Baixas

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Baixas
Baixàs
Baixas
Ruelle du village.
Blason de Baixas Baixàs
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Perpignan
Intercommunalité Perpignan Méditerranée Métropole
Maire
Mandat
Gilles Foxonet
2020-2026
Code postal 66390
Code commune 66014
Démographie
Gentilé Baixanencs
Population
municipale
2 612 hab. (2019 en augmentation de 1,28 % par rapport à 2013)
Densité 138 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 45′ 03″ nord, 2° 48′ 36″ est
Altitude Min. 51 m
Max. 312 m
Superficie 18,91 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Baixas
(ville isolée)
Aire d'attraction Perpignan
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Ribéral
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Baixàs
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Liens
Site web Site de la mairie de Baixas

Baixas [baʃas] Écouter est une commune française située dans le nord-est du département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Roussillon, une ancienne province du royaume de France, qui a existé de 1659 jusqu'en 1790 et qui recouvrait les trois vigueries du Roussillon, du Conflent et de Cerdagne.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le ruisseau de la Boule, Coume Clare et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « basses Corbières ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Baixas est une commune rurale qui compte 2 612 habitants en 2019. Elle est dans l'unité urbaine de Baixas et fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan. Ses habitants sont appelés les Baixanencs ou Baixanencques.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Baixas se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 9 km à vol d'oiseau de Perpignan[1], préfecture du département, et à 5 km de Saint-Estève[2], bureau centralisateur du canton du Ribéral dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Perpignan[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] : Peyrestortes (3,5 km), Espira-de-l'Agly (3,7 km), Cases-de-Pène (3,7 km), Calce (4,6 km), Saint-Estève (4,9 km), Baho (5,6 km), Rivesaltes (5,7 km), Villeneuve-la-Rivière (6,3 km).

Sur le plan historique et culturel, Baixas fait partie du pays de Roussillon, qui a existé de 1659 jusqu'à la création du département des Pyrénées-Orientales en 1790[4] et qui recouvrait les trois vigueries du Roussillon, du Conflent et de Cerdagne[5].

Carte de la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 891 hectares. L'altitude varie entre 51 et 312 mètres[7]. Le centre du village est à une altitude de 80 m[8].

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[9].

Il y avait des carrières de marbre gris, ainsi que de chaux grasse et de chaux hydraulique[10].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • Le ruisseau de la Boule, long de 13,7 km[11].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[12]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[13].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[12].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 13,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 15,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 605 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[15] complétée par des études régionales[16] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Perpignan », sur la commune de Perpignan, mise en service en 1924[17] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[18],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 15,4 °C pour la période 1971-2000[19], à 15,7 °C pour 1981-2010[20], puis à 16,1 °C pour 1991-2020[21].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : 0[23], d'une superficie de 29 495 ha, sont un site important pour la conservation des rapaces : l'Aigle de Bonelli, l’'Aigle royal, le 'Grand-duc d’Europe, le 'Circaète Jean-le-Blanc, le 'Faucon pèlerin, le 'Busard cendré, l’'Aigle botté[24].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 6] sont recensées sur la commune[25] :

  • les « corniches de Notre-Dame de Pène et d'Estagel » (1 112 ha), couvrant 4 communes du département[26] ;
  • les « garrigues de Calce » (1 557 ha), couvrant 3 communes du département[27],
  • la « plaine viticole de Baixas » (1 939 ha), couvrant 5 communes du département[28] ;

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Baixas est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[29],[I 2],[30]. Elle appartient à l'unité urbaine de Baixas, une unité urbaine monocommunale[I 3] de 2 573 habitants en 2017, constituant une ville isolée[I 4],[I 5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 118 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 6],[I 7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (77 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (72,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (16,8 %), mines, décharges et chantiers (4,2 %), zones urbanisées (3,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,4 %), zones agricoles hétérogènes (1,2 %)[31].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 1 362.

Parmi ces logements, 83,1 % étaient des résidences principales, 4,9 % des résidences secondaires et 12 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 70,9 %[I 8].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les lignes 6 et 14 du réseau urbain Sankéo relient la commune au centre de Perpignan, et la ligne 18 relie la commune à Calce.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Baixas est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque particulier, le risque radon[32],[33].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par crue torrentielle de cours d'eau des bassins de l'Agly et de la Têt[34].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des glissements de terrains, soit des effondrements liés à des cavités souterraines[35]. Une cartographie nationale de l'aléa retrait-gonflement des argiles permet de connaître les sols argileux ou marneux susceptibles vis-à-vis de ce phénomène[36]. L'inventaire national des cavités souterraines permet par ailleurs de localiser celles situées sur la commune[37].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Baixas est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[38].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le mot Baixas est un calque du catalan Baixàs et se prononce « Bachass ». Il a pour origine un nom de famille romain (gentilice) Bassius ou Baccius[39].

Baixas est citée dès 843 sous les noms de Baxianum et Baxianos[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

L'aven de la Cova de l'Amaga la Dona[Note 9], situé au nord-ouest de la commune et découvert en 1976, révèle des vestiges de l'Âge du cuivre, datés de 1 800 ans av. J.-C., et incluant notamment les restes d'au moins 52 individus ainsi que des silex, des parures diverses et des fragments de vases campaniformes[40].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le lieu de Baixas est cité en 901 parmi les possessions que Leudovinus, ex-vicomte de Narbonne destitué en 878, et son épouse Arsinde cèdent à leurs enfants. Après la mort de Leudovinus, Arsinde et ses enfants vendent Baixas et son église en 925 à l'évêque d'Elne. Le chapitre d'Elne en reste propriétaire jusqu'à la Révolution française[8].

Au Xe siècle, on cite une villa gallo-romaine (ferme fortifiée accolée à une église) appelée Baissare (le lieu bas). En 925 le village est entouré d'une petite fortification et l’église romane consacrée à saint Étienne.

Au XIIe siècle, l'église initiale est remplacée par une autre, de type Romane placée sous le patronage de Sainte Marie, reconstruite au XIVe siècle puis agrandie au fil des siècles. En 1672, elle est dotée d’un retable maître-autel de 17 mètres de haut entièrement doré à l’or fin en 1698 et considéré actuellement comme une œuvre majeure de l’art baroque. Baixas était le siège de l’un des 5 dignitaires du chapitre d'Elne, qui possédait des Palau e casa, (château et maison). Les quatre autres habitaient à Bages, Elne, Saleilles et Trouillas.

Lieu de passage des armées empruntant le col de la Dona, sous l’impulsion de Jacques Ier d'Aragon, vers 1245-1246, Baixas désormais entouré d’un second rempart avec des tours et des portes à pont-levis, solidement protégé se développe.

En 1376 eut lieu un conflit entre les responsables du Chapitre et le viguier du Roussillon. Ce dernier fit détruire le carcan et les fourches patibulaires du village.

En 1438, les baixanenchs, se soulevèrent contre le Batlle et les consuls qu'ils menaçaient de mettre à mort. Une fois l'émeute terminée, la justice se chargea des représailles. Mais elle s'enraya à cause de la lutte entre le lieutenant du gouverneur du Roussillon, et le procureur du chapitre d'Elne, sauvant ainsi les meneurs de la pendaison.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Par la suite l’histoire du village est liée à la pierre et de la vigne :

À Perpignan, le 19 mai 1907, regroupement des manifestants aux Platanes, au premier plan la délégation de Baixas.

Les vendanges 1906 avaient été désastreuses dans tout le Roussillon. Ce qui n'empêchaient pas la chute des cours du vin. Des familles vigneronnes se heurtaient à des difficultés financières telles qu'elles ne pouvaient plus payer l'impôt. Informé, le gouvernement donna ordre de faire intervenir les huissiers. Le village de Baixas fut le premier à se révolter au début de l'année 1907[41].

Le 18 février, il reçut le soutien de Marcelin Albert, qui envoya un télégramme à Georges Clemenceau. Quant à Joseph Tarrius, viticulteur et pharmacien à Baixas, il fait parvenir au gouvernement une pétition signée des habitants du village. Il y est précisé que le seul impôt que les contribuables puissent encore payer est celui du sang. Alors que les défilés de protestations s'étaient multipliés dans les villes et villages, préfectures et sous-préfectures accueillirent les manifestations viticoles. Le 19 mai, à Perpignan 170 à 200 000 personnes défilent dans la ville. La manifestation se déroule sans incidents graves[42],[41].

Dans les départements du Gard, de l'Hérault, de l'Aude et des Pyrénées-Orientales, les conseils municipaux démissionnent collectivement - il y en aura jusqu'à 600 - certains appellent à la grève de l'impôt. La situation devient de plus en plus tendues, les viticulteurs furieux attaquent perceptions, préfectures et sous-préfectures[43]. Le 20 juin, la tension monte encore. À Perpignan, la préfecture est pillée et incendiée. Le préfet David Dautresme doit se réfugier sur le toit[42].

Depuis 1956, les vignes classées en appellation d’origine contrôlée, produisent en particulier du muscat de Rivesaltes, du côtes du Roussillon et du côtes-du-Roussillon villages.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Canton[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune de Baixas est incluse dans le canton de Pézilla puis, dès 1801, dans le canton de Rivesaltes[44]. Elle est ensuite rattachée en 1985 au canton de Saint-Estève, qu'elle ne quitte plus par la suite[7].

