Influence de la psychanalyse

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Cet article traite de l'influence de la psychanalyse sur les autres disciplines des sciences humaines et sociales et sur la culture en général.

Historique[modifier | modifier le code]

Dès ses débuts,[Quand ?] la psychanalyse a entretenu un dialogue[pas clair] avec d'autres sciences humaines, dans les champs de l'éducation, de l'art, de la littérature[1] notamment[pas clair].

Psychanalyse et psychologie[modifier | modifier le code]

Le concept d'inconscient n'a pas la même définition dans toutes les branches de la psychologie.

La psychologie cognitive lui préfère les notions d'explicite (volontaire, connu du sujet) et d'implicite (involontaire). L'implicite est apparenté à un processus psychique de bas niveau, ne mettant pas en cause le sens[réf. souhaitée]. Les modèles de la neuropsychologie s'appuient sur cette notion d'implicite et de niveaux de traitement de l'information.

Psychanalyse et psychopathologie[modifier | modifier le code]

La psychanalyse élabore sa propre conceptualisation de la psychopathologie, dont la distinction majeure demeure sans doute l'opposition entre les mécanismes psychiques de la névrose et ceux de la psychose. La classification psychanalytique conserve des diagnostics (comme l'hystérie) qui ne font plus partie des classifications de la psychiatrie contemporaine. La classification des troubles psychiques est en constante évolution et fait l'objet de nombreux débats. Au niveau international, la psychanalyse n'a pas d'influence significative sur la teneur de ces débats. Dans l'espace francophone européen, ces débats ont tendance à évoluer de manière cloisonnée : d'une part au sein des milieux psychanalytiques, d'autre part au sein de la psychiatrie, des neurosciences et de la psychologie d'obédience non psychanalytique.

La psychanalyse voit dans le diagnostic un moyen servant à repérer le registre du fonctionnement psychique du patient afin d'organiser la progression de la cure, sans jamais le prendre pour une réalité du sujet : l'un des postulats de la psychanalyse étant qu'un individu n'est jamais réductible à une étiquette. Contrairement à la psychiatrie pour laquelle diminuer la souffrance causée par les symptômes est l'objectif premier, la psychanalyse part du principe que le symptôme a pour le patient une utilité inconsciente : c'est le bénéfice primaire de la maladie. Dès lors, dans la cure psychanalytique, la réflexion sur le sens de cette utilité inconsciente occupe une place importante, ainsi que l'analyse de la résistance du patient. Le psychanalyste, avant de travailler à l'effacement ou au déplacement du symptôme, s'interroge en premier lieu sur sa fonction dans l'organisation psychique du patient.

La psychanalyse postule que l'étiologie des maladies mentales est d'origine psychologique. La psychiatrie contemporaine étudie quant à elle des hypothèses très diverses et il n'existe aucun consensus quant à une origine psychologique pour l'ensemble des maladies mentales. Cette recherche n'est pas influencée par la psychanalyse.

Psychanalyse et psychothérapie[modifier | modifier le code]

La psychanalyse a évolué en reprenant des éléments d'autres psychothérapies, comme celle par l'hypnose[2] et en particulier en étudiant la relation entre l'hypnotiseur et l'hypnotisé, relation qui représente la forme la plus ancienne de la relation psychothérapique[3]. L'étude, la critique et l'évolution des modalités d'investissement de la relation thérapeutique ont conduit à la théorisation du transfert et du cadre divan/fauteuil de la cure analytique[4]. Si ce cadre classique n'est pas applicable, pour de raisons pratiques ou d'indication, des variations formelles sont apportées qui portent sur le dispositif spatial, le nombre de séances hebdomadaires et les modalités interprétatives. Le dispositif de la "psychothérapie psychanalytique" se déroule toujours avec un psychanalyste mais face à face. Cependant d'autres formes de psychothérapie non psychanalytiques sont développées, c'est à-dire de traitements menés par des thérapeutes non analystes. Par psychothérapie sont désignées toutes les formes de traitement opérant par des procédés psychiques. La psychiatrie dynamique désigne toutes les psychothérapies se basant sur une relation dynamique entre thérapeute et patient.

