Tautavel

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Tautavel
Talteüll
Tautavel
Mairie de Tautavel.
Blason de Tautavel Talteüll
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Perpignan
Intercommunalité Perpignan Méditerranée Métropole
Maire
Mandat
Francis Alis
2020-2026
Code postal 66720
Code commune 66205
Démographie
Population
municipale
860 hab. (2018 en diminution de 2,05 % par rapport à 2013)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 48′ 55″ nord, 2° 44′ 50″ est
Altitude Min. 65 m
Max. 566 m
Superficie 53,47 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de la Vallée de l'Agly
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Talteüll
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Talteüll

Tautavel Écouter (en catalan, Talteüll) est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie. Dans le cadre de la géographie locale catalane, le village se trouve dans la comarca ou région naturelle du Roussillon.

Ses habitants sont appelés les Tautavellois en français et Talteüllí, Talteüllina en catalan.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Tautavel se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 18 km à vol d'oiseau de Perpignan[2], préfecture du département, et à 12 km de Rivesaltes[3], bureau centralisateur du canton de la Vallée de l'Agly dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Perpignan[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Vingrau (4,6 km), Cases-de-Pène (5,1 km), Paziols (5,3 km), Estagel (6,1 km), Calce (6,2 km), Espira-de-l'Agly (8,4 km), Tuchan (8,5 km), Baixas (8,8 km).

Sur le plan historique et culturel, Tautavel fait partie du Fenouillèdes, une dépression allongée entre les Corbières et les massifs pyrénéens recouvrant la presque totalité du bassin de l'Agly. Ce territoire est culturellement une zone de langue occitane[5].

Situation de la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Cette commune comprend essentiellement la vallée du Verdouble (Verdoble), en plus du versant nord du Rivage de Maury (Ribera de Maurí), encadrée au sud-est par la Serre de Tautavel (Serra de Talteüll). La zone centrale est assez plane, mais le terme a aussi d'importantes zones montagneuses.

Certains des noms de lieux de Tautavel indiquent des reliefs, tels que les suivants :

  • Les ombrages (bac / bagues, en catalan roussillonnais) : Bac de Cabrils, el Bac del Bosquet, el Bac de l'Eixau, el Bac de les Coves, el Bac del Trompetaire i el Bac de Mont-rodon.
  • Les clartés (solana / solanes, en catalan) : la Solana Gran, la Solana Petita.
  • Les forêts (bosc / boscos, en catalan) : el Bosc de Talteüll, el Bosc Departamental del Mas de l'Alzina.
  • Les grottes (cauna / caunes, en catalan roussillonnais ) : Cauna de l'Aragó, o de l'Aragué, Cauna de les Bruixes, Cauna d'en Jofre, Cauna d'en Llorenç.
  • Les trous (clot / clots, en catalan) : el Clot de la Brosta, els Clots de Dessús.
  • Les coteaux (coll / colls, en catalan) : Collada Baixa, Collada Gran, Coll de la Jaça d'en Biell, Coll de l'Agueit, Coll del Boix, Coll de les Alzines, Coll de Guizalard, o dels Guizalard, Coll d'en Segalà.
  • Les collines (coma / comes, en catalan) : Coma Dalí, Coma de la Viuda, Coma del Bordell, Coma del Bosquet, Coma de les Mandres, Coma del Gascó, Coma del Mal Temps, Coma del Rei, o Coma Cellera, Coma dels Colls, Coma dels Diners, Coma dels Jaçals, Coma d'en Benecí, Coma d'en Mateu.
  • Les versants (costa / costes, en catalan) : la Costa, Costa de la Devesa, Costa del Bosquet, Costa de les Blanqueteres, Costa de les Carreres.
  • Les gorges (gorja / gorges, en catalan) : els Goleirós.
  • Les montagnes (muntanya / muntanyes, en catalan) :  Montoriol, Mont-rodon, Pic Burgat, o Puig Burgat, Pic de la Corona, o Puèg de la Corona, Puig Alt, el Puig d'en Pallat.
  • Les plaines (plana / planes, en catalan) : Pla de les Ponces, o la Ponça, la Plana, la Plana Baixa, la Plana de l'Arieja, el Planal de la Cauna d'Aragó, el Planal de la Gironella, el Planal de la Jaça dels Porcs, el Planal de l'Eriola, el Planal de les Comes, el Planal de les Teixoneres, el Planal de Mont-rodon, els Planals de Pic Burgat, el Planer de la Nereda, o, simplement, la Nereda, les Planes.
  • Les grandes rocques (roc o roca / rocs o roques, en catalan) : la Roca de Sant Martí, o, simplement, Sant Martí, Rocamor, la Roca Roja, Roc de Jau, Roc de la Cest, Roc del Mont de Sant Bernat, els Rocs Negres.
  • Les serres (serra o serrat / serres o serrats, en catalan) : Serra de Birà, Serra de la Gironella, Serra de l'Argentinar, Serra dels Clots de Dessús, Serra de Montoriol, Serra d'en Cantallops, Serra de Talteüll, Serra Llarga, Serrat de la Devesa, Serrat de la Pubilla, Serrat del Gascó, o de la Coma del Gascó, Serrat del Mas, Serrat del Rec del Fonoll, Serrat dels Camps dels Barrots, Serrat dels Conills, Serrat d'en Cuix, Serrat de Trencabotells, Serrat Nalt.

