Reggaetón

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Reggaetón

Origines stylistiques Reggae, rap, hip-hop, Soca, musique latine, Ragga, RnB contemporain
Origines culturelles Porto Rico, Portugal, Panama
Popularité Portugal, Italie, Espagne, Amerique Latine
Scènes régionales Panama
Porto Rico
Venezuela
République dominicaine

Genres dérivés

reggaecrunk, reggaeton alternativo

Genres associés

bachata, merengue

Le reggaeton ou reggaetón est un genre musical né au début des années 1990. Ce genre musical est extrêmement présent en Amérique Latine.

Chanté en portugais et en espagnol, il dérive du Reggae, Ragga et Soca, avec des influences de hip-hop, et des rythmes de musique d'Amérique centrale et des Caraïbes. Apprécié en Amérique latine (Panama), dans les Caraïbes (Porto Rico) au Portugal, en Italie et en Espagne, seuls pays d'Europe où le style s'est implanté.

Il existe un débat assez intéressant en Amérique latine sur l'origine du reggaetón. Certains pensent qu'il vient d'Europe latine d'autres défendent qu'il est de Porto Rico, tandis que d'autres soutiennent qu'il est de Panama.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le mot reggaetón est un mot-valise, issu du mélange entre reggae et le superlatif espagnol tón (maratón: concours de rap typique) L'addition de ce suffixe sous-entend que le reggaetón est un très bon reggae.

Les premiers enregistrements de reggae en Amérique latine ont été réalisés au Panama, au milieu des années 1970. Un grand nombre d'immigrés jamaïcains étaient arrivés pendant la construction du canal de Panama et ils ont apporté avec eux la musique reggae à la population locale. Ceci semble toutefois invraisemblable, le canal de Panama ayant été construit bien avant l'apparition du reggae, et plus particulièrement du ragga, en Jamaïque.

En 1990, le rappeur Vico C de Porto Rico produit le premier disque de rap en langue espagnole.

En 1993 le reggaetón prend sa source dans le Dem Bow (du titre d'une chanson de Shabba Ranks), invention expérimentée sur des remix spanish-reggae par El Chombo (Rodney S. Clark de son vrai nom), DJ et producteur désormais légendaire en Amérique du Sud. Le merenhouse a aussi influencé musicalement le reggaetón.

El Chombo a produit un des premiers succès internationaux du reggaeton : Papi Chulo (te traigo el mmm), par Lorna du Panama, tube de l'été 2003.

Dans les années 1990, les portoricains écoutaient du ragga en américain, puis ils réinterprétaient en espagnol les chansons sur les mêmes musiques. Puis ils ont créé leurs propres riddims, avec une plus grande influence du rap que du ragga. Au début, DJ Playero est un des producteurs de cassettes underground les plus célèbres. Don Chezina, groupeTAKE-5, Speedy, Yandel et déjà Daddy Yankee font partie des pionniers.

Caractéristiques sonores[modifier | modifier le code]

Sur le plan de la production des sons et rythmes, on constate que l’accès à de nouveaux logiciels de musique ou de création de rythmes toujours plus perfectionnés (samplers et séquenceurs) offre des améliorations techniques aux producteurs et aux DJ de reggaetón, davantage encore que pour le rap et le hip-hop. Ces derniers en profitent pour distiller de nouveaux sons et rythmes, plus endiablés les uns que les autres, sur les tempos des différentes richesses musicales des latino-américains. Une autre caractéristique du reggaetón sont les voix stridentes et parfois distordues, qui ajoutent un écho gracile et doux, renforçant l'effet de puissance des mots.
Le reggaetón se reconnaît par son rythme typique « à contretemps ».

En fin de compte, le reggaetón est un mélange de sons différents venant de pays différents. En effet, on constate que certains chanteurs comme Daddy Yankee sont plus inspirés par le rap US tandis que d'autres utilisent des musicalités traditionnelles des Caraïbes. Mais toutes les chansons de reggaetón ont un but commun : faire danser. C'est pourquoi on retrouve ce qu'on appelle dans le rap : le "beat". C'est une constante dans ces chansons et c'est ce qui leur donne un rythme dansant.

