Le Tour de Gaule d'Astérix

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Le Tour de Gaule d'Astérix
5e album de la série Astérix
1: Village d'Astérix. 2 : Rotomagus (Rouen).  3 : Lutèce (Paris). 4 : Camaracum (Cambrai).  5 : Durocortorum (Reims). 6 : Divodurum (Metz).  7 : Lugdunum (Lyon). 8 : Nicae (Nice).  9 : Massilia (Marseille). 10 : Tolosa (Toulouse).  11 : Agínnum (Agen). 12 : Burdigala (Bordeaux).  13 : Gesocribate (Le Conquet).
1: Village d'Astérix. 2 : Rotomagus (Rouen).
3 : Lutèce (Paris). 4 : Camaracum (Cambrai).
5 : Durocortorum (Reims). 6 : Divodurum (Metz).
7 : Lugdunum (Lyon). 8 : Nicae (Nice).
9 : Massilia (Marseille). 10 : Tolosa (Toulouse).
11 : Agínnum (Agen). 12 : Burdigala (Bordeaux).
13 : Gesocribate (Le Conquet).

Scénario René Goscinny
Dessin Albert Uderzo

Personnages principaux Astérix, Obélix

Éditeur Hachette
Première publication en album : 1965
ISBN 2-01-210137-2

Prépublication Pilote ()
Albums de la série Astérix

Le Tour de Gaule d’Astérix est le cinquième album de bande dessinée de la série de René Goscinny et Albert Uderzo Astérix. Il a été prépublié dans Pilote à partir du no 172 (paru le ) et a été publié en album en 1965. Cet album, tiré originellement à 60 000 exemplaires[1], raconte l’histoire d’Astérix et Obélix qui font le tour de plusieurs villes de Gaule.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Au début de l’album, l’inspecteur général Lucius Fleurdelotus arrive au camp romain de Petibonum et informe le centurion Nenjetéplus qu’il est mandé par Jules César pour s’occuper de l’irréductible village gaulois.

Mais après une défaite contre les Gaulois, Lucius Fleurdelotus est convaincu que les Gaulois ne peuvent pas être vaincus et décide de construire une grande palissade tout autour du village pour les isoler. Lorsqu'Astérix découvre la palissade, il lance un défi à l’envoyé spécial de Jules César : avec Obélix, il franchira la palissade, fera le tour de la Gaule et ramènera comme preuves des spécialités gastronomiques des villes gauloises. Fleurdelotus accepte le défi et lance une alerte générale dans toute la Gaule pour ordonner aux occupants romains d’arrêter les deux Gaulois (qui sont considérés comme des fugitifs).

Astérix et Obélix profitent d’une diversion du reste du village pour partir vers Rotomagus (Rouen). Peu après leur entrée dans la ville, ils sont reconnus par une patrouille romaine, fuient vers la Seine et profitent d’un bateau loué par un couple de Romains en croisière pour aller vers Lutèce (Paris).

Après avoir acheté du jambon de Lutèce, ils fuient les patrouilles romaines en achetant un char d’occasion qui est trafiqué et perd une roue peu après être sorti de la ville. Ils volent un char de dépannage à un Romain (Tikedbus) pour arriver à Camaracum (Cambrai).

Ils y achètent des bêtises mais se retrouvent coincés par une patrouille romaine. S’ensuit une bataille. Le marchand de bêtises devient la première personne à aider Astérix et Obélix dans leur pari en retenant les légionnaires le plus longtemps possible.

Sur la route vers Durocortorum (Reims), ils découvrent un char en panne, celui pour lequel le char de dépannage que conduisent les deux héros avait été appelé. Ils dupent le Romain attendant près du véhicule pour passer un barrage puis l’abandonnent au bord de la route. Astérix et Obélix achètent des amphores de vin à Durocortorum (Reims), le légionnaire abandonné les retrouves et fut assommé par le bouchon d’une des amphores. Le duo part vers Divodurum (Metz).

