Édith Piaf

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Ne pas confondre avec La môme Moineau
Édith Piaf
Description de cette image, également commentée ci-après
Édith Piaf, en 1962.
Informations générales
Surnom La Môme Piaf
Nom de naissance Édith Giovanna Gassion
Naissance
Paris, France
Décès (à 47 ans)
Grasse, France
Activité principale Chanteuse, actrice
Années actives 1935 - 1963
Labels Disques Decca (1947-1948)

Édith Piaf, de son vrai nom Édith Giovanna Gassion, née le à Paris et morte le à Grasse, est une chanteuse française de music-hall et de variétés. Considérée comme l'archétype de la chanteuse française, elle reste près de cinquante ans après sa mort la plus célèbre interprète francophone, tant en France qu'à l'étranger.

Surnommée à ses débuts « la Môme Piaf », elle est à l'origine de nombreux succès devenus des classiques du répertoire, comme La Vie en rose ; Non, je ne regrette rien ; Hymne à l'amour ; Mon légionnaire ; La Foule ; Milord ; Mon Dieu ou encore L'Accordéoniste.

Chanteuse à voix, elle a inspiré de nombreux compositeurs, fut le mentor de nombreux jeunes artistes et a connu une renommée internationale, malgré une fin de carrière rendue difficile par de graves problèmes de santé, et un décès à l'âge de 47 ans.

Édith Piaf fut aussi comédienne tant au théâtre qu'au cinéma.

Biographie

Famille

La plaque apposée au 72 rue de Belleville.

La légende issue de l'imagination d'un journaliste et secrètement entretenue par Piaf, la fait naître le à Paris, au 72 rue de Belleville, dans le 20e arrondissement, d'après la plaque apposée sur la maison sise à cette adresse[1] — certaines sources précisent même qu'elle serait née sur les marches de la porte d'entrée de l'immeuble. Toutefois, selon son acte d'état civil, Édith Giovanna Gassion est née 4, rue de la Chine, adresse de l'hôpital Tenon[2], qui est effectivement l'un des établissements de santé les plus proches de la rue de Belleville. Née dans la misère, Édith Piaf est une enfant du spectacle dont les ascendants appartenaient au monde du spectacle depuis deux générations[3].

Édith Piaf est la fille de Louis Alphonse Gassion, artiste de cirque contorsionniste (né à Castillon dans le Calvados le 10 mai 1881, mort le 3 mars 1944 à Paris) et d'Annetta Maillard (-), Line Marsa de son nom d'artiste, chanteuse de rue, née à Livourne (Italie). Louis Alphonse Gassion est le fils de Victor Alphonse Gassion, normand de Falaise, écuyer de cirque et de Léontine Louise Descamps, dite Maman Tine, patronne d'une maison close à Bernay en Normandie. Annetta Maillard, est la fille d'Auguste Eugène Maillard (1866-1912) et d'Emma Saïd Ben Mohamed, artiste de cirque, née à Soissons en 1876[4], décédée à Paris en 1930, fille de Said Ben Mohammed, artiste de cirque marocain, né à Mogador en 1827, mort en 1890 à Montluçon[5], et de Marguerite Bracco, d'origine italienne, née à Murazzano en 1830, décédée à Paris en 1898[6],[7]. Selon Arletty[8], sur La Danse mauresque[9], l'un des panneaux du Décor de la baraque de la Goulue de Toulouse-Lautrec, Emma Saïd pourrait être la danseuse mauresque assise à droite, derrière La Goulue.

Après Édith, Louis Gassion et Annetta Maillard ont eu un second enfant, Herbert Gassion, né le à Marseille. À propos de sa mère, Herbert a dit : « Une grande artiste, mais qui n'a pas su forcer sa chance… Elle a chanté au Chat noir, au Mikado, au Monocle…  », puis part à la dérive « la dérive, le mot est gentil… »[10], et Arletty raconte : « c'était pas la mère qui avait la voix de la fille, c'était la fille qui avait la voix de la mère »[11].

Enfance

Édith Piaf enfant.

Sa mère, Line Marsa, trop pauvre pour l'élever, la confie très petite à sa grand-mère maternelle, Emma Said Ben Mohammed qui habite rue Rébeval dans le XIXe arrondissement. Sa grand-mère ne se serait pas occupée d'elle, laissant la petite fille dans la saleté, ignorant l'eau et l'hygiène. Ses biberons, selon la légende, se seraient faits au vin rouge. Elle reste 18 mois dans cette pauvre demeure avant que son père en permission de retour du front, ou peut-être sa tante Zéphora, la confie à sa grand-mère paternelle, patronne d'une maison close à Bernay en Normandie. Édith est choyée par les prostituées de la maison, mangeant pour la première fois à sa faim, portant de jolies robes et buvant du lait de Normandie. Vers l'âge de 7 ou 8 ans, elle perd momentanément la vue en raison d'une kératite. La grand-mère, ayant appris la guérison d'une gamine atteinte de la même maladie après qu'on avait prié pour elle sur la tombe de Thérèse Martin à Lisieux, décide d'aller avec ses « filles » y demander la guérison de la petite. On prend le train, on prie sur la tombe de Thérèse, on ramène de la terre qu'on lui applique en bandeau sur les yeux tous les soirs. Après huit jours environ, Édith est guérie. Elle conservera toute sa vie une dévotion particulière à la « petite » Thérèse, dont elle gardera la médaille autour du cou sa vie durant[12]. Il se trouve que Édith et Thérèse Martin sont cousines au 14e degré[13].

