Trizay

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Trizay
Le centre du village de Trizay.
Le centre du village de Trizay.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente-Maritime
Arrondissement Saintes
Canton Saint-Porchaire
Intercommunalité Communauté de communes Charente-Arnoult-Cœur de Saintonge
Maire
Mandat
Michel Doublet
2014-2020
Code postal 17250
Code commune 17453
Démographie
Gentilé Trizayens
Population
municipale
1 371 hab. (2011)
Densité 97 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 53′ 00″ N 0° 53′ 44″ O / 45.8833333333, -0.89555555555645° 53′ 00″ Nord 0° 53′ 44″ Ouest / 45.8833333333, -0.895555555556  
Altitude Min. 0 m – Max. 25 m
Superficie 14,13 km2
Localisation

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Liens
Site web www.trizay.com

Trizay est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime (région Poitou-Charentes).

Ses habitants sont appelés les Trizayens et les Trizayennes[1]. Cette petite commune du val d'Arnoult, dont l'économie a longtemps presque exclusivement dépendu du maraîchage et de l'exploitation de carrières de pierres, est aujourd'hui tournée vers les activités touristiques.

Outre les vestiges d'un prieuré bénédictin ayant obtenu le label des trésors de Saintonge[2], la commune accueille le parc botanique des jardins de Compostelle, situé à proximité du lac de Bois-Fleuri, un plan d'eau artificiel aménagé en 1995[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position de Trizay en Charente-Maritime.
Trizay
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Position de Trizay en Charente-Maritime.

La commune de Trizay est située dans le centre-ouest du département de la Charente-Maritime, dans l'ancienne province historique de la Saintonge. Appartenant au midi de la France — on parle plus précisément de « midi atlantique »[4], elle peut être rattachée à deux grands ensembles géographiques, le Grand Ouest français et le Grand Sud-Ouest français. Elle occupe un site baigné par trois cours d'eau : l'Arnoult, l'Arnaise et le Buffetizon.

Le territoire communal, d'une superficie de 1413 hectares, est divisé entre marais tributaires de l'Arnoult, forêts et exploitations agricoles (en partie dédiées à la polyculture et à l'élevage). Celles-ci sont surtout présentes dans le nord de la commune, tandis qu'une large part du territoire communal est consacré au maraîchage, activité traditionnelle en val d'Arnoult. Cette activité s'explique par la présence de terres particulièrement fertiles, les mottes, issues de l'ancien estuaire de l'Arnoult, aujourd'hui comblé par les alluvions. Parmi les productions locales figure en bonne place le haricot blanc dit mojhette, qui s'épanouit dans ces terres riches en humus.
En bordure de l'ancien estuaire s'étend un plateau dont les roches, exploitées dans des carrières, ont longtemps fait la richesse de la commune. Celles-ci sont aujourd'hui transformées en un plan d'eau artificiel, le lac de Bois-Joli.

Localisation[modifier | modifier le code]

Paysage du val d'Arnoult.

Trizay est une commune située à 12 kilomètres du centre de Rochefort, chef-lieu de l'arrondissement et seconde agglomération du département de la Charente-Maritime. La voie rapide reliant Rochefort à La Rochelle (D137-E602) met désormais Trizay à environ 40 minutes du chef-lieu départemental[5].

La commune est traversée par deux axes routiers relativement importants. D'une part, la D 117, voie d'accès fréquentée, orientée nord/sud, qui permet de relier les villes de Tonnay-Charente et de Pont-l'Abbé-d'Arnoult ; d'autre part, la D238, route départementale de moindre importance en termes de trafic, orientée nord-ouest/sud-est, conduisant au chef-lieu du canton, la ville de Saint-Porchaire. Ces deux axes forment un croisement à la sortie nord de l'agglomération, avant que la D238 ne rejoigne l'ancienne route de Beurlay au niveau de la zone artisanale.
Un réseau complexe de chemins vicinaux sillonne le territoire communal, notamment à proximité de l'ancien prieuré : ainsi du chemin de la Croix, du chemin de l'Abbaye, du chemin du Petit-Logis ou du chemin du Picou, dont les origines remontent souvent au Moyen Âge.

La commune bénéficie d'une bonne desserte aéroportuaire, du fait de la présence à 8 kilomètres de l'aéroport de Rochefort-Saint-Agnant. Celui-ci accueille principalement des vols charters à destination des pays du nord de l'Europe, en particulier les îles Britanniques.

Enfin, bien que traversée par une ancienne ligne de chemin de fer (celle-ci, qui reliait Rochefort à Saint-Agnant, est aujourd'hui désaffectée), la commune n'a jamais possédé de gare SNCF : la plus proche est aujourd'hui celle de Rochefort, qui accueille principalement des trains du réseau TER Poitou-Charentes.

Géologie[modifier | modifier le code]

L'Arnoult à Trizay.
Aujourd'hui limité à un paisible cours d'eau, il formait jadis un vaste estuaire.
Une cadorette falaise bordant autrefois l'estuaire de l'Arnoult.

Le sous-sol de la commune est partiellement constitué d'un plateau datant du crétacé, constitué à l'époque du turonien, il y a environ 90 millions d'années. Celui-ci a été profondément entaillé à l'ère quaternaire par l'action du fleuve Arnoult, aujourd'hui réduit à un modeste cours d'eau, mais qui formait autrefois un estuaire s'étalant jusqu'aux actuelles communes de Pont-l'Abbé-d'Arnoult et Sainte-Radegonde.

De cette lointaine époque subsistent les cadorettes, des falaises autrefois bordées par l'océan et aujourd'hui isolées à plusieurs dizaines de kilomètres au milieu des terres, marquant les limites de l'ancien estuaire de l'Arnoult. La formation de ces falaises s'explique par la régression marine ayant accompagnée la période des glaciations, notamment la glaciation de Würm, intervenue entre -60000 et -10000[6].

La période de déglaciation post-würmienne introduit une importante transgression marine, dite Flandrienne. Au cours de cette période, la mer envahit les terres, immergeant la vallée de l'Arnoult et ralentissant le débit du fleuve. Ce phénomène est à l'origine du colmatage progressif de la dépression estuarienne de l'Arnoult par des alluvions et des bris, terre argileuse que l'on retrouve dans les marais de la région[7].

L'accumulation progressive de limon va générer peu à peu une terre noire particulièrement fertile qui explique la vocation maraîchère du val d'Arnoult, qui se perpétue aujourd'hui encore par la culture de la mojhette, un haricot blanc réputé dans la région.

Un risque sismique léger concerne la commune qui est située non loin de la faille d'Oléron. Le 7 septembre 1972 le séisme d'Oléron d'une magnitude de 5,7 a produit quelques dégâts dans la région et a pu être ressenti jusqu'en région parisienne. Le dernier séisme ressenti en date, toujours sur cette faille, d'une magnitude de 4,7, a eu lieu le 18 avril 2005[8].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Trizay est limitée au sud par la commune de Sainte-Radegonde et à l'est par celles de Beurlay et de La Vallée.

La partie nord-ouest du territoire communal forme une enclave entre les cantons de Tonnay-Charente et de Saint-Agnant. Au nord, la commune est mitoyenne de celle de Saint-Hippolyte (canton de Tonnay-Charente), tandis qu'au nord-ouest, elle borde les communes d'Échillais et de Saint-Agnant (canton de Saint-Agnant).

Rose des vents Échillais,
Monthérault
Saint-Hippolyte,
La Roche
La Vallée Rose des vents
Saint-Agnant,
Montierneuf
N Beurlay
O    Trizay    E
S
Champagne,
Prieuré de Trizay
Sainte-Radegonde,
Le Petit-Gaillard
Sainte-Radegonde

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est de type océanique : la pluviométrie est relativement élevée en automne et en hiver et les hivers sont doux. L'été reste tempéré grâce à la brise marine. Deux vents venant de l'océan, le noroît et le suroît, soufflent sur les côtes du département. L'ensoleillement de la côte charentaise est très important : avec 2250 heures par an, il est comparable à celui que connaît une partie de la côte méditerranéenne[9].

Données générales[modifier | modifier le code]

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Trizay[10] 2250 755 4 13 26
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Strasbourg 1 633 610 30 29 65
Brest 1 492 1 109 9 11 74
Données météorologiques de La Rochelle de 1961 à 1990[11]
Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Aoû Sep Oct Nov Déc Année
Températures minimales (°C) 3,4 4,0 5,4 7,4 10,7 13,7 15,8 15,7 13,7 10,5 6,3 3,9 9,2
Températures maximales (°C) 8,5 9,9 12,1 14,7 17,9 21,3 23,8 23,5 21,8 18,0 12,6 9,2 16,1
Températures moyennes (°C) 5,9 6,9 8,7 11,1 14,3 17,5 19,8 19,6 17,8 14,2 9,4 6,6 12,7
Ensoleillement (h) 84 111 174 212 239 272 305 277 218 167 107 85 2250
Pluviométrie (mm) 82,5 66,1 57,0 52,7 61,1 42,9 35,1 46,4 56,5 81,6 91,8 81,8 755,3

