Lavelanet-de-Comminges

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Lavelanet-de-Comminges
Lavelanet-de-Comminges
Église Saint Barthélemy.
Blason de Lavelanet-de-Comminges
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Muret
Intercommunalité Communauté de communes du Volvestre
Maire
Mandat
Jean Chalduc
2020-2026
Code postal 31220
Code commune 31286
Démographie
Gentilé Lavelanéciens
Population
municipale
614 hab. (2019 en augmentation de 3,54 % par rapport à 2013)
Densité 45 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 15′ 22″ nord, 1° 07′ 09″ est
Altitude Min. 232 m
Max. 253 m
Superficie 13,54 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Auterive
Législatives Septième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Occitanie
Voir sur la carte administrative de Occitanie
City locator 14.svg
Lavelanet-de-Comminges
Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne
Voir sur la carte topographique de la Haute-Garonne
City locator 14.svg
Lavelanet-de-Comminges
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Lavelanet-de-Comminges
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Lavelanet-de-Comminges
Liens
Site web Site officiel

Lavelanet-de-Comminges est une commune française située dans le centre du département de la Haute-Garonne en région Occitanie.

Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Volvestre, constitué des vallées de l'Arize et du Volp, proche de la vallée de la Garonne, situé au sud de Toulouse et en partie nord du Couserans. Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le Garagnon, le ruisseau le lamesan et par divers autres petits cours d'eau.

Lavelanet-de-Comminges est une commune rurale qui compte 614 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse. Ses habitants sont appelés les Lavelanéciens ou Lavelanéciennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Lavelanet-de-Comminges se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 47 km à vol d'oiseau de Toulouse[1], préfecture du département, à 28 km de Muret[2], sous-préfecture, et à 31 km d'Auterive[3], bureau centralisateur du canton d'Auterive dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Cazères[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Saint-Élix-le-Château (3,1 km), Saint-Julien-sur-Garonne (3,1 km), Gensac-sur-Garonne (4,4 km), Le Fousseret (5,2 km), Salles-sur-Garonne (5,3 km), Marignac-Lasclares (5,8 km), Cazères (6,1 km), Lafitte-Vigordane (6,1 km).

Sur le plan historique et culturel, Lavelanet-de-Comminges fait partie du Volvestre, constitué des vallées de l'Arize et du Volp, proche de la vallée de la Garonne, situé au sud de Toulouse et en partie nord du Couserans[5].

Lavelanet-de-Comminges est limitrophe de quatre autres communes.

Carte de la commune de Lavelanet-de-Comminges et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Lavelanet-de-Comminges[6]
Le Fousseret Saint-Élix-le-Château
Lavelanet-de-Comminges[6]
Cazères Saint-Julien-sur-Garonne

Géologie[modifier | modifier le code]

La commune de Lavelanet-de-Comminges est établie sur la première terrasse de la Garonne en rive gauche.

La superficie de la commune est de 1 354 hectares ; son altitude varie de 232 à 253 mètres[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[8]. Elle est drainée par le Garagnon, le ruisseau le lamesan un bras du Lamesan le Cloutas et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 25 km de longueur totale[9],[Carte 1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[10]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[11].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[10]

  • Moyenne annuelle de température : 12,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 10,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 15,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 740 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 8,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[13] complétée par des études régionales[14] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cerizols », sur la commune de Cérizols, mise en service en 1982[15] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[16],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,1 °C et la hauteur de précipitations de 933,1 mm pour la période 1981-2010[17]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, dans le département de l'Ariège, mise en service en 1949 et à 27 km[18], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[19], à 12,3 °C pour 1981-2010[20], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[21].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[22],[23],[24].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lavelanet-de-Comminges est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[25],[I 2],[26].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 3],[I 4].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (97,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (56,4 %), zones agricoles hétérogènes (29,6 %), prairies (11,5 %), zones urbanisées (2,5 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L'essentiel des constructions est situé autour de son église.

Logement[modifier | modifier le code]

L'urbanisation croissante s'explique par la périurbanisation due à la proximité de Toulouse, Lavelanet-de-Comminges faisant partie de son aire urbaine[I 5].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Lavelanet-de-Comminges est située sur une zone à risque de coulées de boue[28].

La commune est également concernée par un risque de séisme de 2/5 (faible)[28].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La ligne 379 du réseau Arc-en-Ciel relie la commune au centre-ville de Saint-Gaudens.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Son nom viendrait de L’Aveylas ou L’Aveynas un lieu planté de noisetiers[29].

Histoire[modifier | modifier le code]

L’occupation humaine de la commune remonterait de l'époque gallo-romaine comme l'atteste le site gallo-romain de Serres.

La bastide a été créée entre 1260 et 1270 par Alphonse de Poitiers comte de Toulouse.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 500 habitants et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2020 est de quinze[30],[31].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la septième circonscription de la Haute-Garonne de la communauté de communes du Volvestre et du canton d'Auterive (avant le redécoupage départemental de 2014, Lavelanet-de-Comminges faisait partie de l'ex-canton de Rieux-Volvestre).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1990 2001 Roger Delavergne PS  
2001 2004 Jean-Claude Menville    
mars 2004 2005 Jean-Claude Trazic    
2005 2020 Évelyne Delavergne DVG Employée
mai 2020 En cours Jean Chalduc    

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[33].

En 2019, la commune comptait 614 habitants[Note 7], en augmentation de 3,54 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +7,81 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
418750550618595582579590634
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
648592602549585600639650649
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
649594603533539511524508490
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
517491492420465483524526554
2014 2019 - - - - - - -
611614-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[36] 1975[36] 1982[36] 1990[36] 1999[36] 2006[37] 2009[38] 2013[39]
Rang de la commune dans le département 125 178 216 205 213 218 217 217
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école

Lavelanet-de-Comminges fait partie de l'académie de Toulouse.

La commune possède une possède une école primaire : école maternelle et élémentaire, l'école des Noisettes.

Culture[modifier | modifier le code]

Maison des associations, salle des fêtes, bibliothèque-médiathèque[40], ludothèque, théâtre, ferme pédagogique de Paillac,

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Le village possède un stade de football, le stade Robert Sérignac où joue l'équipe du Volvestre. Il possède également un court de tennis. pétanque, chasse, équitation,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté de communes du Volvestre[41],[42].

Il existe une déchèterie sur la commune de Carbonne en limite de la commune de Peyssies[43].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 249 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 602 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 620 [I 6] (23 140  dans le département[I 7]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 8] 3,9 % 7 % 3,8 %
Département[I 9] 7,7 % 9,6 % 9,3 %
France entière[I 10] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 370 personnes, parmi lesquelles on compte 78,7 % d'actifs (74,9 % ayant un emploi et 3,8 % de chômeurs) et 21,3 % d'inactifs[Note 9],[I 8]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Toulouse, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 11]. Elle compte 199 emplois en 2018, contre 153 en 2013 et 130 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 281, soit un indicateur de concentration d'emploi de 70,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 59,7 %[I 12].

Sur ces 281 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 66 travaillent dans la commune, soit 23 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 88,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,2 % les transports en commun, 1,5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 6,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

67 établissements[Note 10] sont implantés à Lavelanet-de-Comminges au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 11],[I 15].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 67
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
10 14,9 % (5,7 %)
Construction 13 19,4 % (12 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
21 31,3 % (25,9 %)
Information et communication 3 4,5 % (4,1 %)
Activités immobilières 1 1,5 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
10 14,9 % (19,8 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
4 6 % (16,6 %)
Autres activités de services 5 7,5 % (7,9 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 31,3 % du nombre total d'établissements de la commune (21 sur les 67 entreprises implantées à Lavelanet-de-Comminges), contre 25,9 % au niveau départemental[I 16].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[44] :