En 1922, son père la reprend avec lui, pour vivre la vie d'artiste de petits cirques itinérants, puis la vie d'artiste de rue indépendant et misérable. C'est, à l'image de sa mère, en chantant des airs populaires dans la rue avec son père qu'Édith révèle son talent et sa voix d'exception. Ils séjourneront à plusieurs reprises dans la petite ville de garnison de Mourmelon-le-Grand où se tenait le music-hall « l'Alcazar ».

En 1930, elle quitte son père et chante en duo dans la rue avec Simone Berteaut, qui deviendra son amie, son alter ego. En 1932, elle rencontre son premier grand amour, Louis Dupont. Tous les deux s'installent à Montmartre. Le , âgée de seulement 17 ans, elle a une fille, Marcelle, de Louis Dupont devenu son amant. Deux ans plus tard, l'enfant meurt, sans doute d'une méningite, le .

Chanteuse de cabaret

À l'automne 1935, elle est découverte dans la rue par Louis Leplée, gérant du cabaret Le Gerny's, sur les Champs-Élysées. À cette époque, Piaf fredonne principalement des chansons du répertoire de Fréhel. Leplée lui choisit comme nom d'artiste « la môme Piaf » (un « piaf », familièrement, est un moineau, et «  la môme Moineau » existait déjà). Le succès arrive. Son talent et sa voix hors normes sont remarqués entre autres par le compositeur Raymond Asso, et par Marguerite Monnot, compositrice et pianiste virtuose, sa future, et fidèle, grande amie, qui l'accompagnera tout au long de sa carrière et composera les musiques de Mon légionnaire, Hymne à l'amour, Milord, Les Amants d'un jour.

En 1936, elle enregistre son premier disque, Les Mômes de la cloche, chez Polydor, et connaît un succès public et critique immédiat. Mais en avril, on retrouve Leplée assassiné à son domicile parisien. On découvre qu'il fréquentait les milieux du banditisme de Pigalle, ce qui précipite Édith dans le scandale. Elle est mise en cause par la presse et risque de retourner d'où elle est venue : la rue et les petits cabarets de misère. Elle passe cependant à Bobino et à L'Européen à la fin du printemps.

Mais, quelques disques et un peu de scène ne peuvent nourrir une artiste débutante. À la fin de l'été, elle reprend contact avec Raymond Asso, auquel elle avait refusé Mon légionnaire (créé par celle à qui elle devait tant[14], Marie Dubas en 1935, titre que Piaf reprend début 1937, avec le Fanion de la légion). Après Leplée, Asso devient son nouveau mentor. Il la prend en main et la fait travailler pour en faire une chanteuse professionnelle de music-hall. À l'automne 1936, elle décroche l'Alhambra. Au printemps 1937, elle est à nouveau à Bobino. Mais, Édith veut plus : l'A.B.C., le plus prestigieux music-hall parisien.

Vedette de music-hall

Édith Piaf en 1951.

En mars 1937, Édith Piaf débute sa carrière de music-hall à l'A.B.C. à Paris, où elle devient immédiatement une immense vedette de la chanson française, aimée du public et ses chansons sont diffusées à la radio. C'est à cette époque qu'elle rencontre Danielle Bonel, cette dernière deviendra sa secrétaire et confidente tout au long de sa carrière[15].

Star de la fin des années 1930, Piaf triomphe à Bobino, ainsi qu'au théâtre en 1940, dans Le Bel Indifférent, une pièce spécialement écrite pour elle par Jean Cocteau et qu'elle interprète avec succès en compagnie de son compagnon du moment, l’acteur Paul Meurisse (rôle muet). Toujours avec Paul comme partenaire, elle joue dans le film Montmartre-sur-Seine de Georges Lacombe (1941). C’est lors du tournage de ce long métrage qu’elle fait la connaissance d'Henri Contet, qui deviendra, à l’instar de Marguerite Monnot, l’un de ses paroliers fétiches.

Pendant l’occupation allemande, Édith, qui a définitivement troqué « La Môme Piaf » contre « Édith Piaf », continue de donner des concerts. Elle se rend à Berlin en août 1943 avec quelques artistes français dont Loulou Gasté, Raymond Souplex, Viviane Romance, Albert Préjean où elle pose devant la porte de Brandebourg à l'occasion d'un voyage censé promouvoir la chanson française[16]. Elle cède cependant peu face à l’occupant nazi : elle interprète des chansons à double sens, évoquant la résistance sous les traits d’un amant (Tu es partout) et protège les artistes juifs menacés par la milice et les Allemands.

Au printemps 1944, elle se produit au Moulin Rouge où le tout jeune chanteur de music-hall Yves Montand passe en première partie de son spectacle. C'est le coup de foudre et Édith Piaf, déjà célèbre et adulée, entreprend de l'initier aux ficelles du métier et à la vie d'artiste. Elle va propulser sa carrière en lui présentant des gens importants à cette époque dans le monde du spectacle : Joseph Kosma, Henri Crolla, Loulou Gasté, Jean Guigo, Henri Contet, Louiguy, Marguerite Monnot, Philippe-Gérard, Bob Castella, Francis Lemarque

C'est également cette année-là que le père d'Édith meurt. Elle perdra sa mère l'année suivante.

En 1945, Piaf écrit l’un de ses premiers titres : La Vie en rose (qu'elle n'enregistrera qu'en 1946), sa chanson la plus célèbre, désormais devenue un classique. Elle joue également à la Comédie-Française.