Ouragan de décembre 1999[modifier | modifier le code]

La Charente-Maritime est le département français qui a été le plus durement touché par l'ouragan Martin du 27 décembre 1999. Les records nationaux de vents enregistrés ont été atteints avec 198 km/h sur l'île d'Oléron et 194 km/h à Royan.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

L'époque préhistorique[modifier | modifier le code]

Le territoire communal semble avoir été occupé de longue date, sans doute depuis le néolithique. Un dolmen, le dolmen de Buffetizon, témoigne de cette époque reculée[12]. Partiellement détruit, il fut remonté au cours du siècle dernier. Des haches en bronze furent également retrouvées par un cultivateur en 1903. Celles-ci, retrouvées dans une excavation à proximité du lieu-dit l'Avenir étaient au nombre de 21, dont 14 à bords droits et 7 de forme rectangulaire[13].
À l'époque préhistorique, une partie de la commune se trouvait en bordure d'un vaste estuaire, l'estuaire de l'Arnoult. Celui-ci se prolongeait jusqu'à Pont-l'Abbé-d'Arnoult et Sainte-Radegonde.
Largement ouvert sur la mer, son empreinte est visible à travers des falaises, aujourd'hui isolées au milieu des terres : les cadorettes.

À l'ombre du prieuré[modifier | modifier le code]

Fresques du XVe siècle dans le réfectoire du prieuré.
Ruines de l'église abbatiale.

De l'époque gallo-romaine ne subsistent que peu de vestiges, ceux-ci consistant principalement en quelques fondations retrouvées notamment près du lieu-dit Chizé.
Au Moyen Âge, le village appartient à la seigneurie de Tonnay. L'un de ces seigneurs, dont le nom n'est pas passé à la postérité, fonda au XIe siècle le prieuré Saint-Jean-l'Évangéliste, avant d'en faire don à l'abbaye de la Chaise-Dieu.
Une légende affirme que la fondation de ce monastère intervint à la suite d'une vengeance de ce seigneur, lequel aurait assassiné plusieurs religieux soupçonnés d'avoir violé sa fille. Celui-ci aurait fait ficeler les religieux dans un sac, avant qu'ils ne soient jetés dans un puits[14]. De fait, un lieu-dit portait encore au XIXe siècle le nom de Fosse-aux-Moines.
Cherchant à expier sa faute, ce seigneur aurait ensuite fondé le prieuré.

Les seigneurs de Tonnay firent preuves de grandes libéralités envers ce prieuré, dont l'histoire demeure cependant fort mal connue. En 1585, après la retraite du chef protestant Henri Ier de Bourbon-Condé en Angleterre, la Ligue voulut achever de réduire les « huguenots », qui tenaient encore plusieurs place fortes dans la région. Parmi celles-ci, le prieuré de Trizay, transformé en citadelle. Celui-ci passa successivement aux deux partis, qui ne l'épargnèrent guère.
Au cours des combats, l'église priorale fut dévastée et en grande partie ruinée, tandis que les archives du prieuré furent également détruites[15].

En 1698, les registres d'imposition de la Généralité de La Rochelle révèlent que la paroisse de Trisay est abonnée pour 410 livres aux deux principaux seigneurs du lieu : l'évêque de Lectoure, François-Louis de Polastron, abbé commendataire de l'abbaye, et le seigneur de Coutiers. Le même document révèle que la paroisse produit principalement : blé, bois et pâcages (sic) et peu de vin[16].

Les prémices des temps nouveaux[modifier | modifier le code]

1783 est une année marquée par des conditions météorologiques inhabituelles dans l'ensemble de l'Europe. En Saintonge et en Aunis, on note de violentes gelées jusqu'au printemps, lesquelles anéantissent les récoltes, déjà très maigres l'année précédente. Dans un rapport faisant une synthèse de la situation dans l'ensemble des paroisses de la Généralité, on note qu'à Trizay, il y a alors 12 naissance pour 17 décès et que « Il y a beaucoup de pauvres dans cette paroisse »[17]

Durant les heures sombres de la période révolutionnaire, en 1793, l'heure est au culte de la raison . Les autorités, qui ont proclamé le régime de la Terreur, encouragent alors vivement la déchristianisation. Les citoyens Lequinio et Laignelot sont les deux représentants du peuple chargés d'appliquer la terreur à Rochefort et son district. Les persécutions contre les ministres du culte ne tardent pas : c'est le début de l'épisode des « Pontons de Rochefort », sur lesquels on entasse les prêtres réfractaires.
En ces temps de troubles, certains prêtres choisissent de renoncer à leurs vœux. Le prêtre de Trizay, le curé Chabert, fut l'un d'entre eux. Jetant sa lettre de prêtrise au feu au cours d'une grande cérémonie patriotique, il dut déclarer que « reconnaissant l'erreur du culte mensonger qu'il a prêché jusqu'à présent, et voulant entrer dans le sentier de la philosophie et de la saine doctrine, il déclare formellement renoncer au métier de prêtre (...) » Les actes de la municipalité de Rochefort datés du 16 brumaire au 1er floréal, an II, consignent les faits[18].

