Vingrau

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vingrau
Vingrau
Blason de Vingrau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Perpignan
Intercommunalité Perpignan Méditerranée Métropole
Maire
Mandat
Philippe Camps
2020-2026
Code postal 66600
Code commune 66231
Démographie
Gentilé Vingraunais, Vingraunaises
Population
municipale
589 hab. (2018 en diminution de 7,1 % par rapport à 2013)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 50′ 56″ nord, 2° 46′ 45″ est
Altitude Min. 119 m
Max. 575 m
Superficie 32,12 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Perpignan
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de la Vallée de l'Agly
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
Vingrau
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Orientales
Voir sur la carte topographique des Pyrénées-Orientales
City locator 14.svg
Vingrau
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Vingrau
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Vingrau

Vingrau Écouter (le nom catalan a été gardé) est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Vingraunais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Vingrau se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 19 km à vol d'oiseau de Perpignan[2], préfecture du département, et à 12 km de Rivesaltes[3], bureau centralisateur du canton de la Vallée de l'Agly dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Perpignan[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Tautavel (4,6 km), Paziols (4,9 km), Tuchan (6,6 km), Cases-de-Pène (7,7 km), Opoul-Périllos (8,1 km), Espira-de-l'Agly (9,2 km), Padern (10,1 km), Calce (10,1 km).

Sur le plan historique et culturel, Vingrau fait partie du massif des Corbières, un chaos calcaire formant la transition entre le Massif central et les Pyrénées. Leur originalité est surtout due à une grande variété de constitution géologique qui commande des contrastes de relief et de couleurs[5].

Situation de la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 3 212 ha. Son altitude varie de 119 à 575 m[7].

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[8].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[9],[10].

Un espace protégé est présent sur la commune : le « Serrat de la Narède », objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de 240,2 ha[11].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : 0[13], d'une superficie de 29 495 ha, sont un site important pour pour la conservation des rapaces : l'Aigle de Bonelli, l’'Aigle royal, le 'Grand-duc d’Europe, le 'Circaète Jean-le-Blanc, le 'Faucon pèlerin, le 'Busard cendré, l’'Aigle botté[14].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[15] :

  • les « falaises de Tautavel et de Vingrau » (1 180 ha), couvrant 2 communes du département[16] ;
  • le « Font de Génégals et mares de la Galère » (4 ha), couvrant 2 communes du département[17],
  • les « garrigues de Vingrau » (1 622 ha), couvrant 3 communes dont deux dans l'Aude et une dans les Pyrénées-Orientales[18] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 4],[15] :

  • les « Corbières centrales » (68 810 ha), couvrant 56 communes dont 54 dans l'Aude et deux dans les Pyrénées-Orientales[19] ;
  • les « Corbières orientales » (30 263 ha), couvrant 19 communes dont 12 dans l'Aude et sept dans les Pyrénées-Orientales[20].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vingrau est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[21],[22],[23].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 118 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[24],[25].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (77,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (77,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (69,9 %), cultures permanentes (16,4 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (7,3 %), zones agricoles hétérogènes (4,2 %), zones urbanisées (1,2 %), mines, décharges et chantiers (0,9 %)[26].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune, en français comme en catalan, est Vingrau[27]. En 1793, le nom de la commune est Vingraud[7].

Il serait issu d'une déformation du nom « vint graons » (vingt marches), en référence au Pas de l'Echelle (Pas de l'Escala), chaîne rocheuse qui surplombe le village ; ou il serait dérivé du nom d'une personne germanique, Winigaud ; ou encore, il serait à mettre en relation avec le vin : « el grau dels vins » (le degré des vins).

Histoire[modifier | modifier le code]

Faisant partie au IXe siècle du comté de Razès et plus particulièrement du Peyrepertusès, Vingrau est rattaché au comté de Roussillon au XIe siècle.

