes de Toulouse, de Comminges et de Foix.

Le Volvestre constituait donc une sorte de marche, ou de limen qui en faisait un pays partagé, lieu de passage et d'échanges entre les trois comtés et donc étroitement convoité.

Ch. Higounet dans son Histoire du comté de Comminges nous donne la clef de l'énigme de la fondation de la nouvelle bastide de Montesquieu. Analysant un document d'archives (Archives nationales J.326 no 28 et 29) il écrit : « Dans cet acte, Gentile de Gensac déclare que le domaine qu'elle tenait de son père sur Rieux et Montesquieu était tombé en commise pour n'avoir pas reçu de Raymond VII d'investiture dans l'an et un jour ( ») Page 284 note 295.

C'est à cette date que Raymond VII décide d'implanter une cité nouvelle dans une boucle de l'Arize, sur des terres récupérées sur les Tersac par suite de la « tombée en commise ». Dès cette époque Montesquieu s'inscrit dans le Volvestre comme métropole, ville la plus importante par sa démographie et par le développement économique. Elle est encore dans un recensement de 1880 la septième ville en peuplement du département de la Haute-Garonne.

Les sept moulins fariniers ou à batan (foulon), témoignent d'une activité liée d'une part aux productions agricoles et d'autre part à la fabrication et à la commercialisation du drap. Aujourd'hui, la vocation agricole n'a pas disparu mais l'industrie drapière n'est plus qu'un lointain souvenir. La dernière « usine » occupant une vingtaine d'ouvriers ayant disparu dans les années 1880. Mais une nouvelle vocation s'est fait jour, celle du tourisme. Située au centre de tout, elle nourrit ses ambitions de cette capacité à offrir au touriste tout ce qu'il peut souhaiter : des vieilles pierres (archéologie) aux paysages verts, de la préhistoire à l'histoire sans compter la qualité de vie, le sens de l'accueil (gîtes et chambres d'hôtes) et bien sûr la gastronomie.

À partir du Moyen Âge jusqu'à sa disparition en 1790 pendant la Révolution française, Montesquieu-Volvestre faisait partie du diocèse de Rieux.

La commune a bénéficié d'une gare du tacot du Volvestre[31] dont la ligne reliait Carbonne au Mas-d'Azil jusqu'à sa fermeture en 1938.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Montesquieu-Volvestre

Les armes de Montesquieu-Volvestre se blasonnent ainsi : D'azur à la pique d'or en pal fichée dans une motte de sinople, aux trois serpents d'argent en fasce brochant sur le fût de la pique..


Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'Arize et la mairie en arrière-plan.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 2 500 habitants et 3 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de vingt-trois[32],[33].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la septième circonscription de la Haute-Garonne et du canton d'Auterive (avant le redécoupage départemental de 2014, Montesquieu-Volvestre était le chef-lieu de l'ex-canton de Montesquieu-Volvestre).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
ca 1790   Pierre Alard   député
Les données manquantes sont à compléter.
1830 1847 César Metge[34]    
1848 1851 César Metge    
Les données manquantes sont à compléter.
ca 1895   André Guichou    
Les données manquantes sont à compléter.
1972 1990 André Massat PS Conseiller général
1990 2002 Patrick Lemasle PS Député
2002 2014 Henri Dejean PS  
2014 2020 Patrick Lemasle PS Député
2020 En cours Frédéric Bienvenu    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[36]. En 2019, la commune comptait 3 111 habitants[Note 9], en diminution de 2,93 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +7,81 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 6702 8983 2883 2793 7173 6723 7453 8813 918
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 9804 1194 0503 9933 8803 6053 4123 3403 133
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 1113 0653 0232 3142 3552 1842 1711 9811 986
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 9151 9241 9502 0882 1172 3142 6603 1123 020
2019 - - - - - - - -
3 111--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[39] 1975[39] 1982[39] 1990[39] 1999[39] 2006[40] 2009[41] 2013[42]
Rang de la commune dans le département 30 48 53 67 68 70 68 67
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Enseignement[modifier | modifier le code]

Montesquieu-Volvestre fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune de Montesquieu-Volvestre de la crèche à l'école maternelle et l'école élémentaire, jusqu'au collège Stella-Blandy, agrémenté d'une médiathèque.

Service public[modifier | modifier le code]

Montesquieu-Volvestre possède un service départemental d'incendie et de secours, une gendarmerie, une poste, un centre de la DDE, une déchèterie, une police municipale.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune possède une maison de retraite, un centre intercommunal d'action sociale (CIAS), des infirmiers, des sages-femmes, des médecins généralistes, des professionnels de la rééducation, de l'appareillage, des pédicures-podologues, psychothérapeute, des dentistes[43].. ainsi qu'une pharmacie

Culture et événements[modifier | modifier le code]

Salle polyvalente, marché fermier, club de cinéma, école de musique.

Chapiteau du Festival L'île au théâtre

Festival L'île au théâtre, tous les ans, le 1er week-end de juin[44].

Sports[modifier | modifier le code]

Piscine municipale d'été, un club de rugby à XV, de volley-ball et de basket-ball ainsi que des courts de tennis, un terrain de basket-ball, un terrain de beach-volley au sein de la piscine municipale, des boulodrommes extérieurs et intérieurs, un dojo, une salle de danse

Rugby

Lors de la saison 2012-2013, l'AS Montesquieu-Volvestre rugby, évolue an sein de la division de Fédérale 3 qui est une division nationale.

En 2010, l'AS Montesquieu-Volvestre rugby en entente avec ses voisins de Daumazan et Lezat, a été champion de France Junior Phliponneau de rugby à XV en battant l'US Portet-Roquette 27 à 15 sur le terrain de Rieumes -le .

En 2011, l'AS Montesquieu-Volvestre rugby a été champion de France Honneur de rugby à XV en battant l'US Capbreton 18 à 11.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 1 419 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 3 083 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 510 [I 9] (23 140  dans le département[I 10]). 40 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 11] (55,3 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 11] 8,9 % 9,3 % 10,7 %
Département[I 12] 7,7 % 9,6 % 9,3 %
France entière[I 13] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 782 personnes, parmi lesquelles on compte 75,5 % d'actifs (64,8 % ayant un emploi et 10,7 % de chômeurs) et 24,5 % d'inactifs[Note 12],[I 11]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Toulouse, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 14]. Elle compte 687 emplois en 2018, contre 698 en 2013 et 646 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 165, soit un indicateur de concentration d'emploi de 59 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 53,6 %[I 15].

Sur ces 1 165 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 421 travaillent dans la commune, soit 36 % des habitants[I 16]. Pour se rendre au travail, 80 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 5,9 % les transports en commun, 7,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 17].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

232 établissements[Note 13] sont implantés à Montesquieu-Volvestre au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 14],[I 18].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 232 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
30 12,9 % (5,7 %)
Construction 38 16,4 % (12 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
45 19,4 % (25,9 %)
Information et communication 4 1,7 % (4,1 %)
Activités financières et d'assurance 9 3,9 % (3,8 %)
Activités immobilières 10 4,3 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
40 17,2 % (19,8 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
34 14,7 % (16,6 %)
Autres activités de services 22 9,5 % (7,9 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 19,4 % du nombre total d'établissements de la commune (45 sur les 232 entreprises implantées à Montesquieu-Volvestre), contre 25,9 % au niveau départemental[I 19].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[45] :

  • SARL Jamon, supermarchés (7 578 k€)
  • Maison Patignac, préparation industrielle de produits à base de viande (1 836 k€)
  • Artis, commerce de gros (commerce interentreprises) d'autres biens domestiques (881 k€)
  • F3B Montage, travaux de montage de structures métalliques (750 k€)
  • Ambulances Montesquieviennes, ambulances (633 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans le Volvestre, une petite région agricole localisée dans l'est du département de la Haute-Garonne, constituée de collines de terrefort à fortes pentes autrefois consacrées à l’élevage s’orientent aujourd’hui vers les grandes cultures[46]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 15] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 112 63 58 63
SAU[Note 16] (ha) 3 498 2 820 2 703 3 179