Yves Montand devient à son tour une vedette du music-hall. Il débute au cinéma aux côtés de Piaf dans Étoile sans lumière, puis obtient son grand premier rôle dans Les Portes de la nuit, de Marcel Carné. Ils partent en tournée jusqu'en 1946, l'année où ils se séparent.

C'est en 1946 que la chanteuse rencontre Les Compagnons de la chanson, avec lesquels elle interprétera le célèbre morceau Les Trois Cloches de Jean Villard (dit Gilles). Elle part ensuite avec ses protégés donner des concerts en Europe du Nord pendant l’année 1947.

Gloire professionnelle et désastres personnels

Buste d'Édith Piaf à Kielce, en Pologne.

De 1946 à 1948, Piaf est la compagne de Jean-Louis Jaubert, le directeur des Compagnons. Mais en 1948, alors qu'elle est en tournée triomphale à New York, elle vit la grande histoire d'amour de sa vie avec le boxeur français, de Sidi Bel Abbès, Marcel Cerdan, qui devient champion du monde de boxe des poids moyens le . Au début de l'année suivante, elle fait avec lui l'acquisition de sa première maison, un hôtel particulier à Boulogne-Billancourt acheté dix-neuf millions de francs à un milliardaire ruiné, Gilbert des Crances[17]. Là, installée avec Simone Berteaut[18], elle y compose l'Hymne à l'amour qui est donné pour la première fois en septembre.

Le , Cerdan meurt dans un accident d'avion sur le vol Paris-New York, aux Açores, alors qu'il venait la rejoindre. Parce qu'il n'y avait plus de place dans cet avion, un couple avait cédé, avec gentillesse, ses places au boxeur. Anéantie par la souffrance morale (et la culpabilité) et par une polyarthrite aiguë, Édith Piaf prend, pour calmer sa douleur, de fortes doses de morphine. Elle chantera son grand succès, Hymne à l'amour et également Mon Dieu, en sa mémoire. Elle installe dans son hôtel particulier les trois enfants de Marcel Cerdan et leur mère, Marinette[18]. Son état reste cependant si délabré qu'elle se voit refuser des rôles[19].

En 1951, le jeune auteur-compositeur-interprète Charles Aznavour devient son « homme à tout faire », secrétaire, chauffeur et confident. Il lui écrit certaines chansons particulièrement notables comme Plus bleu que tes yeux, ou encore Jezebel dans cet hôtel particulier au sortir du Bois de Boulogne où elle tient table ouverte[19] mais qu'elle revend, avec ses tristes souvenirs, pour s'installer à Paris même, 67 boulevard Lannes[18]. En septembre, elle entame avec, le cycliste Louis (Toto) Gérardin, qui est marié et habite également au Parc des Princes, à mille mètres de chez elle, une nouvelle relation amoureuse qui tourne court dès février 1952. Passionnément éprise, elle continue une correspondance enfiévrée, qui sera vendue aux enchères en 2009, jusqu'au [20]. Deux jours plus tard, elle épouse le chanteur français Jacques Pills. Son témoin est l'actrice Marlène Dietrich, qui a choisi la robe de mariée. L'événement est couvert par plus de soixante-quatre magazines.

Carrière internationale

En 1953, elle entame une cure de désintoxication puis devient une immense vedette de music-hall en Occident et en particulier aux États-Unis, où elle fait un triomphe en 1956 au Carnegie Hall de New York, dont elle devient une habituée. Cette même année, elle divorce.

Elle connaît une histoire d'amour avec Georges Moustaki, qu'elle lance dans la chanson et avec qui elle a un grave accident de voiture en 1958, ce qui fait empirer son mauvais état de santé et sa dépendance à la morphine. Elle enregistre la chanson Milord (sur une musique de Marguerite Monnot), dont il est l'auteur, l'un de ses plus grands succès.

En 1959, Édith s'effondre sur scène durant une tournée à New York. Elle subit de nombreuses opérations chirurgicales et revient à Paris en piteux état et sans Moustaki. Ils se sont séparés. Elle est cependant récompensée pour la chanson Milord au cours d'une émission de télévision du nom de TV Award ; dans le studio d'enregistrement se trouvent Georges Moustaki et Édith Piaf en compagnie de Marguerite Monnot, les auteurs de la chanson.

En 1960, l'auteur-compositeur-interprète québécois Claude Léveillée vient travailler avec elle à Paris. Édith interprétera quatre de ses chansons : Le Vieux Piano (nouvelle version de sa chanson Les Vieux Pianos), Boulevard du Crime, Ouragan et La Voix (ballet)[21].

En 1961, à la demande de Bruno Coquatrix, Édith Piaf donne à l'Olympia de Paris, menacé de disparition à cause de problèmes financiers, une série de concerts parmi les plus mémorables et émouvants de sa carrière. C'est dans sa salle de spectacle de prédilection qu'elle interprète Non, je ne regrette rien, une chanson qui lui colle à la peau et que Charles Dumont et Michel Vaucaire viennent d'écrire pour elle. Édith sauve l'Olympia de la faillite, mais a du mal à se tenir debout et à bouger du fait de sa polyarthrite très invalidante, et ne réussit à chanter que grâce à une importante perfusion de morphine.

En duo avec Théo Sarapo en 1962.