Thèmes des paroles[modifier | modifier le code]

Reggaeton lyrique structure les paroles ressemblant au hip-hop. Comme le hip-hop, la plupart des artistes reggaeton récitent leurs textes de rap plutôt que de chanter mélodieusement. Contrairement à la musique hip-hop, cependant, un pour cent des artistes reggaeton importante sont également chanteurs, peuvent se mélanger à rapper et chanter, et peut également avoir une image «street». Les paroles traitent comme pour la plupart des musiques populaires de la classe ouvrière, sont souvent liées à la réalité de la rue, les malentendus, les situations injustes, l'amour, le sexe, la corruption politique et la passion, les drogues, ainsi que le racisme dans les villes.

Reggaeton a commencé comme un genre composé de la plupart des artistes masculins, avec un certain nombre augmente lentement de femmes artistes au fil des ans ses débuts. Notables artistes reggaeton femmes comprennent Ivy Queen, Mey Vidal, Adassa, La Sista and Glory .Habituellement, les CD de reggaeton ne sont pas étiquetés « explicite », comme de nombreux CD de hip-hop sont. Une exception est que Daddy Yankee l ' Barrio Fino En Directo (Barrio Fino en direct) a été marqué explicite pour un contenu répréhensible dans les concerts en direct (et pour la langue explicite par Snoop Dogg dans la chanson "Gangsta Zone»), même si la version studio régulière de Barrio Fino n'a pas été marqué explicite.

Néanmoins, la femme est LE thème principal du reggaetón et est présentée souvent d'un point de vue machiste.

La qualité des paroles laisse néanmoins beaucoup à désirer, les reggaetóneros ayant pour objectif principal le rythme et non la qualité des paroles. La voix a donc un rôle purement instrumental.

Popularité[modifier | modifier le code]

Le reggaetón est très populaire à Porto Rico, à Panama, en République dominicaine, à Cuba et aux États-Unis. en Floride, New York, Boston, Chicago, et d'autres villes où la population de latinos est importante et où il y a de grandes scènes, des clubs… le Reggaeton a déjà accompli quelque chose que d'autres formes musicales latino - son, mambo, salsa, merengue, bachata - jamais tout à fait atteint : non seulement la musique a enflammé l'imagination des jeunes Latinos et Latinas, mais il a trouvé faveur sans précédent dans la culture américaine dominante

Le reggaetón explose comme un virus alors que, paradoxalement, peu de gens supportaient il y a une décennie le genre alors relativement marginal des rappeurs. Cette perception change aujourd'hui radicalement. Des chaînes de télévision et de radio programment en continu du reggaetón. Il n'est pas rare aujourd'hui de rencontrer dans les méga-concerts une certaine élite sociale de yuppies ou de quadragénaires.

En 2004, N.O.R.E donne une perspective internationale au reggaetón, avec sa chanson "Oye mi canto", première chanson du genre à être diffusée sur MTV. Ce succès international va permettre à de nombreux autres chanteurs de se faire connaître dans l'ensemble de la communauté latino. Daddy Yankee et Don Omar sont les deux chanteurs qui se démarquent tant par leur talent que par le succès que va connaître leurs albums respectifs. Depuis le début des années 2000, la popularité du reggaetón ne cesse de croître, surtout dans les pays où on retrouve une communauté hispanique, comme en Espagne, grande consommatrice de reggaetón. La chanson "Papi Chulo… (te Traigo el mmmm)" enregistré par l'artiste panaméenne Lorna en 2003. Diffusé sous forme de son premier single en 2003 l'été, la chanson a réalisé un énorme succès dans de nombreux pays, de devenir un des cinq meilleurs succès en France, l'Espagne, les Pays-Bas, la Belgique et l'Italie. En France, le single s'est classé dans le Top 50 en juillet, 2003. Il a grimpé rapidement dans le hit-parade et atteint les dix premières places trois semaines plus tard. Il a ensuite baissé dans le hit-parade mais il a réussi un total de 14 semaines au cours des dix premiers et 20 semaines. Le single est actuellement le 937e single le plus vendu de tous les temps[réf. nécessaire].

Des tentatives de reggaetón chanté en français sont apparues en 2005 : Le Centre du Monde par Ze Pequeno est un titre plus ragga qu'autre chose mais qui tente néanmoins de s'apparenter à ce que l'on pourrait appeler du reggaetón outre-atlantique. Puis le duo Papa AP/Linda en espagnol et en français : Entre tu y yo (Entre toi et moi). Ce titre, complètement dénaturé, utilise un son et des paroles calibrées adaptés pour un public français assez frileux et moins averti des nouvelles rythmiques de reggaetón. Nombreuses ont été les tentatives de faire du "reggaetón à la française" mais beaucoup ont échoué. En 2007, Les Déesses chantent Danse avec moi sur une rythmique reggaetón. La langue et la culture sont certainement les principales raisons de ces échecs… Toutefois, de nouveaux artistes émergent au niveau européen, tel que Rafael Battistuzzi, K-sike ("yo soy tuyo"), Vanny Jordan, Victor Rosa, avec l'aide de DJ spécialisés tel que DJ IRON SPARKS, DJ PAULITO, DJ Del Antigua et DJ RED KILLER. Une représentante de la gent féminine a réussi à s'ouvrir les portes du reggaetón européen, Sam'Plays, avec son titre "Fiesta" sorti en 2009.

Des artistes de genres différents ont également chanté du reggaetón, pour se profiler dans la nouvelle vague, comme Celia Cruz avec « La Negra tiene tumbao », Mey Vidal et El Medico (Cuba) avec « Better Than That », Shakira avec « La Tortura », Ricky Martin, avec « Drop it on me », duo avec Daddy Yankee, Cypress Hill avec « Latin Thugs (Reggaeton Mix) », R. Kelly avec Wisin & Yandel pour « Burn it up ». Sans oublier les incontournables Ángel López (ex chanteur de Son By Four), Mario Méndez, Angel y Khriz, David Bisbal, Miguel Saez, Sergio Contreras… Ce qui apparaît évident est que le reggaetón n'est pas une simple nouveauté musicale, mais le langage de toute une manifestation culturelle qui se propage.

Suite au succès du duo entre le chanteur de salsa Jerry Rivera et le reggaetonero Voltio, Mi libertad (une reprise de Frankie Ruiz), la fusion de ces deux genres va devenir un genre nouveau de plus en plus répandu, le salsaton.

En 2005, les Billboard Latin Awards ont créé une nouvelle catégorie “Album reggaetón de l'année”.

Le crunk et le reggaetón ont fusionné pour donner naissance au reggaecrunk, un genre qui reste très peu répandu pour l'instant.

Aux États-Unis[modifier | modifier le code]

NORE un rappeur basé à New York, et son producteur de Nina Sky 2004 de l 'hit " Oye Mi Canto ", qui présentait de premier plan reggaeton artistes Tego Calderón et Daddy Yankee, du reggaeton rapidement gagné en popularité aux États-Unis. Peu de temps après, Daddy Yankee a attiré l'attention de nombreux grands noms du hip-hop avec sa chanson " Gasolina ", propulsant le style à travers le pays. Toujours en 2004, XM Radio a lancé une chaîne appelée Fuego (XM), qui a joué exclusivement de la musique reggaeton. Cependant, la radio XM retiré le canal en décembre 2007 à partir de récepteurs à domicile et la voiture, mais peut toujours être écoutés au large de la site Web de XM Satellite Radio. Le genre a également fourni le fondement et la base d'un moderne latino-américaine phénomène connu sous le nom de la radio commerciale Hurban, une combinaison des termes hispaniques et en milieu urbain qui est utilisé pour évoquer les influences musicales du hip-hop et de musique latino-américaine. Reggaeton formé à partir de hip-hop et reggae, et a aidé les Latino-Américains de contribuer à la culture urbaine américaine, tout en conservant de nombreux aspects de leur héritage hispanique. La musique se rapporte à un grand nombre des questions socio-économiques qui se produisent en Amérique y compris le sexe et la race qui relie fortement au hip-hop dans l'Amérique d'aujourd'hui.

Clubs souterrains, les jeunes de la ville intérieure, et d'énormes bosses de hip-hop ont tous participé à pousser le genre vers le haut des charts

En Europe[modifier | modifier le code]

Le Reggaeton n'est pas aussi populaire en Europe qu'en Amérique latine sauf au Portugal, en Espagne, ou encore en Italie. Au Portugal les premiers succès du reggaeton apparaissent avec le groupe "La Harissa" ou encore avec "Lucenzo" et "Don Omar". En Espagne le reggaeton apparaît avec le célèbre "Papi chulo" et d'autres succès de l'été. Plus tard des artistes de reggaeton venant de Porto Rico et du Panama ont visité l'Europe pour donner des concerts de reggaeton.