Les psychanalystes pratiquent différentes méthodes de traitements basées sur différents cadres psychanalytiques, tant au sein d'institutions qu'en libéral:

  • La Psychothérapie psychanalytique est pratiquée par un psychanalyste en libéral et majoritairement en institution. Certaines pratiques nécessitent une formation complémentaire bien spécifique: psychothérapie avec l'enfant et l’adolescent, avec des patients ayant des troubles somatiques, avec des patients psychotiques.
  • Le Psychodrame analytique individuel et psychodrame analytique de groupe sont pratiqués tant comme psychothérapies que comme formations.
  • La psychothérapie institutionnelle est mouvement psychiatrique basé sur la psychanalyse et l'antipsychiatrie, et proposant un nouveau modèle de l'institution, se voulant ouvert et dans le processus de la planification aliénante.
  • L'hypnose fut utilisée par Freud puis abandonnée définitivement. Certains thérapeutes la pratiquent encore, mêlant travail d'interprétation et suggestion.

Psychanalyse et pédagogie[modifier | modifier le code]

Sigmund Freud publie en 1913 un texte intitulé Das Pedagogische Interesse (L'Intérêt de la psychanalyse), dans lequel il envisage notamment l'intérêt de la psychanalyse du point de vue pédagogique, indiquant que, selon lui, les éducateurs ont intérêt à se familiariser avec la pédagogie[5]. Dans son texte Sur la psychologie du lycéen, conférence qu'il donne devant les élèves de son ancien lycée en 1914, il évoque les phénomènes transférentiels attachés à la position d'élève[6]. Il évoque les trois métiers impossibles que sont selon lui « éduquer, soigner et gouverner »[7], mais c'est surtout sa fille Anna Freud, à qui il « confie » la tâche d'appliquer la psychanalyse à la pédagogie. Avant elle, Sándor Ferenczi[8], Oskar Pfister[9], Hans Zulliger[10] s'étaient intéressés à la pédagogie psychanalytique. Plus récemment, les travaux de Mireille Cifali[11], de Jeanne Moll et de Jacques Lévine[12], de Claudine Blanchard-Laville[13], ou encore de Francis Imbert[14] articulent psychanalyse et pédagogie, sur le plan de l'application de la psychanalyse.

Psychanalyse et médecine[modifier | modifier le code]

Alors que la vision de Groddeck, à savoir que toute maladie est due à un trouble psychique, ne fait pas l'unanimité parmi les psychanalystes, plus tard, la notion de psychosomatique prendra de l'importance avec par exemple Pierre Marty, Michel Fain, Michel de M'Uzan[15].

Michael Balint mettra en place des groupes Balint, groupe d'échanges et réflexion entre psychanalystes et médecins sur leurs pratiques respectives à partir d'études de cas. Plusieurs services hospitaliers de soins somatiques associent des psychanalystes dans leurs équipes[16].

Psychanalyse et sexologie[modifier | modifier le code]

L’influence de la psychanalyse en sexologie s'est faite à travers la reprise de nombreuses notions issues notamment du domaine sexualité infantile et sur la notion de libido.

Psychanalyse et art[modifier | modifier le code]

Psychanalyse et surréalisme[modifier | modifier le code]

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Le milieu artistique fut l'un des premiers à être réceptif aux théories de la psychanalyse. La contrainte d'associations libres de la cure psychanalytique se voit ainsi reflétée dans la pratique de l'écriture automatique chère à André Breton. Cela inspirera le mouvement littéraire de créations romanesques et d'ateliers d'écriture à base de contraintes connu sous le nom d'Oulipo. Mais c'est surtout en matière picturale (S. Dali, R. Magritte, M. Ernst, etc.) que s'observeront davantage les rapports entre le courant surréaliste et la psychanalyse, tous deux dédiés à l'expression la plus libre possible de l'inconscient. Le surréalisme s'inscrit d'abord dans une création esthétique, même iconoclaste, tandis que la psychanalyse est surtout vouée à la connaissance du fonctionnement psychique individuel, avec d'éventuels effets thérapeutiques. Les rencontres de Freud avec André Breton et avec S. Dali témoigneront de malentendus réciproques relatifs à ces objectifs différents.

Psychanalyse et interprétation artistique[modifier | modifier le code]

Freud a écrit Un souvenir d'enfance de Léonard de Vinci en 1910, puis Le Moïse de Michel-Ange[17] en 1914. Il note dans sa correspondance qu'il considère son premier essai à moitié comme une fiction romanesque[18]. De même Lacan rappelait que Freud a toujours marqué avec un infini respect qu'il entendait ne pas trancher de ce qui, de la création artistique, faisait la véritable valeur[19].

Freud considère le refoulement ou la sublimation, satisfaction pulsionnelle détournée, comme des concepts fondamentaux de la psychanalyse. La sublimation serait dans ce cas l'effort de l'artiste pour engendrer une satisfaction ne passant pas par l'acte, sinon celui de créer. Cette approche tenterait donc de réduire la qualité d'une œuvre d'art à son contenu latent, sa signification inconsciente. La notion de sublimation est quant à elle discutée par d'autres chercheurs, Melanie Klein, Deleuze et Guattari, René Girard, Jean-François Lyotard) ainsi qu'en esthétique, en histoire de l'art[20] et dans les cultural studies, et encore actuellement par les Lacaniens[21]. Sándor Ferenczi est l'un des premiers psychanalystes à s'intéresser à la critique d'art[réf. souhaitée].

Psychanalyse et anthropologie[modifier | modifier le code]

Repères historiques[modifier | modifier le code]

L'après-guerre de 1914-1918: des traumatismes de guerre à la psychanalyse[modifier | modifier le code]

Selon Bertrand Pulman[22], le débat entre psychanalyse et anthropologie s'amorce dans les années 1920 en Grande-Bretagne avec William Halse Rivers Rivers (1864-1922)[23] - surtout connu pour ses travaux sur le trouble de stress post-traumatique - en 1918 et Charles Gabriel Seligman (1873-1940)[24] en 1924, tous deux médecins de formation confrontés aux névroses traumatiques de guerre du conflit mondial de 1914-1918.

L'après-guerre: naissance de l'anthropologie psychanalytique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : ethnopsychanalyse.

Ce n'est qu'avec Géza Róheim (1891-1953) en 1950 et Georges Devereux (1908-1985) en 1951 qu'une véritable anthropologie psychanalytique verra le jour[25].

Psychanalyse et philosophie[modifier | modifier le code]

La psychanalyse s'inspire entre autres sur des concepts philosophiques. Freud, bien que méfiant vis-à-vis des "systèmes" philosophiques, s'inspira par exemple de Friedrich Nietzsche, de Schopenhauer, de Franz Brentano[26]. Hegel et Søren Kierkegaard inspirèrent Jacques Lacan.[réf. nécessaire]

La psychanalyse inspire certains philosophes comme :[réf. nécessaire]

Psychanalyse et religion[modifier | modifier le code]

Dès ses origines, la psychanalyse a marqué un vif intérêt pour la religion. L'approche critique de Freud (La religion comme illusion ; Dieu n'est pas autre chose qu'un père imaginairement agrandi) reste très influente. Cela dit, Freud affirme la neutralité de principe de la psychanalyse à l'égard de la foi. Son athéisme n'était pas fondé sur la psychanalyse, mais il estimait que la psychanalyse ajoutait de nouveaux arguments à ceux déjà avancés par des philosophes comme Nietzsche ou Feuerbach.

La pensée de Jacques Lacan est moins critique à l'égard de la religion, et a inspiré plusieurs auteurs chrétiens, notamment Louis Beirnaert, Françoise Dolto, Denis Vasse, Antoine Vergote ou encore Thierry de Saussure[27].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Justyna Zych, L'influence de la psychanalyse sur la critique littéraire en France (1914-1939), Wydawnictwo Uniwersytetu Warszawskiego, 2014. [1]
  2. L’hypnose - Textes - 1886-1893 Sigmund Freud. Introduction et présentation de Mikkel Borch-Jacobsen. L’Iconoclaste, 2015, 410 p.
  3. https://www.universalis.fr/encyclopedie/hypnose/
  4. François Roustang, Influence, Éditions du Minuit, Collection Critique, 1991, 186 pages (ISBN 9782707313652) [2]
  5. Sigmund Freud, « L'Intérêt de la psychanalyse », in Résultats, idées, problèmes, Puf, 1984.
  6. Sigmund Freud, « Sur la psychologie du lycéen », 1914.
  7. Mireille Cifali, « Métier “impossible” ? une boutade inépuisable », Le Portique, 1999/4, [lire en ligne].
  8. Sándor Ferenczi, « Psychanalyse et pédagogie », in Psychanalyse I. Œuvres complètes, t. I : 1908-1912, Paris, Payot, 1968, p.  51-56.
  9. Élisabeth Roudinesco, « Danielle Milhaud-Cappe : éduquer les consciences plutôt que punir », Le Monde, [lire en ligne].
  10. Hans Zulliger, « Psychanalyse et leadership à l’école », Cliopsy, no 19 [3].
  11. Mireille Cifali, Freud pédagogue ? Psychanalyse et éducation, Puf, 1982.
  12. Jacques Lévine et Jeanne Moll, Je est un autre, ESF, 2011.
  13. Claudine Blanchard-Laville, Les enseignants entre plaisir et souffrance, Puf, 2001.
  14. Francis Imbert, L'Inconscient dans la classe, ESF, 1996.
  15. Institut de Psychosomatique de Paris
  16. Forbes Jorge, « Maktoub? L’influence de la psychanalyse sur l’expression des gènes », La Cause freudienne, 2008/2 (N° 69), p. 26-30. URL : https://www.cairn.info/revue-la-cause-freudienne-2008-2-page-26.htm
  17. Voir Le Moïse de Michel-Ange (Der Moses des Michelangelo).
  18. lettre du 7 nov. 1914 à Hermann Struck, noté par Jean-Luc Chalumeau, Lecture de l'art, Paris, 2002, p.87 (1re éd. 1981).
  19. Id. et Jacques Lacan, Le séminaire. Livre XI, Paris, 1973, p. 81.
  20. Par exemple on peut consulter le chapitre d'Anne D'Alleva, Histoire de l'art et psychanalyse, dans son manuel Méthodes & théories de l'histoire de l'art [trad. de Methods & theories of art history] (Paris, 2006, p. 88-108 (ISBN 2-35278-006-3)).
  21. Nouvelle interprétation de l'art
  22. auteur de la partie historique de la notice "Psychanalyse et anthropologie" dans le Dictionnaire de l'ethnologie et de l'anthropologie, PUF, 1992, p. 606
  23. Cf. Bertrand Pulman, "Aux origines du débat ethnologie/psychanalyse: W. H. R. Rivers", in L'Homme, 1986, 100, p.  119-142
  24. Cf. Bertrand Pulman, "Aux origines du débat anthropologie/psychanalyse: C. G. Seligman", in Gradhiva, 1989, 6, p.  35-49
  25. Cf. Bertrand Pulman, partie historique de l'article Psychanalyse et anthropologie, in Pierre Bonte et Michel Izard, Dictionnaire de l'ethnologie et de l'anthropologie, éd. PUF, 1991, 1992, p. 606-610 (ISBN 2-13-044-539-X)
  26. Paul-Laurent Assoun: Freud, la philosophie et les philosophes, Quadrige 2005.
  27. Thierry de Saussure, L'inconscient, nos croyances et la foi chrétienne : Études psychanalytiques et bibliques, Le Cerf, 2009, coll. « Sciences humaines et religions », (ISBN 2-204-09016-6)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Histoire:

Psychanalyse et psychologie :

Psychanalyse et art :

  • Janine Chasseguet-Smirgel, Pour une psychanalyse de l'art et de la créativité, Paris, Payot, coll. PBP, 1971.
  • René Held, L'œil du psychanalyste, Paris, Payot, 1973.
  • Sarah Kofman, L'enfance de l'art, Paris, Payot, 1970.
  • Jean-Tristan Richard, Les structures inconscientes du signe pictural : psychanalyse et surréalisme, Paris, L'Harmattan, 1999.
  • Cliniques méditerranéennes, Érès, Toulouse,
    • no 80, « La psychanalyse (sur)prise par l'art », numéro coordonné par Jean-Michel Vives, 2009.
    • no 91, « Corps, trauma et processus créateurs », numéro coordonné par Sylvie Le Poulichet, 2015.
  • in Topique, L'Esprit du Temps, 33491 Le Bouscat,
    • no 115, 2011/2:
      • Branko Aleksic, "Freud et les surréalistes, ces fous intégraux", 2011, pp. 93-111.
      • Dominique Fessaguet, « Le Manifeste surréaliste et ses rapports avec l'inconscient », p. 113-119.
    • no 119 « Le surréel et l'inconscient », 2012:
      • Articles de Branko Aleksic, Nicole Geblesco, Basarab Nicolescu, Sophie de Mijolla-Mellor, Kahina Bouanane, Marc Décimo, Roseline Bonnellier, Dominique Fessaguet, Anne Brun, Pablo Bergami G. Barbosa, Vladimir Marinov, Céline Masson, Laurent Carrive.

Psychanalyse et anthropologie:

  • Giordana Charuty, "Anthropologie et psychanalyse - le dialogue inachevé" in Ethnologie au présent, Publication de la Maison des Sciences de l'Homme, 1992, pp. 75-115.
  • Abraham Kardiner, L'individu dans sa société. Essai d'anthropologie psychanalytique avec un avant-propos et deux études ethnologiques de Ralf Linton , traduit de l'anglais par T. Prigent, introduction de Claude Lefort, éd. Gallimard, 1969.
  • François Laplantine, Ethnopsychiatrie psychanalytique, éd. Beauchesne, 2007, 234 p. (ISBN 978-2-7010-1510-1)
  • Nadia Mohia, Les thérapies traditionnelles dans la société kabyle. Pour une anthropologie psychanalytique, éd. L'Harmattan, 1993.
  • Nadia Mohia-Navet, Ethnologie et psychanalyse. L'autre voie anthropologique, préface du Professeur Yvan Simonis, éd. L'Harmattan, 1995, col. "Psychanalyse et civilisations" dirigée par Jean Nadal, 231 p. (ISBN 2-7384-3758-3)
  • Bertrand Pulman, Anthropologie et psychanalyse. Malinowski contre Freud, éd. PUF, 2002, col. "Sociologie d'aujourd'hui", 235 p. (ISBN 2-13-052377-3)
  • Géza Róheim, Psychoanalysis and anthropology, International Universities Press, New York, 1950, éd. Gallimard, 1967 pour la traduction française, Psychanalyse et anthropologie. Culture-Personnalité-Inconscient, traduit de l'anglais par Marie Moscovici. Avant-propos et bibliographie des travaux de G. Róheim par Roger Dadoun, dédié à la mémoire de Sigmund Freud, éd. Gallimard, 1978, col. "Tél", 602 p.
  • Mahmoud Sami-Ali, Le haschisch en Égypte - Essai d'anthropologie psychanalytique, éd. Payot, 1971.

Psychanalyse et religion :

  • Dominique Bourdin et Jean-Louis Souletie, Dieu le Père..., Les Éditions de l’Atelier/Éditions Ouvrières, 1999.
  • Jean-Baptiste Lecuit, L’anthropologie théologique à la lumière de la psychanalyse. La contribution majeure d’Antoine Vergote, Paris, Le Cerf, 2007.
  • Sophie de Mijolla-Mellor, Le besoin de croire. Métapsychologie du fait religieux, Paris, Dunod, 2004.

Liens externes[modifier | modifier le code]