Le , âgée de 46 ans, épuisée et malade, elle épouse Théo Sarapo, un jeune chanteur âgé de 26 ans. Ils chantent en duo À quoi ça sert l'amour ? écrit par Michel Emer, un de ses fidèles compositeurs.

Début 1963, elle enregistre sa dernière chanson, L'Homme de Berlin, écrite par Francis Lai (un des compositeurs de la fin de sa carrière, la moitié du récital de Nimègue en 1962, par exemple, est composée de ses chansons) et Michèle Vendôme.

Décès

Édith Piaf meurt le à 13 h 10 à Plascassier (un quartier excentré de Grasse dans les Alpes-Maritimes) à l'âge de 47 ans d'une hémorragie interne (rupture d'anévrisme) due à une insuffisance hépatique[2], usée par les excès, la morphine et les souffrances de toute une vie[22]. Elle est morte dans les bras de Danielle Bonel, sa secrétaire et confidente tout au long de sa carrière[15]. Le transport de sa dépouille vers Paris est organisé clandestinement et dans l'illégalité ; sa mort est annoncée officiellement le 11 octobre à Paris, le même jour que celle de son ami Jean Cocteau. Cocteau, avec lequel Édith entretenait une correspondance suivie, apprenant la nouvelle de sa mort, a dit : « C'est le bateau qui achève de couler. C'est ma dernière journée sur cette terre »[23]. Il a ajouté : « Je n'ai jamais connu d'être moins économe de son âme. Elle ne la dépensait pas, elle la prodiguait, elle en jetait l'or par les fenêtres »[24], avant de mourir lui-même.

Les obsèques de Piaf ont lieu au cimetière du Père-Lachaise (division 97). Comme l'artiste a vécu en contradiction avec les valeurs morales du catholicisme, divorcé et mené une vie sexuelle « tumultueuse », l'Église catholique refuse de lui accorder des obsèques religieuses ; L'Osservatore Romano, journal du Vatican, écrit qu'elle a vécu « en état de péché public » et qu'elle était une « idole du bonheur préfabriqué ». Cependant, à titre personnel, l'aumônier du théâtre et de la musique, le père Thouvenin de Villaret, lui accorde une dernière bénédiction au moment de l'enterrement. Une immense foule de dizaines de milliers d'admirateurs est venue lui rendre un dernier hommage tout au long du parcours du cortège à travers Paris, du boulevard Lannes jusqu'au Père-Lachaise[25].

Édith Piaf a été embaumée avant d'être enterrée. Elle se trouve dans un caveau où reposent également son père, Louis-Alphonse Gassion, mort en 1944, son mari, Théo Sarapo, tué dans un accident de voiture en 1970, et sa fille Marcelle, morte en 1935, à l'âge de 2 ans.

Discographie

  • 1935 : Les Mômes de la cloche, label Polydor premier 78 tours enregistré par Piaf. Directeur Artistique : Jacques Cannetti.
  • Édith Piaf : Simple comme bonjour/Le vagabond- Polydor 524.780 (78 tours)
  • Édith Piaf : Browning/C’est toi le plus fort-Polydor 524.356 (78 tours)
  • Édith Piaf : J’ai dansé avec l’amour/C’est un jour de fête- Polydor 524.706 (78 tours)
  • Édith Piaf : Correqu’ et reguyer/Entre Saint-Ouen et Billancourt-Polydor 524.323 (78 tours)
  • Les compagnons de la chanson et Édith Piaf : C’est pour ça/Les yeux de ma mère-Columbia DFX247 (1947)
  • Les compagnons de la chanson et Édith Piaf : Dans les prisons de Nantes/Céline-Columbia DF3053 (78 tours)
  • 1954 : De l'accordéoniste à Milord
  • 1961 : Olympia 1961

