Fontjoncouse

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Fontjoncouse
Image illustrative de l'article Fontjoncouse
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aude
Arrondissement Narbonne
Canton Fabrezan
Intercommunalité Communauté de communes des Corbières
Maire
Mandat
Éric Brissot
2014-2020
Code postal 11360
Code commune 11152
Démographie
Population
municipale
153 hab. (2013)
Densité 5,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 02′ 57″ Nord, 2° 47′ 21″ Est
Altitude Min. 69 m – Max. 420 m
Superficie 27,35 km2
Localisation

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Fontjoncouse

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Fontjoncouse

Fontjoncouse est une commune française, située dans le département de l'Aude en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Fontjoncousois.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Fontjoncouse appartient au pays des Corbières, et plus exactement aux basses Corbières méditerranéennes, l'Aussou prend sa source sur le territoire de la commune.
Les altitudes s'y échelonnent entre 69 et 421 mètres, l'agglomération elle-même se situant dans une petite dépression de terrain (220–240 m d'altitude), bordée au nord et à l'est de collines basses, et, au sud, par l'imposant plateau du Devès. D'une manière générale, le territoire de la commune est nettement compartimenté par les multiples collines et plateaux qui la couvrent.

De fait, les fonds de terrain cultivables y sont plutôt rares et les nombreuses bergeries ruinées qui subsistent attestent d'une économie locale jadis largement orientée vers le pastoralisme.

Parmi les plus notables hauteurs de la commune, on notera celles du Devès (321 m), citée plus haut, du Pech de la Selve (324 m), du Pech Fourcan (236 m), du bois de Blazy (371 m), du Pech Barbu (384 m), de Mont Redonnel (353 m), de Mont Redon (368 m), ainsi que celle du Cap Ventoux sur le plateau de Monedières (351 m). Le point culminant de la commune (421 m) se situe au sud de la crête rocheuse de La Cadorqua, au lieu-dit la Vigie, non loin des ruines de l'ermitage Saint-Victor.

Le territoire de la commune affecte approximativement la forme d'un triangle pointant vers le bas. L'angle nord-est du tracé des frontières communales dessine, lui, un angle presque droit, au lieu-dit Borne des trois seigneurs, probable souvenir d'une transaction fixant les limites des terroirs des communautés de Fontjoncouse et de ses voisines Thézan-des-Corbières et Saint-André-de-Roquelongue. Outre celles-ci, les communes frontalières de Fontjoncouse sont Jonquières, Coustouges, Villesèque-des-Corbières, Durban-Corbières et Albas [1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lieu figure dans un acte de 795, comme désignant une villa (domaine agricole) sous la forme Villare eremum… que vocant Fontes… in villa Fontejoncosa [2]. Les mentions postérieures courant du IXe au XIIe siècle relevées par A. Sabarthès, avec quelques variantes, s'en écartent peu, agrégeant, ou non, les deux éléments du nom : Villare Fontes (815), In Fonteginoso=Fontjuncoso (992), In Fonte Joncoso (1056), Castrum quod vocatur Fonte Joncoso (1106), Fontjonquiosa…, Fontjoncoisa (1121-1149), Villa de Fontibus seu Sancta Maria de Fonte (1127), Funt junchusa (1156), Castrum de Fonte Juncoso (1157), Fontjonchosa (1160), In Fonte Joncoso (1161), Font Jancosa (1196), De Font Jonchoso (1196), Fongoncouze (1595), Fontjoncouze (1781)[3].

Il s'agit d'un type toponymique méridional en Fons- / Font- « source »[4] (type de formation qui ne se rencontre pas au nord de la Loire, où l'on préfère Fontaine- au sens ancien de « source »). Cette interprétation est corroborée par la présence d'une source qui existe encore à l'heure actuelle au pied du noyau villageois.

Le second élément -joncouse est un adjectif en -osa, suffixe latin qui se poursuit en occitan, francisé en -ouse par la suite. Il correspond du français -euse. -jonc- représente le mot latin juncu(s) > occitan jonc « jonc », d'où le sens global de « source où il y a des joncs », « source aux joncs »[5].