Un nouveau bourg[modifier | modifier le code]

Le centre du bourg et l'église Saint-François.

Autrefois constitué d'un habitat épars, la municipalité choisit d'édifier un nouveau bourg, plus central, lequel fut créé en 1840 sur un terrain communal, héritage d'un don octroyé au prieuré par le seigneur Hugues de Tonnay en 1330. Une chapelle est construite, remplacée par une nouvelle église en 1895 afin de remplacer celle du prieuré tombant en ruine. Le cimetière, autrefois attenant au prieuré, est lui aussi déplacé[19].

La restauration du prieuré intervint en 1994, suivie un an plus tard de la création d'un parc à l'emplacement des anciennes carrières de pierre : le lac du bois-fleuri, complété ultérieurement par les jardins de Compostelle.

Monthérault[modifier | modifier le code]

L'un des principaux écarts de la commune, Monthérault, était autrefois une paroisse indépendante, appartenant à la seigneurie de La Bergerie au XIIIe siècle[19]. Elle est citée dans une charte de 1326 comme " Mont Meyraud " ( Monte Meyraudi )[20].
Elle conserve une église en grande partie préromane, dont la légende fait remonter la fondation à Charlemagne, en 777.
Après sa victoire contre les Sarrasins à la bataille de Montierneuf, celui-ci aurait ordonné l'érection d'un oratoire, remplacé par une nouvelle église entre le Xe et le XIe siècle.
En 1586, les huguenots établirent un campement à proximité. Endommagée durant cette période, elle fut abandonnée après l'annexion de la commune de Monthérault, crée en 1790 et rattachée à celle de Trizay (ordonnance du 29 novembre 1826).

Administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

De 1789 à 1799, en vertu de la loi du 14 décembre 1789, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune âgés d'au moins 25 ans, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt équivalent au moins à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, La constitution du 22 frimaire an VIII (13 décembre 1799) revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après les lois organiques 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus au suffrage censitaire pour six ans.

Du 3 juillet 1848 à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855. Après 1871, les maires sont de nouveau élus, sauf dans les chefs-lieux (de départements, d'arrondissements ou de cantons).

Ce n'est que le 28 mars 1882, qu'une loi sur l’organisation municipale (encore en vigueur) est votée, et qui régit le principe de l'élection du maire et des adjoints par le conseil municipal, quelle que soit l'importance de la commune (sauf pour Paris). La loi du 5 avril 1884 fixe le mandat à quatre ans, durée portée le 10 avril 1929 à six ans[21].

Par ordonnance du 29 novembre 1826, Trizay annexe la commune de Monthérault.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1983 Michel Doublet RPR  
1983 1989 Michel Doublet RPR  
1989 1995 Michel Doublet RPR Sénateur
1995 2001 Michel Doublet RPR Sénateur
2001 2008 Michel Doublet UMP Sénateur
2008 en cours Michel Doublet UMP Sénateur
Les données manquantes sont à compléter.

Canton[modifier | modifier le code]

La commune de Trizay est l'une des quinze communes appartenant au canton de Saint-Porchaire. Elle est la troisième commune la plus peuplée du canton après Pont-l'Abbé-d'Arnoult et Saint-Porchaire.
Le conseiller général du canton est Michel Doublet, qui cumule cette fonction avec celle de maire de la commune. Il est élu conseiller général jusqu'en 2014.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Trizay appartient à la communauté de communes Charente-Arnoult-Cœur de Saintonge, laquelle regroupe les quinze communes du canton de Saint-Porchaire ainsi que la commune de Nieul-lès-Saintes (appartenant quant à elle au canton de Saintes-Ouest).

Résultats politiques[modifier | modifier le code]

L'examen du résultat des derniers scrutins révèle un électorat de la commune plutôt ancré à droite. Ainsi, lors de l'élection présidentielle de 2007, 57,05 % des électeurs ont apporté leurs suffrages à Nicolas Sarkozy, soit quatre points de plus que la moyenne nationale, établie à 53,06 %[22].
Au cours des élections législatives qui ont suivi, les trizayens ont également renouvelé le mandat du député sortant Didier Quentin (UMP), réélu à 53,99 %, un chiffre légèrement supérieur aux résultats de l'ensemble de la circonscription (53,51 %).

Élu maire de la commune en 2001, Michel Doublet (UMP) a été réélu aux élections municipales de 2008, récoltant 588 voix.


Résultats du second tour des élections présidentielles de 2007 et 2002 :

Résultats des élections législatives de 2007 et 2002 :

Résultats des élections municipales de 2008 :

Démographie[modifier | modifier le code]

D'après les dernières informations publiées par l'INSEE en 1999, la population de la commune est de 1 122 habitants, répartis sur une superficie de 1 413 hectares, soit une densité de population de 79 habitants au kilomètre carré. Après avoir atteint un pic en 1881, la population décrut lentement mais régulièrement jusqu'au recensement de 1954. Dès lors, la tendance n'a cessé de s'inverser : de 630 habitants dans les années de l'immédiat après-guerre, la population est passée à 902 habitants au début des années 1980, pour finalement passer la barre des 1000 habitants dix ans plus tard.
Les statistiques publiées en 1999 indiquent une part des moins de 25 ans dans la population de 29,5 %, tandis que celle des non-diplômés atteint 26,5 %. La part des étrangers dans la population est très faible : elle est actuellement de l'ordre de 0,6 %. Les familles monoparentales représentent quant à elles 6,1 % de la population communale[26].
Trizay appartient à l'aire urbaine de Rochefort, laquelle est constituée de 18 communes situées dans la zone d'influence forte de cette ville, seconde agglomération du département de Charente-Maritime. En 1999, cet ensemble représentait une population de 48 772 habitants, ce qui en faisait la 141e aire urbaine de France.

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 371 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
264 270 206 245 410 515 543 617 609
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
625 668 746 761 781 814 791 794 805
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
781 791 783 751 704 660 681 630 630
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
683 707 733 902 1 049 1 122 1 252 1 289 1 371
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2004[28].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges de la commune de Trizay en 1999[29] en pourcentage.
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
Avant 1904
0,9 
6,6 
1905-1924
13,9 
14,5 
1925–1939
12,2 
19,7 
1940-1954
17,9 
22,1 
1955-1969
22,6 
18,8 
1970-1984
14,6 
18,4 
1985-1999
17,8 
Pyramide des âges de la Charente-Maritime en 1999[30] en pourcentage.
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
Avant 1904
0,4 
8,2 
1905-1924
12,0 
16,6 
1925–1939
17,8 
19,4 
1940-1954
18,9 
20,5 
1955-1969
1,8 
18,6 
1970-1984
16,3 
16,6 
1985-1999
14,8 

Économie[modifier | modifier le code]

La commune est équipée d'une zone artisanale, des principaux commerces de base (épicerie, bar, boulangerie), des services publics (La Poste, école publique) et de plusieurs infrastructures d'accueil (camping, chambres d'hôtes, gîtes ruraux). Plusieurs artisans sont implantés sur le territoire communal : plombiers, maçons, menuisiers, électriciens. Une pépinière, une entreprise de maraîchage, un garage, un hôtel-restaurant et une entreprise de développement de sites internet constituent l'essentiel du tissu économique communal[31].

En 1999, le taux de chômage était légèrement supérieur à la moyenne nationale, soit 13,1 % contre 12,9 % au plan national. Le taux d'activité des personnes entre 20 et 59 ans était de 80 %. Les actifs forment 42,3 % de la population, suivis par les étudiants et enfants scolarisés, formant 22,2 %, puis viennent les retraités qui composent 20,4 % de la population[32], ce qui correspond approximativement à la moyenne nationale.

Parmi les actifs, 32,8 % sont employés (principalement dans les domaines du tourisme ou des services), 31,9 % ouvriers, 17,6 % appartiennent aux professions intermédiaires, 8,4 % sont artisans ou chefs d'entreprise et 5,9 % travaillent dans le domaine de l'agriculture.

Culture[modifier | modifier le code]

Le prieuré abrite depuis plusieurs années un centre d'art contemporain, où sont exposées les œuvres d'artistes locaux, nationaux et internationaux. Les expositions, ponctuelles ou permanentes, regroupent peintures, sculptures, tapisseries ainsi que d'autres formes d'expression artistique[33]. Sur l'esplanade de l'église, une sculpture représentant un cheval cabré est l'œuvre d'André Bémant.

Langue régionale[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Saintongeais.

Le saintongeais fait partie de la famille des langues d’oïl, branche des langues romanes, qui comprend également le français, l’angevin le picard et le poitevin avec lequel il est souvent regroupé dans un domaine plus vaste, le poitevin-saintongeais.