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Moulin des Gouleyrous.

Dans la municipalité de Tautavel, il y a deux cours d'eau autour desquels sont organisés les bassins hydrographiques de la municipalité : le Verdouble (en catalan : Verdoble), un affluent de l'Agly (en catalan : Aglí, en occitan : Aglin).

On trouve dans la municipalité de Tautavel aussi :

  • Des sources (font / fonts, en catalan) : Aigues Fredes, Font del Cortal de les Fredes et la Font d'en Rabadà.
  • Des rivages (riba / ribes, en catalan) : la Riba del Bac, la Riba del Molí, la Riba del Priorat, les Ribes dels Marinols, les Ribes de Montoriol, les Ribes de Praximà.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[8],[9].

Un espace protégé est présent sur la commune : le « Serrat de la Narède », objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de 240,2 ha[10].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : 0[12], d'une superficie de 29 495 ha, sont un site important pour pour la conservation des rapaces : l'Aigle de Bonelli, l’'Aigle royal, le 'Grand-duc d’Europe, le 'Circaète Jean-le-Blanc, le 'Faucon pèlerin, le 'Busard cendré, l’'Aigle botté[13].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Quatre ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[14] :

  • les « falaises de Tautavel et de Vingrau » (1 180 ha), couvrant 2 communes du département[15] ;
  • la « plaine d'Estagel et de Maury » (1 225 ha), couvrant 2 communes du département[16] ;
  • la « serre de Quéribus » (226 ha), couvrant 3 communes dont une dans l'Aude et deux dans les Pyrénées-Orientales[17] ;
  • la « serre de Tautavel » (1 388 ha), couvrant 2 communes du département[18] ;

et trois ZNIEFF de type 2[Note 4],[14] :

  • les « Corbières centrales » (68 810 ha), couvrant 56 communes dont 54 dans l'Aude et deux dans les Pyrénées-Orientales[19] ;
  • les « Corbières orientales » (30 263 ha), couvrant 19 communes dont 12 dans l'Aude et sept dans les Pyrénées-Orientales[20] ;
  • le « massif du Fenouillèdes septentrional » (14 046 ha), couvrant 14 communes dont neuf dans l'Aude et cinq dans les Pyrénées-Orientales[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Tautavel est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[22],[23],[24]. La commune est en outre hors attraction des villes[25],[26].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (51,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (50,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (45,1 %), cultures permanentes (40,8 %), mines, décharges et chantiers (4,3 %), forêts (3,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (2,9 %), zones agricoles hétérogènes (2,3 %), zones urbanisées (0,9 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Le village[modifier | modifier le code]

Tautavel est situé[28] sur la gauche du Verdouble, dans un endroit où la rivière tourne vers l'ouest qui laisse un bon espace sur la plaine, où le village a été formé. Cela a formé l'ancien noyau autour de l'église paroissiale de Sant Genís de Talteüll et son cimetière, bien que ce ne soit pas une cellera pour la modernité de la formation de la même ville, au XIIIe siècle (la vieille ville était sur la montagne, près du château, où il en reste quelques vestiges).