Alors qu’ils passent par une forêt, Obélix est attiré par l’odeur de sangliers vers la maison de Quatrédeusix, qui trahit les Gaulois en les dénonçant aux Romains. Mais, Obélix étant parti en forêt chasser du sanglier, seul Astérix est attrapé. Obélix part ensuite pour Divodurum (Metz) où il se fait mettre en prison pour pouvoir libérer Astérix. Il joint Astérix dans le cachot et le faire boire la potion magique pour qu’ils puissent s’évader et les deux Gaulois partent ensuite dans un char postal pour aller vers Lugdunum (Lyon). Ils y sont accueillis par de nombreux légionnaires mais sont aidés par Beaufix, le chef clandestin de la ville, qui perd la garnison dans un labyrinthe de ruelles (les traboules). Il offre du saucisson et des quenelles à Astérix et Obélix avant qu’ils ne partent pour Nicae (Nice) en leur fournissant un char.

Après de longs embouteillages sur la voie romaine n°VII, ils arrivent à Nicae où ils achètent une salade nicaeoise. Repérés par une patrouille romaine, ils fuient sur une plage bondée et empruntent une barque à un vacancier pour aller jusqu'à Massilia (Marseille).

Ils y récupèrent une bouillabaisse auprès de César Labeldecadix, qui aide ensuite les deux Gaulois en retenant les Romains (au cours d’une mémorable partie de pétanque) pendant qu’ils quittent la ville pour Tolosa (Toulouse). Les deux Gaulois marchent jusqu’à ce qu’il fasse nuit noire puis s’endorment.

En se réveillant, ils découvrent qu’ils se sont endormis au milieu d’un camp romain. Ils commencent par se défendre puis se laissent attraper lorsqu’ils apprennent que les Romains ont l’intention de les amener à Tolosa, ce qui leur permet d’y acheter facilement des saucisses. Ils poursuivent ensuite leur route vers Aginum (Agen).

À Aginum, Odalix, un autre traître gaulois (qui est intéressé à une récompense de 50 000 sesterces offerte par les Romains) invite Astérix et Obélix à venir manger des sangliers dans son auberge. Ce dernier leur donne un petit paquet de pruneaux[2]. Astérix, méfiant, force Odalix à goûter le premier ses sangliers et découvre ainsi qu'ils sont remplis de somnifères. Il s’est douté de la mauvaise foi d’Odalix. Obélix a resisté aux effets des somnifères après avoir fini de manger un sanglier.

Dans leur route vers Burdigala (Bordeaux), ils se font voler leur sac contenant les spécialités régionales par Radius et Plexus, deux voleurs romains. Les deux larrons se font capturer par leurs compatriotes romains qui l’ont pris pour les fugitifs Gaulois. Les deux vrais Gaulois vont chercher leur sac de victuailles alors que les voleurs sont attachés aux carcans sur l’échaffaud, provoquant une émeute.

Ils retournent ensuite vers l’Armorique à bord du bateau du capitaine Changélédix, transportant des menhirs. Ils croisent et, conformément à la tradition, coulent les pirates puis arrivent à Gésocribate (Le Conquet), sortis du bateau dissimulés dans des sacs avant d’être repérés par harsard par une patrouille. Ils quittent Gésocribate et retournent à leur village après qu’ils eurent tabassé une cohorte de Romains postée devant la palissade. Ils présentent alors le banquet à Fleurdelotus, en y ajoutant la spécialité du village : la châtaigne.

Création de l'œuvre[modifier | modifier le code]

Écriture du scénario[modifier | modifier le code]

Plusieurs modifications furent faites au parcours avant la version finale. Dans les premières esquisses, le parcours s’exécutait en sens inverse[3]. De même, Astérix et Obélix devaient traverser plus de villes, mais le voyage fut limité par le nombre de pages. Les Gaulois devaient visiter Caesarodunum (Tours, pour ses rillettes), Vesunna (Périgueux, pour son foie gras), Baeterrae (Béziers, pour son vin), Arelate (Arles, pour son saucisson), Cabello (Cavaillon pour ses melons), Cularo (Grenoble pour ses noix), Genabum (Orléans, pour son vinaigre) et Suindinum (Le Mans, pour son poulet). Bien que les deux personnages visitent Gésocribate (Le Conquet), ils n’y achètent pas de crêpes comme prévu dans la première version[3].

La première prépublication a lieu dans le numéro 172 du magazine Pilote le . La première édition en album est sorti en 1965[4].