Le saintongeais (saintonjhais) est la langue vernaculaire parlée dans les anciennes provinces d'Aunis, Saintonge et Angoumois. On l’appelle aussi le charentais ou encore le patois charentais. Les locuteurs sont dits patoisants.

Bien que la pratique de la langue soit aujourd'hui confidentielle, le saintongeais a marqué la toponymie de certains lieux-dits de la commune, tout en restant vivace à travers certaines expressions locales.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Prieuré Saint-Jean-l'Évangéliste[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Prieuré de Trizay.
L'église Saint-Jean-l'Évangéliste.

Ce prieuré bénédictin fut fondé au XIe siècle sur une légère éminence dominant les marais de la rive droite de l'Arnoult par un seigneur de Tonnay-Charente, qui en fit don par la suite à l'abbaye de la Chaise-Dieu. Ruiné durant les guerres de religion, négligé par les prieurs commendataires chargés de son entretien au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, il était déjà en partie ruiné lors d'un état des lieux réalisé en 1760[14]. Les bâtiments conventuels furent convertis en exploitation agricole au XIXe siècle, tandis que les vestiges de l'ancienne église servirent tant bien que mal d'église paroissiale jusqu'en 1840, date à laquelle elle fut fermée pour cause d'insalubrité.

Classé monument historique en 1920[34], le prieuré est entièrement restauré durant la décennie 1990-2000. Il abrite désormais un centre d'art contemporain, et ses bâtiments sont ouverts à la visite. L'ensemble a obtenu le label des trésors de Saintonge[2].

Le prieuré conserve les vestiges d'une église romane datant du XIe siècle dont la structure est unique en Saintonge. Seuls subsistent une abside et deux absidioles greffées sur un vaste plan à pans coupés, laissant imaginer un vaste édifice polygonal. Plusieurs chapiteaux sont ornés de thèmes animaliers ou végétaux, en particulier dans la chapelle sud. Le chevet est orné de sculptures représentant des lions aux corps tordus[35]. Des vitraux modernistes ont été posés récemment.

Les bâtiments conventuels comprennent notamment une salle capitulaire voûtée d'ogives datant du XIIIe siècle, ainsi qu'un dortoir abritant des traces de fresques médiévales. À proximité a été reconstitué un jardin comprenant des plantes ornementales et potagères, dans la tradition des prieurés médiévaux.

Parc botanique des jardins de Compostelle[modifier | modifier le code]

Ce parc botanique de 2 hectares jouxte les berges du lac du Bois-Fleuri, un plan d'eau artificiel dédié aux loisirs. Celui-ci fut aménagé dans d'anciennes carrières et inauguré en 1995. Il comporte aire de jeux, sentiers de randonnées, restaurant et hôtel. La partie haute de ce parc a été aménagée en 1998, sous l'appellation des « Jardins de Compostelle », en hommage aux pèlerins qui sillonnaient jadis les routes de cette partie de la Saintonge, ce dont témoignent encore les nombreux établissements religieux présents en val d'Arnoult. Aménagé par le paysagiste rochefortais Jean-François Galinet[36], il forme une promenade à travers différents écosystèmes, présentant fleurs rares, plantes exotiques ou locales, ainsi qu'une oliveraie[37].
Une partie du parc, formant environ 80 ares, est entièrement boisée. Elle jouxte une roseraie ponctuée de différents jeux d'eau : canal, fontaines, nymphes, ainsi qu'une lavanderaie[38].

Église Notre-dame-de-Monthérault[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame de Monthérault.
Article détaillé : Église Notre-Dame de Monthérault.

Cette église est l'une des plus anciennes du canton[39]. Si la légende fait remonter sa fondation à l'époque de l'empereur Charlemagne, lequel l'aurait édifiée pour célébrer sa victoire sur les Sarrasins à la bataille de Montierneuf, en l'an 777[40], l'édifice actuel semble plus probablement remonter au Xe siècle ou XIe siècle. Suite au rattachement de Monthérault à Trizay en 1826, l'église est progressivement laissée à l'abandon. Inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1996[41], elle est refusée au classement deux ans plus tard. L'église a été restaurée au début des années 2010.

Église Saint-François[modifier | modifier le code]

L'église Saint-François.

Cette église fut construite en 1895, afin de remplacer l'ancienne église du prieuré devenue vétuste[19]. Cet édifice néo-gothique est bâti sur un plan en croix latine. Il est formée d'une nef unique comprenant deux travées, bordée de deux chapelles saillantes formant transept et terminée par une abside semi-circulaire, l'ensemble étant voûté d'ogives. En façade, un porche intérieur supporte une tribune, elle-même surmontée d'un clocher en pierre de taille couronné d'une flèche octogonale encadrée de quatre pinacles.