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 112 lors du recensement agricole de 1988[Note 17] à 63 en 2000 puis à 58 en 2010[48] et enfin à 63 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 44 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 57 % de ses exploitations[49],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 3 498 ha en 1988 à 3 179 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 31 à 50 ha[48].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Victor XIIIe siècle.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Raymond VII, dernier comte de Toulouse de la lignée des Saint-Gilles, fondateur de la cité en 1238. Il octroie aux habitants de Montesquieu une charte de coutumes en mai 1246.
  • Jean Froissart, chroniqueur du XIVe siècle raconte son passage à Montesquieu lors de son voyage de Mazères d’Ariège à Orthez en Béarn pour rencontrer Gaston Fèbus (orthographe occitane).

Citation de Jehan Froissart : « Nous avons, dit-il, passé le château d’ortingas (Artigat)… Ainsi chevauchâmes-nous jusqu’à Montesquieu, une bonne ville fermée qui est au comte de Foix (Gaston Phoebus suzerain de Montesquieu), ville que les Armanageois prirent et emblèrent (pillèrent) une fois… »

  • Jean Bertrand, capitoul de Toulouse en 1498, premier président aux Parlements de Toulouse et de Paris. Garde des sceaux de Henri II en 1551 (le premier à porter ce titre). Cardinal, évêque de Comminges, archevêque de Sens. Ambassadeur à Venise. C’est un ancêtre (branche aînée) de la famille des Bertrand dont deux descendants seront seigneurs de Montesquieu au XVIIIe siècle.
  • Barthélemy Donadieu de Griet, seigneur de Villepinte né à Montesquieu le 24 août 1592. Après une courte carrière militaire il entre au séminaire Saint-Magloire à Paris et est ordonné prêtre en 1624. Ami d’hommes d’église célèbres, abbé de Saint-Cyran, Vincent de Paul, Bérulle, Olier… et bénéficiant de hautes protections il est fait évêque de Comminges en 1625. Il veillera à la formation des prêtres et sera à l’origine de la fondation du séminaire de Polignan. Il meurt le 12 novembre 1637 et est enseveli dans la cathédrale de Saint-Bertrand de Comminges[51].
  • Antoine de La Loubère, né à Montesquieu en 1600, mort à Toulouse en 1664. Élève des jésuites et entré dans l’ordre il professa les humanités (grec et latin), la rhétorique, l’hébreu et les mathématiques. Il fut un des seuls (ils étaient deux) à répondre et à proposer une solution au problème que Pascal avait posé aux savants de l’Europe. Pascal qui n’aimait pas les Jésuites se moqua méchamment de la solution de la Loubère qu'il condamna comme un raisonnement juste sur des bases fausses. Les mathématiciens modernes qui ont analysé la réponse du père Antoine de La Loubère y voient le travail d’un homme de génie condamné par un autre mathématicien, de génie certes, mais aveuglé par sa haine pour les Jésuites.
  • Les Trois Seigneurs:

1.Simon de la Loubère, neveu du précédent. Né à Toulouse en 1642. Étudie chez les jésuites. Puis part pour Paris où il se fait une bonne réputation d’homme d’esprit. Il entre dans la diplomatie (Suisse, Strasbourg, terre d’Empire, puis au Siam). Il fait un rapport sur son ambassade au Siam qui sert encore de référence aux historiens modernes. En 1693 il entre à l’Académie française et en 1694 à l’Académie des Inscriptions. À cette date il est chargé de rétablir dans sa splendeur première l’Académie des jeux floraux de Toulouse. Il propose une méthode de réalisation de « carré magique » (c’est lui qui inventa le nom).