En Europe, la musique commence à se propager petit à petit et les artistes de reggaeton commencent à se faire connaitre grâce aux médias. Dernièrement Don Omar s'est fait connaitre avec sa chanson "Dile" mais le Reggaeton en est toujours à ses débuts en Europe…

Reggaetón cubain[modifier | modifier le code]

L’origine du Reggaetón cubain (ou cubaton) a été marquée par différents groupes, à partir de 1999 à Cuba. Le style a été repris de l’Amérique latine, notamment de Porto Rico. Le premier groupe à avoir été connu avec ce nouveau style de musique s’appelait SBS. Il était très populaire auprès des adolescents cubains, puisqu’il présentait un style nouveau et particulier, du rap avec des influences portoricaines et un mélange de musique cubaine. Plus tard, d’autres groupes se sont formés et sont devenus célèbres dans le pays entier, comme Candyman, qui a réussi à être dans le Top Ten avec son style très original. La musique de Candyman avait une influence jamaïcaine, puisqu’il vit dans la région orientale de Cuba (Santiago de Cuba). Après 2000, divers groupes ont réussi, comme El Medico, Tecno Caribe, Triangulo Oscuro, Maxima Alerta, Pendilla X, Chapa C, Baby Lores & El Insurrecto, Gente de Zona, Eddy-K, Elvis Manuel (qui a disparu en tentant la traversée pour rejoindre la Floride), etc. Ces groupes mélangent le reggaetón avec de la musique de leurs racines cubaines et il en résulte le reggaetón typiquement cubain.

Le reggaetón en japonais[modifier | modifier le code]

Trois jeunes Péruviens d'origine nippone se sont lancés dans ce genre musical, au Japon, avec un disque chanté en japoñol, une fusion idiomatique entre le japonais et l'espagnol, pour garder l'identité latine nécessaire au rythme et aux paroles. Ce groupe s'appelle Los Kalibres et leur premier titre s'intitule Dekasegi, qui signifie immigrant en japonais.

Le reggaetón comme mode de vie chrétien[modifier | modifier le code]

Le rappeur Luis Joan est un exemple particulier. Il offre un reggaetón qui envoie des messages chrétiens adressés notamment à la jeunesse de Porto Rico. L’album Me presento est le nom de cette production discographique de Luis Joan, qui se définit d'abord comme un interprète chrétien. Il y a aussi “Los Coritos Reggaeton”, qui sont plusieurs artistes de reggaetón chrétien. Le rappeur Vico C, un des pionniers du reggaetón, s'est lui-même converti au christianisme au cours de sa carrière.

Albums de reggaetón d'inspiration chrétienne[modifier | modifier le code]

  • “A precio de sangre”, VIP
  • “Manteniendo la diferencia”, Triple Seven
  • “The Insider”, J-Squad
  • “Especie en peligro”, Funk
  • "Aquel que habia muerto", Vico C
  • “Nuevas criaturas”, DJ Blass y Rey Pirin
  • Juicio Final (Hector El Father)

Un code vestimentaire pour les reggaetóneros[modifier | modifier le code]

Le reggaetón est une sous-culture du rap. En matière vestimentaire et d'accessoires, les reggaetóneros adoptent presque les mêmes goûts que les rappeurs, s'habillant de vêtements sportifs de certains modèles derniers cris de Sean John, Rocawear, ou encore Ecko, Fubu… avec un certain attirail bling-bling (chaînes, piercings, gourmettes, lunettes de soleil, casquettes violettes, bagues de toutes sortes, etc). Certains ont même lancé leur propre marque, comme Daddy Yankee avec la marque "DY", qui produit notamment sneakers et T-Shirts très représentatifs de ce style vestimentaire.