Même type de formation toponymique que Fontpédrouse < « font pedrosa » = « source pierreuse » dans les Pyrénées-Orientales.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des origines à nos jours[modifier | modifier le code]

Le castrum (édifice fortifié) et, partant, l'indice d'une agglomération naissante, est attesté dès 1106 (cf. "Étymologie"). L'abbé Sabarthès signale d'ailleurs la seigneurie comme étant une des plus anciennes de l'archevêché de Narbonne "car elle remonte, en partie du moins, à 1056" [6]. L'archevêque de Narbonne, une fois éteinte la famille des seigneurs châtelains de Fontjoncouse, devient par la suite seul seigneur du lieu jusqu'à la Révolution, "sauf deux petits fiefs, Rieupaut et le Pech de Saint-Victor" [7].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Fontjoncouse Blason D’azur à la crosse abbatiale d’or adextrée d’une mitre du même.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 2014 Eric Brissot    
mars 2001 2008 Mauricette Puech PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 153 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
176 179 188 274 289 314 314 299 284
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
296 278 278 286 315 370 308 280 256
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
278 250 205 215 208 231 200 158 176
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
173 141 110 91 102 119 133 131 146
2013 - - - - - - - -
153 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Elle repose essentiellement sur la viticulture avec le cru Corbières (AOC).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Sainte-Léocadie :
    • Mur nef et portail : fin XIIe début du XIIIe
    • Chevet : XIVe siècle
    • Chapelles latérales : plus récentes
    • Remparts : contemporains de la nef. Fontjoncouse a été créé à la fin du VIIIe siècle par un Espagnol émigré, Jean qui obtint en 793 une « Aprision » c'est-à-dire le droit de défricher une terre inculte et d’en la propriété. Jean et ses compagnons y construisirent une église sous l’invocation de sainte Léocadie, sainte espagnole. Au Xe siècle, cette église fut donnée à l’évêque de Narbonne par Jean et Oda seigneur de Fontjoncouse ; dans cet acte, elle est qualifiée de « Mater ecclesia ipsius loci, quam vocant S. Leucadian » une seconde église étant dédié à St Christophe et une troisième à St Victor. Il n’est pas douteux que le lieu ne fut fortifié des l’origine quoique le terme « castrum » n’apparaisse qu’en 1106. Ces remparts s’appuient à l’église en dessinant un ovale irrégulier percé d’une seule porte. Celle-ci masquée par la végétation existe encore : son arc en plein cintre peut être rapporté au XIIIe siècle. Les nombreux textes qui se rapportent à la seigneurie archiépiscopale de Fontjoncouse s’ils constituent un ensemble précieux pour l’étude des droits féodaux du XIIe au XIVe siècle ne contiennent rien qui nous éclaire sur l’édification de l’église actuelle et les remparts. En dépit de certains acharismes, il ne semble pas que la nef et le portail soient antérieurs au XIIe siècle et on notera avec curiosité qu’à ces chapiteaux romans frustes et primitifs les bouquets de feuillage s’alignent sur deux rangs en frise continue. Pas de remaniements important, murs consolidés par quelques contreforts, couvert refait en 1869.

Description : nef romane voûte en berceau brisé appareillé ; murs très puissants (1,50 m d’épaisseur). Assises des parements : 31-35-31 et de hauteur avec quelques galets plats dans les lits. Les deux travées de la nef sont séparées par un arc doubleau de profil rectangulaire, reposant sur des piliers demi-circulaires engagés. Les chapiteaux sont cantonnés de tête d’angle très saillantes, la corbeille garnie de feuilles très simples : feuilles tréflées portées par de longues tiges recourbées ou encore feuilles à deux folioles ; à l’arc triomphal, ce sont des feuilles simples posées sur deux rangs. Hauts tailloirs nus. La 1re travée est voûtée en pierres d’appareil, la 2e voûtée d’un lattis cintré. Malgré son aspect gothique, le sanctuaire est d’origine romane. Comme le montrent les piliers engagés demi-circulaires dont les chapiteaux présentent des décors semblables à ceux de la nef ; ces supports sont seulement plus maigres. Il est voûté sur ogives avec formerets ; la clef ornée d’une simple rosace présente un texte de renfort dans l’angle obtus. Il n’est pas douteux que ce chevet n’ait été remonté à l’époque gothique comme le montre en plan la disposition des murs et leur épaisseur relativement faible ; il resterait à déterminer si les piliers supports d’aspect roman, sont des éléments remployés ou si leur style a été influencé par celui des supports de la nef ; on regrettera pour cette étude, l’absence des bases qui sont toutes mutilées ou refaites. Les chapelles latérales du sanctuaire ne présente aucun caractère et sont probablement récentes. Une corniche, chanfrein et listel court tout le long de la nef. Le clocher barlong est adossé au mur occidental ; les liaisons prouvent qu’il est plus récent que ce mur.

Portail : il s’ouvre au nord de la travée de fond. C’est un portail en plein cintre à 4 rouleaux, sans tympan, de 1,80 m d’ouverture sur 2,55 m de hauteur. Les 6 claveaux de l’arc intérieur mesure de hauteur. L’arête de chaque rouleau est travaillée en boudin ; une archivolte de l’intérieure repose sur des culs de lampe, têtes couronnées de cheveux en dents de scie et elle est ornée au sommet d’une tête en relief informe. Cette archivolte se situe entre la 3e et le 4e rouleau ; ce dernier non arête travaillée, non en boudin mais en chanfrein de 78 mm à cone plan à la base.

Matériaux de construction : calcaire éocène, extrait sur place ; arcs en turret caverneux, provenance probable : Fabrezan. Historique : lorsque Jean et Oda, seigneur de Fontjoncouse, cédèrent le domaine, en 963, à l’archevêque de Narbonne, la chapelle de Saint Victor existait déjà, comme en fait foi le texte de ce document : « cum ecclesiis suis quae sunt fundatae, una…..,alia……, un honore sancti Victoris » Situé sur un sommet abrupt, dans site sauvage et d’accès pénible, cette chapelle pouvait tenter les fondateurs de l’ermitage isolé du monde. C’est ainsi que Pierre de Lerce, dont l’histoire est bien curieuse, tenta d’y fonder un monastère. Pierre de Lerce était un religieux de Fontfroide qui, en 1177, se rendit coupable du crime d’apostasie pour avoir fondé le couvent sans le consentement de l’abbé. Son intention de fonder lui-même une communautés religieuse. Il n’est pas de ceux qu’il n’ait du s’assurer, auparavant, de puissants appuis. L’Abbé de Fontfroide s’abstint de fulminer contre lui et, d’autre part il reçut des seigneurs du pays des dons important. En 1197, Gaucerand de Fontjoncouse lui donna des terrains dans le lieu de Montveyre, dominé par le Pech de Saint-Victor, à la condition de construire un monastère dont les femmes seraient exclues. La fondation lui fut confirmé en 1200, avec exemption des dîmes, gabelles et autres taxes ; le donateur se réservait le droit d’entrer dans le nouveaux monastère comme religieux, quand il voudrait. En 1198, Pierre de Lerce acheta, moyennant 500 sols anciens, un domaine voisin, de Guillaume de Durban. Parmi d’autres ventes et donations qui s’échelonnent de cette date à 1202, on note celle de Reymont de Jonquières de Durban. Toutes ces mutations furent sanctionnées et confirmées par le vicomte Amalric de Narbonne en 1202. Ce monastère n’eut qu’une durée éphémère : dès 1206, à la …de circonstance mal établies, Pierre de Lerce demanda à l’abbé de Fontfroide l’obtint, et rentra son pardon, et rentra dans cette abbaye avec les frères de Montveyre. Le monastère de Fontfroide y gagna ce nouveau domaine, dont Guillaume de Durban lui confirma la possession à partir du jour des kalendes de l’inventaire relatif à cette confirmation, note 5 : … Pierre de Lerce qui avais bâtit le monastère de Montveyre qu’il avais donné audit Fontfroide avec tous ses biens, reconnaissant qu’il avait créé ledit monastère de Montveyre sans le consentement dudit abbé ... »

  • Dolmen de Pallats :
  • Dolmen de Bellongue
  • Dolmen del-Palet, sépulture néolithique, date du chalcolithique bronze ancien.
  • L'Arche, arche naturelle, serait la seule de l'Aude.
  • Sentier pédestre au pied du Pech Saint-Victor
  • Sentier pédestre de l'Arche

Départ : à l’entrée du village, à partir du parking, remonter l’escalier, prendre à gauche le chemin, traverser l’avenue Saint-Victor, prendre en face la ruelle traversant les jardins potager, passer devant le lavoir de 1895, traverser la place « Aurélie Salel », laisser la fontaine sur votre gauche, remonter la rue du Château, tourner à gauche, passer la porte du Château du XIIe siècle, remonter jusqu’à l’église du XIIe siècle, redescendre à droite devant le cimetière, prendre le chemin qui monte à gauche direction le « Moulin des Amarels ». Arrivé sur la route en béton, prendre à gauche, après une centaine de mètres à droite se trouve le moulin à vent des « Amarels ». Reprendre le chemin sur 250 m, à la pancarte « L’Arche » prendre à droite sur 60 m, puis à gauche sur 500 m, la pancarte « L’Arche » prendre à droite le sentier sur 250 m, la pancarte « L’Arche » prendre à droite jusqu'à « L’Arche ». En passant sous L’Arche, le chemin remonte à gauche, sur la crête et contourne une succession de gros bloc calcaire sous la falaise. Descente : 2 options (attention la descente en période humide peut être dangereuse, les deux passages délicats sont équipés de chaines) :

  1. versant NO (à droite) à travers les barres rocheuses, on rejoint le pied des falaises d'escalade, la descente face au vide peut être impressionnante.
  2. par la gorge de Bellongue (à gauche) direction SO, le chemin descend dans la gorge et rejoint après un passage délicat (si humide) sur une dalle inclinée (bonnes prises). Devant le site d'escalade, redescendre, jusqu'à la petite route qui vous ramène au village sur la droite.
  • Point de vue panoramique : 2 tables d'orientation situées sur le mont St-Victor
  • Vestiges romains
  • Moulins, la commune compte 6 moulins, un moulin à vent dit des Amarels, en ruine, situé sur le Devès au dessus du village. Et 5 moulins à eau situés sur le bord de la rivière Ripaud, le 1er se situe au lieu dit Mourels, le 2e dit du Carlat, situé sur le bort de la route, le 3e se trouve sous le grand pont, dit du Laurier, le mieux conservé, il conserve encore sa meule dormante. Du 4e, il ne reste que les 4 murs dit du Bexen, et le dernier, dit des 3 peupliers, est actuellement une habitation.
  • Grottes, il y a 4 grottes sur la commune.
  • Auberge du Vieux Puits, restaurant classé 3 étoiles au guide Michelin 2010.
  • Site d'escalade de Bellongue
  • Dinosaure, des fouilles sur un gisement du Maastrichtien supérieur ont permis de découvrir des restes d'hadrosaure.
  • Fontaines, la fontaine située au centre est à l'origine du nom du village Fontejoncosa, la fontaine des joncs. Sa forme actuelle date de 1888. La commune est riche de plusieurs fontaines, et en particulier la fontaine du Laurier sur le bord du Ripaud.
  • Lavoir, sa construction date de 1895.
  • Château (détruit) : à la fin du XVIIIe siècle déjà, le château, propriété de l'archevêque de Narbonne, est signalé comme étant "ruiné" [10].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cartes topographiques I.G.N., no 2446 E, "Ferrals-les-Corbières et no 2547 OT, "Durban-Corbières/Leucate/Plages du Roussillon".
  2. Vol. 2, paragraphe 12, de Devic (Dom. Cl.), Vaissète (Dom. J.), Histoire générale du Languedoc, Toulouse, 1874-1892, éd. Privat, 15 vol.
  3. Abbé Antoine Sabarthes, Dictionnaire topographique du département de l'Aude, Paris, 1912, Imprimerie nationale, 595 p.
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 294b
  5. ibidem
  6. Abbé Antoine Sabarthes, Le dernier livre vert de l'archevêque de Narbonne], Narbonne, 1895, Impr. F. Gaillard, 112 p. - p. 64-65 ; l'auteur cite à l'appui la cote G 7 des Archives départementales de l'Aude.
  7. ibidem
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  10. Abbé Antoine Sabarthes, Le dernier livre vert de l'archevêque de Narbonne, op. cit., p. 66.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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