Principales chansons

Liste intégrale de ses chansons

1925
  • Comme un moineau (Cette chanson ne fut jamais enregistrée)
1933
  • Entre Saint-Ouen et Clignancourt
1934
  • L'Étranger
1935
  • Mon apéro
  • La Java de Cézigue
  • Fais-moi valser
1936
  • Les Mômes de la clôche
  • Moi j'aime ça ! (Cette chanson ne fut jamais enregistrée)
  • J'suis mordue
  • Mon légionnaire
  • Le Contrebandier
  • La Fille et le chien
  • La Julie jolie
  • Va danser
  • Chand d'habits
  • Reste
  • Les Hiboux
  • Quand même (du film La Garçonne)
  • La Petite Boutique
  • Y'avait du soleil
  • Il n'est pas distingué
  • Les Deux Ménétriers
  • Mon amant de la Coloniale
  • C'est toi le plus fort
  • Le Fanion de la Légion
  • J'entends la sirène
  • Ding, Din, Don
  • Madeleine qu'avait du cœur
  • Les marins ça fait des voyages
  • Simple comme bonjour
  • Le Mauvais Matelot
  • Celui qui ne savait pas pleurer
1937
  • Le Grand Voyage du pauvre nègre
  • Un jeune homme chantait
  • Tout fout le camp
  • Ne m'écris pas
  • Partance
  • Dans un bouge du Vieux Port
  • Mon cœur est au coin d'une rue
1938
  • С'est lui que mon cœur a choisi
  • Paris-Méditerranée
  • La Java en mineur (Acétate enregistré chez Marie Dubas)
  • Browning
  • Le Chacal
  • Corrèqu'et réguyer
1939
  • Y'en a un de trop
  • Elle fréquentait la rue Pigalle
  • Le Petit Monsieur triste
  • Les Deux Copains
  • Je n'en connais pas la fin
1940
  • Embrasse-moi
  • On danse sur ma chanson
  • Sur une Colline
  • C'est la moindre des choses
  • Escale
  • La fille de joie est triste (L'Accordéoniste)
1941
  • Où sont-ils, mes petits copains ?
  • C'était un jour de fête
  • C'est un monsieur très distingué
  • J'ai dansé avec l'Amour (du film Montmartre-sur-Seine)
  • L'Homme des bars
  • Le Vagabond
1942
  • Jimmy, c'est lui
  • Un coin tout bleu (du film Montmartre-sur-Seine)
  • Sans y penser
  • Un Monsieur me suit dans la rue
  • Mon amant de Saint-Jean (Cette chanson ne fut jamais enregistrée)
1943
  • Tu es partout (du film Montmartre-sur-Seine)
  • J'ai qu'à l'regarder...
  • Le Chasseur de l'hôtel
  • C'était une histoire d'amour
  • Le Brun et le Blond
  • Monsieur Saint-Pierre
  • Coup de grisou
  • De l'autre côté de la rue
  • La Demoiselle du Cinquième (Cette chanson ne fut jamais enregistrée)
1944
  • Les Deux Rengaines
  • Y'a pas d'printemps
  • Les Histoires de cœur
  • C'est toujours la même histoire
1945
  • Le Disque usé
  • Elle A... (Cette chanson ne fut jamais enregistrée)
  • Regarde-moi toujours comme ça
  • Les gars qui marchaient
  • Il riait
  • Monsieur Ernest a réussi
1946
  • La Vie en rose
  • Les Trois Cloches (avec Les Compagnons de la chanson)
  • Dans ma rue
  • J'm'en fous pas mal
  • C'est merveilleux
  • Adieu mon cœur
  • Le Chant du Pirate
  • Céline (avec Les Compagnons de la chanson)
  • Le Petit Homme
  • Le roi a fait battre tambour (avec Les Compagnons de la chanson)
  • Dans les prisons de Nantes (avec Les Compagnons de la chanson)
  • Mariage
  • Un refrain courait dans la rue
  • Miss Otis Regrets
1947
  • C'est pour ça (du film Neuf Garçons, Un cœur)
  • Qu'as-tu fait John?
  • Sophie (du film Neuf Garçons, Un cœur)
  • Le Geste
  • Si tu partais
  • Une chanson à trois temps
  • Un homme comme les autres
  • Les cloches sonnent
  • Johnny Fedora et Alice Blue Bonnet (Cette chanson ne fut jamais enregistrée)
  • Le rideau tombe avant la fin
  • Elle avait son sourire
1948
  • Monsieur Lenoble
  • Les Amants de Paris
  • Il a chanté
  • Les Vieux bateaux
  • Il pleut
  • Cousu de fil blanc
  • Amour du mois de mai
  • Monsieur X
1949
  • Bal dans ma rue
  • Pour moi tout' seule
  • Pleure pas
  • Le Prisonnier de la tour (Si le Roi savait ça, Isabelle)
  • L'Orgue des amoureux
  • Dany
  • Paris (du film L'Homme aux mains d'argile)
1950
  • Hymne à l'amour
  • Le Chevalier de Paris
  • Il fait bon t'aimer
  • La p'tite Marie
  • Tous les amoureux chantent
  • Il y avait
  • C'est d'la faute à tes yeux
  • C'est un gars
  • Hymn to Love
  • The Three Bells
  • Le ciel est fermé
  • La fête continue
  • Simply a Waltz
  • La Vie en rose (en anglais)
1951
  • Padam... padam...
