Breilly

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Breilly
Breilly
L'église Saint-Sulpice.
Blason de Breilly
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Intercommunalité Communauté de communes Nièvre et Somme
Maire
Mandat
Étienne Pecquet
2020-2026
Code postal 80470
Code commune 80137
Démographie
Gentilé Breillois
Population
municipale
746 hab. (2019 en augmentation de 60,43 % par rapport à 2013)
Densité 131 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 56′ 02″ nord, 2° 10′ 45″ est
Altitude Min. 12 m
Max. 101 m
Superficie 5,7 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Ailly-sur-Somme
(banlieue)
Aire d'attraction Amiens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Ailly-sur-Somme
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web breilly.fr

Breilly est une commune française située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Breilly est située à environ dix kilomètres à l'ouest de la ville d'Amiens, dans la vallée de la Somme, le long de la route départementale RD 1235 (ancienne route nationale 235).

Natures des sols[modifier | modifier le code]

La vallée est constituée de tourbe qui était autrefois exploitée pour le chauffage particulier. Le plateau est constitué de calcaire.

Relief[modifier | modifier le code]

Le bourg est situé dans la vallée (12 m d'altitude), alors que la plus grande partie du territoire de la commune s'étend sur le plateau de la rive gauche de la Somme (jusqu'à 101 m d'altitude).

Transports[modifier | modifier le code]

Breilly est traversée d'est en ouest par la route départementale RD 1235 (ancienne route nationale 235), reliant Amiens et Abbeville. La route de Fourdrinoy (RD 212) part de Breilly et rejoint Fourdrinoy.
La commune est traversée d'est en ouest par la voie ferrée reliant Amiens à Boulogne, mais le train ne s'y arrête pas... La gare la plus proche est à Ailly-sur-Somme (2 km).
Le canal de la Somme (qui ne fait qu'un avec la Somme en cet endroit) traverse la commune d'est en ouest.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Breilly est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Ailly-sur-Somme, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[4] et 5 028 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (77,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (65,3 %), zones agricoles hétérogènes (9,7 %), forêts (8,6 %), zones urbanisées (7,8 %), eaux continentales[Note 3] (5 %), zones humides intérieures (3,6 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Voici diverses dénominations connues pour la commune[11] : Braili (1120), Braily (1279), Brely (1579), Bresly (1612), Brilly (1638), Bresly (1648), Brailly (1648), Breilly (1692), Brailli (1733).
  • Voici un extrait d'une coupure de presse du Journal de Picquigny de 1900[12] :

« Braili en 1120 et Braily en 1301 [...]. Il est constant que la nature du sol sur lequel se fondait un établissement a souvent servi de racine pour la composition de son nom. De même que Bray-sur-Somme et Bray-lès-Mareuil, Breilly se trouve dans la vallée de la Somme. Le nom de Breilly pourrait partiellement exprimer sa situation dans le fond d’une vallée et être synonyme des noms de lieux Bray, Brie, Broye placés comme notre village, dans des bas fonds aquatiques, dans la boue, d’autant plus que le mot celtique Bray qui semble former la racine de Breilly signifie boue, terre humide, marécage. Le document le plus ancien qui fasse mention de Breilly est une charte d’Enguerrand, évêque d’Amiens, de l’an 1120. »

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Voici un article du Journal de Picquigny du 22 juillet 1900 :

L’origine de cette localité doit être de beaucoup antérieure au XIIe siècle. Son nom l’atteste, ainsi que les instruments de silex et de bronze que l’on a trouvés sur son territoire.

Voici la référence des sources :
- "les trappistes du Gard, près de Picquigny, diocèse d'Amiens", Abbé J. Hardy, 1840, pages 32-36.
- "Histoire des Trappistes du Val-Sainte-Marie diocèse de Besançon", Waile, 1843, pages 260-279.