La charte des Coutumes octroyée en mai 1246 par Raymond VII prévoyait que les habitants de Montesquieu eux-mêmes seraient chargés de l’organisation de la cité en élisant leurs édiles. À la fin du XVIIe siècle à cause de Versailles peut-être ou des guerres multiples, le roi soleil cherche à remplir les caisses vides du trésor. Toutes ces fonctions éligibles vont se transformer en biens à vendre donc à acheter. Simon qui est un homme cultivé et un bon diplomate est aussi habile financier. Sans qu’il n’ait rien à débourser, simplement en échangeant quelques lopins de terre qu’il possédait à Marly, il va devenir le seigneur omnipotent de quelques seigneuries : Montesquieu, la Bastide de Besplas, le Carla, le Plan, Saint-Christaud et même Saverdun et Salies du Salat. Des historiens spécialistes d’économie reconnaissent aujourd’hui que Simon avait fait une bonne affaire et qu’il avait roulé Louis XIV, le roi soleil, dans la farine. Mais que n’aurait fait ce dernier pour réaliser la féerie aquatique de son château !! Le nouveau seigneur fut d’abord mal reçu à Montesquieu mais parvient à maintenir avec les habitants la paix civile[52].

2.Marc Antoine de Bertrand de Molleville, héritier du précédent dont il était le neveu par alliance. Seigneur de 1729 à 1774. Son manque de sens politique et sa morgue de grand seigneur contribuèrent à son échec.

3. Antoine François Bertrand de Molleville, troisième et dernier seigneur à Montesquieu-Volvestre (et autres lieux). Il ne s’occupa à aucun moment de Montesquieu mais exercera au niveau national les plus hautes fonctions. Intendant de Bretagne, ministre de la Marine et ami du roi Louis XVI, auteur de mémoires et de livres d’histoires.