En 1935, un incendie provoque la destruction de la mairie, des archives municipales et la mort d'un cantonnier[28].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[29]
Période Identité Étiquette Qualité
1791 ? Jean Chavanette    
1793 1796 Joseph Bassou    
1796 1806 Jean Pierre Resungles    
1806 4 juin 1815 François Pares[30]    
4 juin 1815 juillet 1815 ? Louis Resungles[30]    
juillet 1815 ? 1820 François Pares    
1821 1830 Jean Suzanne    
1830 1831 Louis Resungles    
1831 1835 Gabriel Resungles    
1835 1846 Jean Suzanne    
1846 1846 Louis Resungles    
1846 1848 Joseph Castany    
1848 1848 François Espinet    
1848 1850 Pierre Espinet    
1850 1856 François Chavanette    
1856 1860 Michel Baptiste Resungles    
1860 1860 Jean Fontanel    
1860 1865 François Chavanette    
1865 1870 Antoine Espinet    
1870 1871 Baptiste Moulines    
1871 1871 Pierre Fontanel    
1871 1878 Antoine Espinet    
1879 1880 Pierre Espinet    
1881 1884 Antoine Espinet    
1884 1888 Simon Sarda    
1888 1889 Laurent Resungles    
1889 1896 Michel Espinet    
1896 1898 Justin Montgaillard    
1898 1900 Louis Barthélémy Peyre    
1900 1904 Jean Surious    
1905 ? Laurent Landric    
1908 1917 Xavier François Resungles    
1918 1919 Albert Beringuier    
         
1967 1977 Baptiste Bazinet    
1977 6 novembre 1994 Marcel Torredemer[31] PS  
6 novembre 1994 mars 2008 Claude Bazinet[32] S.E Épicier. Fils de Baptiste Bazinet
mars 2008 2014 Jacques Raynaud[33]    
avril 2014[34] En cours Philippe Camps    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1358 1365 1378 1643 1709 1720 1730 1755 1767
27 f25 f21 f20 f53 f55 f57 f88 f325 H
1774 1789 1790 - - - - - -
57 f80 f368 H------
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[36].

En 2018, la commune comptait 589 habitants[Note 7], en diminution de 7,1 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +2,95 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
366409484497604585651696666
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7147468469009531 068959932954
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0371 008807817815747722641583
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
639563490475426469530607609
2018 - - - - - - - -
589--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[38] 1975[38] 1982[38] 1990[38] 1999[38] 2006[39] 2009[40] 2013[41]
Rang de la commune dans le département 89 92 87 105 105 107 104 102
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : 18 au [42].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 19 594 [43].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Vingrau widok z winnicy.JPG

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Daniel Fargeas (1934-2009), éditeur de fiches écologiques ayant résidé au village.
  • Marcel Gili (1914-1993), sculpteur et peintre installé à Vingrau au mas Génégals.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’argent au carreau en losange soudé d’or chargé de quatre pals de gueules, surmonté d’une couronne aussi soudée d’or, le tout accosté en chef de deux feuilles de vigne renversées de sinople, celle de dextre posée en bande et celle de senestre posée en barre et soutenu de deux cornes d’abondance affrontées aussi soudées d’or remplies de raisin de sinople, celle de dextre posée en bande et celle de senestre posée en barre.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[12].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Vingrau », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Vingrau et Perpignan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Vingrau et Rivesaltes », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Vingrau », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 196-197.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. « Plan séisme » (consulté le ).
  9. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  10. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  11. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  13. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Vingrau », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « site Natura 2000 FR9110111 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  15. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Vingrau », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « ZNIEFF les « falaises de Tautavel et de Vingrau » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « ZNIEFF le « Font de Génégals et mares de la Galère » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « ZNIEFF les « garrigues de Vingrau » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « ZNIEFF les « Corbières centrales » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF les « Corbières orientales » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  23. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Perpignan », sur insee.fr (consulté le ).
  25. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  26. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  27. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne).
  28. Fabricio Cardenas, Vieux papiers des Pyrénées-Orientales, Incendie de la mairie de Vingrau en 1935, 6 mars 2014
  29. Liste des maires de Vingrau sur le site Geneanet
  30. a et b Fabricio Cardenas, « Vingrau le 4 juin 1815 », sur Vieux papiers des Pyrénées-Orientales, (consulté le ).
  31. Profil linkedin de Marcel Torredemer
  32. Biographie de Claude Bazinet sur le site histoiredemosset.fr
  33. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  34. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  38. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  39. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  40. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  41. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  42. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7).
  43. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  44. a et b « Eglise paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  45. a et b « Chapelle Notre-Dame-du-Bon-Conseil », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )