Breakbeat hardcore

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Breakbeat hardcore

Origines stylistiques Breakbeat, acid house, techno hardcore, techno, hip-hop britannique
Origines culturelles Fin des années 1980, début des années 1990 ; Angleterre
Instruments typiques Boîte à rythmes, claviers, sampler, séquenceur, synthétiseur
Popularité Répandue au Royaume-Uni, modérée dans certains pays d'Europe, faible voir inexistant à l'international

Genres dérivés

Oldschool jungle, drum and bass, happy hardcore[1], 4-beat, big beat

Le breakbeat hardcore, ou oldskool rave hardcore, est un genre de musique électronique, dérivé de l'acid house et de la techno hardcore, ayant émergé fin des années 1980 et début des années 1990 au Royaume-Uni. Le breakbeat hardcore est le précurseur du drum and bass et du oldschool jungle. Il se caractérise par des rythmes et lignes de percussions orientées breakbeat. Les disc jockeys Carl Cox et Doc Scott ont été des représentants importants du genre à leurs débuts.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1991, l'émergence du breakbeat hardcore est une réponse à la scène électronique qui prenaient une direction plus trance et deep house[réf. nécessaire]. Il s'agit du son agressif et rude du hip-hop mélangé plus tard à celui de l'acid house, et une volonté de s'éloigner du son de plus en plus propre et claire des productions trance et techno, en utilisant de façon massive les échantillons, souvent de façon vandale[Quoi ?], tels que des voix hautes, et autres morceaux dérivés des genres dance, reggae et ragga pour donner de la mélodie aux morceaux, ainsi que les rythmiques breaks héritées du hip-hop, à une vitesse relativement rapide de 150 à 170 BPM.

Les raves parties, avec des organisateurs de soirées ou encore des Soundsystem comme Spiral Tribe, Atmosphere, Genesis, Dance Nation, Fusion, Glabal Dance, Fantazia, etc., connaissent leur l'apogée au Royaume-Uni avec ce style de musique. Cependant les autorités anglaises vont vouloir interdire ces soirées à cause de la présence de drogues illégales comme l'Ecstasy, le LSD ou les amphétamines. La période breakbeat hardcore prend fin (environ en 1993) quand les différents styles de musiques comme la jungle, le drum and bass, la techno, le hardcore et le happy hardcore[1] se distinguent à part entière.

En 2013, le breakbeat hardcore est bien loin d'être mort. Fantazia, Raindance, Epidemik et bien d'autres réunissent notamment des artistes tels que Ratpack, Slipmatt, Top Buzz, DJ Seduction, Baby D, Easygroove, et Tango & Ratty.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) « Oldskool rave hardcore », sur techno.org (consulté le 16 décembre 2007).

Lien externe[modifier | modifier le code]