Gérone

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Gérone
Girona (ca)
Gerona (es)
Blason de Gérone
Héraldique
Drapeau de Gérone
Drapeau
Vue générale de Gérone, sur l'Onyar.
Vue générale de Gérone, sur l'Onyar.
Administration
Pays Drapeau de l'Espagne Espagne
Statut Municipalité
Communauté autonome Catalogne Catalogne
Province Province de Gérone Province de Gérone
Comarque Gironès
District judic. Gérone
Maire
Mandat
Marta Madrenas i Mir (CDC)
2016-2019
Code postal 17.001 à 17.007
Distance de Madrid 721 km
Démographie
Gentilé géronais
Population 97 292 hab. (2013)
Densité 2 497 hab./km2
Géographie
Coordonnées 41° 59′ 04″ N 2° 49′ 16″ E / 41.984444, 2.82111141° 59′ 04″ Nord 2° 49′ 16″ Est / 41.984444, 2.821111
Altitude 70 m
Superficie 3 897 ha = 38,97 km2
Rivière(s) Le Ter, l'Onyar, le Güell et le Galligants
Divers
Saint patron Saint Narcisse (29 octobre)
Localisation

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Gérone
Liens
Site web www.girona.cat

Gérone (Girona en catalan, Gerona en espagnol, Gironne en vieux français) est une ville située dans le nord-est de l'Espagne en Catalogne. Elle est la capitale de la province de Gérone ainsi que de la comarque du Gironès.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville de Gérone est située au confluent du fleuve Ter et des rivières Onyar, Güell, et Galligants, à une altitude de 70 m, dans la plaine de Gérone.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Sant Julià de Ramis,
Sarrià de Ter
Rose des vents
Salt,
Sant Gregori.
N Celrà,
Juià
O    Gérone    E
S
Fornells de la Selva,
Vilablareix
Quart

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Province de Gérone#Climat.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Gérone est traversé par l'autoroute AP-7.

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

Gérone dispose d'une gare ferroviaire, desservie par de nombreuses relations dont les AVE et les TGV.

Transports urbains[modifier | modifier le code]

La ville et ses banlieues sont desservies par le réseau d'autobus des Transports municipaux de Gérone (TMG) qui comprend onze lignes[1].

Bicyclettes[modifier | modifier le code]

Inauguré en 2009, le service de bicyclettes en libre service appelé Girocleta possède douze stations.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Les quartiers de Gérone

Gérone est divisée en 9 quartiers et 31 secteurs.

Quartiers Secteurs
Centre Barri Vell, Mercadal, Carme
Eixample Sant Narcís, Eixample Nord, Eixample Sud
Est Sant Daniel, Torre Gironella, Pedreres, Font de la Pólvora, Vila-roja, Gavarres
Mas Xirgu Mas Xirgu
Montjuïc Montjuïc
Nord Pedret, Pont Major, Muntanya de Campdorà, Pla de Campdorà
Ouest Sant Ponç, Fontajau, Taialà, Germans Sàbat, Domeny Nord, Domeny Sud
Santa Eugènia Hortes, Santa Eugènia de Ter, Can Gibert del Pla
Sud Palau, l'Avellaneda, Montilivi, la Creueta

Toponymie[modifier | modifier le code]

Gérone est fondée sous le nom de Gerunda. L'étymologie de ce toponyme n'est pas claire, mais pourrait peut-être signifier entre le Undarios nom qui désignait en langue ibère la rivière Onyar.

Histoire[modifier | modifier le code]

Fondation de Gérone[modifier | modifier le code]

Les premiers habitants reconnus de la région furent les Ibères de la tribu des Indigetes établis dans des noyaux de peuplement autour de la plaine de Gérone, particulièrement à l'endroit où se dresse maintenant le village de Sant Julià de Ramis. Durant la guerre opposant Sertorius à Pompée (82-72 av. J.-C.), ce dernier fit construire un oppidum sur la Voie Heraclea (future Via Augusta) pour la défendre contre les troupes levées par Sertorius. C'est donc pour répondre à des nécessités stratégiques que fut fondée Gérone baptisée alors Gerunda.

Le bourg nouvellement édifié fut occupé par les habitants de Sant Julià de Ramis qui apparemment furent obligés de rejoindre l'oppidum. La position stratégique de la ville sur l'artère constituée par la Via Augusta la transforma en un pôle régional. Le finage de Gérone se composait alors d'une urbe (la partie urbanisée) entourée d'un ager (la zone cultivée), disposition traditionnelle de l'organisation territoriale romaine. Bien que Gerunda se trouvât enclavée à l'intérieur des terres, elle disposait d'un lien solide avec l'espace maritime, étant reliée au port d'Emporiæ première colonie romaine du Nord-Est péninsulaire, occupée durant la deuxième guerre punique et voisine de la cité grecque fondée ultérieurement.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les Wisigoths dirigent la région depuis la chute de l'empire romain jusqu'à l'arrivée des Maures. En 785, Charlemagne s'empare de la ville.

Elle est assiégée par Philippe III le Hardi, roi de France parti en guerre contre le roi d'Aragon, du 26 juin au . Il ravage la ville et la sépulture de Saint-Narcisse, patron de Gérone dont le tombeau se situait dans la cathédrale de Santa Maria. Selon la tradition, un énorme essaim de mouches sort de la sépulture et refoula l’armée française. 20 000 soldats et 15 000 chevaux auraient péri, le roi de France meurt lui-même à Perpignan emporté par les fièvres. Dès lors le patron de Gérone est appelé « le Saint aux mouches » et le jour de sa fête, le 18 mars, le dicton « À Sainte-Narcisse les mouches, aux pêcheurs les touches » lui est directement dédié.

Une école kabbalistique d'une grande importance s'établit dans le quartier juif de Gérone entre les XVIIe et XVIIIe siècles.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, les Français assiègent plusieurs fois Gérone, dont en 1653 et 1694[2].

Napoléon prend la ville en 1809 après un siège de sept mois. Gérone devient la préfecture du Département du Ter de 1812 à 1814, quand la Catalogne est incorporée à l'Empire français. Les remparts de la ville sont en partie abattus au XIXe siècle pour permettre son expansion.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La ville est administrée par un conseil municipal de vingt-cinq membres, élus au suffrage universel pour quatre ans.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[3]
Période Identité Étiquette Qualité
         
1925 1927 Frederic Bassols i Costa Union monarchiste  
1927 1930 Jaume Bartrina i Mas    
1930 1930 Joaquim Tordera i Girbau PRR  
1930 1931 Francesc Coll i Turbau LR  
1931 1933 Miquel Santaló i Parvorell ERC Député (1931-1939), ministre des Communications (1933) puis Ministre de l'Instruction publique de la République espagnole en exil (1945-1947)
1934 1934 Josep Maria Dalmau i Casademont ERC  
1934 1936 Francesc Tomàs i Martín LR  
1936 1936 Llorenç Busquets i Ventura ERC  
1936 1936 Joaquim de Camps i Arboix ERC  
1936 1937 Expedit Duran i Fernández CNT  
1937 1937 Llorenç Busquets i Ventura ERC  
1937 1939 Pere Cerezo i Hernáez ERC  
1939 1939 Joan Ballesta i Molinas PSUC  
1939 1939 Joan Tarrús i Bru    
1939 1946 Albert de Quintana i Vergés    
1946 1957 Antoni Franquet i Alemany    
1957 1957 Joan Maria de Ribot i de Balle    
1957 1967 Pere Ordis i Llach    
1967 1972 Josep Bonet i Cufí    
1972 1979 Ignasi de Ribot i de Balle    
1979 2002 Joaquim Nadal i Farreras PSC Député du Parlement de Catalogne (1984-2003 et 2010-2012)
2002 2011 Anna Pagans i Gruartmoner PSC  
Carles Puigdemont i Casamajó CDC Député au Parlement de Catalogne depuis 2006, Président de la Généralité de Catalogne à partir de 2016
Albert Ballesta i Tura[4] CDC  
en cours Marta Madrenas i Mir[5] CDC  

Jumelages[modifier | modifier le code]

À travers le programme de relations extérieures de la municipalité de Gérone, la ville s'est jumelée avec plusieurs villes du monde.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population
1900 1910 1920 1930 1940 1950 1960 1970 1981
15 787 17 045 17 691 21 845 29 632 28 915 32 784 50 338 87 648
1991 2001 2011 - - - - - -
70 409 75 256 96 722 - - - - - -
(Sources : INE)

Enseignement[modifier | modifier le code]

Université de Gérone[modifier | modifier le code]

Une première université a été fermée en 1717 par le roi Philippe V. L'université de Gérone (UdG) a été créée en 1992 à partir d'une section d'études rattachée à l'université autonome de Barcelone. Les installations universitaires sont réparties sur trois campus de la vieille ville, du centre et de Montilivi.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Gérone est, depuis plusieurs années, une des grandes villes d'Espagne où le revenu par habitant est le plus haut. Elle est également considérée, selon plusieurs enquêtes publiées dans les magazines d'information générale, comme la ville où il fait le mieux vivre en Espagne[réf. nécessaire].

Si son économie est basée essentiellement sur ​​les petites boutiques et les petites et moyennes entreprises, la région de Gérone possède également un important secteur des denrées alimentaires, spécialement la viande[réf. nécessaire].

Gérone accueille un important fabricant de café du groupe Nestlé sous les marques Nescafé et Dolce Gusto. L'agglomération abrite également les usines des motos GasGas ou OSSA ainsi que les entreprises alimentaires Bicentury, Bellsolà ou Haribo, entre autres.

Enfin la ville compte, avec El Celler de Can Roca, établissement fondé par les trois frères Joan, Josep et Jordi Roca, un des meilleurs restaurants du monde, classé plusieurs fois dans les dix premiers, et, en 2013, à la première place.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Gérone jouit d'une richesse culturelle et patrimoniale importante, dont elle sait tirer parti. En effet le tourisme joue un grand rôle dans l'économie de la ville, qui compte environ 300 000 visiteurs par an.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La cathédrale Sainte-Marie
Les murs et les tours de la vieille ville de Gérone
L'église Saint-Félix

Le Vieux quartier[modifier | modifier le code]

Le Vieux quartier (Barri Vell) correspond à la vieille ville de Gérone, délimitée par les murailles médiévales et les bastions de l'époque moderne. C'est la Gérone d'avant 1895, avant la démolition des remparts, où l'on trouve ses principaux monuments, ainsi que les constructions originelles de la ville.

Ce quartier fait l'objet d'une profonde rénovation à partir de 1982 de la part de la municipalité, en vue de sa valorisation touristique. À peine deux décennies plus tard, le Barri Vell est devenu l'attraction touristique majeure de Gérone, avec la majeure partie de ses constructions restaurées, surtout dans le ghetto juif, le Call Jueu.

La cathédrale Sainte-Marie[modifier | modifier le code]

Édifiée entre les Xe et XIIIe siècles, elle comporte des éléments d'architecture romane, gothique et baroque à la fois. Avec une portée de 23 mètres, sa nef gothique est la plus large du monde, tous styles confondus, après celle de la basilique Saint-Pierre de Rome.

Elle abrite deux musées où l'on peut admirer le fac-similé du célèbre tapis de la Création, dont l'original est soigneusement conservé à l'abri.

L'église Saint-Félix[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Saint-Félix de Gérone.

L'édifice a été construit du XIIe au XVIIe siècle sur la tombe de saint Félix l'Africain.

La lionne et son fameux derrière

À côté de l'édifice se trouve la célèbre lionne, un des symboles de la ville. Il s'agit d'une statue médiévale représentant une lionne grimpée sur une colonne. La légende veut que tout bon Gironais partant en voyage, ou tout voyageur de passage rentrant chez lui, se doit de baiser son derrière pour que la chance lui sourie. La statue actuelle est en fait une copie ; l'original est conservé au musée d'art.

Le monastère de saint-Pierre de Galligants, musée d'archéologie de Catalogne[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Musée d'archéologie de Catalogne.

L'ancienne abbaye bénédictine Saint-Pierre de Galligants est une des constructions les plus réussies ayant survécu du passé roman de Gérone. Commencée en 992, la nef actuelle date de 1130, de même que le clocher octogonal de style lombard. Elle possède également un cloître de style roman également, réalisé entre 1154 et 1190. L'ancien monastère abrite actuellement la partie géronaise du musée d'archéologie de Catalogne.

Le quartier juif[modifier | modifier le code]

Rue du quartier juif de Gérone "El Call"

Le Call Jueu est un enchevêtrement de rues médiévales de la vieille ville. C'est là que vivait la communauté juive de la ville avant le décret d'expulsion des Juifs d'Espagne de 1492. Il s'agit de l'un des quartiers médiévaux les mieux conservés d'Europe, et du plus grand de la péninsule Ibérique. On y trouve notamment l'ancienne synagogue, aujourd'hui transformée en dépendance de l'université de Gérone. Le Call a abrité l'école kabbalistique entre le XIIIe et XIVe siècles. Au nord du quartier se dresse Montjuïc (le mont juif).

Article détaillé : Ecole kabbalistique de Gérone.

Les bains arabes[modifier | modifier le code]

Les bains

Abusivement appelés « arabes », les bains sont une construction inspirés des thermes et bains publics romains. Ils sont décorés d'éléments d'inspiration orientale, comme la coupole laissant passer la lumière céleste et d'autres éléments du roman tardif. L'édifice extérieur, de style roman, est construit en 1194, avec une structure imitant la distribution des bains musulmans, selon la mode de l'époque. En 1294, Jacques II le cède à Ramon de Tolrà contre des restaurations. Fermés au XVe siècle, ils sont mis à la disposition du couvent des Capucins en 1671, qui les utilisent comme local, pour la cuisine ou la lessive. Le lieu, appelé « bains arabes » à partir du XIXe siècle, rouvre au public en 1929[6].

Les remparts[modifier | modifier le code]

Les remparts entourant le Vieux quartier ont fait l'objet d'une restauration voire d'une reconstruction partielle, rendant possible une promenade panoramique depuis ses hauteurs.

Vue panoramique de Gérone, à partir de la tour de la cathédrale

Les maisons et les ponts de l'Onyar[modifier | modifier le code]

Gérone est caractérisée par ses maisons suspendues sur la rivière Onyar. Ces maisons pittoresques construites au cours des siècles lui donnent ce splendide visage de petite ville méditerranéenne. Toutes les façades sont peintes selon la palette d'Enric Ansesa, Jaume Faixó et les architectes J. Fuses et J. Viader.

La maison la plus remarquable est la maison Masó, lieu de naissance de l'architecte Rafael Masó i Valentí. Située au numéro 29, rue Ballesteries, elle est un symbole de l'évolution du noucentisme à Gérone. Depuis 2006, c'est le siège de la Fondation Rafael Masó[7]. La façade sur l'Onyar est identifiable par ses couleurs blanc et bleu.

La minoterie Teixidor et la maison de la Punxa[modifier | modifier le code]

Détail de la minoterie Teixidor
La maison de la Punxa

La minoterie Teixidor (Farinera Teixidor) est un bâtiment moderniste dessiné par Rafael Masó.

La maison de la Punxa, également conçue par Rafael Masó, était un immeuble d'appartements qui abrite aujourd’hui la maison des architectes de Gérone.

Le parc de la Devesa[modifier | modifier le code]

La Rambla[modifier | modifier le code]

Artère principale de l'ancienne Gérone médiévale, baroque et néoclassique, c'est l'espace public le mieux achalandé et le plus emblématique de Gérone. Cependant, l'existence de la Rambla dans sa configuration actuelle est plus récente, puisqu'elle remonte à 1885, lorsque l'architecte municipal Martí Sureda i Deulovol unifie la Plaza de las Coles avec la Calle del Abrevadero et les portiques des esparteros qu'il fait détruire. Tout cet espace devient alors un boulevard bordé d'arbres de tilleuls, et des bancs y sont installés. Il est appelé Rambla de la Llibertat pour honorer l'arbre de la liberté planté en 1869, au cours des six années de démocratie. Bien que le lieu ait été beaucoup modifié par Sureda, il conserve quelques arcades médiévales et certains des palais de la même période. Cependant, la construction de bâtiments au XIXe siècle a transformé, en partie, son caractère médiéval. Actuellement, la Rambla est le point d'entrée du Vieux quartier pour les touristes visitant la ville et un lieu de promenade pour tous.

Place de l'Indépendance[modifier | modifier le code]

La place de l'Indépendance

La place de l'Indépendance fait référence à la Guerre d'indépendance espagnole. C'est une des places les plus célèbres et fréquentées de la ville. Située dans le Barri del Mercadal, en centre-ville, la place occupe l'espace de l'ancien couvent Saint-Augustin, ce qui explique qu'elle soit également connue sous le nom de place Saint-Augustin. Son architecture néoclassique rappelle celle austère et identique, avec des arcades au rez-de-chaussée, dans un style similaire à celui de la place Royale de Barcelone. Au centre se trouve un groupe de sculptures du XIXe siècle dédiées aux défenseurs de la ville pendant les sièges de 1808 et 1809. Sur son pourtour se trouvent des établissements connus partout pour leur histoire et leur ancienneté, comme le café Royal, le cinéma Albéniz et Casa Marieta[8].

Légendes et traditions[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Personnalité liée à Gérone.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Site des TMG
  2. Martin Barros, Nicole Salat et Thierry Sarmant. Vauban - L’intelligence du territoire. Éditions Nicolas Chaudun et Service historique de l'armée, Paris, 2006. Préface de Jean Nouvel. 175 p, ISBN 2-35039-028-4, p 166-167
  3. Ajuntament de Girona, Alcaldes contemporanis de Girona (1814–2011)
  4. « Albert Ballesta, nouveau maire de Girona », sur La Clau.
  5. (es) « Marta Madrenas, investida nueva alcaldesa de Girona », sur La Vanguardia,‎
  6. « Les bains arabes »
  7. Site de la fondation Rafael Masó
  8. (en) « Diario de Gerona el 20 de agosto del 2000 »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]