  • See Jean Bergougnan Et Fils, commerce de gros (commerce interentreprises) d'animaux vivants (20 493 k€)
  • Isodoc France, fabrication de portes et fenêtres en métal (2 783 k€)
  • Alter Energies, travaux d'installation d'eau et de gaz en tous locaux (801 k€)
  • Laboratoire Dentaire Saint Blancat, fabrication de matériel médico-chirurgical et dentaire (178 k€)
  • Guy Laroche Terrassements, travaux de terrassement courants et travaux préparatoires (83 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans « les Vallées », une petite région agricole consacrée à la polyculture sur les plaines et terrasses alluviales qui s’étendent de part et d’autre des sillons marqués par la Garonne et l’Ariège[45]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 37 33 22 18
SAU[Note 13] (ha) 1 194 1 277 1 181 1 244

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 37 lors du recensement agricole de 1988[Note 14] à 33 en 2000 puis à 22 en 2010[47] et enfin à 18 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 51 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 57 % de ses exploitations[48],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 1 194 ha en 1988 à 1 244 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 32 à 69 ha[47].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La maison des associations

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Lavelanet-de-Comminges Blason
D'azur au cimeterre dressé et à la masse à picotons d'or passés en sautoir et au bonnet phrygien de gueules brochant, le tout soutenu de deux branches de laurier de sinople; à la bordure d'argent enclavée en chef, chargée de sept noisettes au naturel, 2, 2, 2 et 1 et d'une croix cléchée et pommetée d'or remplie de gueules au point du chef.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[12].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  8. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  9. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  10. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  11. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  12. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  13. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  14. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[46].
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Lavelanet-de-Comminges » sur Géoportail (consulté le 5 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Lavelanet-de-Comminges » (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  5. [1]
  6. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Lavelanet-de-Comminges » (consulté le ).
  7. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans la Haute-Garonne » (consulté le ).
  8. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Lavelanet-de-Comminges » (consulté le ).
  9. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la Haute-Garonne » (consulté le ).
  10. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  12. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Lavelanet-de-Comminges » (consulté le ).
  13. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  14. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  15. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Lavelanet-de-Comminges » (consulté le ).
  16. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans la Haute-Garonne » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Stephan Georg, « Distance entre Lavelanet-de-Comminges et Toulouse », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Lavelanet-de-Comminges et Muret », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Lavelanet-de-Comminges et Auterive », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Lavelanet-de-Comminges », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 384-385.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  8. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  9. « Fiche communale de Lavelanet-de-Comminges », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  10. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  11. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  12. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  13. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  14. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  15. « Station Météo-France Cerizols - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  16. « Orthodromie entre Lavelanet-de-Comminges et Cérizols », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. « Station Météo-France Cerizols - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  18. « Orthodromie entre Lavelanet-de-Comminges et Lorp-Sentaraille », sur fr.distance.to (consulté le ).
  19. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  22. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Lavelanet-de-Comminges », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « Liste des ZNIEFF de la commune de Lavelanet-de-Comminges », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « Liste des espaces protégés sur la commune de Lavelanet-de-Comminges », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  28. a et b « Géorisques | Mieux connaître les risques sur le territoire », sur www.georisques.gouv.fr (consulté le ).
  29. « Historique », sur Lavelanet-de-Comminges, (consulté le ).
  30. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  31. https://elections.interieur.gouv.fr/municipales-2020/031/031098.html
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  36. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  37. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  38. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  39. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  40. « Bibliothèque-Mediathèque », sur Lavelanet-de-Comminges, (consulté le ).
  41. « Gestion des Déchets », sur Lavelanet-de-Comminges, (consulté le ).
  42. « Accueil », sur Communauté de communes du Volvestre (consulté le ).
  43. « Accueil », sur Communauté de communes du Volvestre (consulté le ).
  44. « Entreprises à Lavelanet-de-Comminges », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  45. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  46. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  47. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Lavelanet-de-Comminges - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  48. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département de la Haute-Garonne » (consulté le ).