Duilhac-sous-Peyrepertuse

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Duilhac-sous-Peyrepertuse

Dulhac jos Pèirapertusa

Le village vu du château de Peyrepertuse
Le village vu du château de Peyrepertuse
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aude
Arrondissement Narbonne
Canton Fabrezan
Intercommunalité Communauté de communes Corbières Salanque Méditerranée
Maire
Mandat
Sébastien Pla
2014-2020
Code postal 11350
Code commune 11123
Démographie
Gentilé Duilhacais
Population
municipale
149 hab. (2014 en augmentation de 12,88 % par rapport à 2009)
Densité 7,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 51′ 50″ nord, 2° 34′ 02″ est
Altitude Min. 233 m
Max. 966 m
Superficie 21,09 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Aude

Voir sur la carte administrative de l'Aude
City locator 14.svg
Duilhac-sous-Peyrepertuse Dulhac jos Pèirapertusa

Géolocalisation sur la carte : Aude

Voir sur la carte topographique de l'Aude
City locator 14.svg
Duilhac-sous-Peyrepertuse Dulhac jos Pèirapertusa

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Duilhac-sous-Peyrepertuse Dulhac jos Pèirapertusa

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Duilhac-sous-Peyrepertuse Dulhac jos Pèirapertusa

Duilhac-sous-Peyrepertuse (en occitan Dulhac jos Pèirapertusa) est une commune française, située dans le département de l'Aude en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Duilhacais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le bourg et les sommets calcaires qui l'entourent

La commune est située dans les Corbières sur le Verdouble. Enserrée entre deux plis calcaires des Pyrénées, le terroir de Duihac-sous-Peyrepertuse n'est que montagnes. C'est pourquoi ses habitants reçurent le surnom de "Sauta-rocs" ("saute-rochers"). Construit sur un éperon rocheux, le village domine un petit cirque où presque toutes les parcelles sont encore cultivées, beaucoup en vignes; plus haut, c'est le domaine des moutons et des abeilles[1].

Le village a conservé son centre ancien médiéval, appelé le "Fort" et correspondant probablement aux murailles du XIVe siècle. Des vestiges de cette enceinte polygonale sont encore visibles, notamment au sud de l'église.

En bas du village, sortant du rocher, la fontaine est abondante, d'un débit surprenant pour la région et fournit une eau fraîche. On l'a ornée récemment d'un vers de Ronsard: "Quiconque en boira, qu'amoureux il devienne". En contrebas, l'ancien moulin à huile dont la meule était actionnée par un mulet s'est arrêté en 1921 et est désormais transformé en auberge. Au début du XXe siècle, les oliviers étaient encore nombreux dans la vallée du Verdouble. La récolte des olives s'effectuait en hiver: "A la saint André [le 30 novembre], la gaule sur l'olivier". Autre dicton: "Celui qui cueille les olives avant janvier laisse l'huile sur l'olivier"[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Rue du village dominée par le château de Peyrepertuse

Duilhac a pris le nom de Duilhac-sous-Peyrepertuse le 5 mai 1976.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Duilhac-sous-Peyrepertuse Blason D’azur aux trois fleurs de lys d’or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Sébastien Pla PS Conseiller régional
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[3].

En 2014, la commune comptait 149 habitants[Note 1], en augmentation de 12,88 % par rapport à 2009 (Aude : +3,25 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
259 311 300 291 351 356 351 325 322
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
327 328 336 305 316 287 285 284 267
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
254 255 225 231 215 203 190 199 170
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
146 111 97 94 87 104 120 122 124
2013 2014 - - - - - - -
147 149 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église romane Saint-Michel se situe dans le village.
  • Le village est niché contre une crête rocheuse au sommet de laquelle se trouve le château de Peyrepertuse. Ce dernier accueille près de 100 000 visiteurs par an. On peut accéder à sa billetterie en voiture, et à partir de là un sentier cathare mène jusqu'au château (compter un quart d'heure).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Notice sur Duilhac-sous-Peyrepertuse, Conseil général de l'Aude, 2010
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :