Opoul-Périllos

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Opoul-Périllos
Òpol i Perellós
Opoul-Périllos
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Perpignan
Canton La Vallée de l'Agly
Intercommunalité Perpignan Méditerranée Métropole
Maire
Mandat
Jean-François Carrère
2014-2020
Code postal 66600
Code commune 66127
Démographie
Population
municipale
1 135 hab. (2015 en augmentation de 21,78 % par rapport à 2010)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 52′ 15″ nord, 2° 52′ 28″ est
Altitude 161 m
Min. 100 m
Max. 709 m
Superficie 50,53 km2
Localisation

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Le hameau de Périllos

Opoul-Périllos Écouter (en catalan, Òpol i Perellós) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les opoulencs / opolencs (Opolenques).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Opoul-Périllos est située au sein de la région naturelle des Corbières catalanes, au nord de Salses-le-Château. C'est la localité la plus septentrionale des Pays catalans. Elle est dominée au nord par le Montoullié de Périllou, qui culmine à 707 m.

Situation de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Opoul-Périllos[1]
Tuchan (Aude)
(par un quadripoint)
Embres-et-Castelmaure (Aude) Feuilla (Aude)
Vingrau Opoul-Périllos[1] Fitou (Aude)
Salses-le-Château

Environnement[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le bassin versant de l'Agly et possède quelques ruisseaux de taille plus ou moins importante mais négligeables par rapport à leur débit très faible d'autant plus qu'en période sèche, ceux-ci sont à l'étiage voire secs.

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

La commune d'Opoul possède 6 zones ZNIEFF sur son territoire :

- La Znieff "Garrigues du Planal del Sorbier". Elle englobe plusieurs monts et plateaux autour du Planal del Sorbier, au-dessus du village d'Opoul-Périllos. Le territoire défini occupe une superficie de plus de 1400 hectares pour une altitude comprise entre 130 et 410 mètres.[3]

- La ZNIEFF « Massif du Montoulié de Périllou » est située à cheval sur les départements de l'Aude et des Pyrénées-Orientales. Elle est également partiellement incluse dans le territoire du Parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée. Elle englobe le massif du Montoulié de Périllou, à la limite entre la partie orientale des Corbières et la plaine littorale. Le territoire défini occupe une superficie d'environ 3280 hectares à l'ouest de l'étang de Leucate, et s'étage entre 150 et 710 mètres

- La ZNIEFF « Plaine viticole et mare d'Opoul » est située au nord-est du département des Pyrénées-Orientales, et à l'est du village d'Opoul-Périllos. Elle est constituée d'environ 240 hectares de plaine viticole dans lesquels est incluse une vaste mare permanente. L'altitude varie entre 150 et 190 mètres.

- La ZNIEFF « Font de Génégals et mares de la Galère » est située au nord-est du département des Pyrénées-Orientales, au pied de la Serra, à l'ouest de la ville d'Opoul-Périllos. Elle englobe un linéaire de cours d'eau temporaires de presque 1 kilomètre au niveau de la source de Font de Génégals. Elle occupe une superficie de 4 hectares pour une altitude variant peu, entre 200 et 240 mètres.

- La ZNIEFF « Garrigues de Fitou et de Salses-le-Château » est située en bordure du littoral à cheval sur les départements de l'Aude et des Pyrénées-Orientales. Elle englobe une vaste zone de collines et de petits plateaux au nord du village de Salses-leChâteau et autour de celui de Fitou. Le territoire défini occupe une superficie d'environ 5470 hectares pour une altitude comprise entre 15 et 320 mètres.

La partie audoise est comprise dans le périmètre du Parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée

- La ZNIEFF "Corbières Orientales" d'une superficie de 30262 ha.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le village d'Opoul est desservi quotidiennement par la ligne 19 du réseau Sankéo à raison de 8 A/R par jour qui le relie au centre-ville de Perpignan en une heure[4]

Le village est traversé par la départementale D5 qui relie le village des entreprises du Roussillon à Feuilla ainsi que par la D9 qui relie Fitou au Pas de l'Echelle.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Òpol i Perellós[5].

Le nom d'Opoul vient probablement du latin oppidum[6],[7], mot qui désignait une place forte ou une ville fortifiée[8]. Le lieu est mentionné à travers les époques sous les noms de Oped (1100), Opidum (1149), Opet (1149), Opou (1323) et Òpol (1346)[6]. Lluís Basseda signale également la forme Opido aux XIIIe et XVe siècles[7]. L'apparition de la lettre l pourrait être survenue, selon Lluís Baseda, via une forme intermédiaire Opedol construite avec un suffixe diminutif -eolu, non attestée par les textes anciens[7], Jacques Astor propose Oppulum[9]. Pour Ernest Nègre, elle serait due à l'attraction paronymique d'un mot catalan. Il propose còdol, « caillou »[8]. Une autre hypothèse proposée par Basseda est que le « d » final de Oped serait devenu une semi-voyelle « u » (Opeu, accentué sur le u). Le « e » non accentué est devenu « o » (Opou prononcé comme un Opow) puis le « w », par mutation consonantique, est devenu « l »[7].

Ce nom désignait le château, qui aurait été construit sur l'emplacement d'un ancien oppidum. Le village s'appelait Salvaterra avant de prendre le nom du château[7].

En catalan, les perellós sont des poires sauvages[10]. Ces fruits ont vraisemblablement laissé leur nom à Perellós, francisé en Périllos sans doute sous l'influence de « périlleux »[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des monnaies anciennes découvertes à Opoul prouvent la fréquentation du site dès l'Antiquité[12].

Des historiens (Bernard Alart, Pierre Ponsich) ont émis l'hypothèse que l'oppidum ibère Sordonia mentionné par Pomponius Mela au Ier siècle, ou celui du même nom, wisigothique (Julien de Tolède, VIIe siècle), se trouvait au lieu-dit Salvaterra, mais des fouilles menées sur place en 2001 n'ont pas permis de retrouver de restes de ces deux époques. Les quelques vestiges romains (probablement du Haut-Empire) semble attester d'un simple poste d'observation[7],[13].

Périllos, située à une dizaine de kilomètres plus haut dans la montagne, est pratiquement désertée depuis la Seconde Guerre mondiale en raison de son isolement (pas de raccordement aux réseaux d'électricité et d'eau courante).

Périllos est rattachée à Opoul par arrêté préfectoral du pour former la nouvelle commune d'Opoul-Perillos[14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1924 1929 Guillaume Castany-Riu    
1929 1965 Pierre Estirac    
1965 1966 Jules Carrère    
1966 1977 Claude Bouchet    
1977 1983 Émile Sourious    
1983 1989 Robert Coq    
1989 2006 Jean-François Carrère[15]    
2006 2008 Freddy Deschaux-Beaume PS Ancien député de l'Eure[16]
mars 2008 en cours Jean-François Carrère[17],[18]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1355 1359 1365 1378 1515 1643 1709 1720 1730
35 f41 f35 f29 f3 f32 f76 f90 f99 f
1755 1767 1774 1789 1790 - - - -
133 f393 H99 f109 f500 H----
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Notes :

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[20].

En 2015, la commune comptait 1 135 habitants[Note 1], en augmentation de 21,78 % par rapport à 2010 (Pyrénées-Orientales : +5,02 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
599513499521659701763789840
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8508701 0321 0291 1221 1411 157945885
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
850785788725702719660570557
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
5485274825525855957269321 135
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Note : À partir de 1975, la population de Périllos est officiellement comptée avec celle d'Opoul. Toutefois, les derniers habitants de Périllos auraient quitté la commune dans les années 1970[23].

Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[24] 1975[24] 1982[24] 1990[24] 1999[24] 2006[25] 2009[26] 2013[27]
Rang de la commune dans le département 90 85 90 91 93 90 86 85
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Ecole primaire se situant au cœur du village. Elle dépend de l'académie de Montpellier. Celle-ci accueille 102 élèves, ce chiffre est amené à augmenter au cours des années par l'attraction grandissante pour le village d'Opoul. L'école est composée d'une salle de motricité, d'une cantine, d'une cours extérieur et de 3-4 salles de cours[28].

Explication fête de l'eau[modifier | modifier le code]

Image représentant la symbolique que représente l'eau dans ce village.

Le village a pendant longtemps souffert du manque d'accès à l'eau, les obligeant à se fournir en eau dans les villages aux alentours tels que Rivesaltes. Ainsi, un forage a été réalisé en 1997 dans le Karst des Corbières Orientales, la profondeur du forage a atteint 301m de profondeur[29]. Le 27 juin 1998 est la première bouteille d'eau d'Opoul, signée par Jean-Francois Carrère. Depuis ce jour là, une fête de l'eau est organisé chaque année dans le village, il représente un jour, un moment important pour les Opoulences[30].

Déroulement des feux de la St Jean[modifier | modifier le code]

Les Feux de la St Jean est une tradition catalane avec pour symbole la flamme du Canigou.Quand la flamme du Canigou s'illumine dans la soirée du 23 juin, tout les villages allument alors son feu[31]. Cela est le cas d'Opoul où par l'absence de la visibilité du Canigou, le signal est une flamme allumée sur le château d'Opoul durant lequel les enfants de l'école d'Opoul vont chercher cette flamme pour la descendre à l'air de jeux de Vespeille. Durant la descente des flambeaux , les habitants dansent la Sardagne. Enfin, les habitants peuvent déguster un barbecue tout en écoutant de la musique[32].

