Fontjoncouse

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Fontjoncouse
Fontjoncouse
Blason de Fontjoncouse
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aude
Arrondissement Narbonne
Intercommunalité Communauté de communes Corbières Salanque Méditerranée
Maire
Mandat
Christophe Tena
2020-2026
Code postal 11360
Code commune 11152
Démographie
Population
municipale
127 hab. (2019 en diminution de 16,99 % par rapport à 2013)
Densité 4,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 02′ 57″ nord, 2° 47′ 21″ est
Altitude Min. 69 m
Max. 420 m
Superficie 27,35 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Narbonne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Corbières
Législatives Première circonscription
Localisation
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Fontjoncouse

Fontjoncouse Écouter est une commune française, située dans l'est du département de l'Aude en région Occitanie.

Sur le plan historique et culturel, la commune fait partie du massif des Corbières, un chaos calcaire formant la transition entre le Massif central et les Pyrénées. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le ruisseau du Rabet, le ruisseau de Donos, le ruisseau de Saint-Estève, le ruisseau du Cassié et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « Corbières orientales ») et cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Fontjoncouse est une commune rurale qui compte 127 habitants en 2019, après avoir connu un pic de population de 370 habitants en 1881. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Narbonne. Ses habitants sont appelés les Fontjoncousois ou Fontjoncousoises.

Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : l'église Sainte-Léocadie, inscrite en 1948.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Fontjoncouse appartient au pays des Corbières, et plus exactement aux basses Corbières méditerranéennes.

De fait, les fonds de terrain cultivables y sont plutôt rares et les nombreuses bergeries ruinées qui subsistent attestent d'une économie locale jadis largement orientée vers le pastoralisme.

Le territoire de la commune affecte approximativement la forme d'un triangle pointant vers le bas. L'angle nord-est du tracé des frontières communales dessine, lui, un angle presque droit, au lieu-dit Borne des trois seigneurs, probable souvenir d'une transaction fixant les limites des terroirs des communautés de Fontjoncouse et de ses voisines Thézan-des-Corbières et Saint-André-de-Roquelongue[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Les altitudes s'échelonnent entre 69 et 421 mètres, l'agglomération elle-même se situant dans une petite dépression de terrain (220–240 m d'altitude), bordée au nord et à l'est de collines basses, et, au sud, par l'imposant plateau du Devès. D'une manière générale, le territoire de la commune est nettement compartimenté par les multiples collines et plateaux qui la couvrent.

Parmi les plus notables hauteurs de la commune, figurent celles du Devès (321 m), du Pech de la Selve (324 m), du Pech Fourcan (236 m), du bois de Blazy (371 m), du Pech Barbu (384 m), de Mont Redonnel (353 m), de Mont Redon (368 m), ainsi que celle du Cap Ventoux sur le plateau de Monedières (351 m). Le point culminant de la commune (421 m) se situe au sud de la crête rocheuse de La Cadorqua, au lieu-dit la Vigie, non loin des ruines de l'ermitage Saint-Victor.

Fontjoncouse se situe en zone de sismicité 2 (sismicité faible)[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans la région hydrographique « Côtiers méditerranéens »[3], au sein du bassin hydrographique Rhône-Méditerranée-Corse[4]. Elle est drainée par le ruisseau du Rabet, le ruisseau de Donos, le ruisseau de Saint-Estève, le ruisseau du Cassié, le ruisseau de Bellongue, le ruisseau de la Pinède, le ruisseau de la Roubine, le ruisseau de la Taillade, le ruisseau de Papaubios, le ruisseau de Pech Fourcan, le ruisseau de Ripaud, le ruisseau de Saint-Pierre, le ruisseau des Barras et le ruisseau du Puits, qui constituent un réseau hydrographique de 26 km de longueur totale[5],[Carte 1].

Le ruisseau du Rabet, d'une longueur totale de 12,9 km, prend sa source dans la commune et s'écoule vers l'ouest puis se réoriente au nord. Il traverse la commune et se jette dans la Nielle à Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse, après avoir traversé 4 communes[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[7]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[8].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[7].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 10,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 762 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 7,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[10] complétée par des études régionales[11] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Durban-Corbières », sur la commune de Durban-Corbières, mise en service en 1989[12] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[13],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 14,9 °C et la hauteur de précipitations de 670 mm pour la période 1981-2010[14]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Carcassonne », sur la commune de Carcassonne, mise en service en 1948 et à 40 km[15], la température moyenne annuelle évolue de 13,7 °C pour la période 1971-2000[16], à 14,1 °C pour 1981-2010[17], puis à 14,5 °C pour 1991-2020[18].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : les « Corbières orientales »[20], d'une superficie de 25 371 ha, correspondant à la partie la plus orientale du massif des Corbières audoises. Ce site inclut, dans sa partie la plus orientale, le couloir de migration majeur du littoral languedocien, d'où la présence régulière d'espèces en étape migratoire[21].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[22] :

  • le « cours amont de la rivière de la Berre » (188 ha), couvrant 8 communes du département[23] ;
  • le « massif de Fontfroide méridional » (1 679 ha), couvrant 4 communes du département[24] ;
  • les « plateaux et vallées autour de Fontjoncouse » (1 603 ha), couvrant 2 communes du département[25] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 6],[22] :

  • les « Corbières centrales » (68 810 ha), couvrant 56 communes dont 54 dans l'Aude et 2 dans les Pyrénées-Orientales[26] ;
  • le « massif de Fontfroide » (7 712 ha), couvrant 10 communes du département[27].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Fontjoncouse est une commune rurale[Note 7],[28]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[I 1],[29].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Narbonne, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 71 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (80,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (80,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (70,6 %), zones agricoles hétérogènes (12,1 %), forêts (9,7 %), cultures permanentes (7,5 %)[30].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lieu figure dans un acte de 795, comme désignant une villa (domaine agricole) sous la forme Villare eremum… que vocant Fontes… in villa Fontejoncosa[31]. Les mentions postérieures courant du IXe au XIIe siècle relevées par Antoine Sabarthès, avec quelques variantes, s'en écartent peu, agrégeant, ou non, les deux éléments du nom : Villare Fontes (815), In Fonteginoso=Fontjuncoso (992), In Fonte Joncoso (1056), Castrum quod vocatur Fonte Joncoso (1106), Fontjonquiosa…, Fontjoncoisa (1121-1149), Villa de Fontibus seu Sancta Maria de Fonte (1127), Funt junchusa (1156), Castrum de Fonte Juncoso (1157), Fontjonchosa (1160), In Fonte Joncoso (1161), Font Jancosa (1196), De Font Jonchoso (1196), Fongoncouze (1595), Fontjoncouze (1781)[32].

Il s'agit d'un type toponymique méridional en Fons- / Font- « source »[33] (type de formation qui ne se rencontre pas au nord de la Loire, où l'on préfère Fontaine- au sens ancien de « source »). Cette interprétation est corroborée par la présence d'une source qui existe encore à l'heure actuelle au pied du noyau villageois.

Le second élément -joncouse est un adjectif en -osa, suffixe latin qui se poursuit en occitan, francisé en -ouse par la suite. Il correspond du français -euse. -jonc- représente le mot latin juncu(s) > occitan jonc « jonc », d'où le sens global de « source où il y a des joncs », « source aux joncs »[33].

Même type de formation toponymique que Fontpédrouse < « font pedrosa » = « source pierreuse » dans les Pyrénées-Orientales.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le castrum (édifice fortifié) et, partant, l'indice d'une agglomération naissante, est attesté dès 1106 (cf. "Étymologie"). L'abbé Sabarthès signale d'ailleurs la seigneurie comme étant une des plus anciennes de l'archevêché de Narbonne "car elle remonte, en partie du moins, à 1056"[34]. L'archevêque de Narbonne, une fois éteinte la famille des seigneurs châtelains de Fontjoncouse, devient par la suite seul seigneur du lieu jusqu'à la Révolution, "sauf deux petits fiefs, Rieupaut et le Pech de Saint-Victor"[33].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Fontjoncouse est membre de la communauté de communes Corbières Salanque Méditerranée[35], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Claira. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[36].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Narbonne, au département de l'Aude, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Occitanie[35].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton des Corbières pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[35], et de la première circonscription de l'Aude pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 2010[37].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Mauricette Puech PS  
mars 2008 mai 2020 Eric Brissot    
mai 2020 En cours Christophe Tena    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[39].

En 2019, la commune comptait 127 habitants[Note 9], en diminution de 16,99 % par rapport à 2013 (Aude : +2,52 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
176179188274289314314299284
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
296278278286315370308280256
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
278250205215208231200158176
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
17314111091102119133146131
2019 - - - - - - - -
127--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 4] 12,5 % 16,1 % 11,6 %
Département[I 5] 10,2 % 12,8 % 12,6 %
France entière[I 6] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 85 personnes, parmi lesquelles on compte 68,6 % d'actifs (57 % ayant un emploi et 11,6 % de chômeurs) et 31,4 % d'inactifs[Note 10],[I 4]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Narbonne, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 7]. Elle compte 40 emplois en 2018, contre 41 en 2013 et 46 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 49, soit un indicateur de concentration d'emploi de 83 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 49,6 %[I 8].

