Parpaing

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Les pierres A sont des carreaux ; les pierres B, des boutisses parpaignes ; les pierres C, des parpaings.

Le parpaing (du latin perpetaneus, ininterrompu) est à l'origine un élément de maçonnerie taillé qui présente 2 faces lisses afin de réaliser les deux faces opposées d'un mur.

Par analogie, le mot fut employé dès le début du XXe siècle pour désigner le bloc de béton manufacturé que l'industrie produisait de plus en plus massivement à moindre coût.

Dans le Sud de la France (où l'on prononce parre paingue), on le désigne aussi par le terme de moellon, mais cet emploi est un abus de langage, car un moellon est une pierre brute (ou ayant au maximum une face grossièrement aplanie) servant à bâtir un mur de maçonnerie qui sera ensuite enduit (d'où l'inutilité d'utiliser des pierres taillées). Dans le Sud-ouest on parle aussi de quéron. Ailleurs encore de plot ou plotet. À La Réunion, ils sont improprement appelés « pierres » [1].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Eugène Viollet-le-Duc, Dictionnaire raisonné de l'architecture française du XIe au XVIe siècle - Tome 7, art. « Parpaing »
  • Jean Eudes Hoskour, La dynamite latine

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Description du Bloc 20 Français », sur www.pierreartificielle.com (consulté le 8 septembre 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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