Guillaume de Joinville

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Guillaume de Joinville
Image illustrative de l’article Guillaume de Joinville
Guillaume de Joinville sacrant le roi Louis VIII et Blanche de Castille en 1223.
Biographie
Naissance c. 1170
Décès
Saint-Flour
Évêque de l’Église catholique
Archevêque de Reims
Évêque de Langres

Blason
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org

Guillaume de Joinville (né vers 1170, mort le ) est un prélat français d'origine champenoise de la fin du XIIe siècle et du début du XIIIe siècle. Il est le troisième fils de Geoffroy IV et de son épouse Helvide de Dampierre.

Tandis que ses frères aînés Geoffroy et Robert héritent des seigneuries de Joinville et de Sailly, il se consacre à la vie ecclésiastique et devient archidiacre de Châlons en 1191.

A partir de 1209, il succède Robert de Châtillon et devient évêque de Langres et pair de France. Il fonde la ville neuve dite La-Villeneuve-l’Évêque dans le val de Verbiesles ainsi que le prieuré voisin du Val des Écoliers du nouvel Ordre des Écoliers du Christ. Puis il est le candidat du roi Philippe Auguste pour devenir évêque de Metz, mais il doit laisser le siège à l'évêque de Spire Conrad de Scharfenberg.

Pendant la guerre de Succession de Champagne, il apporte son soutien à la comtesse Blanche et son fils Thibaut conformément aux souhaits du pape Honorius III et du roi de France Philippe-Auguste, alors que son frère Simon de Joinville combat aux côtés du prétendant Erard de Brienne et de son épouse Philippa de Champagne.

En 1219, ses qualités le font accéder à la charge d’archevêque de Reims. Il procède à la cérémonie de l'inhumation du roi Philippe Auguste à la basilique Saint-Denis de concert avec le cardinal-légat Conrad d'Urach puis il sacre le nouveau roi Louis VIII le Lion à la cathédrale de Reims le .

En 1226, il accompagne le roi Louis VIII à la croisade des albigeois et est présent auprès de l'ost royal lors du siège d'Avignon. Mais il tombe malade devant les murs de la ville et préfère rentrer dans ses états. Toutefois, sa santé se détériore sur le chemin du retour et il décède à Saint-Flour. Son corps est alors transporté jusqu'à l'abbaye de Clairvaux où il est inhumé.

Biographie[modifier | modifier le code]

Église de style gothique surmontée d'un haut clocher.
Église de la Nativité-de-Notre-Dame de Joinville dont le début de la construction date du XIIe siècle.

Origines[modifier | modifier le code]

Blason de Geoffroy IV de Joinville, père de Guillaume.

Guillaume de Joinville est né vers 1170, probablement au château de Joinville. Il est le troisième fils de Geoffroy IV, seigneur de Joinville et sénéchal de Champagne, et de son épouse Helvide de Dampierre, elle même fille de Guy Ier, seigneur de Dampierre et vicomte de Troyes, et de son épouse Helvide de Baudément.

Il est donc le frère de Geoffroy V et de Simon, qui seront successivement seigneur de Joinville, ainsi que le petit-neveu de Guy de Joinville, évêque de Châlons de 1164 à sa mort en 1190 lors de la troisième croisade et l'oncle de Jean de Joinville, ami et chroniqueur de Saint Louis[1],[2].

Alors que ses deux frères aînés Geoffroy et Robert héritent des seigneuries de Joinville et de Sailly, Guillaume est destiné dès sa naissance à une carrière ecclésiastique. Il est ainsi confié à un précepteur en 1189 avant d'achever sa formation dans les écoles épiscopales à Reims puis de rejoindre ensuite Paris où il enseigne la théologie[3]. Dès 1191, il est nommé archidiacre de Châlons[D 1].

Selon certains historiens du XIXe siècle, Guillaume aurait également été moine à l'abbaye de Clairvaux avant de commencer sa carrière à Chalons-en-Champagne[H 1],[4].

Évêque de Langres[modifier | modifier le code]

Photo d'une cathédrale de style roman et gothique avec des arbres en premier plan.
Cathédrale Saint-Mammès de Langres dont la construction date du XIIe siècle.