La ville s'est allongée au long des routes qui partent vers Vingrau, au nord-est, à Cases-de-Pène (Cases de Pena) au sud-ouest, et vers Estagel (Estagell) et Paziols (Pasiòls), au nord-ouest. Dans cette première périphérie, on trouve les quartiers de la Carrerada et le Veïnat d'Amunt, avec deux caves coopératives, le cimetière et le centre des vacances. À les Planes et la Miralla, aux deux côtés de cette sortie vers le nord-ouest, se sont récemment formés de nouveaux lotissements. Dans l'une de ces étendues modernes, à proximité de la route Vingrau, se trouve le Musée de Tautavel - Centre européen de préhistoire.

Le terme communal[modifier | modifier le code]

Les divisions cadastrales ou lieux spécifiques du terme de Tautavel sont : l'Alentó, o l'Alentau, l'Alentó de la Cauna d'en Llorenç, els Barrencs, la Bassa Groga, el Boixetar, el Bonissó, la Bormora, el Brouar, la Brosta, les Brugueres (deux, en endroits divers du terme), les Brugueres Altes, la Cabreta, les Cabretes, el Camí de les Moreres, el Camí de Pasiòls, el Camp de l'Ase, el Camp de l'Esperona, el Camp del Fossalet, el Camp de l'Hort, el Camp del Plet, el Camp del Teuler, el Camp de Maniobres Militars, el Camp d'en Cuix, el Camp d'en Vaquier, el Camp Gran, el Camp Llarg, els Camps de la Font, les Canals, Can Palairic, Canta Perdius, la Cassanya, la Cella, el Cementiri, el Cementiri dels Moros, el Clau, les Clobagueres, les Colomines, el Cotiu d'en Llobet, la Cressa, Dejús el Devinar (nom ancien), la Devesa (deux, en endroits divers du terme), el Devinar, Dessús de la Devesa, l'Estany Polit, el Fornàs, les Fredes, o les Aigues Fredes, la Gironella, la Gironella Baixa, el Gorner, les Hortes, la Jaça d'en Biell, les Jacetes, els Manglaners, el Marfullar, Marinols, el Mas, el Mas de la Devesa, el Mas de l'Alzina, abans de l'Ullastre, el Mas de les Fredes, el Mas de la Ursuleta, el Mas d'en Cirac, el Mas d'en Domingo, el Mas d'en Parès, el Mas d'Espatllat, la Miralla, el Molar, la Molera, la Mollera d'en Pomiès, l'Oliveda Gran, les Olivedes, el Pas de Jaià, el Pas de la Vaca, les Pedreres de la Coma d'en Mateu, les Pedreres de l'Alentó, les Pedreres de la Serra de Talteüll, les Pedreres de les Nou Boques, Picatalent, els Plançons, la Platja d'en Julià, el Prat Batut, els Prats, Praximà, el Priorat, els Pujols, el Rec del Fonoll, Riessols, el Rodonar, les Salines, les Santes Puelles, Sant Martí, la Teulera, el Trauc del Colom, el Trauc de l'Olla, els Travessos, les Vinyes i les Vinyes del Rec del Fonoll.

Certains toponymes indiquent des signalisations du terme communal : el Cim de la Gironella Petita, el Cim del Roc dels Diners, o Roc dels Diners, o Creu del Roc dels Diners, la Pedra Dreta, el Piló de la Gironella, el Piló del Coll dels Guizalard, el Piló de les Nou Boques, Puig Pilà, Roc de Jau, el Trauc del Colom i la Vinya del Bessó (nom ancien). Aussi il y avait le Dolmen del Camp de l'Arquet, disparu, qui faisait de signalisation de fin de commune.

Les masos et masies de Tautavel[modifier | modifier le code]

Un mas est une ferme de certaines régions de l'Occitanie et de la Catalogne. Le mas est lié à la vie économique rurale, le centre de la propreté est le bâtiment dit masia.

