16e régiment de dragons

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16e régiment de dragons
Création 1er avril 1718
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de Terre
Type Régiment de dragons
Rôle Cavalerie
Ancienne dénomination Régiment d'Orléans Dragons
11e Régiment de dragons
4e Régiment de lanciers
Régiment des lanciers de Monsieur
Devise Nomen laudesque manebunt
(Les louanges et le nom resteront)
Inscriptions
sur l’emblème
La Moskova 1812
Hanau 1813
Vauchamps 1814
Fleurus 1815
l'Ourcq 1914
l'Avre 1918
La Marne 1918
Anniversaire Saint-Georges
Guerres Guerres de l'Empire
Première Guerre mondiale
Bataille de France
Guerre d'Algérie
Décorations Croix de guerre 1914-1918
deux palme
une étoile d'argent
Médaille d'or de la Ville de Milan
Archives personnelles

Le 16e régiment de dragons est une unité de cavalerie de l'Armée française, créé en 1718, pour le régent, duc d'Orléans. Il est resté dans la maison d'Orléans jusqu'en 1791. Ce régiment a un double filiation.

Création et différentes dénominations[modifier | modifier le code]

  • 1er avril 1718 : création du régiment d'Orléans dragons
  • 1791 : 16e régiment de dragons
  • 1814 : dénommé 11e régiment de dragons
  • 1815 : 16e régiment de dragons
  • 1815 : dissous après les Cent-Jours

Colonels/chef-de-brigade[modifier | modifier le code]

Ce régiment a le Régent pour premier mestre de camp propriétaire.

(*) Officier qui devint par la suite général de brigade. (**) Officier qui devint par la suite général de division.

Historique des garnisons, combats et batailles du 16e régiment de dragons[modifier | modifier le code]

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Le régiment d’Orléans-Cavalerie est créé en 1718, formé avec des compagnies franches et des compagnies provenant de régiments réformés et reste jusqu’en 1791 dans la maison d’Orléans, année pendant laquelle il devient le 16e régiment de dragons. Le régiment depuis sa création a combattu pendant la guerre de Succession de Pologne d’Autriche et pendant la guerre de Sept Ans.

Guerres de la Révolution et de l'Empire[modifier | modifier le code]

De 1815 à 1848[modifier | modifier le code]

Second Empire[modifier | modifier le code]

De 1871 à 1914[modifier | modifier le code]

Caserne des Dragons vers 1909, quartier Louvois, Reims.
  • 1873-1883 : en garnison à Cambrai au quartier Mortier[3]
  • 1893-1914 : En garnison à Reims ; le 8 mai 1893, le 16e dragons prend possession de la caserne Jeanne-d'Arc (quartier Louvois) à Reims et y restera jusqu'en août 1914.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

1914[modifier | modifier le code]

1915[modifier | modifier le code]

1916[modifier | modifier le code]

1917[modifier | modifier le code]

1918[modifier | modifier le code]

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Après-guerre[modifier | modifier le code]

Étendard[modifier | modifier le code]

Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes[5] :

Étendard du 16e régiment de dragons

Décorations[modifier | modifier le code]

Quelques dragons du 16e[modifier | modifier le code]

  • Léonard Dorat, instituteur et dragon au 16e dragons, domicilié à Paris, département de la Seine, condamné à mort le 2 fructidor an 2, par la commission révolutionnaire séante à Rennes, comme brigand de la Vendée.
  • Le major Jean Edouard Henri d'Haubersart (1772-1812) est sous-lieutenant au 16e RD lorsqu'il est blessé à Austerlitz.
  • Gaston de Gironde, lieutenant, commandant le 2e escadron du 16e dragons, auteur d'une charge de cavalerie (qui lui sera fatale) face à une escadrille allemande, le 9 septembre 1914, à Vivières.
  • Jacques Tati, réalisateur : en 1927-1928, il effectue son service militaire à Saint-Germain-en-Laye, dans la cavalerie (16e régiment de Dragons). Il est mobilisé dès septembre 1939 à nouveau au 16e régiment de Dragons.
  • Charles Robin (1905-2000), Porcelainier à Saint-Genou (Indre) y fait son service militaire en 1926-1927, dans la cavalerie. Il sortira Maréchal des logis.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Almanach impérial pour l'an 13
  2. Alain Pigeard, Dictionnaire de la Grande Armée, Tallandier, (ISBN 2-84734-009-2), p. 728
  3. Aumaitre M., Les casernes du Nord-Est de la France en 1914, Mémoires en images, éditions Alan Sutton, 2008, p. 21.
  4. Biographie OTAN du lieutenant-général Paul Addy.
  5. Décision no 12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, n°27, 9 novembre 2007
  6. a et b Chancellerie de l'Ordre de la Libération.

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Casteras-Villemartin (Vicomte de), Historique du 16e régiment de dragons, 1718-1891. Paris, Éditions artistiques militaires Person, 1892, 208 p., illustré de 7 planches en couleurs par le lieutenant Rozat de Mandres.
  • Houdecek François, En campagne avec le 16e régiment de dragons, Napoléon Ier magazine, no 25, mars-avril 2004, p. 30-35
  • Historique du 16e régiment de dragons - Campagnes 1914-1918, Paris, Chapelot, , 80 p.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]