« Naissance » d'Idéfix[modifier | modifier le code]

Dans le découpage par case de René Goscinny pour la case 9, il est écrit : « Ils entrent dans une boutique à l'enseigne : « Charcuterie - Alimentation ». À la porte se trouve un petit chien. » Lors de la lecture du document, Albert Uderzo remarque que la dernière phrase est soulignée. Il a passé un coup de fil à René Goscinny pour savoir s'il était possible que le chien suive les deux héros en spectateur, car il trouvait que les cases étaient trop vides. Ce que René Goscinny accepte[5],[4]. À la fin de l'histoire, le chien se manifeste et Obélix le caresse. À l'origine, la caresse devait être prodiguée par Astérix[5].

Pour son nom, Pilote lance un concours dans son magazine. De nombreux courriers sont arrivés à Pilote[4]. Parmi les noms proposés, en plus d'Idéfix, il y a eu Patracourcix, Papeurdurix, Trépetix, Paindépix, Toutousanprix, Minimix[6]. Ce sont quatre[6] ou cinq[4] lecteurs du magazine périodique qui ont départagé le nom du quadrupède.

Place de l'album dans la série[modifier | modifier le code]

Dans Le tour de Gaule d’Astérix, la série commence à se fixer. Par exemple, il s’agit du premier album de la série où Obélix se préoccupe de son poids et s’énerve lorsqu’on le traite de « gros »[7].

Éléments récurrents de la série, les pirates font leur seconde apparition. Erix, le fils du chef Barbe-Rouge, fait sa première et dernière apparition : il sera laissé ensuite comme garantie pour que les pirates puissent récupérer un navire. Triple-patte cite comme dans chaque épisode une citation latine : ici, Victrix causa diis placuit, sed victa Catoni (Les dieux furent pour le vainqueur, mais Caton pour le vaincu, citation de Lucain). Baba, la vigie des pirates, est apparru pour la première fois au moment où leur bateau a sombré par Astérix et Obélix.

Idéfix fait sa première apparition dans cet album, sur la 6e case de la page 13, assis devant la charcuterie où Astérix et Obélix vont chercher du jambon de Lutèce. Il suit ensuite les personnages dans leur périple et apparaît dans la majorité des cases. Il n’est remarqué par Obélix que dans l’antépénultième case avant d’être ramassé dans l’avant-dernière. Il ne sera nommé que dans l’album suivant, Astérix et Cléopâtre, à la suite d'un concours dans le magazine Pilote.

Dans la première version du scénario (écrite par René Goscinny seul), Idéfix n’apparaissait pas. Ce n’est que lors de la concertation pour la mise en page que Albert Uderzo suggéra de placer un petit chien dans les images. Pour une raison inexpliquée, dans la seconde version du synopsis, la phrase « À la porte se trouve un petit chien » est soulignée[8].

C’est aussi dans cet album où les Romains tentent d’attaquer le village gaulois pour la première fois dans la série.

Astérix et Obélix visitent Lutèce pour la seconde fois depuis le deuxième album « La serpe d’or ». Comme d’habitude à Lutèce: la circulation dans les rues de la ville est toujours bondée de véhicules et de piétons, qui soit fluide et congestionnée.

Les personnages secondaires commencent à réapparaître. Ainsi, le centurion, Nenjetépus, est le même que dans Astérix gladiateur. De même, lorsque Fleurdelotus annonce qu’il retournera à Rome si Astérix réussit son pari, Obélix lui demande de dire le bonjour à Caius Obtus, un dresseur de gladiateurs rencontré dans l’album précédent, Astérix gladiateur.

César Labeldecadix, Beaufix et Changélédix réapparaîssent au début de l’album Astérix en Corse, avec de nombreux autres personnages des précédents albums.

Certains personnages familiers de la série, tel Cétautomatix, n’ont pas encore leur apparence définitive[9].

Humour[modifier | modifier le code]

Anachronismes[modifier | modifier le code]

Le principe du tour de Gaule est une référence au Tour de France cycliste. La version allemande s’intitule d’ailleurs Tour de France[10]. Ainsi, l’album fait référence fréquemment au tour cycliste : par exemple, le jaune du sac est une allusion au maillot jaune et les deux héros sont accueillis comme des vainqueurs du Tour de France à Aginum[11].

C’est aussi une référence à l’ouvrage « Le Tour de la France par deux enfants », ouvrage scolaire du XIXe siècle bien connu à l’époque puisqu’il était toujours diffusé dans les écoles primaires.