À compter des élections départementales de 2015, la commune de Baixas rejoint le nouveau canton du Ribéral.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Signature du maire Vaquer en 1815.
Liste des maires successifs[45]
Période Identité Étiquette Qualité
         
? juin 1815 Vaquer[46]    
juin 1815 ? Honoré Tarrieux[46]    
         
1896 1904 Désiré Bobo    
1904 1919 Henri Thomas    
1919 1925 Jules Bonzoms    
1925 1944 Jacques Frigola    
1944 1947 Robert Cantier    
1947 1959 Georges Bobo    
1959 1971 Servais Bobo    
Robert Frigola    
Roger Torreilles UDF-DL Viticulteur et enseignant
Conseiller régional de Languedoc-Roussillon (1998 → 2004)
En cours Gilles Foxonet RPR puis
UMP-LR
puis LDP
Viticulteur
10e vice-président de Perpignan Méditerranée Métropole
Conseiller départemental suppléant

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1358 1365 1378 1424 1470 1515 1553 1643 1709
190 f198 f164 f83 f82 f79 f46 f92 f156 f
1720 1730 1755 1765 1767 1774 1789 1790 -
189 f187 f231 f400 H927 H187 f266 f1 120 H-
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[48].

En 2019, la commune comptait 2 612 habitants[Note 10], en augmentation de 1,28 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +3,73 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1731 3371 5341 7611 8401 9591 9782 0522 132
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 2012 3442 6212 7352 9323 2332 8992 6632 510
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 6002 5562 5242 2361 9181 8761 8471 7661 753
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 9952 0571 9692 1042 0272 2172 3962 5672 546
2019 - - - - - - - -
2 612--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[49] puis Insee à partir de 2006[50].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[51] 1975[51] 1982[51] 1990[51] 1999[51] 2006[52] 2009[53] 2013[54]
Rang de la commune dans le département 28 32 29 45 44 46 46 47
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : 8 septembre ;
  • Fête communale : 25 novembre[55].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Baixas possède des associations sportives de tennis, football, rugby à XIII et rugby à XV.

Rugby à XV[modifier | modifier le code]

Le Baixas athletic club fondé en 1920, fusionne avec le Espira sporting club en 1968 devenant l’ESC BAC. À partir de 1985, l’ESC BAC accueille l'Association sportive de Peyrestortes et devient ESC-BAC-ASP.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 1 151 ménages fiscaux[Note 11], regroupant 2 566 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 330 [I 9] (19 350  dans le département[I 10]). 40 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 12] (42,1 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 11] 10 % 10,4 % 13,4 %
Département[I 12] 10,3 % 12,9 % 13,3 %
France entière[I 13] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 669 personnes, parmi lesquelles on compte 76,1 % d'actifs (62,7 % ayant un emploi et 13,4 % de chômeurs) et 23,9 % d'inactifs[Note 13],[I 11]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département, alors qu'il était inférieur à celui du département en 2008.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Perpignan, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 14]. Elle compte 385 emplois en 2018, contre 411 en 2013 et 453 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 053, soit un indicateur de concentration d'emploi de 36,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 59,3 %[I 15].

Sur ces 1 053 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 254 travaillent dans la commune, soit 24 % des habitants[I 16]. Pour se rendre au travail, 86,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,7 % les transports en commun, 7,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 17].

Activités[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le nombre de ménages fiscaux en 2013 était de 1 099 et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 17 544 .

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total d'emplois au lieu de travail était de 411. Le taux d’emploi annuel moyen (âges et sexes confondus) a été de 64,4 %. Pour cette période, le taux d’activité de la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 74,8 % contre un taux de chômage de 19,9 %[I 8].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2015, le nombre d’établissements actifs était de 228 dont 79 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 14 dans l'industrie, 29 dans la construction, 82 dans le commerce-transports-services divers et 24 étaient relatifs au secteur administratif.

Cette même année, 18 entreprises ont été créées, dont 17 par des Auto-entrepreneurs[I 8].

La production de vin de qualité existe de longue date à Baixas, et son muscat est célèbre dès le Moyen Âge[8].

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de la commune de Baixas se trouve l'une des extrémités d'une interconnexion électrique à très haute tension (320 kV) en courant continu, reliant la France et l'Espagne, mise en service en 2015 ; l'autre extrémité se situant à Santa Llogaia, près de Figueras, en Catalogne[59].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Baixas

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

Parti de gueules au sautoir d'or et d'argent plain.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Robert Frigola, Baixas : 1900-2001, Baixas, Mairie de Baixas, , 152 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[14].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[22].
  6. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Le lieu tient son nom de l'Amaga la Dona, petit cours d'eau qui descend depuis le versant sud du Roc Rodon à Cases-de-Pène.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  11. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  12. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  13. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

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Autres sources[modifier | modifier le code]

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