Ceux de la commune de Tautavel sont les suivants : l'Alberg del Mas de l'Alzina, o Mas de l'Alzina, abans Mas de l'Ullastre, trois cabanes sans nom, la Casa Cantonyera, el Casot d'en Morat, deux cours (cort o cortal en catalan) sans nom, el Cortal del Vernadàs, el Mas Cama, el Mas de la Devesa, el Mas -avant Corta- de Foradada-, el Mas de la Ursuleta, el Mas de les Fredes, el Mas d'en Cirac, el Mas d'en Domingo, el Mas d'en Gualart, el Mas d'en Janell, el Mas de la Pallassa, avant de l'Esperó, el Mas d'en Parès, el Mas d'en Peixoner, el Mas Peix, la Mesoneta i el Molí (le moulin). Noms anciens, déjà en désuétude sont ces de del Casot d'en Jambert, el Cortal de les Fredes, el Cortal d'en Benecís, el Cortal d'en Simeó, el Cortal d'en Víctor, o Mas d'en Carrabina, el Mas de la Balí, un altre Mas d'en Cirac, el Mas d'en Magre, un autre Mas d'en Parès, el Mas d'en Simó, el Mas d'en Víctor, el Mas Nou i la Teulera, o Teulera d'en Pietxó. El Cortal del Pas de Jalà, dit aussi simplement Pas de Jalà, en ruines i el Mas d'en Saman i el Mas d'Espatllat sont disparus (le dernier est aussi un nom ancien).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune de Tautavel est traversée par cinq routes départementales :

  • La D 9 qui traverse le terme Tautavel entrant au nord, venant de Vingrau et en direction du sud-ouest, est déversé sur la route D 117 près de la limite avec la fin d'Estagel.
  • La D 59 qui réunit les villages de Cases-de-Pène et Tautavel, d'où il a une continuité vers le nord-ouest pour aller chercher la route qui prend à Estagel, au sud-est, et à Paziols, au nord-est.
  • La D 69 qui traverse la partie plus à l'ouest du district communal et n'a aucun lien direct avec le village de Tautavel.
  • La D 611 qui traverse le secteur ouest du terme, sans affecter le noyau urbain, avec lequel il se connecte à travers le D 59.
Chemins

La plupart des chemins (camí / camins en catalan) de la commune de Tautavel relient les sites du territoire communal : el Camí de Can Pelairic, abans del Forn de Can Pelairic, el de Coma Dalí, el de Foradada, el d'Alentó, el de la Plana Baixa, el de la Riba del Bac, el de la Solana, el de la Torre, el del Bac de Cabrils, el del Bouar, el del Camp de l'Ase, el del Cotiu d'en Llobet, el de les Fredes, el de les Hortes, el del Mas d'en Cairol, el del Mas d'en Domingo, el del Mas d'en Janell, el del Mas d'en Parès, el del Mas d'en Simó, el del Molar, el del Pla de les Ponces, el del Serrat dels Barrots, el del Serrat Nalt, el dels Prats, el dels Pujols, el de Marinols, el de Rocamor, o del Bac, el Camí Vell del Mas de les Fredes, el Camí Vell del Mas d'en Cairol, la Carrerada de la Costa, la Carrerada del Mas de les Fredes i la Ruta del Mas de les Fredes, avant Camí de la Plana.

Ceux qui sortent vers d'autres communes sont : Camí de Cases de Pena, Camí de Cases de Pena del Mas de l'Alzina, el Camí de la Dona Morta, o de Cases de Pena, el Camí d'Estagell a la Devesa, el Camí de Maurí a Pasiòls, el Camí de Padern, el Camí de Pasiòls, el Camí de Talteüll a Vingrau, el Camí de Cases de Pena a Vingrau, la Carrerada, ou Camí de Riessòls, la Ruta de Cases de Pena, la Ruta de Pasiòls, abans Camí de la Foradada, la Ruta d'Estagell i la Ruta de Vingrau.

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Tautavel est inclus dans la ligne 9 de la compagnie de transport Sankéo, de Perpignan (Perpinyà) à Vingrau, qui relie ces deux villes par Le Vernet, Rivesaltes (Ribesaltes), Espira-de-l'Agly (l'Espirà de l'Aglí), Cases-de-Pène (Cases de Pena), Estagel (Estagell), Tautavel (Talteüll) et Vingrau. Neuf services quotidiens vers Perpignan et dix en direction de Vingrau, du lundi au samedi. Les dimanches et jours fériés, il y a deux services dans chaque direction.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les premières mentions du nom sont Taltevul en 1011, Taltevolo en 1020, puis Taltehull[29].

En catalan, le nom de la commune est Talteüll[30] ou Taltehull, [təltə'uʎ] en graphie traditionnelle pre-normative. Ces appellations sont dérivées de la racine pré-latine Tal ou Tala qui signifie cassure ou falaise, renforcée du suffixe latin Tav qui signifie creux ou fossé, et évolue en catalan vers les formes Tevull ou Teull ; ces formes sont très courantes dans un grand nombre de toponyme de toute la Catalogne. En effet le château de Taltehull est sis au sommet d'un escarpement acéré.