A Nicae (Nice), Astérix et Obélix se promènent sur la promenade des Bretons, allusion à la promenade des Anglais.

Ce choix permet aux auteurs de caricaturer différentes régions françaises. De fait, les anachronismes sont légion.

Ils définissent leur périple sur une carte qui représente les frontières de la France actuelle.

Les spécialités culinaires collectées sont celles qui font la réputation aujourd’hui des villes par lesquelles passent les héros de la bande dessinée. Elles n’existaient pas à l’époque.

Un Romain montant la palissade dit : Exegi monumentum aere perennius (J'ai achevé un monument plus durable que l’airain, phrase prononcée par Horace).

Les réponses vagues données par les habitants des environs de Rotomagus (Rouen, ville de Normandie) sont des « réponses de Normand » : « pt’êt ben que oui, pt’êt ben que non » (c’est aussi le même système de langage qui est employé par des Québécois du Canada). On le voit par exemple avec un paysan normand répondant aux questions des héros. Celui-ci trait des vaches normandes (dont une s'enfuit en voyant Obélix se lécher les babines), allusion à l'importance des produits laitiers dans l'actuelle cuisine normande.

Les embouteillages dans Lutèce rappellent les difficultés de circulation dans Paris. Ils avaient déjà été caricaturés dans La Serpe d'or.

Le vol du véhicule de la Poste et la citation du soldat romain « [...] on n’a pas fini d’en parler de l’affaire du courrier de Lugdunum ! » sont un clin d'œil à l’affaire du courrier de Lyon. De même que ce véhicule arbore l'actuel logo de La Poste.

L’aide des habitants de Lugdunum fait référence à la Résistance à Lyon au cours de la Seconde Guerre mondiale. Lorsque la résistance perd la garnison romaine dans les dédales de la ville, le préfet Encorutilfaluquejelesus sème des cailloux sur sa route, en référence au Petit Poucet. Quand les deux Gaulois quittent la ville, on découvre une belle vue de cette ville au bord de l'eau (étant située au confluent du Rhône et de la Saône). Derrière se tient la colline de Fourvière, où subsistent encore de nos jours plusieurs sites archéologiques de l'ancienne capitale des Gaules.

L'embouteillage sur la route menant à Nicae, remplie de Lutéciens partis se détendre à la mer et s'écharpant dans les "amphorissages", est un clin d’œil aux actuels bouchons des départs en vacances. Similairement, on voit ces mêmes vacanciers s'entasser sur une plage de la baie des Anges, certains étant en congés payés. Tandis que sur la promenade des Bretons, des jeunes femmes coiffées à la Brigitte Bardot, promenant des chiens minuscules, à la mode des années 60[12].

Lorsqu’Astérix et Obélix débarquent à Marseille à bord d’une barque d'un particulier, ce dernier ne peut repartir effrayé par le mistral que lui annonce un Marseillais, mistral qu’il compare à l’éruption du Vésuve. Or, il est à noter que la plus célèbre éruption du Vésuve, détruisant Pompéi, n’a eu lieu que le 24 août 79, soit 129 ans après le voyage d’Astérix et Obélix. C'est une illustration de exagération marseillaise (galéjade), ponctuant les dialogues des Massaliotes. Ceux-ci sont d'ailleurs teintés de leur accent et manière de parler.

La partie de cartes à Massilia est une reprise de la partie de cartes dans Marius de Marcel Pagnol. Raimu, Fernand Charpin, Paul Dullac et Robert Vattier (les acteurs de ce film) prêtent leurs traits aux personnages de ce passage.

Lorsque les Romains menacent d'interrompre la partie de pétanque, César Labeldecadix les menace d'une importante émeute. C'est une allusion à La Marseillaise, devant son titre aux troupes des Fédérés marseillais l'ayant entonné à Paris durant les mouvements révolutionnaires du 30 juillet 1792. Elle fut en réalité composée par Rouget de Lisle en 1792 pour l'Armée du Rhin à Strasbourg.

L’album explique le nom de la place des Quinconces à Bordeaux par la formation romaine du même nom. Celle-ci se trouve au bord de la Garonne, près de l'actuel Port de la Lune, où les héros embarqueront pour retourner en Armorique.

La représentation antique du port de Le Conquet dans l'album est fidèle à la réalité, au point qu'un historien félicita Albert Uderzo pour son réalisme[13].

