Electronicore

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Electronicore

Origines stylistiques Post-hardcore, metalcore, musique électronique
Origines culturelles Début des années 2000 ; Amérique du Nord
Instruments typiques Chant, guitare électrique, basse, batterie, synthétiseur, séquenceur, clavier
Voir aussi Rock électronique, digital hardcore, metal industriel

L’Electronicore (également connu sous le terme de synthcore[1],[2]) désigne un mélange stylistique de post-hardcore et de metalcore avec la musique électronique[1],[2],[3], en particulier l'electronica[4],[5],[6]. Des artistes notables du genre sont originaires d'Angleterre[7],[8], des États-Unis[4],[6], du Canada[9], de France[10], et de Hong Kong[11].

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

L'electronicore se caractérise par des instruments typiques du post-hardcore, du metalcore, et l'utilisation de séquenceurs, de synthétiseurs, de l'auto-tune et de chant scream[1],[2],[3],[9]. Le genre inclut souvent des transitions dynamiques de ballades electronica à des passages intenses et des breakdowns typiques du metalcore. Cependant, le niveau de présence des caractéristiques du metalcore peut varier. En plus de l'electronica, le mélange peut impliquer une variété de musiques électroniques dont la techno[7],[8], la trance[12], le dubstep[1], l'electro[13], et la dance[9],[10].

Accueil[modifier | modifier le code]

Sumerian Records note qu'« il y a eu un surplus de musique electronica/hardcore[5]. » I See Stars est souvent reconnu comme principal contributeur de ce style[1],[3],[4],[5]. Le premier album du groupe intitulé 3-D s'est popularisé « dans la scène synthcore[1]. » Enter Shikari est un groupe electronicore fondé en 2003 à St Albans, Angleterre[14]. Leurs musiques sont diffusées dans les radios internationales et sont récompensées par Kerrang!, NME, Rock Sound Magazine et BT Digital Awards[15],[16],[17]. les membres du groupe s'associent aux genres de musiques électroniques comme la trance et ont souvent été nommés les « rois du trancecore[12]. » Leur second album, intitulé Common Dread, est commercialisé le 15 juin 2009 et atteint la seizième place des classements musicaux britanniques[18].

La compilation Punk Goes Pop 4, l'un des nombreux albums de la série Punk Goes..., « inclut les musiques pop les plus hot de la musique aujourd'hui jouées par des artistes metalcore, post-hardcore et electronicore[19]. » Altsounds, un journal de musique indépendant, note « une croissance soudaine des groupes mélangeant le style des musiques électronique et metal. » L'article explique que les nombreux groupes ayant composé leur propres versions de chansons existantes dans l'album Punk Goes Pop 4 incorporent les caractéristiques de l'electronicore, en particulier I See Stars, Woe, Is Me et Chunk! No, Captain Chunk![10].

Groupes notables[modifier | modifier le code]

Les groupes notables du genre incluent : Abandon All Ships[1],[9], Arsonists Get All the Girls (en)[20], Asking Alexandria[1],[8],[7], Attack Attack![1],[21], Breathe Carolina, Chunk! No, Captain Chunk![10], Capture The Crown (en), Claps for Caroline (en), Crossfaith[22], Enter Shikari[14],[12], Eskimo Callboy (en), Fail Emotions (en), Fear, and Loathing in Las Vegas, I See Stars[1],[3],[4],[5], Issues, Jamie's Elsewhere[23], Motionless in White, Screaming Mechanical Brain (en), Sky Eats Airplane (en)[6], Vampires Everywhere! (en), We Butter the Bread with Butter[24],[25], Woe, Is Me[10], et The Road To Milestone.