Joan Coromines explique[31] l'origine du toponyme Talteüll à partir de la phrase, dite par le seigneur des lieux, se référant à son château Tal te vull ! "Ainsi je te veux !" je veux que le château soit et reste à moi, ne devienne pas la propriété d'un d'autre seigneur).

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Située à proximité du village actuel de Tautavel, la Caune de l'Arago est un site connu internationalement pour les fouilles archéologiques dont il fait l'objet depuis 1963. Cette grotte perchée qui domine la vallée abrite un important gisement préhistorique.

Après sept années de fouilles méthodiques, en juillet 1971, l’équipe du professeur Henry de Lumley y a découvert des fragments de crâne humain (une face et un frontal) datant d'environ 350 000 ans. Âgé de vingt ans, l’homme de Tautavel mesurait 1,60 m. Cet Homo heidelbergensis avait toutes les caractéristiques des premiers Européens : un front fuyant, un bourrelet au-dessus des orbites, des pommettes saillantes et une mâchoire avancée.

Depuis, les fouilles annuelles ont révélé plus de 100 autres fossiles humains.

Les vestiges archéologiques mis au jour dans la cavité ont permis de reconstituer la vie et l’environnement des groupes d’Homo heidelbergensis et laissent présager que ce lieu fut fréquenté par des chasseurs nomades de 690 000 à 60 000 ans avant notre ère.

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Le comte Bernat Tallaferro de Besalú remit en 1011 à son fils Guillem le "Castellum de Taltevull" et les villes de Calentad et Vingrau, ainsi que les terres de Razès qu'il avait reçues en donation de Pere de Carcassona, évêque de Gérone. À la mort du comte, son testament confirma les donations de Taltevolo, avec Alentad et Evingrad, et déclara qu'ils étaient à la frontière du Roussillon avec le Narbonais, jusqu'au Puig d'Aguilar. Il semble que ces terres se trouvaient en partie sur le territoire de l'évêché de Narbonne, ce qui indique qu'elles appartenaient initialement au Peyrepertusès. Les comtes de Besalú, ainsi que leurs successeurs ont conservé ces lieux, qui apparaissent un peu plus tard liés à l'évêché d'Elna, en tant qu'éléments importants de la sécurité de la frontière à l'ouest d'Òpol et de Salses.

Au début du XIIIe siècle, Talteüll est la propriété des puissants comtes de Vernet, qui possèdent aussi les régions de la Salanque (en catalan : Salanca) et du Ribéral. Ponç IV de Vernet fut convaincu de sympathie pour les albigeois ou cathares à cause de sa participation à la bataille de Muret, aux côtés du roi Pere 1er de Catalogne-Aragon. En 1261, son fils, Ponç V de Vernet, menacé par l'Inquisition, échangea ses châteaux de Millas, Taltavüll et Toreilles pour la « villa » de Cadaqués du comte d'Empúries. En 1269, le Comté d'Empúries céda cette terre à celui qui allait devenir Jaume II de Majorque, et auquel Guillem de Talteüll rendit plus tard hommage. Sa lignée règnera sur la seigneurie jusqu'à la fin du XIIIe siècle, entre les années 1291 et 1295.

Après cette période, au gré des ventes, des donations et des alliances, le château connait une destinée instable. En 1352 , il passe au vicomte Francesc de Perellós, jusqu'en 1376. Cette année-là, le roi Pere el Cerimoniós (Pierre IV d'Aragon) donna le domaine au vicomte d'Illa, Andreu de Fenollet. En 1382, le domaine de Talteüll est attribué à Berenguer de Perapertusa (Béranger de Peyrepertuse), seigneur de Ortafà, et après de 1387 il est partagé entre lui, Andreu de Fenollet et Bernat Vilacorba.

Vers 1418, le bourg et le château de Talteüll reviennent dans le domaine royal. Au cours du XVe siècle plusieurs seigneurs en ont la juridiction : Roger Sanespleda, seigneur des Fonts, puis Gaucelm de Bellcastell. Peu avant de la fin du XVe siècle, Talteüll passe à Francesc d'Oms, seigneur de Tatzó d'Avall, époux de Gallarda Bellcastell.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Les seigneurs d'Oms restent en possession de leurs terres jusqu'à ce qu'en 1653, après le traité des Pyrénées, Louis XIV confisque à Emmanuel d'Oms ses biens de Catalogne Nord, à cause de l'allégeance qu'il fit à Philippe IV Espagne. Cette confiscation fut accompagnée de la destruction du château à l'explosif, afin de couper court à toute utilisation possible des lieux comme place forte dans la région. Talteüll passe alors aux mains d'Alexandre de Vivièr, seigneur de Montfòrt et de Rasiguères, jusqu'à ce qu'en 1696 Antoine Hurtado de Beaufort ne l'acquière.

En 1754, son petit-fils, Joseph Antoine de Beaufort, céda Talteüll à Maurici Lacreu, docteur en droit d'Illa, contre remise de ses dettes envers ce dernier. La ville fut ensuite transférée à Francesc Ignasi de Bon, marquis d'Aguilar, décédé en 1792 , juste avant l'abolition de la féodalité sous la Révolution française.

Mosaïque de tautavel
"L'Homme préhistorique" et "L'Homme vigneron", mosaïques réalisées par Freddy et Marido Secall

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Tautavel est jumelée avec les villes de :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1355 1359 1365 1378 1470 1515 1553 1643 1709
36 f44 f36 f38 f9 f12 f14 f11 f57 f
1720 1730 1755 1767 1774 1789 1790 - -
57 f49 f77 f275 H49 f80 f410 H--
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[35].

En 2018, la commune comptait 860 habitants[Note 6], en diminution de 2,05 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +2,95 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
448476477592704688710677724
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7428268628828801 0289851 0571 136
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2011 2251 1181 1511 1291 1401 1421 041925
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
978947776654738851897903869
2017 2018 - - - - - - -
866860-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[38] 1975[38] 1982[38] 1990[38] 1999[38] 2006[39] 2009[40] 2013[41]
Rang de la commune dans le département 57 67 79 82 77 85 84 90
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Tautavel a une école maternelle et élémentaire intégrée dans le même complexe scolaire, mais avec des entrées différentes. Au lycée, les étudiants et les étudiants de Tautavel doivent se rendre dans les écoles d'Espira-de-l'Agly (l'Espirà de l'Aglí), privé; Estagel (Estagell), Perpignan (Perpinyà), Rivesaltes (Ribesaltes), Saint-Estève (Sant Esteve del Monestir) ou Le Soler (El Soler), publiques; tandis que le baccalauréat doit être pris dans les lycées de Perpignan ou Rivesaltes (technicien agricole).

L'université de Perpignan a une de ses antennes sur le territoire à Tautavel depuis 2014, une installation remarquable liée au monde de la recherche préhistorique. Dans le campus de Tautavel, il y a le musée de Tautavel - Centre européen de préhistoire, cela inclut l'intégrité des activités de formation, de recherche et d'évaluation de la zone. En plus du magnifique musée, il y a également un centre de conférence, dans lequel les thèmes liés à la préhistoire européenne sont exposés. La Caune de l'Arago qui fait partie de cette ensemble, réalise en permanence des études archéologiques, ce qui nécessite de mentionner la grotte elle-même comme l'un des centres culturels de la commune.

Equipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Bibliothèque André Alquier
  • Palais des Congrès de Tautavel
  • École de Musique (MJC) de Tautavel
  • Foyer rural laïque de jeunes et d’éducation populaire de Tautavel

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

À Tautavel, ils ont deux géants festifs, qui représentent les personnages du comté Tallaferro et de sa femme, Toda de Provença, qui étaient des seigneurs de Talteüll au début du XIe siècle. Bernat Tallaferro était le comte de Besalú et Ripoll, qui comprenait Capcir et Donasà, où Talteüll était inclus à ce moment-là. Fils d'Oliba Cabreta et père, avec Toda de Provença, de huit enfants, était l'un des hommes les plus influents dans leurs temples. Jacint Verdaguer l'a transformé en l'un des personnages mythiques du poème Canigó.

  • Fête patronale : 25 août[42] ;
  • Festival d'Astronomie : en juillet depuis 2008 ;
  • Foire : Quasimodo[42].

Santé[modifier | modifier le code]

Tautavel possède une pharmacie et un cabinet d'infirmiers.[réf. nécessaire]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 18 047 [43].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Bouteille de Tautavel AOC

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone d'appellation pour les vins Côtes-du-Roussillon et Côtes du Roussillon Villages.

