Rieux-Volvestre

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Rieux-Volvestre
Rieux-Volvestre
L'ancienne cathédrale et le village de Rieux.
Blason de Rieux-Volvestre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Muret
Intercommunalité Communauté de communes du Volvestre
Maire
Mandat
Maryse Vezat Baronia
2020-2026
Code postal 31310
Code commune 31455
Démographie
Gentilé Rivois
Population
municipale
2 595 hab. (2018 en augmentation de 0,15 % par rapport à 2013)
Densité 80 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 15′ 30″ nord, 1° 11′ 53″ est
Altitude Min. 195 m
Max. 343 m
Superficie 32,38 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Rieux
(ville isolée)
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Auterive
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Rieux-Volvestre
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Rieux-Volvestre
Liens
Site web mairie-rieux-volvestre.fr

Rieux-Volvestre (Rius en gascon), Rieux avant 2009, est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Rivois, Rivoises.

Le saint patron de la ville est saint Cizy, fêté le 16 août.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Rieux-Volvestre se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 43 km à vol d'oiseau de Toulouse[2], préfecture du département, à 25 km de Muret[3], sous-préfecture, et à 25 km d'Auterive[4], bureau centralisateur du canton d'Auterive dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Carbonne[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[5] : Salles-sur-Garonne (2,2 km), Saint-Julien-sur-Garonne (4,0 km), Mailholas (4,5 km), Carbonne (4,8 km), Saint-Élix-le-Château (5,3 km), Lafitte-Vigordane (5,4 km), Goutevernisse (5,5 km), Montesquieu-Volvestre (6,1 km).

Sur le plan historique et culturel, Rieux-Volvestre fait partie du Volvestre, constitué des vallées de l'Arize et du Volp, proche de la vallée de la Garonne, situé au sud de Toulouse et en partie nord du Couserans[6].

Rieux-Volvestre est limitrophe de huit autres communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune de est de 3 238 hectares. L'altitude minimale, 195 mètres, se trouve au nord, au niveau d'un petit lac de barrage, à l'endroit où l'Arize quitte la commune et entre sur celle de Carbonne. L'altitude maximale, avec 343 mètres, est localisée à l'est, en limite de la commune de Latrape, près du lieu-dit la Simonette[Carte 1] ou 344 mètres[Carte 2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Garonne marque la limite entre
Rieux-Volvestre (à gauche)
et Saint-Julien-sur-Garonne.

Le territoire communal, limité à l'ouest par la Garonne formant la retenue du barrage de Mancies qui sert de limite naturelle avec les communes de Saint-Julien-sur-Garonne et Salles-sur-Garonne, est traversé par son affluent, l'Arize et deux affluents de l'Arize : le Camedon et le ruisseau de Lazaou. La commune est également arrosée à l'est par un petit affluent de la Garonne, l'Eaudonne, qui marque la limite avec la commune de Latrape.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[8]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[10]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[8]

  • Moyenne annuelle de température : 12,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 798 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[11] complétée par des études régionales[12] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Ybars », sur la commune de Saint-Ybars, mise en service en 1987[13] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[14],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,5 °C et la hauteur de précipitations de 790,3 mm pour la période 1981-2010[15]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Senconac, dans le département de l'Ariège, mise en service en 1949 et à 28 km[16], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[17], à 12,3 °C pour 1981-2010[18], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[19].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[20],[21].

Deux espaces protégés sont présents sur la commune :

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[25] :

  • « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste », d'une superficie de 9 581 ha, un réseau hydrographique pour les poissons migrateurs (zones de frayères actives et potentielles importantes pour le Saumon en particulier qui fait l'objet d'alevinages réguliers et dont des adultes atteignent déjà Foix sur l'Ariège[26]

et un au titre de la directive oiseaux[25] :

  • la « vallée de la Garonne de Boussens à Carbonne », d'une superficie de 1 893 ha, hébergeant une avifaune bien représentée en diversité, mais en effectifs limités (en particulier, baisse des populations de plusieurs espèces de hérons). Trois espèces de hérons y nichent : Garde-bœufs, Bihoreau gris et Aigrette garzette[27].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[28] :

  • l'« Arize et affluents en aval de Cadarcet » (380 ha), couvrant 21 communes dont 18 dans l'Ariège et trois dans la Haute-Garonne[29] ;
  • « la Chéline et versants du Rimau » (81 ha)[30],
  • « la Garonne de Montréjeau jusqu'à Lamagistère » (5 075 ha), couvrant 92 communes dont 63 dans la Haute-Garonne, trois dans le Lot-et-Garonne et 26 dans le Tarn-et-Garonne[31] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 6],[28] : « la Garonne et milieux riverains, en aval de Montréjeau » (6 874 ha), couvrant 93 communes dont 64 dans la Haute-Garonne, trois dans le Lot-et-Garonne et 26 dans le Tarn-et-Garonne[32].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Rieux-Volvestre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[33],[34],[35]. Elle appartient à l'unité urbaine de Rieux, une unité urbaine monocommunale[36] de 2 595 habitants en 2018, constituant une ville isolée[37],[38].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[39],[40].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (85,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (38,6 %), zones agricoles hétérogènes (31 %), prairies (14,2 %), forêts (7,4 %), zones urbanisées (5,5 %), eaux continentales[Note 9] (3,2 %)[41].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L'essentiel des constructions est situé dans deux méandres de l'Arize, et tend à ce propager vers la Garonne (lotissements).

Logement[modifier | modifier le code]

L'urbanisation croissante s'explique par la périurbanisation due à la proximité de Toulouse, Rieux-Volvestre faisant partie de son aire urbaine[42].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Rieux-Volvestre est située sur une zone à risque d'inondation limité en bordure de l'Arize crue[43].

La commune est également concernée par un risque de séisme de 2/5 (faible)[43].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune de Rieux-Volvestre est traversée par les routes départementales D 25, D 627 (ex Route nationale 627), D 62 et D 73.

Transports[modifier | modifier le code]

La ligne 322 du réseau Arc-en-Ciel relie la commune à la gare de Carbonne, en correspondance avec des TER Occitanie vers Toulouse-Matabiau, et la ligne 359 relie la commune à la gare routière de Toulouse depuis Montesquieu-Volvestre.

La gare ferroviaire la plus proche est celle de Carbonne, desservie par des TER Occitanie.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Rieux vient du latin rivis (ruisseau).

Le , Rieux prend le nom officiel de Rieux-Volvestre[44].

Histoire[modifier | modifier le code]

Maison du XIVe siècle en face de la cathédrale.

Rieux fut cité libre en 1202 et fut érigée en évêché en 1317 par le pape Jean XXII. Trente-quatre évêques s'y succédèrent jusqu'à sa disparition en 1790 ; cet ancien diocèse est alors rattaché à l'archidiocèse de Toulouse.

Rieux fut le siège d'une judicature royale où, en 1560, eut lieu le procès de l'affaire Martin Guerre.

Rieux fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

La ligne de Carbonne au Mas-d'Azil dite le Tacot du Volvestre a desservi la commune de 1907 à 1938.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 2 500 habitants et 3 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de vingt trois[45],[46].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la septième circonscription de la Haute-Garonne de la communauté de communes du Volvestre et du canton d'Auterive (avant le redécoupage départemental de 2014, Rieux-Volvestre était le chef-lieu de l'ex-canton de Rieux-Volvestre).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Aux élections législatives de 2017, les Rivois et Rivoises ont élu Élisabeth Toutut-Picard.

Résultats du premier tour[47]
Liste des candidats Parti Voix % Inscrits % Exprimés
Élisabeth Toutut-Picard LaREM 362 362 35,04
Marie-Caroline Tempesta PS 169 9,10 16,36
Marie Dombes FN 162 8,72 15,68
Christophe Bex FI 142 7,65 13,75
Françoise Borret LR 72 3,88 6,97
Résultats au second tour[47]
Liste des candidats Parti Voix % Inscrits % Exprimés
Élisabeth Toutut-Picard LaREM 539 29,03 68,75
Marie Dombes FN 245 13,19 31,25

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1971 2008 Adolphe Ruquet PS Conseiller général (1973-2011)
mars 2008 En cours Maryse Vézat-Baronia PS Retraitée de l'enseignement
Conseillère générale puis départementale (depuis 2011)
Les données manquantes sont à compléter.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté de communes du Volvestre[48].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée de Rieux-Volvestre indiquant le jumelage de Font-Rubí.

Labellisation[modifier | modifier le code]

Rieux-Volvestre a fait partie de l'association « Les Plus Beaux Villages de France », mais n'est plus labellisée, la commune comptant plus de 2 000 habitants depuis le début des années 2000.

La cité médiévale fait partie depuis 2016 de l'association « Les Plus Beaux Détours de France »[49], qui regroupe des petites villes touristiques situées en dehors des grands axes routiers.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[50]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[51].

En 2018, la commune comptait 2 595 habitants[Note 10], en augmentation de 0,15 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +6,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6891 9522 1221 8941 9941 9942 1282 1952 305
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 4672 5462 2572 2112 0511 9991 8471 8611 815
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5861 6551 6051 3741 3381 2551 3011 2631 350
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 2181 1941 2431 4621 7211 8992 2692 4862 570
2018 - - - - - - - -
2 595--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[52] puis Insee à partir de 2006[53].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[54] 1975[54] 1982[54] 1990[54] 1999[54] 2006[55] 2009[56] 2013[57]
Rang de la commune dans le département 57 74 78 81 88 84 86 83
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Service public[modifier | modifier le code]

Rieux-Volvestre possède une gendarmerie, une poste,

Enseignement[modifier | modifier le code]

Dans l'académie de Toulouse, Rieux-Volvestre dispose d'un groupe scolaire : école maternelle et école élémentaire[58].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le Papogay

Le Papogay est la tradition de la ville-cité de Rieux. Elle consiste à faire tomber un perroquet de bois et de fer, qui représente le diable, perché en haut d'un mat haut de 45 mètres. Seul les Rivois sont admis à cet entrainement guerrier qui perdure depuis 1589. L'archer qui fait tomber le Papogay devient « Roi » de la cité.

Ces festivités se déroulent chaque année, le premier dimanche de mai.

Santé[modifier | modifier le code]

  • Le Centre Pierre Hanzel, créé en 1972, fut le premier établissement spécifique ouvert en France pour accueillir des personnes atteintes de sclérose en plaques.

Sports[modifier | modifier le code]

Football, tennis, voile, pétanque, handball.

Équipements sportifs

Un terrain de foot, trois terrains de tennis, piscines municipales (été - hiver).

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

L'agriculture basée sur la culture de céréales (maïs, blé...) a encore une place importante mais tend à diminuer en faveur de zones résidentielles liées à la proximité de l'agglomération toulousaine puisque étant dans son aire urbaine.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Villiers-le-Bel

Les armes de Rieux-Volvestre se blasonnent ainsi : « de gueules à l'agneau pascal d'argent portant une bannière du même, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[24].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Rieux (cliquer sur la boîte) » sur Géoportail (consulté le 6 septembre 2011)..
  2. « la Simonette » sur Géoportail (consulté le 6 septembre 2011)..
  3. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Rieux-Volvestre », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Rieux-Volvestre et Toulouse », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Rieux-Volvestre et Muret », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Rieux-Volvestre et Auterive », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches de Rieux-Volvestre », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 384-385.
  7. Carte IGN sous Géoportail
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  9. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  10. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  12. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  13. « Station Météo-France Saint-Ybars - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  14. « Orthodromie entre Rieux-Volvestre et Saint-Ybars », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  18. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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  20. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  21. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
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  23. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  25. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Rieux-Volvestre », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  27. « site Natura 2000 FR7312010 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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