Tinqueux

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Tinqueux
Tinqueux
L'église Sainte-Bernadette, construite en 1962[1].
Blason de Tinqueux
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Marne
Arrondissement Reims
Intercommunalité Grand Reims
Maire
Mandat
Jean-Pierre Fortuné
2020-2026
Code postal 51430
Code commune 51573
Démographie
Gentilé Aquatintien(s), Aquatintienne(s)
Population
municipale
10 154 hab. (2018 en augmentation de 1,31 % par rapport à 2013)
Densité 2 447 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 15′ 03″ nord, 3° 59′ 30″ est
Altitude Min. 72 m
Max. 104 m
Superficie 4,15 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Reims
(banlieue)
Aire d'attraction Reims
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Reims-4
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web site internet

Tinqueux est une commune française, située dans le département de la Marne en région Grand Est. Elle fait partie de la communauté urbaine du Grand Reims Reims Métropole. Ses habitants sont appelés les Aquatintiens.

Les villes environnantes sont Reims, Saint-Brice-Courcelles, Bezannes, Ormes et Thillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Tinqueux
Champigny
Thillois Tinqueux Reims
Ormes Bezannes

Climat[modifier | modifier le code]

▼ Records de températures en degrés Celsius (source : Météo-France[2] / mesuré à Reims-Courcy).

records/mois jan fév mar avr mai jun jul aoû sep oct nov déc
minimale -22,3 -21,0 -12,8 -7,7 -2,6 -0,4 1,2 2,0 -2,2 -8,6 -11,5 -19,6
année 1985 1929 1929 1931 1930 1962 1929 1966 1931 1931 1998 1970
maximale 16,6 21,6 24,0 29,4 32,4 38,3 37,7 39,3 35,5 27,5 20,0 16,7
année 1999 1960 1968 1949 1947 1947 1952 2003 1929 1985 1995 1953

Pollution[modifier | modifier le code]

▼ Évolution de la qualité de l'air (source : ATMO[3][réf. incomplète] / mesuré à Tinqueux-Barbusse).

périodes/indices 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
octobre 2005 M
décembre 2005 M
février 2006 M
mars 2006 M
avril 2006 M
septembre 2006 M
octobre 2006 M
décembre 2006 M

(M = moyenne mensuelle)

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Tinqueux est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de Reims, une agglomération intra-départementale regroupant 9 communes[7] et 215 426 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Reims, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 295 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[10],[11].

Les zones pavillonnaires de la ville forment un ensemble de micro-quartiers, une sorte de patchwork d'architectures des années 1980 à nos jours.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (89 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (67,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (63 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (18,1 %), terres arables (9,2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (7,9 %), zones agricoles hétérogènes (1,9 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[13].

Transports[modifier | modifier le code]

La ville est desservie par le réseau de transports en commun de l'agglomération CITURA grâce aux lignes :

  • bus   1  (Ccial Cernay ↔ Tinqueux Boutréaux) (certaines dessertes sont prolongées de Tinqueux Boutréaux à Champigny Croix Blanche via Thillois) ;
  • bus   8  (Tinqueux Champ Paveau ↔ Bétheny La Couturelle) ;
  • bus 13  (Gare Champagne TGV ↔ Saint-Brice Courcelles - Mairie) ;
  • bus 30  (Thillois - Millésime ↔ Moulin de la Housse) (ligne de soirée).

Par la route, la commune est desservie par :

  • l'autoroute A4 A4 E 25 E 50 reliant Paris à Strasbourg via la sortie Sortie 22 Reims - Tinqueux ;
  • la route nationale 31 N 31 reliant Rouen à Reims via la sortie Sortie Tinqueux ;
  • la route départementale 980 D 980 reliant Dormans à Reims via la sortie Sortie Tinqueux.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les historiens supposent les dénominations stans aquosa (demeure humide) ou tinta aqua (eaux colorées, teintureries). De nos jours, seule la dénomination des habitants reste encore proche du terme d’origine, le temps et les dialectes ayant progressivement transformé le nom de la ville en Taincol (1198), Tainqueue (1225), Taincqueulx (1570) et finalement Tinqueux[réf. nécessaire].

De nos jours, on utilise également l'abréviation TQX pour désigner la ville, mais uniquement pour l'écrit. La proximité avec la ville de Reims, largement plus importante par la population et la taille, amène à considérer Tinqueux comme un quartier de Reims. Ainsi, certaines entreprises et organisations se désignent comme étant situées à Reims - Tinqueux[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Hache de l'Hypogée de l'Homme-mort, Musée Saint-Remi.
Exemple d'accueil lors du passage de Charles X pour son sacre.

Les premières traces d’occupation humaine à Tinqueux remontent à l’âge néolithique, sur un site qui servait alors de cimetière. Ceci fut découvert par les fouilles préventives durant la construction du quartier Champ Paveau dans les années 1980.

Durant l'époque gallo-romaine, la ville n’est qu’un petit regroupement de fermes sur la voie romaine prolongeant l'axe est-ouest (decumanus) de la grande cité voisine de Durocortorum (Reims).

Les archives publiques font mention de Tinqueux pour la première fois en 975, la commune appartenait au seigneur Manasses. Au XIIe siècle, Tinqueux appartient au comte de Champagne, puis en 1789, à l'abbaye Saint-Denis de Reims.

Située en bordure de Reims, la ville voit passer les rois de France lors de leur sacre.

XIXe siècle
Mont Saint-Pierre.

À la fin de l'épopée napoléonienne, la commune subit les ravages de la guerre lors de la bataille de Reims (1814), un mémorial se situe au Mont-Saint-Pierre.

Ensuite, elle profite des effets de la Révolution industrielle de la deuxième moitié du XIXe siècle avec l'installation d'industries.

Première Guerre mondiale

La Première Guerre mondiale (1914-1918) réduit le village en ruines. En 1920, on ne comptait plus que 20 maisons[14].

Il a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918 le [15].

.

L'entre-deux-guerres

Durant l'entre-deux-guerres (1918-1939), la reconstruction permet une modernisation des infrastructures : réseau d'eau potable, assainissement, alignement, construction de la mairie, de l'église Saint-Pierre et de quatre lotissements.

Seconde Guerre mondiale

Un fait marquant de la Seconde Guerre mondiale fut l'arrestation et la déportation vers le camp de Drancy puis vers Auschwitz, des 14 membres de la famille Schwartzmann, seule famille juive de la ville. Ils sont arrêtés lors de la rafle du 27 janvier 1944 à leur domicile au 7 rue Jean-Gutenberg, la plus jeune des enfants n'avait pas atteint l'âge d'un an. Ce funeste épisode en fit la plus nombreuse famille déportée de France en raison de son appartenance à la communauté juive, celle-ci dénoncée quelques mois plus tôt par un représentant de la section rémoise du Parti populaire français. Seules survivront les deux sœurs aînées, le grand frère n'ayant pas été déporté car il était emprisonné en Espagne pour avoir cherché à rallier la France libre. La rue Jean-Gutenberg, là où vivait la famille, fut rebaptisée rue famille Schwartzmann en 1983 en leur mémoire[16].

Après la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), Tinqueux bénéficia de l'élan d'une seconde reconstruction, se développant rapidement autour de ses nouveaux quartiers résidentiels. Actuellement, Tinqueux est la 5e plus grande ville de la Marne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Vue de la mairie.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Reims du département de la Marne. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2010 de la deuxième circonscription de la Marne.

Elle fit partie de 1793 à 1801 du canton de Saint-Brice, avant d'intégrer cette année-là le canton de Reims-1[17]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la ville fait désormais partie du canton de Reims-4.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre fondateur du district de Reims, créé par arrêté préfectoral du .

Celui-ci se transforma le en communauté de communes de l'agglomération de Reims (CCAR), qui se transforma en 2004 en communauté d'agglomération sous le nom de communauté d'agglomération de Reims (CAR) puis de Reims Métropole.

Dans le cadre des prescriptions de la loi MAPAM de 2014, qui prescrit l'achèvement et la rationalisation de la carte intercommunale, Reims Métropole fusionne avec la communauté de communes de Taissy et intègre 3 autres communes, créant le « Reims Métropole », qui regroupait 16 communes.

Celle-ci fusionne à nouveau avec d'autres intercommunalités, formant, depuis le , la communauté urbaine du Grand Reims regroupant 143 communes, dont Tinqueux.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

Le 23 mars 2014, la liste de Jean-Pierre Fortuné remporte l'élection municipale dès le premier tour, avec 81,71 % des voix.

Démis de ses fonctions par le Tribunal Administratif en raison d'irrégularités dans ses comptes de campagne, et déclaré inéligible pour une période de trois mois[18], il est remplacé au poste de maire par Maurice Benoist à l'issue du conseil municipal du 16 mars 2015.

Toutefois, à la suite de 18 démissions de conseillers municipaux, le préfet organise de nouvelles élections municipales le 30 août 2015[19], qui voient la victoire de la liste conduite par Jean-Pierre Fortuné (1948 voix, 63,21 % des suffrages exprimés, 28 sièges) sur celles conduites respectivement par Christian Lefèvre (496 voix, 16,09 % des suffrages exprimés, 2 sièges), James Pelle (339 voix, 11 % des suffrages exprimés, 2 sièges) et Gilles Borck (299 voix, 9,70 % des suffrages exprimés, 1 siège)[20].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis la Libération de la France[21]
Période Identité Étiquette Qualité
avril 1945 1983 Paulette Billa[22] SFIO puis PS[23] Maraîchère, secrétaire
Résistante
Conseillère municipale (1944 → 1945)
Chevalier de la Légion d'honneur
Commandeur de l'ordre national du Mérite
1983 1995 Guy Bazard[24],[25] RPR Suppléant du député Jean Falala[26],[27]
1995 mars 2015[28],[29] Jean-Pierre Fortuné[23] RPR Adjoint au maire (1983 → 1995)
Suppléant du député Jean Falala
Directeur d'une société de transports
Conseiller général de Reims-1 (2004 → 2015)
vice-président de la CA puis de la CU Reims Métropole (2014 → )
Élection annulée en 2015[30]
mars 2015[31],[32] août 2015[33] Maurice Benoist[34]   Juge du tribunal de commerce[29]
Directeur de l'Effort rémois[29]
Maire-adjoint (2015 →)
Démissionnaire pour permettre la réélection de J. P. Fortuné
septembre 2015[35],[36] En cours
(au 11 juillet 2020)
Jean-Pierre Fortuné[34] LR Directeur d'une société de transports
Conseiller départemental de Reims-4[37] (2015 → 2016 et 2016[38],[39] → )
Vice-président de la CA puis de la CC Reims Métropole (2015 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[40]

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

La ville participe au Concours des villes et villages fleuris : en 2000, en 2001, en 2003[réf. nécessaire].

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

Tinqueux compte 54 hectares d'espaces verts, soit plus de 10 % de sa superficie totale. Il s'agit de parcs, de jardins, de grands espaces aménagés, d'îlots de verdure disséminés dans les lotissements. Il existe 5 parcs : le parc André-Bridoux (0,25 ha, 1975), le parc de la Croix-Cordier, le parc de la Muire (14 ha), le parc du Champ-Paveau (5 ha, 1986) et le parc de la Cure-d'Air[réf. nécessaire].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Leimen (Allemagne) depuis 1966[réf. nécessaire]
La signature du contrat de jumelage a eu lieu le 1er octobre 1966 à Leimen, puis à Tinqueux le 3 juin 1967. En 1969, la ville de Leimen baptisa une rue au nom de Tinqueux Allee. En réponse, la ville de Tinqueux baptisa sa nouvelle école maternelle Leimen. Cette école a d’ailleurs été fermée en 2004 pour raison démographique. Chaque année, une des deux villes accueille par alternance les journées de l’amitié qui réunissent environ 300 personnes.
Drapeau de la Pologne Myślenice (Pologne) depuis 2005[réf. nécessaire]
En 1986, le concert à Myślenice du groupe folklorique aquatintien les Krakowiacy marque le début de relations fructueuses entre les deux villes. En 2005, le concert de la chorale du Val-de-Muire à la Maison de la culture de Myślenice, précédera de peu la délégation aquatintienne chargée de la signature du contrat de jumelage. Le marché de Noël polonais de Tinqueux, créé en 1995, prend désormais tout son sens.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[41],[Note 3]

En 2018, la commune comptait 10 154 habitants[Note 4], en augmentation de 1,31 % par rapport à 2013 (Marne : −0,45 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
344363587895271448412
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
434334442498452477440454458
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4514974815141 6161 6191 6151 6501 811
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 4657 3948 6158 01410 15410 08310 06110 06110 096
2018 - - - - - - - -
10 154--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Maternelles : école Jean-Moulin, école Beauséjour, école Diderot, école Marcel-Pagnol, école Leïmen (fermée et détruite).

Primaires : école Jean-Moulin, école Beauséjour, école Pont-de-Muire (première école de la ville, bâtie en 1933).

Collège : collège Paulette-Billa (cycle général, SEGPA, ULIS) (ex-collège Paul-Éluard).

Lycée : lycée polyvalent Georges-BRIERE (fusion du LP CROIX-CORDIER et du lycée VAL-DE-MURIGNY, LP fermé prochainement au profit du second établissement débarrassé de la filière « générale ») :

  • 3e Découverte professionnelle
  • Certificat d'aptitude professionnelle|CAP Électrique
  • Maintenance des systèmes mécaniques automatisés|BAC PRO. MEI
  • Baccalauréat professionnel|BAC PRO. Électrotechnique
  • Greta (enseignement)|formation continue

Prépa. Marine Nationale (Pour les BAC PRO.). Lycée créateur de la formation continue en 1977. Site du lycée

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Le Carré Blanc regroupe une médiathèque, un hall d'exposition et une salle de spectacles de 300 places.
  • Le Centre de Créations pour l'Enfance, Centre Culturel - Maison de la poésie : il a pour but, depuis 1960, de favoriser l'accès du plus grand nombre aux pratiques artistiques et culturelles.
  • Le Kabaret - Champagne Music-Hall qui est une salle de spectacles d'environ 650 places permet d'améliorer la notoriété de la commune de Tinqueux.
  • A L'Espace Champenois, salle de réception conviviale pour 150 personnes, thés dansants tous les jeudis et dimanches après-midi et à partir du vendredi soir des soirées à thèmes.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Au parc Croix-Cordier.

Le milieu associatif est très présent à Tinqueux, de nombreuses activités et domaines différents sont abordés. Une Maison des Associations met à disposition des structures d'accueil pour les réunions, permanences et activités.

Un programme de spectacles éclectique est proposé depuis quelques années par la municipalité : Les Estivales ; musiques variées : rock, jazz, chanson, théâtre de rue pour des publics jeune et moins jeune ; avec pour point de départ la fête de la musique et qui se clôture par un grand concert le 14 juillet dans le parc Croix-Cordier.

▼ Associations installées et actant à Tinqueux (liste non exhaustive).

thème associations
quartier Ass. du Champ Paveau
sport Club Aquatintien de Football, EKS arts martiaux, Le Cochonnet Aquatintien, Tennis Champ Paveau, Capoeira, Sporting Club de Tinqueux, ASA Basket, ASA Cyclisme, Badminton Association Dynamique Tinqueux (BADT).
3e âge Union Nationale des Retraités et des Personnes Âgées, Comité des cheveux Blancs, Club du 3e âge
culture Centre Culturel-Centre de Créations pour l'Enfance, Aquatinsong, Ass. Musicologique et Scenique Aquatintienne, Ass. Chorale et Théâtre du Val de Muire, Indepedenziart
divers Aquatintien Moto Club, Big Rezo, Le R.E.F.U.G.E des Passions, Amicale franco-polonaise, Bulldog's Oldschool Factory association d'anciens joueurs de Roller-hockey
parents d'élèves FCPE : Fédérations des Conseils de Parents d'Élèves

▼ Manifestations aquatintiennes récurrentes (liste non exhaustive).

mois création type manifestation remarques
mars 2005 sport Duathlon de Tinqueux 150 participants
avril 1995 commerce Marché aux Puces de Tinqueux 270 exposants
Juin-Juillet 2007 musique Estivales aquatintiennes concerts
septembre 1990 sport Semi-marathon de Tinqueux 700 participants
octobre 2004 spectacle Festival de l'Humour de Tinqueux 750 spectateurs
décembre 1995 commerce Marché de Noël polonais

Sports[modifier | modifier le code]

Entrée de l'ancienne société de tir avenue du 29-Aôut.

ix terrains et un stade de football (1 terrain synthétique), 4 gymnases, 14 courts de tennis, un boulodrome, un centre équestre, un stand de tir (arc, pistolet, fusil)[réf. nécessaire].

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Dans la seconde partie du XXe siècle, l'urbanisation et la construction de l'autoroute A4 permirent un développement économique majeur. L'activité maraîchère, qui était historiquement dominante, subit un déclin au profit des activités industrielles, commerciales et hôtelières. Il existe quatre zones industrielles : Moulin-de-l'Ecaille, route de Soissons, Mont-Saint-Pierre et Champ Paveau.

Taux de chômage : 10,2 % (Insee 1999)

Revenus moyens par ménages : 19 181 /an (Insee 1999)

◄ Répartition des catégories socio-professionnelle de la population active (source : Insee 1999).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

D'ici Napoléon commandait la bataille de Reims.
Groupe de l'ange de la fontaine Godinot, 1904, Tinqueux.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

circuit Massif de Saint-Thierry, circuit Montagne de Reims.
  • Tinqueux est également traversée par la Voie de la Liberté depuis la libération de la ville, le 30 août 1944. Un circuit fleuri a aussi été mis en place par la municipalité pour les promeneurs.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armoiries anciennes de la ville.

Même s'il n'est plus utilisé par les services municipaux, il s'agit de l’emblème historique de la ville. Ces armoiries sont encore visibles par endroits, notamment sur les anciennes plaques de rues. Les cannelures encadrant le nom de la commune symbolisent l'appartenance au département de la Marne. Le végétal à gauche est une branche d’orme, un arbre autrefois très présent dans le paysage aquatintien. Les clefs à droite symbolisent celles de l’église Saint-Pierre de Tinqueux, l'un des plus anciens bâtiments de la ville. Les trois flèches centrales ainsi que les deux zones aqueuses stylisées rappellent la fondation de la cité, bâtis sur des sols marécageux.

Le logotype actuel est un ensemble géométrique abstrait ayant pour objectif de valoriser les atouts de la ville.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Tinqueux, des origines à nos jours (GEDIT, Groupement d'études pour le développement de l'information à Tinqueux, 1994) (ISBN 2-9508637-0-1)
  • Les Rues de Tinqueux (J.Y. Sureau, 2003) (ISBN 978-2-9500512-8-8 et 2-9500512-8-6)
  • Publications officielles nationales : Insee, IGN, Météo France.
  • Publications officielles locales : Reims Métropole Magazine, Tinqueux Magazine

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Eglise paroissiale de Tinqueux
  2. Site de Météo France / Climat de la Marne
  3. Site de l'ATMO Champagne Ardenne / Fédération ATMO / Analyses de la qualité de l'air[réf. incomplète].
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Unité urbaine 2020 de Reims », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  13. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  14. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  15. Journal officiel du 8 juin 1921, p. 6602.
  16. http://www.ajpn.org/commune-Tinqueux-51573.html
  17. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Isabelle Forboteaux, « Comptes de campagne : Jean-Pierre Fortuné, maire de Tinqueux démis de ses fonctions : Le Tribunal administratif a rendu son jugement concernant les comptes de campagne de Jean-Pierre Fortuné. Le maire de Tinqueux est déclaré démissionnaire d'office de son mandat de conseiller municipal et de ses fonctions de maire. », France 3 Champagne-Ardenne,‎ (lire en ligne).
  19. « Arrêté préfectoral du 29 juillet 2015 portant convocation des électeurs de la commune de Tinqueux » [PDF], sur http://ville-tinqueux.fr (consulté le ).
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  29. a b et c Jean-Pierre Fortuné renonce à faire appel et lâche son mandat de maire de Tinqueux, L'Union, 13 décembre 2014.
  30. Virginie Barel, « Jean-Pierre Fortuné, candidat UMP sur le canton Reims-4, inéligible pour 3 mois : Condamné à trois mois d'inéligibilité après le rejet de ses comptes de campagne, Jean-Pierre Fortuné (UMP), maire de Tinqueux, pourra maintenir sa candidature aux départementales. », France 3 Champagne-Ardenne,‎ (lire en ligne).
  31. LIVE-TWEET. Tinqueux : Maurice Benoist est élu nouveau maire, L'Union, 16 mars 2015.
  32. Maurice Benoist a été élu nouveau maire de Tinqueux, L'Union, 16 mars 2015.
  33. Vingt-cinq conseillers municipaux démissionnent à Tinqueux, L'Union, 28 mai 2015.
  34. a et b Les élus du conseil municipal, ville-tinqueux.fr.
  35. « Fortuné réélu dès le 1er tour », L'Hebdo du vendredi,‎ (lire en ligne).
  36. « Et le nouveau maire de Tinqueux est… Jean-Pierre Fortuné ! : Aucun coup de théâtre lors de l’élection du maire de Tinqueux hier soir. Jean-Pierre Fortuné, le sortant invalidé, a été réélu sans difficulté. », L'Ardennais,‎ (lire en ligne).
  37. Kim DUNTZE et Jean-Pierre FORTUNE, marne.fr, 6 juillet 2016.
  38. Il faudra voter pour un 2e tour sur le Canton de Reims 4, France 3 Champagne-Ardenne, 27 juin 2016.
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  41. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.