Le terme de Tautavel est très pierreux, en grande partie brisé, donc l'agriculture a une présence relativement faible, en particulier par rapport aux autres termes du Roussillon : il n'y a pas 1000 hectares cultivés, desquelles la plupart est le vignoble. La présence d'abricotiers et d'oliviers est pratiquement testimonial.

Industries[modifier | modifier le code]

Sur les plateaux calcaires de la pointe ouest de la Serra de Talteüll, dans la partie sud-ouest de la municipalité, il y a des carrières qui obtiennent de la pierre pour l'élaboration de la poudre de marbre, ce qui a laissé des signaux profonds dans la géographie de Tautavel , ainsi que l'augmentation de la pollution du Roussillon avec ses particules de marbre en suspension. Les entreprises qui les exploitent sont toutes originaires de l'extérieur de la Catalogne Nord.

Commerces[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Office du tourisme de Tautavel

La ville dispose de plusieurs services d'hébergement et restauration.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

La Caune de l'Arago
Ruines du château

Au nord du district, sur le versant sud du Planal de la Cauna d'Aragó, près de la gauche du Verdouble se situe la Caune de l'Arago, où ont été trouvés les vestiges humains les plus anciens de toute l'Europe, l’homme de Tautavel.

En juillet 2018, lors d’une fouille organisée comme chaque été sur ce site, une dent de lait d’un enfant âgé de 5 à 6 ans, et vieille de 560 000 ans a été découverte. C’est la plus vieille dent d’enfant découverte en France, ce qui fait de son propriétaire l’un des plus anciens habitants d’Europe. Cette dent, baptisée Arago 149, a la particularité de posséder sa racine, ce qui laisse espérer aux archéologues que le propriétaire de la dent est mort non loin d’ici. La dent sera étudiée avant de rejoindre le musée de Tautavel[44].

Château de Tautavel

Situé dans un faucon rocheux dans le sud-est et au-dessus de la ville actuelle, le château de Talteüll est en ruines, mais il conserve des restes assez importants. Parmi les vestiges, la population primitive de Talteüll. Il y avait aussi l'église de Santa Maria del Castell de Talteüll, dans certaines monographies mentionnées comme de la Santa Creu.[réf. nécessaire]

La tour del Far

La tour del Far est située au sud-est du village, sur la Serra de Talteüll, à une altitude de 485 m, à la fin du terme avec Cases-de-Pène. La Torre del Far est une tour de guet médiévale et une construction romane. Elle a été construite avant 1341. Elle a été inscrite au titre des monuments historiques en 1986[45]. Elle est accessible par un sentier de randonnée.

L'Alentó

Au sud du territoire communal, à droite du Verdouble peu avant sa confluence avec l'Agly, il y avait le site d'Alentó, avec l'église de Sant Genís, paroissiale au Moyen Âge, et le Castell de l'Alentó (château).[réf. nécessaire]

Le "mur" de Moretti

Fresque faite originellement pour les Halles de Paris, œuvre de Raymond Moretti. De thématique préhistorique, ellel représente le crâne de l’homme de Tautavel et elle est placée dans le village depuis les années 2002. Elle mesure 4 mètres de hauteur et près de 40 mètres de longeur.[réf. nécessaire]

Fresque sur l'Universalité de l'Homme

C'est la création d'une mosaïque de grès et de terres cuites de 3m sur 10m, sur le thème de l'universalité, placée sur le fronton du Palais des Congrès de Tautavel. Cette fresque, au travers d'une succession d'images et de portraits, évoque l'évolution des arts et des sciences parallèlement à la déclaration des droits de l'homme.[réf. nécessaire]

Édifice réligieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Génis de l'Alento.
  • Église Sainte-Marie du château de Tautavel.
  • Église Saint-Martin de la Roca.
Église Saint-Génis de Tautavel

L'Église Saint-Génis de Tautavel est l'église paroissiale, est située au milieu du vieux village de Talteüll. Elle est mentionnée en 1211, quand il dépendait du diocèse de Narbonne. Elle été reconstruite au XIXe siècle, et il ne reste plus rien de l'édifice roman.[réf. nécessaire]

Chapelle des Saintes Puelles

La chapelle et l'ancien village des Santes Puelles est à gauche du Còrrec de les Santes (cours fluviale), à l'ouest de la ville de Talteüll, avec l'église des Santes Puelles, reconstruite en 1876 sur une de plus ancienne, mentionnée en 1292.[réf. nécessaire]