Un genre musical controversé[modifier | modifier le code]

Le Reggaetón est, pour beaucoup de rappeurs latino-américains, "un rythme bêtifiant visant à faire bouger les hanches et non le cerveau". D'où le fait qu'il n'est pas considéré par tous comme faisant partie du Hip-hop ni, d'ailleurs, comme un genre musical à part entière. Sa pauvreté linguistique, son rythme unique et récurrent, son machisme, le style vestimentaire excentrique des reggaetonneurs, sa danse mimant explicitement l'acte sexuel en font en effet un sujet des critiques des jeunes hoppeurs latino-américains, qui le considèrent comme un parasite, même si l'unique but de cette musique reste l'amusement.

Lexique alphabétique des mots et référents sémantiques du reggaetón[modifier | modifier le code]

  • A Fuego : Tout de suite
  • Aka : Référence à une marque d’armes de guerre, AK (Avtomat Kalashnikov) // Aka peut aussi signifier “Also Known As”, soit “Plus connu sous le nom de…”
  • Al Callao : Se dit pour que le public s’agite dans la foulée rythmique.
  • Babilla : Courage (dans le sens avoir des couilles)
  • Bananas : Verges
  • Bellaco/Bellaca: Personne qui désire une relation sexuelle.
  • Bicho : Partie génitale de l’homme
  • Boricua : désigne les portoricains en référence à l'ancien nom de l'ile, borinquen
  • Bling-bling : Bijoux, chaînes, bracelets, montre et le faste brillant de l’attirail reggaetonero
  • Buduska : Une fille d’apparence obèse.
  • Bugarrón : Le mec (celui qui joue le rôle actif dans un couple homosexuel)
  • Caballote: un grand équidé en extension, un homme prêt à monter sa monture.
  • Cabecear : Acte sexuel oral.
  • Camón: Personne blasée de relations sexuelles à force de se consacrer à cette tâche.
  • Chocha : Vagin
  • Sicario ou Gatillero : assassin à la solde dans le milieu de la mafia
  • Cocolo : désigne un noir américain.
  • Corbeja : une fille de mœurs légères.
  • Corillo : désigne un groupe d’amis inséparables.
  • Cuero : une prostituée
  • El Perro: le sida
  • ¡Eso, perra! : C’est sa Chienne !
  • ¡Eso, mami! : c'est sa Poupée !
  • Feca : Mensonge, ou alors faux, qui serait tiré de l'anglais fake désignant en effet une personne menteuse ou hypocrite.
  • Flow : Vient de l'anglais flux, le flow désigne souvent l'ambiance générale.
  • Gasolina :
    • Premier sens : Boissons alcoolisées. Également en référence à une femme qui aime beaucoup sortir en soirée.
    • Deuxième sens : Argent, "thunes"
    • Troisième sens : Semence masculine (plus communément appelé sperme, ou foutrine.)
  • Gato(a) : Un mec ou une meuf.
  • Girlas (prononcer Guirlas) : Vient du spanglish des filles.
  • Guillao : quelqu'un qui se prend pour un autre.
  • Mai : synonyme de Mamita, petite maman, ou petite copine.
  • Masacote : Un grand pénis.
  • Melones / limones : des seins en fonction de leur taille
  • Mellao : gros fessier
  • Pasto : Marijuana.
  • Perrear : danser le reggaetón.
  • Perreo: fait référence à la danse du reggaetón
  • Pichaera : Quand une personne vient parler à une autre, que cette dernière feint ignorer…
  • Precea : Jalouse.
  • Rankea'o(a) : être une personne respectueuse dans ce genre musical.
  • Sanduguero : Personne qui danse le reggaetón.
  • Sata : prostituée
  • Seguroski : Sûr, en sécurité.
  • Ir Sin Jockey : aller dans un lieu sans son chevalier servant.

Le reggaetón comme thème de propagande électorale[modifier | modifier le code]

Au Pérou, un clip de propagande électorale pour 2006 a été diffusé sur les chaînes de télévision locales : un spot animé montrant des personnages en forme d'étoiles avec le symbole de l'APRA, dansant sur une chanson de “reggaetón” (composée, selon l'auteur, en moins de vingt minutes) à la gloire du candidat du parti, l'ancien président du Pérou (1985-1990), Alan García[1].

De plus, un reggaetón a aussi été créé afin d'inciter les hispano-américains à soutenir Barack Obama durant les élections présidentielles américaines de 2008[2].

Liste des musiciens et formations de reggaetóneros[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste de musiciens de reggaetón.

Annexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]