Représentation des feux de la St Jean

Explication de la fête du romarin[modifier | modifier le code]

Cette fête arrive le 1er jour de printemps et met le romarin à l'honneur. Celle-ci se fête depuis 18 ans. Opoul met en place un marché, durant laquelle un orchestre catalan anime la journée. Elle permet de mettre en valeur les produits locaux. [33]Un vide grenier se mêle au marché en général. Des animaux sont en exposition dans la salle des fêtes avec également des pierres de la région tel que le quartz. [34]Un repas est organisé par la mairie d'Opoul, pour permettre aux anciennes et nouvelles familles du village de se rencontrer.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • fête du romarin : mars
  • Fête patronale et communale : 10 au 12 août[35].
  • fête de l'eau : 27 juin
  • fête de la musique : 21 juin
  • Feu de la St Jean : 23 juiin

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2015, le nombre de de ménages fiscaux sur la commune s'élevait à 470 et la médiane du revenu disponible par unité de consommation s'élevait à 17526€.

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]


Randonnées[modifier | modifier le code]

  • La commune d'Opoul-Périllos possède plusieurs sentiers de randonnée :
  1. Un sentier balisé relie le château d'Opoul-Périllos aux ruines de Perillos pour une distance de 5km A/R.
  2. Un autre itinéraire non balisé mais se déroulant intégralement sur une piste permet d'accéder au Montoulie de Perillou, point culminant de la commune pour une distance de 12km A/R.
  3. Au sommet, le panorama s'étend des Corbières et de la Plaine Narbonaise jusqu'à la Plaine du Roussillon avec les Pyrénées.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Lluís Basseda, Toponymie historique de Catalunya Nord, t. 1, Prades, Revista Terra Nostra, , 796 p.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Plan séisme »
  3. « garrigues du planal del sorbier », sur inpn.mnhn.fr, (consulté le 29 novembre 2018)
  4. « depliant horaire », sur sankeo, (consulté le 23 novembre 2018)
  5. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne)
  6. a et b Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales, , 579-1133 p. (ISBN 2904610014)
  7. a b c d e et f Basseda 1990, p. 553, 554
  8. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193), , 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne), n° 6039.
  9. Jacques Astor, Dictionnaire des noms de familles et noms de lieux du midi de la France, éditions du Beffroi, 2002, p. 556, rubrique « OPPÈDE ».
  10. (ca) « Perelló », Diccionari descriptiu de la llengua catalana
  11. Basseda 1990, p. 565
  12. Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 1, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales, , 1-573 p. (ISBN 2904610014)
  13. Jérôme Kotarba, Georges Castellvi et Florent Mazière, Carte archéologique de la Gaule 66 : Les Pyrénées-Orientales, Paris, Éditions de la Maison des sciences de l'homme, , 712 p. (ISBN 978-2-87754-200-5),p. 422
  14. Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9)
  15. J.-F. Carrère a parrainé la candidature de Jean Saint-Josse à l'élection présidentielle de 2002, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  16. Fiche de Freddy Deschaux-Beaume sur le site de l'Assemblée nationale
  17. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  18. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  19. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  23. Fabricio Cardenas, Petites histoires des Pyrénées-Orientales, Pélerinage Irlandais, 29 août 2013
  24. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  25. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  26. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  27. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  28. « École élémentaire publique d'Opoul-Périllos », sur Annuaire-Mairie (consulté le 27 novembre 2018)
  29. Jean-Louis LENOBLE, « Samedi 4 juillet : Fête de l'Eau à OPOUL-PERILLOS. Aux origines de cette fête, un forage réalisé pendant l’été 1997 …... - Jean-Louis LENOBLE Bureau d'études techniques et de conseils Géosciences », Jean-Louis LENOBLE Bureau d'études techniques et de conseils Géosciences, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne)
  30. « Fête de l'eau et première bouteille d'eau d'Opoul - Le Petit Journal », Le Petit Journal,‎ (lire en ligne)
  31. Agence de Développement Touristique des Pyrénées-Orientales, « Fête de la Saint Jean 2018 - Pyrénées-Orientales - Tourisme Pyrénées-Orientales », sur www.tourisme-pyreneesorientales.com (consulté le 27 novembre 2018)
  32. « Site officiel de la Mairie d'Opoul-Périllos », sur Site officiel de la Mairie d'Opoul-Périllos (consulté le 27 novembre 2018)
  33. Lemenuisiart, « 18ème fête du romarin à Opoul en 30 photos - Autour de », Autour de, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne)
  34. « OPOUL-PéRILLOS : Fête du romarin… | Ouillade.eu », sur www.ouillade.eu (consulté le 27 novembre 2018)
  35. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7)