Sur ces 49 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 22 travaillent dans la commune, soit 45 % des habitants[I 9]. Pour se rendre au travail, 79,6 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2 % les transports en commun, 4,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 14,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 10].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

17 établissements[Note 11] sont implantés à Fontjoncouse au [I 11]. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 23,5 % du nombre total d'établissements de la commune (4 sur les 17 entreprises implantées à Fontjoncouse), contre 32,3 % au niveau départemental[I 12].

Entreprises[modifier | modifier le code]

L'économie repose essentiellement sur la viticulture avec le cru Corbières (AOC).

L'auberge du Vieux Puits, restaurant classé 5 toques au guide Gault et Millau 2009, 3 étoiles au guide Michelin 2010 et « meilleur restaurant gastronomique du monde » sur TripAdvisor en 2020[42] (sur la base des avis laissés par ses clients).

Agriculture[modifier | modifier le code]

1988 2000 2010
Exploitations 17 14 9
Superficie agricole utilisée (ha) 180 156 94

La commune fait partie de la petite région agricole dénommée « Région viticole »[43]. En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est la viticulture (appellation et autre)[44]. Neuf exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole[Note 13] de 2010 (douze en 1988). La superficie agricole utilisée est de 94 ha[44].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Sainte-Léocadie de Fontjoncouse

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Sainte-Léocadie de Fontjoncouse. L'église paroissiale et remparts adjacents ont été inscrits au titre des monuments historiques en 1948[46].
    Ils sont également inscrits au titre des sites naturels depuis 1942[47].
    • Mur nef et portail : fin XIIe début du XIIIe.
    • Chevet : XIVe siècle.
    • Chapelles latérales : plus récentes.
    • Remparts : contemporains de la nef. Fontjoncouse a été créé à la fin du VIIIe siècle par un Espagnol émigré, Jean qui obtint en 793 une « Aprision » c'est-à-dire le droit de défricher une terre inculte et d’en avoir la propriété. Jean et ses compagnons y construisirent une église sous l’invocation de sainte Léocadie, sainte espagnole. Au Xe siècle, cette église fut donnée à l’évêque de Narbonne par Jean et Oda seigneur de Fontjoncouse ; dans cet acte, elle est qualifiée de « Mater ecclesia ipsius loci, quam vocant S. Leucadian » une seconde église étant dédiée à saint Christophe et une troisième à saint Victor. Il n’est pas douteux que le lieu ne fut fortifié dès l’origine quoique le terme castrum  n’apparaisse qu’en 1106. Ces remparts s’appuient à l’église en dessinant un ovale irrégulier percé d’une seule porte. Celle-ci masquée par la végétation existe encore : son arc en plein cintre peut être rapporté au XIIIe siècle. Les nombreux textes qui se rapportent à la seigneurie archiépiscopale de Fontjoncouse, s’ils constituent un ensemble précieux pour l’étude des droits féodaux du XIIe au XIVe siècle, ne contiennent rien qui nous éclaire sur l’édification de l’église actuelle et les remparts. En dépit de certains acharismes, il ne semble pas que la nef et le portail soient antérieurs au XIIe siècle et on notera avec curiosité qu’à ces chapiteaux romans frustes et primitifs, les bouquets de feuillage s’alignent sur deux rangs en frise continue. Pas de remaniements importants, murs consolidés par quelques contreforts, couvert refait en 1869.

Description : nef romane voûte en berceau brisé appareillé ; murs très puissants (1,50 m d’épaisseur). Assises des parements : 31-35-31 et de hauteur avec quelques galets plats dans les lits. Les deux travées de la nef sont séparées par un arc doubleau de profil rectangulaire, reposant sur des piliers demi-circulaires engagés. Les chapiteaux sont cantonnés de têtes d’angle très saillantes, la corbeille garnie de feuilles très simples : feuilles tréflées portées par de longues tiges recourbées ou encore feuilles à deux folioles ; à l’arc triomphal, ce sont des feuilles simples posées sur deux rangs. Hauts tailloirs nus. La 1re travée est voûtée en pierres d’appareil, la 2e voûtée d’un lattis cintré. Malgré son aspect gothique, le sanctuaire est d’origine romane, comme le montrent les piliers engagés demi-circulaires dont les chapiteaux présentent des décors semblables à ceux de la nef ; ces supports sont seulement plus maigres. Il est voûté sur ogives avec formerets ; la clef ornée d’une simple rosace présente un texte de renfort dans l’angle obtus. Il n’est pas douteux que ce chevet n’ait été remonté à l’époque gothique comme le montre en plan la disposition des murs et leur épaisseur relativement faible ; il resterait à déterminer si les piliers supports d’aspect roman sont des éléments remployés ou si leur style a été influencé par celui des supports de la nef ; on regrettera pour cette étude l’absence des bases qui sont toutes mutilées ou refaites. Les chapelles latérales du sanctuaire ne présente aucun caractère et sont probablement récentes. Une corniche, chanfrein et listel court tout le long de la nef. Le clocher barlong est adossé au mur occidental ; les liaisons prouvent qu’il est plus récent que ce mur.