Château Belenfant[modifier | modifier le code]

Ce château néo-gothique fut élevé en 1887 pour un négociant de la commune, Émile Belenfant[40]. S'inspirant de l'architecture castrale du Moyen Âge, il se compose d'un corps de logis rectangulaire comprenant deux niveaux, surmonté de combles. La façade est ornée de sept fenêtres à meneaux, auxquelles s'ajoutent quatre fenêtres plus petites au niveau des combles. Un faux chemin de ronde court au sommet. La toiture, en forte pente, est en ardoise.

Grotte du Creux-Nègre[modifier | modifier le code]

Entre Trizay et Saint-Agnant se trouve une grotte constituée de deux segments de galerie au profil ogival : la grotte du Creux-Nègre. Sa formation est intervenue durant la période géologique du Turonien[42].
Les parois sont striées de vagues d'érosion marquant la direction des écoulements ayant façonné la grotte, il y a environ 90 millions d'années[43].

Dolmen de Buffetizon[modifier | modifier le code]

Cette sépulture préhistorique fut élevée à l'âge du bronze par des hommes issus de ce que l'on appelle la civilisation campaniforme, du nom d'un type particulier de poteries, en forme de cloche renversée, que ceux-ci produisaient en quantité.
Assez semblable à celui de Paradis-aux-ânes à Jard-sur-Mer, en Vendée, cet édifice était réduit à l'état de ruines informes au début du XXe siècle. La table constituant la partie supérieure de la « chambre » du dolmen mesure environ 2 mètres de long sur 1 mètre 20 de large dans sa partie maximale. Au début des années 1930, les relevés indiquaient qu'elle était brisée en deux et recouverte de gravas.

Les fouilles préalables à sa reconstruction, dirigées par Paul Burgaud en 1934, ont laissé apparaître les restes brisés de cinq à sept individus : humérus, 36 dents en parfait état de conservation - 14 incisives, 18 molaires et 4 canines - ainsi que des dents de chevaux, dont la présence reste inexpliquée. Les corps étaient entourés d'objets funéraires en cuivre et en or (rubans étroits en or, enroulés en spirale – sans doute les restes d'un collier –, accompagnés d'un poignard, pointes de flèches à ailerons) [44] ainsi que des fragments de vases de factures diverses. Il semble que ceux-ci, constitués de 94 morceaux retrouvés au milieu des ossements, aient appartenu à au moins six vases. Certains d'entre eux contenaient des traces d'un dépôt noirâtre sur leur face interne, qui se sont révélés être du carbone résultant de la combustion de résidus d'origine animale ou humaine, sans que les analyses ne permettent de percer le mystère[45].

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est équipée d'une école publique, située place du Général-de-Gaulle. En 2003, le nombre d'élèves scolarisés était de 174, passant à 196 en 2005[46]. Les collèges les plus proches sont situés à Saint-Agnant, à Saint-Porchaire, chef-lieu du canton, à Tonnay-Charente ainsi qu'à Rochefort, ville qui accueille également plusieurs lycées.

À proximité de l'école se trouve une bibliothèque municipale. Celle-ci possède environ 3000 ouvrages auxquels s'ajoutent les échanges du bibliobus, représentant environ 400 ouvrages supplémentaires[47].

Santé[modifier | modifier le code]

La commune de Trizay ne compte pas de médecins. Plusieurs cabinets médicaux sont néanmoins implantés dans les communes voisines de Saint-Agnant et d'Échillais. Le centre hospitalier le plus proche se situe à Rochefort, de même que la principale caserne des pompiers. Un centre de secours des sapeurs pompiers est également situé à Saint-Porchaire, le chef-lieu du canton.

Sports[modifier | modifier le code]

Article connexe : Sport en Charente-Maritime.

La commune est pourvue d'un stade municipal et d'un court de tennis. Plusieurs associations sportives sont présentes dans la commune : parmi celles-ci, un club de football, le CST (Club sportif de Trizay), lequel a fêté ses quarante ans en 2008. Les autres associations sont le Tennis-club de Trizay, une association de gymnastique et un club de pétanque.

Depuis 2001, au mois d'avril, la commune organise annuellement les « Foulées trizayennes », une course pédestre de 15 kilomètres.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Les bâtiments conventuels du prieuré abritent un centre culturel.

Cultes[modifier | modifier le code]

Trizay appartient au diocèse catholique de La Rochelle et à l'archidiocèse métropolitain de Poitiers[48]. (avant 2002, à l'archidiocèse de Bordeaux).

Vie associative[modifier | modifier le code]

Les principales associations que compte la commune sont le comité des fêtes, chargé des animations, le club féminin, l'association les p'tites marmottes, qui regroupe les professionnels de la petite enfance (spécialement les assistantes maternelles) et le club de chasse agréé de Trizay. Une association des parents d'élèves est également implantée dans la commune, de même que deux associations patriotiques : l'Association des anciens combattants prisonniers de guerre et la Fédération nationale des anciens combattants d'Algérie. Une école de batterie assure des cours chaque semaine.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune est équipée d'une déchèterie gérée par la communauté de communes. L'accès en est réglementé.

Télécommunications[modifier | modifier le code]

La commune reçoit les signaux de la TNT via l'émetteur de Niort-Maisonnais, l'un des premiers émetteurs à avoir été mis en service en France. La réception du signal est assez inégale, passant d'environ 53 dBµV/m (réception sujette à altérations ponctuelles) dans la partie septentrionale de la commune à environ 71 dBµV/m (qualité de réception moyenne à élevée)dans le reste du territoire, centre-bourg inclus. L'émetteur de Niort-Maisonnais diffuse ainsi 19 chaînes de télévision gratuites, dont la version de France 3 Atlantique (déclinaison de France 3 Poitou-Charentes) et France 3 Ouest[49].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants de la commune : source Habitants.fr
  2. a et b Liste des monuments labellisés comme « trésors de Saintonge »
  3. Le lac du Bois-fleuri
  4. Louis Papy, Le midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984
  5. Via Michelin
  6. Les glaciations quaternaires
  7. in Géologie de la Charente-Maritime, par Pierre Guillermin, 1970
  8. Séisme d'Oléron sur le site du CEA.
  9. Données Météo France.
  10. Données de la station de La Rochelle, sources l'Internaute, INSEE et Lameteo.org
  11. Relevés météorologiques de La Rochelle, Charente-Maritime (17), de 1961 à 1990 (infoclimat.fr)
  12. in Histoire du Poitou et des Pays charentais, ouvrage collectif
  13. in Commission des arts et monuments de Charente-Maritime, 1904, tome 16, page 276 et 277
  14. a et b in Bref historique du prieuré de Trizay, par Jacques Duguet
  15. in Le prieuré de Trizay à son déclin, par André Baudrit, publié dans Bulletin de la Société de géographie de Rochefort
  16. Registres d'imposition de la Généralité de La Rochelle
  17. 1783 : état des lieux des paroisses de la Généralité de La Rochelle
  18. Liste des prêtres ayant déposés leur lettre de prêtrise
  19. a, b et c in Trizay hier et aujourd'hui, par Christelle Péguin, éditions Croît vif, 2005
  20. Levée de subside dans le diocèse de Saintes, 1326
  21. La décentralisation, site de l'Assemblée nationale
  22. Résultats nationaux de l'élection présidentielle 2007, site du ministère de l'Intérieur
  23. a et b Résultats des élections présidentielles de 2007, site du ministère de l'Intérieur
  24. a et b Résultats des élections législatives de 2007, site du ministère de l'intérieur
  25. Résultats des élections municipales de 2008, site du ministère de l'Intérieur
  26. Délégation interministérielle à la ville
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  29. Pyramide des âges, Recensement 1999 sur le site de l'INSEE
  30. INSEE : pyramide des âges, recensement 1999
  31. Liste des commerces et industries de la commune
  32. Données économiques : L'internaute
  33. Sources : Bernezac.com
  34. Fiche Patrimoine de France : prieuré Saint-Jean
  35. Site du département : prieuré de Trizay
  36. in Guide Charente-Maritime, Petit-futé 2008-2009, de Dominique Auzias, page 270.
  37. Les Jardins de Compostelle
  38. Sources : Site Benèze.fr
  39. in Église Notre-Dame de Monthérault, de Christian Gensbeitel
  40. a et b in Le patrimoine des communes de la Charente-Maritime, éditions Flohic
  41. « Notice no PA17000008 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. Cavernes en Saintonge
  43. Sources : site de spéléologie Charente-Inférieure.
  44. in Histoire du Poitou et des Pays charentais, par Jean Combes, page 41
  45. [in Bulletin de la société préhistorique française, 1941, p. 43 à 48]
  46. Base de donnée ASPIC
  47. Bibliothèque municipale
  48. Diocèses de France
  49. Couverture de l'émetteur de télévision de Niort-Maisonnais

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

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