Josef Schovanec

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Josef Schovanec
Portrait de Josef Schovanec

Josef Schovanec, dans le studio radio de Réunion 1re, dont il était l'invité de la matinale, le 6 avril 2016.

Biographie
Naissance (35 ans)
à Charenton-le-Pont, Val-de-Marne
Nationalité Drapeau de la France française
Thématique
Formation Sciences Po Paris, EHESS, université de Bucarest
Titres docteur en philosophie
Profession philosophe, écrivain, traducteur
Intérêts voyages, langues, autisme
Œuvres principales Je suis à l’Est !

Josef Schovanec, né le , de parents tchèques, à Charenton-le-Pont, est un philosophe, écrivain français et voyageur autiste, militant pour la dignité des personnes autistes.

Après une scolarité difficile, il obtient une maîtrise à Sciences Po Paris puis un doctorat en philosophie et sciences sociales à l'EHESS. Il est hyperpolyglotte, puisqu'il parle plus de sept langues dont le persan, l'hébreu et l'amharique. Il découvre d'autres cultures et partage ses découvertes pendant, entre autres, sa chronique sur Europe 1, « Voyages en Autistan ». Il est l'auteur de quatre ouvrages biographiques et récits de voyages abordant l'autisme, dont son autobiographie Je suis à l’Est !. Il réalise aussi des traductions d'ouvrages médicaux et tient des chroniques lors d'émissions de radio.

Depuis 2007, Josef Schovanec donne de nombreuses conférences dans le domaine de l'autisme, en partageant son expérience personnelle. Connu pour son sens de l'humour, sa politesse, sa franchise et sa logique, il témoigne souvent, lors de ces rencontres, sur ce qu'il vit et observe en tant que « personne avec autisme ». Il est présenté par certains journaux et auteurs comme l'un des porte-paroles de l'autisme en France, mais estime lui-même qu'il « ne représente personne ».

Biographie[modifier | modifier le code]

Avec son retard de langage — il commence à parler à 6 ans — Josef Schovanec est considéré inapte à passer en CP et évite de justesse le redoublement de la grande section de l'école maternelle[1]. Il apprend à lire et à écrire avant de savoir parler[2]. Son éducation est vécue difficilement[2]. Il est exclu des jeux de groupe, et devient victime de violence physique par les élèves[3]. Il témoigne rentrer après la classe « couvert de boue et les vêtements déchirés »[4]. Durant son enfance, il passe ses vacances en Suisse alémanique et dans les Alpes[5].

Apprendre des gestes courants tels qu'enfiler un manteau ou descendre un escalier lui est difficile[6]. Il parle avec énormément de politesse à ses camarades de classe[7], se passionne pour l'Égypte ancienne, l'observation des moisissures et le processus de fossilisation[8], et témoigne se cacher dans des coins calmes et sombres (sous des lits ou aux toilettes) jusqu'à une demi-journée[9]. Son absentéisme est particulièrement important en CM1 et en quatrième[10]. Sa situation s'arrange pendant ses années de lycée. Les mathématiques formant sa discipline favorite, il envisage une carrière de mathématicien. Il obtient son bac S (sciences) à 17 ans[11], avec une mention très bien[7],[11]. Il entre à Sciences Po Paris, dispensé du passage de l'examen d'entrée grâce à sa mention au bac[12]. Il passe l'année scolaire 2000-2001 à Mannheim, en Allemagne[13].

À son retour d'Allemagne en août 2001, il consulte un cabinet psy, espérant recevoir un coaching pour résoudre ses difficultés de relations sociales[14]. Cela débouche sur une prescription d'amisulpride[15], puis d'aripiprazole[16], d'olanzapine et de risperidone, entraînant de nombreux effets secondaires[17]. En raison d'une erreur de diagnostic, il est considéré comme schizophrène[18]. Il soutient son DEA en 2003[19] mais termine difficilement son mémoire en pensée politique[19] en raison de ses prescriptions de neuroleptiques, témoignant : « avec certains comprimés, je dormais quasi en permanence »[20]. Un diagnostic du syndrome d'Asperger est finalement posé en 2007[21].

Docteur et chercheur en philosophie et sciences sociales (à l'EHESS et l'université de Bucarest notamment), il consacre sa thèse de philosophie allemande (soutenue en 2009 sous la direction de Heinz Wismann) à la pensée et la théologie de Martin Heidegger en France[22]. Il a étudié l'allemand, l'anglais, puis le grec ancien au collège et au lycée[23]. Il entre plus tard à l'INALCO (Langues O') pour y suivre des cours, entre autres, d'hébreu, d'azéri et d'amharique, puis à Paris III pour un cursus de sanskrit[24], et à l'université catholique de Paris pour des cours de vieil éthiopien[25]. Il voyage dans une douzaine de pays pour y suivre des cours de langue[12]. Il est hyperpolyglotte, puisqu'il parle le français, le tchèque, l'anglais, l'allemand, le persan et l’hébreu couramment, l’amharique, l’arabe, l’araméen, le chinois, l’azerbaïdjanais et le sanskrit moins couramment, et un peu d’estonien[6]. Il s'intéresse aux cultures et aux langues, notamment orientales. Malgré ce bagage, il rencontre « 100 % d'échecs à ses entretiens d'embauche »[26],[6].

Fin 2006, il devient par hasard l'assistant de Hamou Bouakkaz, chargé du handicap à la Mairie de Paris, aveugle de naissance, qui le recrute sans entretien d'embauche[4],[27]. Il bénéficie de certains aménagements de poste dus à son handicap, tels que la dispense de réunions[8]. Il perd cet emploi en 2014, à l'arrivée d'Anne Hidalgo[4].

Militantisme et actions dans le domaine de l'autisme[modifier | modifier le code]

Depuis 2007, Josef Schovanec est régulièrement impliqué dans des actions de sensibilisation à l'autisme. Il passe pour la première fois sur une radio associative au début de l'année, et est invité sur de nombreux plateaux télévisés entre novembre 2007 et novembre 2009[28]. L'autisme étant déclaré « Grande Cause nationale » en 2012, il apparaît comme le représentant français des autistes de haut niveau. Il donne notamment une conférence au Collège de France en juin[8] et affiche son combat pour l'amélioration du système de soins français de l'autisme et pour la prise en compte de ce handicap. Il participe au documentaire-fiction Le Cerveau d'Hugo de Sophie Révil cette même année[29]. Le quotidien Le Monde lui consacre un article à cette occasion[8].

En avril 2014, lors d'un entretien télévisé au Petit Journal de Yann Barthès pour la promotion de son deuxième livre Éloge du voyage à l'usage des autistes et de ceux qui ne le sont pas assez, il invite Ségolène Neuville, la secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées, à passer du temps avec des personnes autistes pour mieux se sensibiliser à leur cause[30].

Lors de la conférence nationale du handicap le , il reçoit une mission du ministère de la Santé sous la direction de Ségolène Neuville, concernant l'insertion professionnelle des adultes autistes[31]. Il a pour objectif de permettre un développement du job coaching, et une adaptation des environnements de travail aux besoins particuliers des personnes autistes[32].

Écriture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Je suis à l’Est !.

Josef Schovanec publie son premier livre Je suis à l’Est ! en 2012, en collaboration avec Caroline Glorion. Cette autobiographie témoigne de son parcours et de réflexions sur les différences entre personnes non-autistes et « personnes avec autisme » comme il le dit lui-même[33]. L'ouvrage devient un succès de librairie[26] : il s'agit d'un des très rares témoignages de personne autiste publiés en France[34].

Son deuxième livre Éloge du voyage à l'usage des autistes et de ceux qui ne le sont pas assez, sort en mars 2014. Il y parle de ses nombreux séjours en terre inconnue (Éthiopie, Arménie, Iran, Ouzbékistan, Taiwan, etc), de ses découvertes mais aussi des bienfaits thérapeutiques du voyage[35],[26]. Fin 2015, il publie son troisième livre, De l'amour en Autistan, qui aborde la vie émotionnelle des personnes autistes[36], et fin mars 2016, le quatrième : Voyages en Autistan[37].

Radio et télévision[modifier | modifier le code]

Depuis 2014, Josef Schovanec est chroniqueur dans l'émission Carnets du monde, sur la radio Europe 1[38]. Depuis septembre 2016[39], il tient également une chronique littéraire hebdomadaire pendant l'émission Entrez sans frapper sur la chaîne de radio belge La Première (RTBF). Il apparaît dans la série Vestiaires, sur France 2 (saison 4, épisode 23), où il interprète le rôle d'un autiste obsédé par la poésie perse[40]. Il reprend ce rôle dans l'épisode Adopte une femme de la saison 5[41].

Personnalité[modifier | modifier le code]

Josef Schovanec est reconnu pour sa politesse extrême, sa franchise, sa logique[6] et son sens de l'humour[42]. Il refuse de se définir par « un seul critère », par exemple en tant que diplômé de Sciences Po, ou même en tant que « personne avec autisme ». Il décrit sa forme d'autisme comme étant l'une de ses particularités, auxquelles on peut ajouter le fait de mesurer « environ 1,95 m »[43] ainsi que sa condition de surdoué[44].

« Moi, c'est Josef. Le fait que je sois ou non diplômé de Sciences Po ou d'un autre établissement, c'est comme avoir ou non un mouchoir dans la poche. Il se trouve qu'il est là, mais on ne se définit pas par rapport à lui. »

— Je suis à l'Est ![45].

Son ancien employeur, Hamou Bouakkaz, le décrit comme « un garçon d'une intelligence exceptionnelle, jamais dans le calcul »[8]. D'après le psychanalyste Bruno Gepner, il manie volontiers l'ironie, voire un certain cynisme. Ce dernier ajoute que « encore extrêmement stressé par l’environnement social, [il] est doté d’une mémoire impressionnante pour les langues et les cultures et d’une conscience sociétale aiguë ; il parle si lentement d’une voix aiguë et monocorde »[42].

Josef Schovanec expérimente souvent de l'anxiété, il tente d'éviter les situations potentiellement trop stressantes[46]. Il a appris les codes sociaux pour se donner une apparence de normalité, entre autres en lisant des manuels de management, mais a des difficultés pour reconnaître les personnes[6]. Il parle souvent avec des constructions grammaticales complexes[6]. Lors d'une interview au Figaro, il explique ne pas supporter la couleur rouge[12]. Il collectionne les bouteilles d'eau de 50 cl, et déclare avoir appris à ne pas parler de cette passion, qui passe pour étrange, lors de ses entretiens d'embauche[6]. Il explique que les efforts sociaux constants qu'il doit faire pendant ses interactions avec d'autres personnes ont tendance à l'épuiser. Il passe beaucoup de temps à lire, et à naviguer sur internet[6]. Dans Je suis à l'Est !, il témoigne aussi avoir un « certain monde intérieur » qu'il ne partage pas avec les psychiatres[47].

Point de vue sur l'autisme[modifier | modifier le code]

Josef Schovanec déclare assimiler l'autisme à « une manière différente d'être », et non à « une pathologie qui se guérit avec des comprimés »[48]. Il souhaite que les « personnes avec autisme », selon la formulation qu'il emploie[49], puissent être réellement prises en compte « comme personnes », et non comme des malades, des handicapés ou des psychotiques. Il s'interroge sur l'exclusion des personnes qui s'écartent de la norme. Le psychanalyste Hervé Bentata estime que son témoignage « se démarque avec force des portraits-robots de l’autisme »[50].

Il se déclare effaré par ce qu'il a vu en visitant les hôpitaux psychiatriques français qui accueillent les personnes autistes. Il souhaite que ces personnes puissent avoir une place dans la société et bénéficier d'une qualité de vie correcte[12]. Il témoigne d'avoir croisé plusieurs autistes à la rue, malgré leurs capacités (par exemple pour les langues), et dénonce leur taux de suicide ainsi que l'absence d'étude sur l'espérance de vie des personnes avec autisme[51]. Il dénonce aussi un amalgame « fantasmé » et trop fréquent entre l'autisme, la violence et les comportements inappropriés[52]. Il ajoute que « les personnes avec autisme se fatiguent beaucoup plus vite que les autres parce qu'elles doivent mener simultanément beaucoup de tâches de front. On parle parfois de double, ou de triple cursus pour l'enfant avec autisme à l'école, qui doit non seulement apprendre le français et les maths, mais également les codes sociaux[53]. »

Selon lui, le « spectre de l'autisme » n'a pas de délimitations ni de compartiments, et « il ne faut pas apposer des étiquettes sur le front des gens »[51]. Ainsi, il met en doute son diagnostic de « syndrome d'Asperger » en raison de son retard de langage, « qui ne cadre pas très bien avec le syndrome d'Asperger », précisant que « de nombreuses personnes définies comme Asperger avaient au départ un profil beaucoup plus lourd »[49].

Dans son ouvrage Je suis à l’Est !, il dénonce — « non sans pertinence », selon le psychanalyste Jean-Claude Maleval — des « techniques psychanalytiques inappropriées »[54], mais regrette aussi la « guéguerre » qui sévit en France entre les psychanalystes et les « anti-psychanalyse », qu'il estime dans l'ensemble être nuisible aux personnes avec autisme[55]. Il évoque avec humour la période où il était placé sous « camisole chimique », sans rancune contre les professionnels de santé qu'il a vus, seulement contre ceux « qui ne veulent pas savoir et refusent d'avancer ». Il s'oppose au packing, qu'il qualifie de « pratique moyenâgeuse » et d'« atteinte grave aux droits de la personne »[51]. L'autisme peut selon lui être reconnu « comme miroir de la société, de ses enjeux et de ses problèmes »[56].

D'après Olivia Cattan, ses conférences « pleines d'humour » ont permis d'émettre un doute quant à certains clichés, notamment celui qui décrit les personnes autistes comme étant enfermées dans une « petite boîte »[57].

Selon les déclarations de Yannick Pinard, ancien éducateur spécialisé en art-thérapie et auteur d'un essai sur l'éducation et le soin spécialisé, Josef Schovanec est apprécié en qualité de porte-parole par certaines personnes diagnostiquées comme autistes en France[58]. Cependant, il dit « ne représenter personne », et avoir endossé ce rôle « malgré lui ». Par ailleurs, il n'a aucune charge associative dans le domaine de l'autisme[59]. Ses centres d'intérêts sont l'Histoire et les langues anciennes, non l'autisme : « […] l'autisme n'est pas une passion personnelle, je lis très peu sur ce sujet. Je raconte des petites histoires, celles de mes amis, les miennes[8]. »

Point de vue sur le voyage[modifier | modifier le code]

Désormais (2016), Josef Schovanec est « presque tout le temps en voyage »[60]. Partisan des bienfaits thérapeutiques du voyage, il estime que les personnes autistes peuvent, ailleurs, se sentir enfin comme les autres :

« Le voyage, mieux que nulle autre thérapie, rend obsolètes les traumatismes passés. Vous vous sentez moche ? Peut-être faites vous-même partie avec moi des gens peu favorisés par Dame Nature ? Peu importe. Ce qui passe ici pour un défaut pourra devenir une qualité ailleurs[61],[62]. »

Il a visité de très nombreux pays (Iran, Ouzbékistan, Irlande, Chine…), généralement en solitaire. Il déclare avoir commencé à voyager grâce aux langues qu'il a apprises, et par certitude de ne rien avoir à perdre, alors qu'il ne trouvait pas sa place en France[60].

Foi[modifier | modifier le code]

En 2014, interrogé sur sa foi, il déclare au journal chrétien Ombres et lumière :

« J'ai tendance à suivre les amis du moment, suivre au sens géographique ou physique : à la synagogue avec des amis juifs, à la mosquée avec des amis musulmans… J’ai un vrai intérêt pour les croyances des gens. Les croyances sont les idées les plus universelles qui voyagent de pays en pays, de culture en culture. Le phénomène religieux unit beaucoup plus qu’il ne sépare[63]. »

Dans une émission œcuménique diffusée en mai 2014 sur France 2, Kaïros, « Un autre regard sur le handicap », il dit, en commentant le verset de la 1re épître de Paul aux Corinthiens (1 Cor 1:27 : « Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages ») : « Je pense qu’il est bien triste d’être normal ou d’être non-fou »[26].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

  • Josef Schovanec, Je suis à l’Est ! : Savant et autiste, un témoignage unique, Plon, , 246 p. (ISBN 978-2-259-21886-3) (version allemande intitulée Durch den Wind: Savant und Autist: Ein einzigartiges Zeugnis[64], version espagnole sous le titre Yo pienso diferente[65], version portugaise sous celui de Sou autista[66], version italienne intitulée Io penso diverso[67], et version tchèque O kolečko míň : můj život s autismem[68])
  • Éloge du voyage à l’usage des autistes et de ceux qui ne le sont pas assez, Plon, , 227 p. (ISBN 978-2-259-22223-5)
  • De l'Amour en Autistan, Plon, , 223 p. (ISBN 978-2-259-22947-0)
  • Voyages en Autistan : Chroniques des Carnets du monde, Plon, , 252 p. (ISBN 978-2-259-24931-7)

Articles de recherche[modifier | modifier le code]

  • « Sujet, être, être-là : Heidegger, ou l’être humain entre pensée juive et philosophie grecque », Yod, no 15,‎ , p. 235-259 (lire en ligne)
  • « L’Orient dans l'Occident: la mort dans les religions nouvelles–l'exemple de la religion bahaï et de la théosophie », Annales Universitatis Apulensis Series Historica, no Spécial 2,‎ , p. 223-236
  • « Réflexions sur la scolarisation des élèves autistes à partir d’une expérience », La nouvelle revue de l'adaptation et de la scolarisation, I.N.S.H.E.A., no 60,‎ , p. 11-21 (ISBN 9782366160093, lire en ligne)
  • « Scolarisation et devenir socio-professionnel des personnes avec autisme », dans Scolariser des élèves avec autisme et TED - Vers l'inclusion, Dunod, coll. « Psychologie et pédagogie », (ISBN 2100575333 et 9782100575336), p. 13-28

Traductions[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Josef Schovanec est aussi apparu dans des documentaires comme :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Schovanec 2012, p. 26.
  2. a et b « Le témoignage poignant de Josef Schovanec, autiste », France 2, (consulté en 287 mars 2016).
  3. « Autiste, surdoué et bien dans sa tête », Le Parisien, (consulté le 28 mars 2016).
  4. a, b et c Anne-Laure Barret, « Josef Schovanec, autiste, philosophe et globe-trotter - leJDD.fr », sur LeJDD.fr (consulté le 2 mai 2016).
  5. Schovanec 2012, p. 20-22.
  6. a, b, c, d, e, f, g et h Tager 2014.
  7. a et b Le Dréau 2013.
  8. a, b, c, d, e et f Cabut 2012.
  9. « Josef Schovanec », dans Des mots plein les yeux: Regards d'écrivains et de cinéastes sur l'autisme, Le Cherche-Midi, , 144 p. (ISBN 274914342X et 9782749143422), p. 122.
  10. Schovanec 2012, p. 45.
  11. a et b Schovanec 2012, p. 46-48.
  12. a, b, c et d Leclair 2016.
  13. Schovanec 2012, p. 65-67.
  14. Schovanec 2012, p. 73-75.
  15. Schovanec 2012, p. 76-77.
  16. Schovanec 2012, p. 83.
  17. Schovanec 2012, p. 84-86.
  18. Schovanec 2012, p. 87-92.
  19. a et b « Profil de Josef Schovanec », http://www.sciences-po.asso.fr/ (consulté le 3 décembre 2016).
  20. Schovanec 2012, p. 68.
  21. Schovanec 2012, p. 87-92.
  22. Josef Schovanec, « Philosophie et théologie de Heidegger en France : origines et permanence d'une seconde tradition intellectuelle », SUDOC, .
  23. Schovanec 2012, p. 154-157.
  24. Schovanec 2012, p. 157-161.
  25. Schovanec 2012, p. 161.
  26. a, b, c et d Marie Lefebvre-Billiez, « Petit voyage en Autistan », Réforme, (consulté le 28 mars 2016).
  27. Schovanec 2012, p. 180-183.
  28. Schovanec 2012, p. 228-229.
  29. « Programme France TV », France 2, diffusé le 27 novembre 2012 à 20 heures 45.
  30. « Le livre et la pipe : invité Josef Schovanec »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Le Petit Journal - Canal Plus, .
  31. Josef Schovanec, propos recueillis par Christine Legrand, « De l’accompagnement vers l’emploi pour les personnes autistes », sur La Croix, (consulté le 19 mai 2016).
  32. Handicap.fr, « Josef Schovanec, un pied au ministère », sur Handicap.fr (consulté le 26 mai 2016).
  33. « Je suis à l'Est ! Savant et autiste : un témoignage unique », Le Figaro (consulté le 28 mars 2016).
  34. Brigitte Chamak, « Le militantisme des associations d'usagers et de familles : l'exemple de l'autisme », Sud/Nord,‎ , p. 71–80 (ISSN 1265-2067, lire en ligne).
  35. Anaïs Gibert, « Les livres pour voyager: Éloge du voyage à l’usage des autistes et de ceux qui ne le sont pas assez », Carnets de route, (consulté le 28 mars 2016).
  36. Jean-Michel Ogier, « INTERVIEW. Josef Schovanec et l'amour au "pays des autistes" », France Télévision, (consulté le 4 mai 2016).
  37. « Voyages en Autistan : Chroniques des Carnets du monde », Plon.fr (consulté le 8 septembre 2016).
  38. « Voyage en Autistan, saison 2015-2016 », Europe 1 (consulté le 3 mai 2016).
  39. « Josef Schovanec : « On a besoin d’entendre un autre son de cloche » », Le Soir, (consulté le 16 avril 2017).
  40. [vidéo] Vestiaires S4E23 Josef sur YouTube.
  41. [vidéo] Vestiaires S05 - Adopte une femme sur YouTube.
  42. a et b Bruno Gepner, « Vers une approche interdisciplinaire, intégrative et personnalisée des troubles de la constellation autistique », dans Autismes et psychanalyses, Toulouse, ERES, coll. « Poche - Psychanalyse» », (lire en ligne).
  43. Schovanec 2012, p. 247.
  44. Stéphane Lavoué, « Josef Schovanec, Étienne Ghys. Les surdoués font du hors-piste », Philosophie magazine, (consulté le 3 août 2016).
  45. Schovanec 2012, p. 69.
  46. Schovanec 2012, p. 110-111.
  47. Schovanec 2012, p. 97.
  48. Calvi 2012.
  49. a et b Josef Schovanec, « L'autisme est une culture différente » dans C à Vous, France 5, . [vidéo] Disponible sur YouTube.
  50. Bentata 2013, p. 272.
  51. a, b et c Belpois 2012.
  52. Isabelle Gravillon, « La France peut mieux faire », L'école des parents,‎ , p. 27–34 (ISSN 0424-2238, lire en ligne).
  53. Schovanec 2012, p. 118.
  54. Jean-Claude Maleval, « Lettre ouverte à Madame Touraine, ministre de la Santé, pour le retrait du 3e Plan autisme », Lacan Quotidien, no 330,‎ , p. 2 (lire en ligne).
  55. Schovanec 2012, p. 215 ; 235.
  56. Schovanec 2012, p. 221.
  57. Olivia Cattan, D’un monde à l’autre: Autisme : Le combat d’une mère - Témoignage, Max Milo, , 288 p. (ISBN 2315005434 et 9782315005437).
  58. Yannick Pinard, Éducation et soin, Champ social Editions, (ISBN 2353719287 et 9782353719280), rech. Josef Schovanec dans le livre numérique.
  59. « De l'Amour en Autistan (Josef Schovanec) », Handicap.fr (consulté le 27 mai 2016).
  60. a et b Élodie Bernard, « Les tribulations d’un écrivain voyageur pas comme les autres en Iran : Josef Schovanec », La revue de Téhéran, .
  61. « Rencontre littéraire : Josef Schovanec », assos.pau.fr (consulté le 28 mars 2016).
  62. Jacques Trémintin, « Éloge du voyage à l’usage des autistes et de ceux qui ne le sont pas assez - Josef Schovanec », Lien social, no 1145,‎ (lire en ligne).
  63. Florence Chatel, « Saltimbanque de l'autisme », Ombres et lumière, .
  64. (de) Josef Schovanec, Durch den Wind: Savant und Autist: Ein einzigartiges Zeugnis, sphères, , 200 p. (ISBN 390593308X et 9783905933086).
  65. (es) « Yo pienso diferente », sur http://www.palabra.es/ (consulté le 17 avril 2016).
  66. (pt) Josef Schovanec, Sou Autista, Leya, (ISBN 9897411518 et 9789897411519).
  67. (it) Josef Schovanec, Io penso diverso - Saggi stranieri, Rizzoli, 252 p. (ISBN 8858659279 et 9788858659274).
  68. (cs) « Život s autismem: O kolečko míň, o problém víc », http://www.ceskatelevize.cz/, (consulté le 5 mai 2016).
  69. [vidéo] Bande annonce -JOE- sur YouTube.

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • [Bentata 2013] Hervé Bentata, « Des droits et des aspirations...À propos du livre de Josef Schovanec, Je suis à l'Est ! », Cahiers de PréAut, no 10,‎ , p. 271-282 (lire en ligne)
  • [Trouvé 2013] Jean-Noël Trouvé, « Notes après une rencontre avec Josef Schovanec », La revue lacanienne, no 14,‎ , p. 119-126 (lire en ligne)

Articles de presse[modifier | modifier le code]