  • Avant l'heure
  • L'Homme que j'aimerai
  • Du matin jusqu'au soir
  • Demain (Il fera jour)
  • C'est toi (avec Eddie Constantine)
  • Rien de rien
  • Si, si, si, si (avec Eddie Constantine)
  • À l'enseigne de la Fille Sans Cœur
  • Télégramme
  • Une enfant
  • Plus bleu que tes yeux
  • Le Noël de la rue
  • La Valse de l'amour
  • La Rue aux Chansons
  • Jezebel
  • Chante-moi (avec M.Jiteau)
  • Chanson de Catherine
  • Chanson bleue
  • Je hais les dimanches
1952
  • Au bal de la chance
  • Elle a dit
  • Notre-Dame de Paris
  • Mon ami m'a donné
  • Je t'ai dans la peau (du film Boum sur Paris)
  • Monsieur et Madame
  • Ça gueule ça, Madame (avec Jacques Pills) (du film Boum sur Paris)
1953
  • Bravo pour le clown
  • Sœur Anne
  • N'y va pas Manuel
  • Les Amants de Venise
  • L'effet qu'tu m'fais
  • Johnny, tu n'es pas un ange
  • Jean et Martine
  • Et moi...
  • Pour qu'elle soit jolie, ma chanson (avec Jacques Pills) (du film Boum sur Paris)
  • Les croix
  • Le Bel Indifférent (Monologue de Jean Cocteau)
  • Heureuse
1954
  • La Goualante du Pauvre Jean
  • Enfin le printemps (Vise, mon Jules...)
  • Retour
  • Mea culpa
  • Ça ira (du film Si Versailles m'était conté...)
  • Avec ce soleil
  • L'Homme au Piano
  • Sérénade du Pavé (du film French Cancan)
  • Sous le ciel de Paris
1955
  • L'Accordéoniste
  • Un grand amour qui s'achève
  • Miséricorde
  • C'est à Hambourg
  • Légende
  • Le Chemin des forains
1956
  • Heaven Have Mercy (Miséricorde)
  • One Little Man (Le Petit Homme)
  • Autumn Leaves
  • 'Cause I Love You
  • Chante-moi (en anglais)
  • Don't Cry (Pleure pas)
  • I Shouldn't Care (J'men fous pas mal)
  • My Lost Melody (Je n'en connais pas la fin)
  • Avant nous
  • Et pourtant
  • Marie la française
  • Les Amants d'un jour
  • L'Homme à la moto
  • Soudain une vallée
  • Une dame
  • Toi qui sais
1957
  • La Foule
  • Les Prisons du Roy
  • Opinion publique
  • Salle d'attente
  • Les Grognards
  • Comme moi
1958
  • C'est un homme terrible
  • Je me souviens d'une chanson
  • Je sais comment
  • Tatave
  • Les Orgues de Barbarie
  • Eden blues
  • Le Gitan et la fille
  • Fais comme si
  • Le Ballet des cœurs
  • Les Amants de demain
  • Les Neiges de Finlande
  • Tant qu'il y aura des jours
  • Un étranger
  • Mon manège à moi
1959
1960
  • Non, je ne regrette rien
  • La Vie, l'Amour
  • Rue de Siam
  • Jean l'espagnol
  • La belle histoire d'amour
  • La Ville inconnue
  • Non, la vie n'est pas triste
  • Kiosque à journaux
  • Le Métro de Paris
  • Cri du cœur
  • Les Blouses blanches
  • Les Flonflons du bal
  • Les Mots d'amour
  • T'es l'homme qu'il me faut
  • Mon Dieu
  • Boulevard du crime
  • C'est l'amour
  • Des histoires
  • Ouragan
  • Je suis à toi
  • Les Amants merveilleux
  • Je m'imagine
  • Jérusalem
  • Le Vieux piano
1961
  • C'est peut-être ça
  • Les Bleuets d'Azur
  • Quand tu dors
  • Mon vieux Lucien
  • Le Dénicheur (Cette chanson ne fut jamais enregistrée)
  • J'n'attends plus rien
  • J'en ai passé des nuits
  • Exodus
  • Faut pas qu'il se figure
  • Les Amants (avec Charles Dumont)
  • No Regrets
  • Le Billard électrique
  • Marie-Trottoir
  • Qu'il était triste cet anglais
  • Toujours aimer
  • Mon Dieu (anglais)
  • Le Bruit des villes
  • Dans leurs baisers
1962
  • À quoi ça sert, l'amour ?
  • Le droit d'aimer
  • À quoi ça sert, l'amour ? (avec Théo Sarapo)
  • Fallait-il
  • Une valse
  • Inconnu excepté de Dieu (avec Charles Dumont)
  • Quatorze juillet
  • Les Amants de Teruel (avec Mikis Theodorakis/Jacques Plante)
  • Roulez tambours
  • Musique à tout va
  • Le Rendez-vous
  • Toi, tu l'entends pas !
  • Carmen's Story
  • On cherche un auguste
  • Ça fait drôle
  • Emporte-moi
  • Polichinelle
  • Le Petit Brouillard (Un petit brouillard)
  • Le Diable de la Bastille
  • Elle chantait (avec Théo Sarapo)
1963
  • C'était pas moi
  • Le Chant d'amour
  • Tiens, v'là un marin
  • J'en ai tant vu
  • Traqué
  • Les Gens
  • Margot Cœur Gros
  • Monsieur Incognito
  • Un dimanche à Londres
  • L'Homme de Berlin (son dernier enregistrement)
  • Filles d'Israël (inédite)
  • Un jour (inédite)

Filmographie

Postérité

Influence

Personnalité et voix de la chanson française hors du commun, elle reste l'une des chanteuses françaises les plus célèbres au monde et a lancé avec succès la carrière de nombreux chanteurs, comme Yves Montand, Charles Aznavour, Gilbert Bécaud ou Georges Moustaki. Son image est associée à son inséparable petite robe noire.

Hommages

Places, rues, monuments

Musique

  • La quinzième Improvisation pour piano du compositeur français Francis Poulenc, a été écrite en 1960 en « Hommage à Édith Piaf ».
  • Des les années 1960, de nombreux interprètes, masculins comme féminins, francophones comme anglophones, ont repris La vie en rose.
  • En 1961 à l'écoute du disque Hommage à Édith Piaf par Jean Leccia, la chanteuse engage ce dernier pour écrire ses arrangements et diriger l'orchestre lors de son dernier passage à l'Olympia.
  • En 1984, le groupe français Cyclope (groupe)Cyclope reprend Hymne à l'amour sur son premier album.
  • Dans son premier album, Mec (1986), Allain Leprest lui consacre une chanson intitulée Édith - notamment reprise par Enzo Enzo en 2007 - qui relate une visite au cimetière du Père Lachaise. Elle figure aussi sur son album live Je viens vous voir (2002).
  • La chanteuse québécoise Marie Carmen lui dédie sa chanson Piaf chanterait du rock, écrite par Luc Plamondon (single en 1987, album Dans la peau de 1989 et album live de 1996, Déshabillez-moi). Le titre est repris en 1991 par Céline Dion, sur son album Chante Plamondon
  • Mireille Mathieu lui consacre un album Chante Piaf, paru en 1993, en français et allemand, réédité en 2003 et, avec deux nouvelles chansons, en 2012, pour les 50 ans de sa mort.
  • Les titres Je n'en connais pas la fin et L'hymne à l'amour ont été repris en concert par le chanteur et guitariste américain Jeff Buckley, notamment en France en septembre 1994 et pendant sa tournée de 1995.
  • En 1997, Jacqueline Danno lui consacre son album Il était une fois… Édith Piaf
  • Sa chanson La Vie en rose est la chanson du film Jeux d'enfants, interprétée notamment par Marion Cotillard (qui joue le rôle d'Édith Piaf dans La Môme).
  • Sa chanson l’Hymne à l'amour est à la base du film Toutes ces belles promesses (2003), de Jean-Paul Civeyrac.
  • Hélène Fasan a repris Hymne à l'amour sur son album Crie en 2004
  • Le groupe de rock allemand Rammstein reprend certaines paroles de Non je ne regrette rien, dans sa chanson Frühling in Paris, dans l'album Liebe ist für alle da (2009)
  • Le groupe français de reggae Danakil interprète Non, je ne regrette rien à l'Olympia, en 2009.
  • L'album Kaas chante Piaf de Patricia Kaas, en 2012 , suivi d'une tournée en 2013, lui rend hommage en fêtant les 50 ans de sa disparition.
  • Le rappeur Youssoupha a écrit une chanson en hommage à Édith Piaf, La foule - Partie 2, sur son album En noir & blanc (En attendant Noir désir) (2011).
  • En février 2013, la compagnie du Confluent Art music (sous la direction musicale de Jean-Claude Dufaut) créée un spectacle musical intitulé Piaf le temps d'illuminer, véritable florilège des grandes chansons de la Môme, mis en scène par 7 interprètes[26].

Numismatique

Au théâtre

Au cinéma

Notes et références

  1. Fabien Lecœuvre, Télé 7 jours no 2638, 13 décembre 2010, p. 46
  2. a et b Pierre Duclos et Georges Martin, Piaf, Éditions du Seuil, 1995, 544 pages (ISBN 2-0202-3916-7)
  3. « Les ascendants d'Édith Piaf appartenaient au monde du spectacle depuis deux générations. Son grand-père paternel, Victor Alphonse Gassion, normand de Falaise, était écuyer de cirque, ainsi que son grand-père maternel qui épousa une dresseuse de puces marocaine, née à Mogador en 1876 » Population, Institut national d'études démographiques, (France), 1984, page 219 - Google Livres
  4. Acte de naissance de Emma Saïd ben Mohamed, Archives départementales de Soissons (02), Acte no 252, 10 décembre 1876
  5. Acte de décès année 1890 Montluçon, no 501, Cote : 2E 191 194
  6. Généalogie Magazine', no 233, p. 30-36
  7. « Anita Maillard, dite Line Marsa, est chanteuse des rues. Enfant de la balle, d'origine kabyle, elle est la fille d'une artiste de cirque ambulant qui présente un numéro de puces savantes sous le pseudonyme d'Aicha », Édith Piaf, Au bal de la chance, De la Loupe, 2007, p. 22
  8. Michel Souvais, Arletty, Confidences à son secrétaire, Editions Publibook, (ISSN 9782748332247[à vérifier : ISSN invalide], lire en ligne), p. 144
  9. La Danse mauresque
  10. Pierre Duclos - Georges Martin, Piaf, Éd. du Seuil, 1995
  11. Philippe Ariotti - Philippe de Comes, Arletty, H. Veyrier Éd., 1968
  12. Site des carmes déchaux
  13. Beaucarnot Généalogie, parentés inattendues.
  14. Hommage d'Édith Piaf à Marie Dubas (New York, 1955).
  15. a et b (fr) Jean-Pierre Francois, « Saint-Antonin-Noble-Val. Mort de Danielle Bonel, la secrétaire et confidente d'Édith Piaf », sur La Dépêche du Midi,
  16. http://www.rue89.com/mon-oeil/2010/10/30/ces-cliches-glacants-de-la-france-vue-par-la-propagande-nazie-173724?page=0,3#
  17. F. Bédoussac, BBI Cultures no 4, p. 33, Archives municipales, Boulogne-Billancourt, avril 2011, BBI Cultures no 4.
  18. a, b et c F. Bédoussac, BBI Cultures no 4, p. 33, Archives municipales, Boulogne-Billancourt, avril 2011.
  19. a et b L. de Kermadec & J. Diamant-Bergé, Le cinéma de grand-père, p. 112, Paris 3e, 1995, Mémoires d'Henri Diamant-Berger transcrites pour le film Le cinéma de grand-père.
  20. Ch. Penot, "Louis Gérardin, l'ordre de sprint…" in La France cycliste, LNC, Rosny sous bois, 2010, Fiche de Louis Gérardin par Christophe Penot sur le site de la LNC.
  21. Léveillée évoque cet épisode de sa vie dans le film 67 bis, boulevard Lannes de Jean-Claude Labrecque, tourné en 1991
  22. Pierre HIEGEL, Edith PIAF, Sélection du reader's digest, , 65 p., p54 La descente en enfer
  23. Jean Cocteau et Édith Piaf
  24. Les mariés de la mort
  25. Les obsèques d'Édith Piaf - Vidéo de l'ORTF, 14 octobre 1963, INA
  26. Spectacle musical Piaf le temps d'illuminer. Consulté le 15 avril 2013

Annexes

Bibliographie

Autobiographies

  • Édith Piaf, Au bal de la chance, préface de Jean Cocteau, postface de Fred Mella, présenté et annoté par Marc Robine. Jeheber ed., 1958. (réédition en 2003, Éditions de l'Archipel)
  • Édith Piaf, Ma vie. Union générale d'éditions, Paris, 1963.
  • Édith Piaf, Mon amour bleu, Grasset et Fasquelle, 2011.

Témoignages

  • Denise Gassion et Robert Morcet, Édith Piaf secrète et publique, Ergo press, Issy-les-Moulineaux, 1988
  • Bernard Marchois, Édith Piaf, TF1 Éditions, Paris, 1995
  • Jacqueline Cartier, Hugues Vassal, Édith et Thérèse, la Sainte et la Pécheresse, Éditions Anne Carrière, Paris, 1999
  • Marcel Cerdan jr., Édith Piaf et moi, Éditions Flammarion, Paris, 2000
  • Édith Piaf et Marcel Cerdan, Moi pour toi - Lettres d'amour, Le Cherche Midi Éditeur, Paris, 2002
  • Ginou Richer, Mon amie Édith Piaf, Instantané Éditions, Paris, 2004

Biographies

  • Pierre Hiégel, ‬Édith Piaf, É‬ditions‭ ‬de l'Heure, Monaco, ‭1962.
  • Simone Berteaut, Piaf, ‭ ‬récit, Robert Laffont, Paris, ‬1969 ‭(‬réédition‭ ‬1993‭)‬, 462‭ ‬pages.
  • Auguste Le Breton, La môme Piaf, roman biographique, Hachette, 1980. D'après les souvenirs de Ginou Richer.
  • William Laurent, ‬Édith Piaf, ‭‬‬F.‭ ‬Loucrani, ‭ ‬Collection Numéro‭ ‬1,‭ ‬Paris, ‭1983,‭ ‬114‭ ‬pages.
  • Margaret Crosland, ‬Piaf, ‭‬‬É‬ditions Hodder and Stoughton, ‭ Londres, ‭1985,‭ ‬240‭ ‬pages.
  • David Bret, ‭‬The Piaf legend‭‬, ‭Robson Books, Londres, ‭1988,‭ ‬188‭ ‬pages.
  • Monique Lefèvre, ‭‬Piaf, ‭Télérama Hors série no 47,‭ Paris, ‭‬‬1993,‭ ‬98‭ ‬pages.
  • Marc et Danielle Bonel, Édith Piaf, le temps d'une vie, Éditions de Fallois, coll. « Documents », , 344 p. (ISBN 2877061892 et 978-2-87706-189-6)
  • Dominique Grimault et Patrick‭ ‬Mahé, ‭‬Piaf-Cerdan :‭ ‬un hymne à l'amour, 1946-1949, Éditions‭ ‬de la Seine, Paris, ‭ ‬1993.‭
  • Louis Valentin, ‭‬Piaf, ‭ ‬Plon, Paris, ‭ ‬1993.
  • André Larue, ‭‬Édith Piaf, ‭ ‬l'amour toujours, É‬ditions Michel Lafon, ‬Paris, ‭1993,‭ ‬119‭ ‬pages.
  • Jean Noli, ‭‬Piaf secrète, ‭ É‬ditions L'Archipel, ‬Paris, ‭1993,‭ ‬‬218‭ ‬pages (rééd.‭ ‬2003‭)‬.
  • Pierre Duclos et Georges Martin, Piaf, Éditions du Seuil, 1995 (réédition), 544 pages (ISBN 2-0202-3916-7)
  • Sophie Troubac, ‭‬Édith Piaf, ‭ ‬l'hymne à l'amour, É‬ditions Sauret, ‬Monaco, ‭‬1995,‭ ‬237‭ ‬pages.
  • Frédéric Perroud, ‬Marcel Cerdan-Édith Piaf‭ ‬:‭ ‬le bel amour, É‬ditions Acropole, ‬Paris, 1999, 166‭ ‬pages.
  • Stan Cuesta (préface de François Hadji-Lazaro), ‬Édith Piaf, É‬ditions J'ai lu/Librio Musique no 384, Paris, 2000 (ISBN 2-2903-0639-8)
  • François Levy, ‭ ‬Passion Édith Piaf la môme de Paris, ‬‬É‬ditions Textuel, Paris, ‭2003,‭ ‬192‭ ‬pages.
  • Jean-Dominique Brierre, ‬Édith Piaf :‭ « Sans amour on n'est rien du tout »‬, Éditions‭ ‬Hors collection, ‬Paris, 2003,‭ ‬167‭ ‬pages.
  • David Lelait-Helo, ‬Sur un air de Piaf, ‭ Payot, ‬Paris, ‭2003,‭ ‬331‭ ‬pages.
  • Marcel Cerdan Jr., ‬Piaf et moi, ‭ Flammarion, ‬France, ‭‬2000,‭ ‬321 ‬pages.
  • Emmanuel Bonini, Piaf, la vérité, Pygmalion, 2008, 420 pages.
  • Frédéric Quinonero, Édith Piaf, le temps d'illuminer, Éditions Didier Carpentier, 2008, 256 pages.
  • Gilles Durieux, Anthony Berrot, et Jean-Paul Mazillie, Piaf, de la Môme à Édith : documents inédits, Le Cherche Midi, Paris, 2010

Essais

Liens externes

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