Trente Glorieuses[modifier | modifier le code]

Le eut lieu l'inauguration du monument à la mémoire de la 13e division d'infanterie, en présence de Max Lejeune, secrétaire d'État aux Forces Armées, député de la Somme et maire d'Abbeville. La construction de ce monument fut financée par une souscription publique qui concerna les communes de Ailly-sur-Somme, Argœuves, Bougainville, Bovelles, Breilly, Briquemesnil, Cavillon, Clairy-Saulchoix, Dreuil-lès-Amiens, Ferrières, Fluy, Fourdrinoy, Guignemicourt, La Chaussée-Tirancourt, Oissy, Picquigny, Pissy, Quevauvillers, Revelles, Saint-Pierre-à-Gouy, Saint-Vaast-en-Chaussée, Saisseval, Saveuse, Seux et Vignacourt. L'implantation du monument fut fixée après discussion sur le territoire de la commune de Breilly, en bordure de la route Amiens - Abbeville.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1800 1803 Jean-Baptiste de Gouy    
1803 1820 François Pecquet (père)   Agriculteur[14]
1820 1830 François Pecquet (fils)   Agriculteur
1830 1834 Alexis Bocquet   Agriculteur
1834 1853 Augustin Lescot   Agriculteur[14]
1853 1871 Jean-Baptiste Pecquet   Agriculteur
14 mai 1871 11 décembre 1890 Léonce Fougeron républicain conservateur Agriculteur[14]
18 janvier 1891 12 juillet 1897 Jean-Baptiste Rappe   Agriculteur[14]
29 août 1897 1925 Gabriel Pecquet   Agriculteur
17 mai 1925 1929 Eugène Finet   Courtier
19 mai 1929 1945 Gabriel Pecquet   Agriculteur
1945 1953 Charles Sailly   Agriculteur
1953 1958 Louis Fourdrinoy   Agriculteur[14]
1958 1959 Vulfran Carton   Agriculteur
1959 1971 Charles Sailly   Agriculteur
mars 1971 1986 Bernard Galliot   Expert comptable[15]
1986 mars 1989 Claudine Galliot    
mars 1989 juin 1995 Alain Claudepierre   Dessinateur
juin 1995 mars 2008 Danielle Leroy   France Telecom
mars 2008 En cours
(au 12 juin 2020)
Étienne Pecquet   Retraité de l'armée
Réélu pour le mandat 2020-2026

Longévité[modifier | modifier le code]

  • Le maire qui est resté le plus longtemps en place est de loin Gabriel Pecquet, avec 44 années aux affaires.
  • Arrivent ensuite Léonce Fougeron et Augustin Lescot avec 19 années.

Les « dynasties »[modifier | modifier le code]

  • Les Pecquet ont été maires pendant 101 années, sur 5 générations.
  • Les Galliot ont été maires pendant 18 années. Mme Galliot a remplacé son mari décédé en cours de mandat.
  • Après le décès de Léonce Fougeron, c'est son bras droit (régisseur de son exploitation agricole) qui est élu maire.

La mairie[modifier | modifier le code]

La mairie se situe au 38 route nationale (voir les informations officielles de la commune sur le site du conseil général).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[17].

En 2019, la commune comptait 746 habitants[Note 4], en augmentation de 60,43 % par rapport à 2013 (Somme : −0,2 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
320369455449486465472517503
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
518527510490472479469431416
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
431428414377395399376364418
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
389403419434434462471472459
2017 2019 - - - - - - -
685746-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Années 1827-1899 : coupure de presse de 1900[12]. On compte 230 âmes en 1698 (Pagès), 62 feux en 1763 (Expilly) et 329 habitants en 1783 (P. Daire)[12].

Détails concernant la collecte de 2007 :
- 49,6 % d'hommes et 50,4 % de femmes
- Le taux de célibataire est de 28,5 %
- Les couples mariés représentent 57,1 % de la population
- les divorcés représentent 4,2 % de la population
- le taux de veufs est de 10,2 %

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le syndicat scolaire gère les activités de l'école de la Vigne. Il regroupe les communes de Picquigny, Crouy-Saint-Pierre, Breilly et Yzeux[20]. Un service de cantine est à la disposition des élèves. Au cours de l'année scolaire 2020-2021, 198 élèves sont scolarisés au sein de la structure[21].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Sulpice[modifier | modifier le code]

- Le 7 octobre 1751 eut lieu la bénédiction d'une nouvelle cloche de l'église paroissiale, en présence de Ferdinand d'Albert, duc de Chaulnes, de la duchesse, née Bonnier de la Mosson, et de René Boistel, lieutenant général de la baronnie de Picquigny[22].

- L'église a été reconstruite en 1834. La toiture ainsi que les façades ont été rénovées récemment[23]. Deux photos sont disponibles sur « clochers.org ».

- L'église contient notamment un buste reliquaire de saint Sulpice en bois polychrome du XVIIIe siècle[24], attribué à Jean-Baptiste Carpentier.

- une description de l'église Saint-Sulpice dans un guide de 1848[25], dans une notice historique sur les villages, églises et châteaux sur le parcours du chemin de fer d'Amiens à Abbeville.

- À voir également, une étude sur les églises de la Somme au XIXe siècle.

Le cimetière[modifier | modifier le code]

Il est situé à côté de l'église Saint-Sulpice. Une étude sur les cimetières ruraux dans la Somme au XIXe siècle fait une référence amusante à un arrêté municipal de Breilly datant de 1805, stipulant que « nul ne pourra faire sécher du linge sur la clôture du cimetière ».

Monument aux morts[modifier | modifier le code]

Il est situé en face de l'entrée de l'église Saint-Sulpice.

Monument à la mémoire de la 13e division d'infanterie[modifier | modifier le code]

Ce monument, sous forme de simple stèle fut inauguré le 3 juin 1951. La stèle est située sur la route départementale entre Breilly et Picquigny, face aux étangs de Breilly. Le monument rend hommage aux morts de la 13e division d'infanterie, qui a combattu sur le front de la Somme en mai et juin 1940, avec cette dédicace :

« À la 13e division qui lutta héroïquement en ces lieux du 26 mai au . »

Le château de Breilly et la ferme[modifier | modifier le code]

Le château et la ferme attenante datent du milieu du XIXe siècle. Le château de style Louis XIII est en ruine après un incendie le [26].

Calvaire[modifier | modifier le code]

Il est situé au croisement de la route départementale et la route de Fourdrinoy.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Les sites aujourd'hui disparus :

Le moulin de Breilly[modifier | modifier le code]

Un moulin existait sur les hauteurs du village. Construit en 1890, il a été détruit en 1948-1949. Des membres de la famille Gaudouin étaient les derniers meuniers de Breilly[27].

La chapelle Saint-Louis[modifier | modifier le code]

Une chapelle a été nommée dans un recueil de 1865[28] mais son lieu d'implantation a été « oublié ».

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Breilly Blason
D'azur à la colline d'or mouvant du flanc senestre, au moulin à vent d'argent, maçonné de sable, ouvert essoré et ailé de gueules, brochant à senestre, accompagné d'un canard d'argent couché au milieu de brins d'herbe de sinople[29].
Détails
Montre « les deux visages du village : la vallée de la Somme (eaux, canard) et le coteau (colline, moulin à vent) ».
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias
Alias du blason de Breilly
De gueules à l'écusson d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 d'Ailly-sur-Somme », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Amiens », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. "Mémoires" (page 165-166 ; Société des antiquaires de Picardie - Édition La Société, 1867).
  12. a b et c coupure de presse, « Journal de Picquigny » du 22.07.1900, Archives Départementales de la Somme
  13. 3 photos aériennes (Ministère de la culture)
  14. a b c d et e Décédé en cours de mandat
  15. Décédé accidentellement en cours de mandat
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  20. « José Herbet reste à la tête du SIVOS », Courrier picard,‎ , p. 11.
  21. « 50 masques par écolier », Courrier picard,‎ , p. 16.
  22. Amiens, Arch. Dles, E supplt 999, fol 18
  23. « La fondation du patrimoine ».
  24. « Buste-reliquaire de St-Sulpice à Breilly », sur le site de Patrimoine de France (consulté le ).
  25. Alfred Caron et Antoine Goze, Nouveau guide de l'étranger dans Amiens, 1848
  26. Philippe Seydoux, Gentilhommières en Picardie, Amiénois et Santerre, Édition de la Morande, 2003.
  27. Société des antiquaires de Picardie, Bulletin trimestriel, 1965 - page 115
  28. La Picardie. Publ. sous les auspices des académies et sociétés savantes des départements de la Somme, de l'Aisne [&c.]., Volume 11, 1865
  29. « 80137 Breilly (Somme) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).

Ouvrages[modifier | modifier le code]