Portail : il s’ouvre au nord de la travée de fond. C’est un portail en plein cintre à quatre rouleaux tympan, de 1,80 m d’ouverture sur 2,55 m de hauteur. Les 6 claveaux de l’arc intérieur mesure ..de hauteur. L’arête de chaque rouleau est travaillée en boudin ; une archivolte de l’intérieur repose sur des culs de lampe, têtes couronnées de cheveux en dents de scie et elle est ornée au sommet d’une tête en relief informe. Cette archivolte se situe entre la 3e et le 4e rouleau ; ce dernier non arête travaillée, non en boudin mais en chanfrein de 78 mm à cône plan à la base.

Matériaux de construction : calcaire éocène, extrait sur place ; arcs en turret caverneux, provenance probable : Fabrezan. Historique : lorsque Jean et Oda, seigneur de Fontjoncouse, cédèrent le domaine, en 963, à l’archevêque de Narbonne, la chapelle de Saint-Victor existait déjà, comme en fait foi le texte de ce document : « cum ecclesiis suis quae sunt fundatae, una…..,alia……, un honore sancti Victoris » Situé sur un sommet abrupt, dans un site sauvage et d’accès pénible, cette chapelle pouvait tenter les fondateurs de l’ermitage isolé du monde. C’est ainsi que Pierre de Lerce, dont l’histoire est bien curieuse, tenta d’y fonder un monastère. Pierre de Lerce était un religieux de Fontfroide qui, en 1177, se rendit coupable du crime d’apostasie pour avoir fondé le couvent sans le consentement de l’abbé. Son intention était de fonder lui-même une communauté religieuse. Il n’était pas de ceux qui n’ait dû s’assurer, auparavant, de puissants appuis. L'abbé de Fontfroide s’abstint de fulminer contre lui et, d’autre part, il reçut des seigneurs du pays des dons importants. En 1197, Gaucerand de Fontjoncouse lui donna des terrains dans le lieu de Montveyre, dominé par le Pech de Saint-Victor, à la condition de construire un monastère dont les femmes seraient exclues. La fondation lui fut confirmée en 1200, avec exemption des dîmes, gabelles et autres taxes ; le donateur se réservait le droit d’entrer dans le nouveau monastère comme religieux quand il voudrait. En 1198, Pierre de Lerce acheta, moyennant 500 sols anciens, un domaine voisin, de Guillaume de Durban. Parmi d’autres ventes et donations qui s’échelonnent de cette date à 1202, on note celle de Reymont de Jonquières de Durban. Toutes ces mutations furent sanctionnées et confirmées par le vicomte Amalric de Narbonne en 1202. Ce monastère n’eut qu’une durée éphémère : dès 1206, à la suite de circonstances mal établies, Pierre de Lerce demanda à l’abbé de Fontfroide son pardon, l’obtint et rentra dans cette abbaye avec les frères de Montveyre. Le monastère de Fontfroide y gagna ce nouveau domaine dont Guillaume de Durban lui confirma la possession à partir du jour des calendes de l’inventaire relatif à cette confirmation, note 5 : « … Pierre de Lerce qui avais bâtit le monastère de Montveyre qu’il avais donné audit Fontfroide avec tous ses biens, reconnaissant qu’il avait créé ledit monastère de Montveyre sans le consentement dudit abbé ... »
Le mont St Victor et son ermitage sont également inscrits au titre des sites naturels depuis 1942[48].