Genres musicaux connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j (en) Gabriel (Staff member) Pio, « I See Stars - The End of the World Party », TheNewReview.net (consulté le 25 avril 2011).
  2. a, b et c (en) « I See Stars News – I See Stars – 3D Review », Artists.letssingit.com,‎ h;18 (consulté le 26 juillet 2009).
  3. a, b, c et d (en) Grace (Staff member) Duffy, « REVIEW: I SEE STARS – END OF THE WORLD PARTY », Under the Gun Reviews (consulté le 25 avril 2011).
  4. a, b, c et d (en) Jason Birchmeier, « I See Stars - Biography », Allmusic (consulté le 25 avril 2011).
  5. a, b, c et d (en) « I See Stars on Sumerian Records », Sumerian Records (consulté le 1 novembre 2009)
  6. a, b et c (en) Jason Birchmeier, « Sky Eats Airplane - Biography », Allmusic (consulté le 25 avril 2011)
  7. a, b et c (en) Phil Freeman, « Asking Alexandria - Reckless & Relentless », AltPress.com (consulté le 25 avril 2011).
  8. a, b et c (en) Phil Freeman, « Stand Up and Scream », Allmusic (consulté le 25 avril 2011).
  9. a, b, c et d (en) Gregory Heaney, « Abandon All Ships - Biography », Allmusic (consulté le 25 avril 2011)
  10. a, b, c, d et e (en) Candi H, Altsounds Punk Goes Pop - Vol. Album Review.
  11. (en) « BLΛK - Bitetone », Bitetone Magazine (consulté le 22 décembre 2011).
  12. a, b et c (en) « Enter Shikari: "Kings of Trancecore" », PureGrainAudio (consulté le 20 avril 2010).
  13. (en) Paula Carino, « Common Dreads », Allmusic (consulté le 25 avril 2011).
  14. a et b (en) James Birtles, The Mancunion Album: Enter Shikari – A Flash Flood of Colour.
  15. (en) « Kerrang! Awards 2006 Blog: Best British Newcomer », Kerrang.typepad.com (consulté le 12 mars 2011).
  16. (en) Mike Diver, « NME Awards: winners in full »
  17. (en) « Muse win BT Digital Music Award ».
  18. (en) « Radio 1 - The Official Chart with Reggie Yates - The Official UK Top 40 Albums Chart », BBC (consulté le 12 mars 2011).
  19. (en) Punk Goes Pop A Fourth Time, New Installment Is Out Now.
  20. (en) Arsonists Get All the Girls - Portals Sputnikmusic Review.
  21. (en) Chris Hidden, « ATTACK ATTACK! - ATTACK ATTACK! », Rock Sound Magazine (consulté le 25 avril 2011).
  22. (en) Kam Noack, « Review of Crossfaith's Zion EP », The Sydney Morning Herald,‎ (consulté le 6 février 2013).
  23. (en) « Featured Artist: Jamies Elsewhere « Audiopinions », Audiopinions.net (consulté le 2 juillet 2010).
  24. (de) Newsflash, www.visions.de.
  25. (pl) Musicserver - Get Infected Tour zabouří už za párd ní v Praze.
  26. a et b (en) Johnny Loftus, « HORSE the Band - Biography », Allmusic (consulté le 14 mars 2011).
  27. (en) Will B. Payne, « Nintendo Rock: Nostalgia or Sound of the Future », The Harvard Crimson,‎ (consulté le 14 mars 2011).
  28. (en) Wright, « Subgenre(s) of the Week: Nintendocore (feat. Holiday Pop) », The Quest,‎ (consulté le 21 mars 2011).
  29. (en) « Horse The Band, Super 8 Bit Brothers, Endless Hallway, and Oceana », The A. V. Club,‎ (consulté le 10 avril 2011).
  30. (en) Alisha Turull, « New Releases: Lita Ford, the Fall of Troy, Horse the band, Immortal, Inhale Exhale », Noisecreep,‎ (consulté le 30 mars 2011).
  31. (en) Leor Gail, Scrunk happens: We're not fans, but the kids seem to like it, The Boston Phoenix,‎ (lire en ligne).
  32. Entrevue avec J. Amaretto of DHR, WAX Magazine, issue 5, 1995. Included in liner notes of Digital Hardcore Recordings, Harder Than the Rest!!! compilation CD.
  33. (en) Alec Empire. on the Digital Hardcore scene and its origins, Indymedia.ie, 28 décembre 2006. Consulté le 28 décembre 2008.