Chapelle du Rocher de Saint-Martin

C'est une autre chapelle disparue du terme de Talteüll. C'était au sommet de Roca de Sant Martí, dans la partie centre-sud de la commune, à proximité et au sud-ouest de la ville. Peut-être que l'endroit situé au nord et au pied de la Roca de Sant Martí, appelé le Priorat, a quelque rapport avec cette église qui a disparu. Sur le rocher qui donne son nom à l'endroit sont conservés quelques vestiges d'une fortification médiévale.[réf. nécessaire]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Les gorges de ou plutôt des Gouleyrous (de l'occitan golairons tourbillons d'eau, qui avalent et suceent, de 'gola': gueule) sont des gorges situées au nord de Tautavel ; on y accède en prenant la route de Vingrau et en tournant vers le Nord (elles sont indiquées). Elles ont la particularité d'être surplombées par la Caune de l'Arago, la fameuse grotte où l'on a retrouvé les restes de squelette du plus vieil européen (-450 000 ans). La baignade et les grillades y sont interdites depuis le 21 juin 2006, à la suite d'un arrêté permanent.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Tautavel Blason
De gueules au pélican avec sa piété d’argent sur son aire d’or, soutenu d’une croisette ancrée du même, au chef d’azur chargé de trois coquilles Saint-Jacques aussi d’or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Becat, Joan. «166-Talteüll». A: Atles toponímic de Catalunya Nord. II. Montoriol - el Voló. Perpinyà: Terra Nostra, 2015 (Biblioteca de Catalunya Nord, XVIII). (ISSN 1243-2032).
  • Becat, Joan; Ponsich, Pere; Gual, Raimon. «Talteüll». A: El Rosselló i la Fenolleda. Barcelona: Fundació Enciclopèdia Catalana, 1985 (Gran Geografia Comarcal de Catalunya, 14). (ISBN 84-85194-59-4).
  • Catafau, Aymat. Les celleres et la naissance du village en Roussillon Xe-XVe siècles. Perpignan: Presses universitaires de Perpignan, Éditions Trabucaire, 1998 (Études). (ISBN 9782905828972).
  • De Lumley, Henry (dir). L'Homme de Tautavel. La Caune de l'Arago. Paris: Éditions du Patrimoine. Centre des monuments nationaux, 2014 (Guides archéologiques de la France, 50). (ISBN 978-2-7577-0346-5).
  • Kotarba, Jérôme; Castellvi, Georges; Mazière, Florent [directors]. Les Pyrénées-Orientales 66. Paris: Académie des Inscriptions et Belles-Lettres. Ministère de l'Éducation nationale. Ministère de la Recherche. Ministère de la Culture et de la Communication. Maison des Sciences de l'Homme, 2007 (Carte archéologique de la Gaule). (ISBN 978-2-87754-200-5).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[11].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Tautavel », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Tautavel et Perpignan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Tautavel et Rivesaltes », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Tautavel », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 203-204.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. « Plan séisme » (consulté le ).
  8. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  9. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  10. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  11. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  12. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Tautavel », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « site Natura 2000 FR9110111 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  14. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Tautavel », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « ZNIEFF les « falaises de Tautavel et de Vingrau » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « ZNIEFF la « plaine d'Estagel et de Maury » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « ZNIEFF la « serre de Quéribus » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « ZNIEFF la « serre de Tautavel » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « ZNIEFF les « Corbières centrales » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF les « Corbières orientales » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « ZNIEFF le « massif du Fenouillèdes septentrional » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  24. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
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  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  28. « Tautavel dans les ortophotomapes de l'IGN ».
  29. Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales, , 579-1133 p. (ISBN 2904610014).
  30. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne).
  31. (ca) Joan Coromines, Onomasticon Cataloniae: Els noms de lloc i noms de persona de totes les terres de llengua catalana., Barcelone, Curial Edicions catalanes i la Caixa, (ISBN 84-7256-854-7), Talteüll.
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  40. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  41. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  42. a et b Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7).
  43. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  44. https://www.20minutes.fr/planete/2312443-20180724-pyrenees-orientales-dent-enfant-vieille-560000-ans-decouverte-tautavel
  45. « Tour del Far », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.