  • Pierre Alard, né et mort à Montesquieu (1745-1826). Élu maire de Montesquieu-Volvestre en décembre 1789, il est élu suppléant à l'Assemblée Législative, élu troisième suppléant à la Convention où il siège à partir de 1793.
  • Germain Théodore Abolin (1757-1842) né à Montesquieu-Volvestre. Député des Cinq-Cents le 25 vendémiaire an IV, élu secrétaire de cette institution en l'an VI.
  • Michel Delrat, baryton d'opéra. Né à Montesquieu-Volvestre[53] le 24 avril 1843 (numéro 47 Porte de Rieux). Entre au conservatoire de Toulouse en 1868 puis au conservatoire de Paris. Sa carrière se déroula d’abord à Paris puis à Amiens, Lyon, Marseille et Toulouse. Après une tournée en Amérique il revient à Toulouse en 1888 pour diriger le Capitole. Il s'y ruina et terminera sa vie à Toulon[54].
  • Guillaume Ibos (1860-1952) ténor. Né à Muret le 10 juillet où son père était gendarme, mort à Montesquieu-Volvestre au numéro 9 rue des Olières. Il interprète les plus grands rôles sur les scènes internationales. Ami de Massenet, ce dernier modifia la partition du personnage de Werther prévue préalablement pour un baryton. Ce qui valut un beau succès à la création pour Guillaume Ibos le ténor et Massenet le compositeur. (Source : Nos artistes lyriques. Édition de O.T)
  • Stella Blandy (1835-1925), femme de lettres née à Montesquieu-Volvestre et y meurt.
  • Marie-Hippolyte de Lartigue de Goueytes (1815-1893), général de division, né à Montesquieu[55].
  • Jean Castet, né à Montesquieu. Il est l'origine de l'association sportive montesquivienne. Il faisait partie de l'équipe de rugby en 1908. Décédé à la guerre de 1914. En son honneur, le stade de Montesquieu-Volvestre porte son nom.
  • Paul Dessort (1891-1971), natif de Montesquieu[56]
  • Jean Neylies, né à Montesquieu le 21 décembre 1869 († 1938). Apprenti coiffeur, monte à Paris et s’inscrit à l’école des Beaux-Arts. Il rencontre au Louvre le professeur roumain Marinescu qui l’amena à Bucarest pour illustrer sa thèse de doctorat. Il devint le peintre officiel de la cour royale et enseigna à l’école des beaux-arts de Bucarest. Il revient en France en 1914 retournant de temps en temps en Roumanie. Il meurt à la suite d’une baignade au moulin d’Hebra. (Source : Histoire de Montesquieu. E. Abeille, H. Ménard » Nouvelles de Roumanie numéro 46)
  • Pierre-Yves Jourda (1931, Montesquieu Volvestre- 2007), bastide de Haute-Garonne, aux portes de l'Ariège, diplômé de professeur d'enseignement du dessin d'Art.
  • Henri Ménard, officier général, commandeur de la Légion d'honneur né le à Niort. Mort à Montesquieu le . Très jeune il envisage une carrière dans l’enseignement mais, attiré par la carrière militaire, il s’engage dans l’infanterie en 1937. Viennent les heures sombres de l’occupation. Il s’engage très tôt dans la résistance, est arrêté par la Gestapo en 1943 et déporté aux camps de concentration de Mauthausen et Buchenwald. Après sa libération en 1945 il participe aux campagnes outre mer de l’armée française. (Indochine et Algérie). Passant par l’école supérieure de guerre et le centre des Hautes Études Militaire il parcourt tous les grades d’officier supérieur et est nommé général de brigade en 1972. Il est nommé directeur de l’École d’état-major à l’École supérieure de guerre. Général de division en 1975, en septembre 1976, il est admis dans la 2e section du cadre des officiers généraux. Historiographe local.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[12].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  12. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  13. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  14. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  15. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  16. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  17. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[47].
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Montesquieu-Volvestre » sur Géoportail (consulté le 5 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Montesquieu-Volvestre » (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  3. « Unité urbaine 2020 de Montesquieu-Volvestre » (consulté le ).
  4. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  5. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  8. [1]
  9. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Montesquieu-Volvestre » (consulté le ).
  10. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans la Haute-Garonne » (consulté le ).
  11. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Montesquieu-Volvestre » (consulté le ).
  12. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la Haute-Garonne » (consulté le ).
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  14. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  15. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Montesquieu-Volvestre » (consulté le ).
  16. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  17. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  18. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Montesquieu-Volvestre » (consulté le ).
  19. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans la Haute-Garonne » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Stephan Georg, « Distance entre Montesquieu-Volvestre et Toulouse », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Montesquieu-Volvestre et Muret », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Montesquieu-Volvestre et Auterive », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Montesquieu-Volvestre », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 384-385.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  8. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  9. « Fiche communale de Montesquieu-Volvestre », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  10. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  11. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  12. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  13. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
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  15. « Station Météo-France Saint-Ybars - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
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  32. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  33. Résultats 2014.
  34. * César Metge, né à Toulouse en 1798. Après des études de médecine il s’installe à Montesquieu-Volvestre et se marie avec Marie Hélène Guichou issue d’une famille qui occupera l’avant-scène politique dans la deuxième partie du XIXe siècle et au XXe siècle jusqu’en 1919. Très dévoué à ses concitoyens (« abnégation et charité » est sa devise) il sera maire de 1830 à 1847, puis de 1848 à 1851. Dans le même temps il est élu au Conseil Général. Ses convictions républicaines l’opposeront au préfet Bonapartiste de la Haute-Garonne. Il sera un opposant au coup d’État du 2 décembre 1852 et poursuivi par la police. Quand la police vint l’arrêter la foule s’amassa devant son domicile, délivra le maire et le cacha. César Metge vécut chez les uns et chez les autres en continuant à exercer son métier de médecin jusqu’à l’amnistie de 1853. (Source : Histoire de Montesquieu. E. Abeille, H. Ménard, «L’interdit A. Berthoumieux, édition de O.T » « Le feuilleton d’une révolution. Histoire et traditions centenaires, p. 51-58 »).
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  39. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
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  41. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  42. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
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  44. lileautheatre.fr
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  47. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  48. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Montesquieu-Volvestre - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  49. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département de la Haute-Garonne » (consulté le ).
  50. « Eglise Saint-Victor », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
  51. Histoire de Montesquieu E. Abeille, H.Ménard - Histoire de Polignan par J. Ducos.
  52. Source : « La seigneurie de Montesquieu au XVIIIe siècle », édition Office du Tourisme - « Le carré magique de Simon de la Loubère. Édition O.T ».
  53. Michel Delrat, sur data.bnf.fr.
  54. Source : Nos artistes lyriques. Édition de O.T.
  55. « Notice LH de Marie Hippolyte de Lartigue ».
  56. « Notice LH de Paul Dessort ».