Dans les noms[modifier | modifier le code]

Comme dans les autres albums d’Astérix le Gaulois, les noms des personnages sont des jeux de mots. De même, tous les Gaulois ont un nom en -« ix » et les Romains un nom en -« us ».

On trouve chez les Gaulois : Quatrédeusix (Quatre et deux : six), Beaufix (Beau fixe), César Labeldecadix (La belle de Cadix), Odalix (Odalisque) et Changélédix (Changez les disques).

On trouve chez les Romains : Nenjetépus (N’en jetez plus), Fleurdelotus (Fleur de lotus), Faimoiducuscus (Fais-moi du couscous, chanson de Bob Azzam), Tikedbus (Ticket de bus), Petilarus (Petit Larousse), Milexcus (Milles excuses), Encorutilfaluquejelesus (Encore eût-il fallu que je le susse), Quelquilfus (Quels qu'ils fussent), Yenaplus (Y en a plus), Plexus et Radius et le général Motus.

Caricatures[modifier | modifier le code]

Citations latines[modifier | modifier le code]

  • Victrix causa diis placuit, sed victia Catoni. : La cause du vainqueur plut aux Dieux, celle du vaincu à Caton.

Adaptations[modifier | modifier le code]

Un jeu de société, nommé Le Tour de Gaule d’Astérix, est publié en 1978 par Dargaud. Le jeu, demandant au joueur de libérer des villes, s’inspire fortement du Monopoly, par exemple en demandant au joueur de payer une taxe lorsqu’il s’arrête sur une ville appartenant à un adversaire[20].

Astérix et Obélix, un jeu vidéo sur la licence d’Astérix est inspiré du Tour de Gaule, sans toutefois le reprendre totalement. En effet, si une palissade est installée autour du village et si Astérix et Obélix veulent prouver qu’ils peuvent aller où ils veulent, la palissade est ici posée par Jules César lui-même et non plus un subordonné et les deux Gaulois parcourent tout l’Empire romain et non plus simplement la Gaule. Cela permet d’exploiter plusieurs albums en plus du Tour de Gaule. Le jeu est sorti sur de nombreuses consoles (Super Nintendo, Game Boy, Game Boy Color, sous Windows et DOS), édité par Atari (à l’époque nommée Infogrames).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le chiffre de 300 000 est avancé dans : Bernard de Choisy, Uderzo-storix, Jean-Claude Lattès, 1991, p.165
  2. Les pruneaux d'Agen qui se trouvent malgré tout sur la table offerte à Lucius Fleurdelotus, mais n’a pas été pronocés par les deux héros sur la p. 48, deuxième case
  3. a et b Andrieu 1999, p. 71.
  4. a, b, c et d Uderzo 2004, p. 41.
  5. a et b Andrieu 1999, p. 14.
  6. a et b Andrieu 1999, p. 22.
  7. « Un gros ? Quel gros ? » Obélix, page 11 de l’album.
  8. Andrieu 1999, p. 24.
  9. Andrieu 1999, p. 38.
  10. (en) Les différents titres de l’album dans le monde sur le site Astérix around the World
  11. Astérix chez les cyclos, Le Blog de l'Ardoisier
  12. Stéphane Rivière, « Le tour de Gaule d'Astérix : présentation », sur www.mage.fst.uha.fr (consulté le 6 novembre 2017)
  13. Olivier Andrieu, Le livre d'Astérix le Gaulois, Les Éditions Albert René,
  14. L'encyclopedix : Labeldecadix César.
  15. Asterix.com : César Labeldecadix.
  16. L'encyclopedix : Robert Vattier.
  17. L'encyclopedix : Escartefigue.
  18. L'encyclopedix : Panix.
  19. Asterix.com : Maitre Panix
  20. Page sur les jeux de société basés sur des bandes dessinées et les règles du jeu au format .rtf

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Olivier Andrieu, Le Livre d'Astérix le gaulois, Paris, Les Éditions Albert René, , 146 p. (ISBN 2-86497-133-X) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Albert Uderzo, « L'odyssée d'Astérix en 32 albums : Le Tour de Gaule d'Astérix », Lire, hors série, no 1,‎ , p. 41 (ISSN 0338-5019). Document utilisé pour la rédaction de l’article