Accession au siège épiscopal de Langres[modifier | modifier le code]

Guillaume de Joinville est élu évêque de Langres en 1209, après que son prédécesseur Robert de Châtillon décède lors de son retour de la croisade des albigeois, ce qui fait de lui un pair de France[H 1].

Dans une charte de 1211, il est le premier à utiliser la formule Miseratione divina Lingonensis episcoupus (soit Évêque de Langres par la miséricorde divine), devenue classique par la suite pour les évêques[H 2].

En 1212, il est le candidat du roi Philippe Auguste pour devenir évêque de Metz, mais il se désiste et doit laisser le siège à Conrad de Scharfenberg, évêque de Spire[5].

En 1218, il fonde un collège de douze chanoines à la collégiale Saint-Pierre de Mussy-sur-Seine, où se situe la résidence d'été des évêques de Langres[H 3].

Fondation de La-Villeneuve-l’Évêque[modifier | modifier le code]

Afin de protéger le château de Luzy qu'il venait d'acquérir, il fonde vers 1212 une ville neuve sur l'entrée du vallon de Verbiesles. Une charte de cette année explique qu'il donne à un certain maître Jean toutes les terres de la naissance de cette vallée pour les défricher et y établir des colons chargés de garder le passage.

Le village porte d'abord le nom de La-Villeneuve-l’Évêque jusqu'en 1371 où il se constituera en corps de paroisse sous le titre de Laville-au-Bois[6],[7].

Fondation de l'abbaye du Val des Écoliers[modifier | modifier le code]

Dessin en noir en blanc d'une pièce de monnaie médiévale.
Denier de l'évêque de Langres Guillaume de Joinville frappé vers 1209 ou 1210.

C'est en 1201, en venant visiter une chapelle dédiée à la Sainte Vierge qui aurait existé dès le XIIe siècle, que Guillaume, docteur à l'Université de Paris, décide de s'y fixer avec trois autres docteurs : Richard, Evrard et Manassès. Il s'installèrent aux bords de la chapelle et furent rejoints par d'autres étudiants, ce qui donna au prieuré son nom de Val des Écoliers.

Afin de favoriser ce nouvel ordre, Guillaume de Joinville leur donne en 1212 un terrain sur lequel ils peuvent construire leur prieuré[8]

Guillaume de Joinville approuve par la suite la règle de saint Augustin donnée à ce prieuré et leur fait diverses libéralités[7].

Guerre de succession de Champagne[modifier | modifier le code]

Miniature médiévale représentant le buste de la comtesse Blanche de Navarre.
La comtesse Blanche de Navarre.

Avant même le début de la guerre de succession de Champagne, la comtesse régente Blanche de Navarre, anticipant les futures prétentions d'Erard de Brienne et de Philippa de Champagne, demande à ses vassaux de faire hommage à son jeune fils le futur Thibaud IV de Champagne, âgé de 13 ans et hériter du comté de Champagne[AJ 1]. Simon de Joinville est alors le premier à prêter ce serment dès , et son frère Guillaume se porte caution de cette promesse et indique notamment qu'il frappera ses terres d'interdit et son frère d'excommunication si celui-ci ne respecte pas sa promesse d'aider Blanche et son fils Thibaut contre les filles d'Henri II de Champagne[S 1],[AJ 2].

Mais Simon de Joinville ne respecte pas son serment et prend finalement parti pour le prétendant Erard de Brienne contre la comtesse Blanche de Navarre et laisse au début de l'année 1216 son château de Joinville à Erard lorsque celui-ci commence de revendiquer le comté de Champagne par la force[D 2]. Guillaume quant-à-lui suit la politique du pape Honorius III qui a apporté son soutien à la comtesse, à l'instar du roi de France. Guillaume montrera son intégrité en 1216 en donnant son approbation au jugement de Philippe-Auguste qui affirme que le jeune Thibaut ne pourra être poursuivi avant ses 21 ans[AJ 3].

En 1217, lorsque Erard de Brienne et ses partisans sont excommuniés, Guillaume refuse d'appliquer cette sentence malgré les monitions papales et préfère temporiser[AJ 4]. Puis à la fin du conflit, quand Simon, défait, est contraint de se soumettre, le château de Joinville est alors confié à Guillaume qui se porte de nouveau garant de la fidélité de son frère et qui promet de livrer le château à Blanche et à Thibaut si les engagements pris par son celui-ci ne sont pas respectés[AJ 5].

Cession de Montigny au comte de Champagne[modifier | modifier le code]

Miniature médiévale représentant richement vêtu écrivant sur un long parchemin.
Le comte Thibaut IV, dit le Chansonnier.

Lors de la guerre de succession de Champagne, de nombreux seigneurs du Bassigny avaient pris le parti d'Erard de Brienne contre le comte de Champagne, aussi celui-ci chercha à essayer d'étendre ses possessions sur le diocèse de Langres.

Alors qu'il avait déjà acquis la seigneurie de Chaumont et qu'il convoitait celle de Nogent, il souhaite établir une autre place forte dans le Bassigny. Afin de ne pas éveiller de soupçons, il se met d'accord avec Guillaume afin qu'il traite avec l'abbaye Saint-Bénigne de Dijon pour acheter le domaine de Montigny qui leur appartenait et sur lequel ils possédaient un prieuré. La même année, Guillaume établi une charte qui associe le comte de Champagne à ses droits sur Montigny et qui stipule qu'ils peuvent d'un commun accord y établir une forteresse à frais communs.

Dans les années suivantes, Thibaut achète aux successeurs de Guillaume l'autre moitié de Montigny et y commence la construction d'une forteresse[6],[7].

Archevêque de Reims[modifier | modifier le code]

Photo d'une cathédrale de style gothique richement décorée et flanquée de deux tours.
Cathédrale Notre-Dame de Reims dont la construction débute au commencement du XIIIe siècle sous Albéric de Humbert, prédécesseur de Guillaume de Joinville.

Translation à l’archevêché de Reims[modifier | modifier le code]

En , ses mérite le font transférer au siège archiépiscopal de Reims où il succède à Albéric de Humbert, décédé en Italie lors de son retour de la cinquième croisade. Il prend possession de son poste le dimanche et quelques jours plus tard il reçoit l'hommage de la comtesse Blanche de Navarre et de son fils Thibaut de Champagne[H 4].

Grace à ses qualités, il s'attire la confiance du pape Honorius III qui en fait son légat auprès du roi[H 5].

Le , à la demande d'Erard de Brienne et de Philippa de Champagne, il vidime et confirme la charte par laquelle ils renouvellent leur renonciation au comté de Champagne

Puis en , il déclare que Thibaut accord à son frère Simon de Joinville, à charge d'hommage-lige, le titre de sénéchal de Champagne[H 5].

Sacre du roi de France[modifier | modifier le code]

Miniature médiévale représentant un archevêque couronnant un couple royal sous le regard d'un autre roi.
Couronnement de Louis VIII et de Blanche de Castille par Guillaume de Joinville sous le regard du roi de Jérusalem Jean de Brienne. Représentation des Grandes Chroniques de France, XVe siècle.

Le , le roi Philippe Auguste décède à Mantes et son corps est rapporté à la basilique Saint-Denis pour y être inhumé en grande pompe. Une dispute éclate alors entre Guillaume et le cardinal-légat Conrad d'Urach, qui s'occupait de l'affaire albigeoise, pour savoir lequel devait officier à la cérémonie. Il est alors décidé que tous deux célébreraient chacun une messe en même temps et sur le même ton à deux autels voisins et qu'il leur serait répondu comme à un seul officiant. Il en fut ainsi au grand étonnement de l’assemblée devant cette nouveauté[H 6].

En tant qu'archevêque de Reims, Guillaume de Joinville sacre Louis VIII le Lion et son épouse Blanche de Castille à la Cathédrale Notre-Dame de Reims le en présence des grands du royaume, dont notamment Amaury VI de Montfort et Jean de Brienne, roi de Jérusalem[H 6].

Croisade des albigeois[modifier | modifier le code]

Au début de l'année 1226, Guillaume de Joinville est présent parmi l'ost du roi Louis VIII le Lion qui a décidé d’intervenir en Occitanie, avec la bénédiction du pape Honorius III qui a déclaré la croisade contre les albigeois, afin de commencer le siège d'Avignon le .

Son frère Simon de Joinville le rejoint environ une semaine plus tard avec le comte Thibaut IV de Champagne, mais ils repartent après 40 jours, estimant leur devoir vassalique rempli, et quittent la croisade malgré les injonctions et menaces du roi de France[D 3],[AJ 6].

Puis Simon tombe malade devant les murs de la ville d'Avignon, probablement de la dysenterie qui avait frappé le camp des croisés, et décide de rentrer à Reims. Mais son état empire à Saint-Flour et il lui est impossible de continuer le voyage. Il meurt peu après le , deux jours avant le roi Louis VIII, ce qui l’emperchera de couronner le futur Saint Louis[H 7].

Son corps est ensuite ramené à l'abbaye de Clairvaux où il est inhumé au cimetière des moines, à proximité de plusieurs membres de sa famille. En 1311, son neveu Jean de Joinville fera inscrire sur sa tombe l'épitaphe Guillaumme qui gist en la tombe cuverte de plomb, qui fut evesque de Langres, puis arcevesque de Rains[H 7].

Découverte du tombeau de Guillaume de Joinville[modifier | modifier le code]

Photo d'une crosse d'évêque richement décorée.
Crosseron en cuivre ciselé et doré avec grenats et cabochons de verre coloré, France, fin du XIIe-début du XIIIe siècle. Provenance : abbaye de Clairvaux, 1819.

En 1820, lors de fouilles réalisées à l'abbaye de Clairvaux pour la construction de la grande tisseranderie, un tombeau en pierre de taille a été découvert au milieu du cimetière des moines et dans lequel se trouvaient, outre un squelette de grande taille, trois objets : un crosseron en cuivre fondu ciselé et doré avec des incrustations de grenats et des cabochons de verre coloré, un anneau en or et en argent doré surmonté d'un cabochon de saphir ovale et une épingle en or. Les restes d'un mitre en étoffe de soie et argent ainsi que des lambeaux d'étoffes comportant des fils d'or et d'agent sont également découverts[3].

L'étude scientifique de ces objets donnent une datation du début du XIIe siècle et sont compatibles avec ce que pourrait porter un évêque tel que Guillaume, sachant que ceux-ci sont ceux qu'il aurait utilisé pendant la croisade des albigeois avant de mourir. De plus, la description de l'emplacement de la tombe correspond avec ce qu'indiquent les plans de l'abbaye et de son cimetière dressés avant sa destruction[3].

Rapports avec son frère Simon de Joinville[modifier | modifier le code]

Tableau représentant en arrière plan un château-fort en haut d'une colline et une ville dans la vallée avec en premier plan des soldats en arme partant pour la croisade.
Vue du château et de la ville de Joinville, Alexandre Millin du Perreux, Musée des Beaux-Arts de Rennes.

Guillaume de Joinville semble être toujours resté fidèle à sa famille malgré les différents conflits qui ont fait rage.

Ainsi en 1218, son jeune frère Guy de Joinville, qui avait obtenu du partage de leur frère aîné Geoffroy V la seigneurie de Sailly, s'estime lésé et revendique auprès de Simon de Joinville le sénéchalat de Champagne. Guillaume intervient alors comme arbitre entre ses deux frères et les pousse à trouver un accord. Simon cède ainsi en la moitié de toutes ses possessions en Champagne plus 40 livres et Guy renonce à toute prétention sur la sénéchaussée ainsi qu'à toute autre terre reçue en héritage par Simon. Guillaume dresse alors une charte qui fait savoir que la contestation entre ses deux frères est désormais réglée[D 2].

De même, tant au début et qu'à la fin de la guerre de Succession de Champagne, Guillaume se porte caution de la fidélité que son frère Simon de Joinville, qui était partisan du prétendant Erard de Brienne et de son épouse Philippa de Champagne, alors que lui-même était resté aux côtés de la comtesse Blanche et de son fils Thibaut.

Puis en 1217, lorsque Erard de Brienne et ses partisans sont excommuniés, Guillaume refuse d'appliquer cette sentence malgré les monitions papales et préfère temporiser[AJ 4].

Enfin, à la fin du conflit, quand Simon, défait, est contraint de se soumettre, le château de Joinville est alors confié à Guillaume qui promet de le livrer à Blanche et à Thibaut si les engagements pris par son frère ne sont pas respectés[AJ 5].

Plus tard, Guillaume se porte de nouveau caution de son frère Simon, qui se retrouve endetté après ses guerres et croisades, et s’engage à restituer les emprunts de son frère si celui-ci faisait défaut[D 4].

Ascendance[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • l'abbé Matthieu, Abrégé chronologique de l'histoire des Évêques de Langres, Langres, Laurent et fils et compagnie, imprimeurs de l'évêché, (lire en ligne)
  • Émile Jolibois, La Haute-Marne Ancienne et Moderne, Chaumont, Imprimerie et lithographie la veuve Miot-Dadant, (lire en ligne)
  • Henri d'Arbois de Jubainville, Histoire des ducs et comtes de Champagne, tomes 4 et 5, Paris, Librairie Auguste Durand, (lire en ligne). 
  • Natalis de Wailly, Mémoire sur la langue de Joinville, Paris, Librairie A. Franck, (lire en ligne)
  • l'abbé Charles-François Roussel, Le diocèse de Langres : histoire et statistique, Langres, Librairie de Jules Dallet, editeur, (lire en ligne)
  • Jules Simonnet, Essai sur l'histoire et la généalogie des sires de Joinville, Langres, Imprimerie et librairie Firmin Dangien, (lire en ligne). 
  • Henri-François Delaborde, Jean de Joinville et les seigneurs de Joinville, suivi d'un catalogue de leurs actes, Paris, Librairie Picard et fils, (lire en ligne). 
  • l'abbé J.C. Humblot, Guillaume II de Joinville, évêque de Langres puis archevêque de Reims, (lire en ligne), p. 486-504
  • Jackie Lusse, Les seigneurs de Joinville : Étienne, premier seigneur et constructeur du château, vol. 179, , p. 1-23
  • Jean-Noël Mathieu, Nouvelles recherches concernant le lignage de Joinville, vol. 190, , p. 1-25
  • Laurent Veyssière, La tombe découverte à l’abbaye de Clairvaux en 1820 est-elle celle de Guillaume de Joinville, archevêque de Reims († 1226), vol. 164, (lire en ligne), p. 5-41
  • Theodore Evergates, The Aristocracy in the County of Champagne, 1100–1300, Philadelphie, University of Pennsylvania Press, (ISBN 0-8122-4019-7, lire en ligne)
  • Jackie Lusse (2007). « D’Étienne à Simon, les premiers seigneurs de Joinville (vers 1020–1233) » . 

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  • Jules Simonnet, Essai sur l'histoire et la généalogie des sires de Joinville, 1876.
  • l'abbé J.C. Humblot, Guillaume II de Joinville, évêque de Langres puis archevêque de Reims, 1894.
  • Autres références
  1. [1].
  2. Racines et Histoire.
  3. a b et c Laurent Veyssière, La tombe découverte à l’abbaye de Clairvaux en 1820 est-elle celle de Guillaume de Joinville, archevêque de Reims († 1226), 2006.
  4. l'abbé Matthieu, Abrégé chronologique de l'histoire des Évêques de Langres, 1844.
  5. René Bour, Encyclopédie illustrée de la Lorraine, 1995.
  6. a et b l'abbé Roussel, Le diocèse de Langres : histoire et statistique, 1875.
  7. a b et c Émile Jolibois, La Haute-Marne ancienne et moderne, 1858.
  8. Catherine Guyon, Les Écoliers de Christ, l'ordre canonial du Val des Écoliers, 1201-1539, 1998.