Game Boy Color

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Game Boy Color
Game Boy Color

Fabricant Nintendo
Type Console portable
Génération Cinquième

Date de sortie
Fin de production
Média Cartouche Game Boy Color et Game Boy
Contrôleurs A,B, Select, Start, Haut,Bas, Droite, Gauche.
Unités vendues (Chiffres Nintendo des versions Game Boy combinées)[1]
  • Sortie internationale 118,69 millions
  • États-Unis 44,06 millions
  • Japon 32,47 millions
  • Europe 42,16 millions
Jeu le plus vendu Super Mario Bros. Deluxe, Pokémon Or et Argent

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Game Boy Color
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La (ou le[2],[3]) Game Boy Color (ゲームボーイカラー, Gēmu Bōi Karā?), abrégé GBC, est la console de jeux vidéo portable succédant à la Game Boy. Créée par Nintendo, elle incorpore un écran couleur à peine plus grand que celui de la Game Boy. En revanche, son processeur est deux fois plus rapide, et sa mémoire deux fois plus grande. Elle est rétrocompatible avec tous les jeux Game Boy de première génération. La Game Boy Color est disponible en coques de différentes versions : translucide, violet, bleu, vert, fuchsia, jaune, violet translucide. des éditions limités ont également été éditées : Noir translucide, vert translucide, bleu nuit, bleu translucide, orange clair, vert et or et une dizaine d'autres variantes spécifiques, ainsi que 7 versions Pokémon.

Elle est sortie fin 1998 au Japon, aux États-Unis et en Europe.

Histoire de la console[modifier | modifier le code]

Depuis la Game Boy originale, sortie en 1989, Nintendo s'était concentré sur les jeux et n'avait pas sorti de vraie nouvelle génération (les modèles Pocket et Light n'étant que des évolutions de la Game Boy). C'est en 1998 qu'une seconde génération est envisagée, qui coïnciderait à peu près avec le dixième anniversaire du premier modèle. L'attente principale des joueurs était alors de disposer d'un écran couleur, comme cela se faisait sur les machines concurrentes depuis longtemps (Game Gear, Atari Lynx…).

C'est donc à l'automne 1998 que la Game Boy Color (GBC) sort au Japon et en Amérique[4], pour arriver en 1999 en Europe. Le succès est immense car la console progresse graphiquement tout en restant à 100 % rétrocompatible[4]. Il faut dire aussi que sa sortie coïncide avec le phénomène mondial des jeux Pokémon.

Spécifications[modifier | modifier le code]

  • Processeur principal : 8-bit Z80 modifié en deux modes, simple : 4,194304 MHz, (soit 222 cycles par seconde) et double : 8,388608 MHz, (soit 223 cycles par seconde).
  • Mémoire vive : 32 ko (ainsi que 128 ko sur la cartouche)
  • Mémoire morte : cartouches de jeux pouvaient contenir jusqu'à 64 Mbit (8 Mio)
  • Mémoire vidéo : 16 ko
  • Possibilités audio : 2 canaux signal carré (12,5 % 25 % 50 % 75 %) (legato/glissando), 1 canal WAV PCM, 1 canal bruit blanc ; 16 vélocités par canal.
  • Écran : LCD TFT, 160 × 144 pixels, fabriqué par Sharp
  • Palette de couleur : 32 768 couleurs ; modes 10, 32, ou 56 couleurs simultanées à l'écran
  • Contrôles : croix directionnelle, et boutons : A, B, Select, et Start.
  • Communication : série ou infrarouge
    • Série : 512 Kbit/s ; jusqu'à deux consoles en même temps ;
    • Infrarouge : moins de 2 mètres à 45 degrés.
  • Alimentation : deux piles AA offrant environ 13 heures d'autonomie. Un adaptateur secteur était aussi disponible.

Puissance graphique de la console[modifier | modifier le code]

La puissance graphique de cette console n'est pas très élevée, d'autant qu'en 1998 des consoles portables plus anciennes étaient bien plus puissantes, telle la Sega Nomad. Elle est néanmoins plus puissante qu'une Nintendo Entertainment System (NES), qu'une GameBoy (GB) classique ou même qu'une GameGear (GG).

Beaucoup de jeux exploitent la puissance maximale de cette console comme Fish Files (exploitant la puissance à 96 %), Donkey Kong Country (à 82 %), les Zelda's Oracle of Seasons et Oracle of Ages, et Titeuf.

Jeux[modifier | modifier le code]

La console propose 450 jeux, les cartouches Game Boy Color en noir sont compatibles avec la GameBoy Classic mais cette option n'a été disponible qu'en 1998 et 1999 ; les jeux sortis en 2000, 2001 et 2002 sont incompatibles avec la GameBoy Classic.

Mais en rajoutant la possibilité de jouer à des jeux Game Boy classic, son catalogue de jeux pourrait s’élever à plus de 450 jeux, un record pour l'époque.

Il existe trois types de jeux compatibles avec la Game Boy Color : les jeux Game Boy classic (cartouches grises et de rares cartouches colorisées), les jeux « compatibles Game Boy Color » (cartouches noires, dorées et argentées) et enfin les jeux utilisables uniquement sur Game Boy color (cartouches transparentes)[5].

Le premier jeu à être sorti sur cette console est Bomberman Color en novembre 1998, et l'avant-dernier est Harry Potter et la chambre des secrets en novembre 2002. Le tout dernier titre édité est un épisode de One Piece, sorti en 2003 au Japon uniquement.

La Game Boy Color propose un vaste catalogue de jeux. Par ailleurs, de nombreux jeux sortis sur cette console ont dépassé le cap du million d'unités vendues dans le monde, ce qui est un record aujourd'hui.

Accessoires[modifier | modifier le code]

Mobile System GB[modifier | modifier le code]

Le Mobile System GB est un accessoire sorti exclusivement au Japon le 14 décembre 2000. Il s'agit d'un adaptateur permettant de relier la console à un téléphone portable. Cela offrait aux joueurs la possibilité de jouer en réseau, de télécharger des articles de presse et des nouveaux niveaux ou personnages pour leurs jeux et de consulter et envoyer des courriels avec leur console portable.

Câble link[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Câble link.

Ventes de la console[modifier | modifier le code]

Bien que Nintendo n'ait jamais dévoilé les chiffres de ventes de ses différents modèles de GameBoy, plusieurs études évoquent pour la GameBoy Color les 69 millions d'exemplaires dans le monde, ce qui représente un immense succès.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Consolidated Sales Transition by Region
  2. Le mode d'emploi de cet appareil indique que le terme de Game Boy est masculin. Cependant, l'usage courant chez les Français met majoritairement le nom des consoles au féminin ; pour cette raison il est souvent fait référence à « la Game Boy ». Les Québécois et les Belges disent le GameBoy.
  3. Fiche produit sur nintendo.fr
  4. a et b (en) Mark J. P. Wolf, Encyclopedia of Video Games : A-L, vol. 1, Greenwood, , 763 p. (ISBN 978-0-313-37936-9, lire en ligne), p. 457.
  5. (en) Mark J. P. Wolf, The Video Game Explosion : A History from PONG to Playstation and Beyond, Greenwood Press, , 380 p. (ISBN 978-0-313-33868-7, lire en ligne), p. 145.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]