  • Dolmen de Pallats :
  • Dolmen de Bellongue
  • Dolmen del-Palet, sépulture néolithique, date du chalcolithique bronze ancien.
  • L'Arche, arche naturelle, serait la seule de l'Aude.
  • Sentier pédestre au pied du Pech Saint-Victor
  • Sentier pédestre de l'Arche
  • Point de vue panoramique : 2 tables d'orientation situées sur le mont St-Victor
  • Vestiges romains
  • Moulins, la commune compte 6 moulins: un moulin à vent dit des Amarels, en ruine, situé sur le Devès au dessus du village et 5 moulins à eau situés sur le bord de la rivière Ripaud. Le 1er se situe au lieu-dit Mourels, le 2e dit du Carlat, situé sur le bort de la route, le 3e se trouve sous le grand pont, dit du Laurier, le mieux conservé, il conserve encore sa meule dormante. Du 4e, il ne reste que les 4 murs dit du Bexen, et le dernier, dit des 3 peupliers, est actuellement une habitation.
  • Grottes, il y a 4 grottes sur la commune.
  • Site d'escalade de Bellongue
  • Dinosaure, des fouilles sur un gisement du Maastrichtien supérieur ont permis de découvrir des restes d'hadrosaure.
  • Fontaines, la fontaine située au centre est à l'origine du nom du village Fontejoncosa, la fontaine des joncs. Sa forme actuelle date de 1888. La commune est riche de plusieurs fontaines, et en particulier la fontaine du Laurier sur le bord du Ripaud.
  • Lavoir, sa construction date de 1895.
  • Château (détruit) : à la fin du XVIIIe siècle déjà, le château, propriété de l'archevêque de Narbonne, est signalé comme étant "ruiné"[49].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Fontjoncouse Blason
D’azur à la crosse épiscopale d’or adextrée d’une mitre du même.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Galerie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gauthier Langlois, « Petits établissements monastiques masculins des Corbières : un encadrement religieux dense (IXe – XIIIe siècle) », dans Bulletin de la Société d’études Scientifiques de l'Aude, t. CXIII, (ISSN 0153-9175, lire en ligne), p. 51-68

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[9].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[19].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  11. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  12. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  13. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[45].
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Fontjoncouse » sur Géoportail (consulté le 7 décembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune urbaine-définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Fontjoncouse » (consulté le ).
  5. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans l'Aude » (consulté le ).
  6. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  8. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Fontjoncouse » (consulté le ).
  9. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  10. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  11. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Fontjoncouse » (consulté le ).
  12. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans l'Aude » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Carte IGN sous Géoportail
  2. Plan séisme
  3. « Découpage en régions hydrographiques », sur www.sandre.eaufrance.fr (consulté le )
  4. « Désoupage en territoires SDAGE/DCE du bassin Rhône-Méditerranée-Corse », sur www.rhone-mediterranee.eaufrance.fr, (consulté le )
  5. « Fiche communale de Fontjoncouse », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  6. Sandre, « le ruisseau du Rabet »
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  8. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  9. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  10. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  11. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  12. « Station Météo-France Durban-Corbières - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  13. « Orthodromie entre Fontjoncouse et Durban-Corbières », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France Durban-Corbières - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  15. « Orthodromie entre Fontjoncouse et Carcassonne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  20. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Fontjoncouse », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « site Natura 2000 FR9112008 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  22. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Fontjoncouse », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF le « cours amont de la rivière de la Berre » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « ZNIEFF le « massif de Fontfroide méridional » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « ZNIEFF les « plateaux et vallées autour de Fontjoncouse » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « ZNIEFF les « Corbières centrales » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. « ZNIEFF le « massif de Fontfroide » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  28. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  29. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  30. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  31. Vol. 2, paragraphe 12, de Devic (Dom. Cl.), Vaissète (Dom. J.), Histoire générale du Languedoc, Toulouse, 1874-1892, éd. Privat, 15 vol.
  32. Abbé Antoine Sabarthes, Dictionnaire topographique du département de l'Aude, Paris, 1912, Imprimerie nationale, 595 p.
  33. a b et c Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 294b
  34. Abbé Antoine Sabarthes, Le dernier livre vert de l'archevêque de Narbonne], Narbonne, 1895, Impr. F. Gaillard, 112 p. - p. 64-65 ; l'auteur cite à l'appui la cote G 7 des Archives départementales de l'Aude.
  35. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Fontjoncouse », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  36. « communauté de communes Corbières Salanque Méditerranée - fiche descriptive au  », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
  37. « Découpage électoral de l'Aude (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  40. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  42. Cette auberge d’Occitanie est élue « meilleur restaurant gastronomique du monde » sur TripAdvisor
  43. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  44. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Fontjoncouse - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  45. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  46. « Eglise paroissiale Sainte-Léocadie et remparts adjacents », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  47. « Ancien château et l'église (Fontjoucouse) », sur Système d'Information sur les sites et Territoires d'Exception
  48. « Mont St Victor et son ermitage », sur Système d'Information sur les sites et Territoires d'Exception
  49. Abbé Antoine Sabarthes, Le dernier livre vert de l'archevêque de Narbonne, op. cit., p. 66.