Durban-Corbières

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Durban-Corbières
Durban-Corbières
Blason de Durban-Corbières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aude
Arrondissement Narbonne
Intercommunalité Communauté de communes Corbières Salanque Méditerranée
Maire
Mandat
Alain Laborde
2020-2026
Code postal 11360
Code commune 11124
Démographie
Population
municipale
654 hab. (2019 en diminution de 0,76 % par rapport à 2013)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 59′ 48″ nord, 2° 49′ 04″ est
Altitude Min. 79 m
Max. 366 m
Superficie 25,9 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Corbières
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://durbancorbieres.fr/

Durban-Corbières Écouter (occitan : Durban de las Corbièras Écouter) est une commune française, située dans l'est du département de l'Aude en région Occitanie.

Sur le plan historique et culturel, la commune fait partie du massif des Corbières, un chaos calcaire formant la transition entre le Massif central et les Pyrénées. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Berre, le Barrou et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « Corbières orientales ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Durban-Corbières est une commune rurale qui compte 654 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Ses habitants sont appelés les Durbanais ou Durbanaises.

Ses habitants sont les Romanus.

Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : le château de Durban, inscrit en 1926.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune des Corbières sur la Berre et sur l'ancienne route nationale 611 entre Thézan-des-Corbières et Villeneuve-les-Corbières.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Durban-Corbières se situe en zone de sismicité 2 (sismicité faible)[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans la région hydrographique « Côtiers méditerranéens »[3], au sein du bassin hydrographique Rhône-Méditerranée-Corse[4]. Elle est drainée par la Berre, le Barrou, le Salé, le ruisseau de Cabanut, le ruisseau de Guèguinte, le ruisseau de la Combe, le ruisseau de la Pinède, le ruisseau de la Turasse, le ruisseau de Laval, le ruisseau de Matomègne, le ruisseau de Saint-Pierre, le ruisseau de Sajobert et le ruisseau du Bosc, qui constituent un réseau hydrographique de 34 km de longueur totale[5],[Carte 1].

La Berre, d'une longueur totale de 52,7 km, prend sa source dans la commune de Quintillan et s'écoule d'ouest en est. Elle traverse la commune et se jette dans le golfe du Lion à Port-la-Nouvelle, après avoir traversé 10 communes[6].

Le Barrou, d'une longueur totale de 16,2 km, prend sa source dans la commune d'Embres-et-Castelmaure et s'écoule vers l'est puis se réoriente au nord. Il traverse la commune et se jette dans la Berre sur le territoire communal, après avoir traversé 4 communes[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[8]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[8].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 14,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 584 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[11] complétée par des études régionales[12] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1989 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records DURBAN-CORBIERES (11) - alt : 120 m 42° 59′ 30″ N, 2° 49′ 06″ E
Statistiques établies sur la période 1989-2010 - Records établis sur la période du 01-02-1989 au 16-07-2022
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,3 3,8 6,1 8 11,8 15,3 17,6 17,6 14,1 11,4 6,9 3,9 10
Température moyenne (°C) 7,4 8,3 10,9 13 17 20,9 23,5 23,5 19,4 15,7 10,9 7,8 14,9
Température maximale moyenne (°C) 11,4 12,7 15,8 17,9 22,2 26,4 29,4 29,4 24,8 20,1 14,9 11,6 19,8
Record de froid (°C)
date du record
−7,1
05.01.1995
−7,3
15.02.10
−8,4
02.03.05
−2
08.04.21
2,2
03.05.21
6,4
12.06.19
9,4
17.07.00
8
31.08.1993
3,9
29.09.1993
−1,2
19.10.09
−8,5
22.11.1998
−7,9
07.12.1990
−8,5
1998
Record de chaleur (°C)
date du record
22,5
13.01.04
26,9
27.02.19
29
21.03.1990
32,2
09.04.11
36,5
29.05.01
40,6
21.06.03
40,9
16.07.22
42,5
13.08.03
36,7
04.09.16
32
03.10.11
26,7
15.11.15
23,6
18.12.1989
42,5
2003
Précipitations (mm) 83 64,2 35,3 61,9 54 26,1 14,8 24,3 54 87 85,6 79,8 670
Source : « Fiche 11124003 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base


Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : les « corbières orientales »[14], d'une superficie de 25 371 ha, correspondant à la partie la plus orientale du massif des Corbières audoises. Ce site inclut, dans sa partie la plus orientale, le couloir de migration majeur du littoral languedocien, d'où la présence régulière d'espèces en étape migratoire[15].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[16] :

  • le « castillou Roumanissa et pinède de Durban » (870 ha), couvrant 4 communes du département[17] ;
  • le « cours amont de la rivière de la Berre » (188 ha), couvrant 8 communes du département[18] ;
  • les « plateaux et vallées autour de Fontjoncouse » (1 603 ha), couvrant 2 communes du département[19] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[16] : les « Corbières centrales » (68 810 ha), couvrant 56 communes dont 54 dans l'Aude et 2 dans les Pyrénées-Orientales[20].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Durban-Corbières est une commune rurale[Note 6],[21]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[I 1],[22]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (56,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (56,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (47,3 %), cultures permanentes (32,7 %), forêts (9,3 %), zones agricoles hétérogènes (8,8 %), zones urbanisées (1,9 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines de Durban remontent au plus profond passé de la région des Corbières. Etymologiquement, le nom viendrait du gaulois « duro » (fortification) et « ban » (corne). La région a été occupée à la préhistoire.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Durban-Corbières est membre de la communauté de communes Corbières Salanque Méditerranée[24], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Claira. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[25].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Narbonne, au département de l'Aude, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Occitanie[24].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton des Corbières pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[24], et de la première circonscription de l'Aude pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 2010[26].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008 En cours Christian Gaillard Divers Gauche  
mars 1971 2008 Régis Barailla PS Conseiller général (1973-2011) et député (1983-1993)
1910 1914 Eugène Mailhac   Conseiller général du canton de Durban-Corbières
Les données manquantes sont à compléter.

La commune fait partie de la Deuxième circonscription de l'Aude

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[28].

En 2019, la commune comptait 654 habitants[Note 7], en diminution de 0,76 % par rapport à 2013 (Aude : +2,52 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
294296490536556578610648650
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
632665675700712902929930910
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9749128521 022855911874728691
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
668686564525673650656681684
2014 2019 - - - - - - -
647654-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 278 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 563 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 050 [I 4] (19 240  dans le département[I 5]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 6] 10,4 % 11,4 % 13,1 %
Département[I 7] 10,2 % 12,8 % 12,6 %
France entière[I 8] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 327 personnes, parmi lesquelles on compte 78,7 % d'actifs (65,7 % ayant un emploi et 13,1 % de chômeurs) et 21,3 % d'inactifs[Note 9],[I 6]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 3],[I 9]. Elle compte 282 emplois en 2018, contre 261 en 2013 et 261 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 222, soit un indicateur de concentration d'emploi de 127,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 46,5 %[I 10].

Sur ces 222 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 115 travaillent dans la commune, soit 52 % des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 77,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,4 % les transports en commun, 13 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 9,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

53 établissements[Note 10] sont implantés à Durban-Corbières au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 11],[I 13].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 53
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
5 9,4 % (8,8 %)
Construction 7 13,2 % (14 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
13 24,5 % (32,3 %)
Activités financières et d'assurance 2 3,8 % (2,7 %)
Activités immobilières 1 1,9 % (5,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
8 15,1 % (13,3 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
15 28,3 % (13,2 %)
Autres activités de services 2 3,8 % (8,8 %)

Le secteur de l'administration publique, l'enseignement, la santé humaine et l'action sociale est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 28,3 % du nombre total d'établissements de la commune (15 sur les 53 entreprises implantées à Durban-Corbières), contre 13,2 % au niveau départemental[I 14].

Entreprises[modifier | modifier le code]

L' entreprise ayant son siège social sur le territoire communal qui génère le plus de chiffre d'affaires en 2020 est[31] :

  • La Fournee Comisso, boulangerie et boulangerie-pâtisserie (155 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la petite région agricole dénommée « Région viticole »[32]. En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est la viticulture (appellation et autre)[33].

1988 2000 2010
Exploitations 82 45 35
Superficie agricole utilisée (ha) 767 468 441

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 82 lors du recensement agricole[Note 13] de 1988 à 45 en 2000 puis à 35 en 2010[33], soit une baisse de 57 % en 22 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 52 % de ses exploitations[35]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 767 ha en 1988 à 441 ha en 2010. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 9 à 13 ha[33].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument Adresse Coordonnées Notice Protection Date Illustration
Château de Durban 42° 59′ 40″ nord, 2° 48′ 56″ est « PA00102674 » Inscription
Château de Durban

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Durban-Corbières Blason
Écartelé de gueules au chevron d'argent, et d'azur à trois fasces d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

(Il s'agit du blason d'un seigneur de Durban, Jean de Gléon.)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[10].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[13].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  8. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  9. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  10. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  11. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  12. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  13. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[34].
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Durban-Corbières » sur Géoportail (consulté le 7 décembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune urbaine-définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Durban-Corbières » (consulté le ).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans la Aude » (consulté le ).
  6. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Durban-Corbières » (consulté le ).
  7. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans l'Aude » (consulté le ).
  8. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  10. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Durban-Corbières » (consulté le ).
  11. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  12. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  13. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Durban-Corbières » (consulté le ).
  14. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans l'Aude » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Plan séisme
  3. « Découpage en régions hydrographiques », sur www.sandre.eaufrance.fr (consulté le )
  4. « Désoupage en territoires SDAGE/DCE du bassin Rhône-Méditerranée-Corse », sur www.rhone-mediterranee.eaufrance.fr, (consulté le )
  5. « Fiche communale de Durban-Corbières », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  6. Sandre, « la Berre »
  7. Sandre, « le Barrou »
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
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