Théorie de la séduction

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La théorie de la séduction (dite aussi neurotica) est une première théorie de Sigmund Freud, que celui-ci a élaborée entre 1895 et 1897, dans les débuts de la psychanalyse. Elle aura surtout permis à Freud de faire l'hypothèse du refoulement dans l'inconscient, au contact notamment des personnes hystériques.

L'abandon par Freud de la théorie de la séduction en septembre 1897 marque « la naissance de la psychanalyse » (comme on a pu dire), avec le passage à la théorie du fantasme et la reconnaissance de la réalité psychique, d'une autre facture que la réalité matérielle.

Psychonévroses, Études sur l'hystérie, « cas Emma »[modifier | modifier le code]

La théorie de la séduction (dite aussi neurotica[note 1],[1]) est formulée en 1896, puis abandonnée en 1897 par Freud[2]. Elle apparaît dans les Études sur l'hystérie[3], ouvrage publié par Freud et Breuer en 1895, et concerne la genèse de cette affection, l'hystérie.

Sigmund Freud élabore la théorie de la séduction entre 1895 et 1897

La théorie freudienne de la séduction fut exposée publiquement pour la première fois le dans un article intitulé « L'Hérédité et l'étiologie des névroses », paru dans La Revue Neurologique[4], périodique français, en hommage à Charcot et à ses disciples. Les mots « psychanalyse » et « psychonévrose » y sont mentionnés pour la première fois.

Durant cette brève époque des années 1895-1897, où il professe la théorie de la séduction, Freud considère que la cause des psychonévroses (l'hystérie et la névrose obsessionnelle) est une séduction sexuelle dont la patiente ou le patient aurait été victime avant la puberté[5],[note 2].

L'abus sexuel réel[modifier | modifier le code]

Quand il construit cette première théorie entre 1895 et 1897, Freud est d'avis que « la névrose aurait pour origine un abus sexuel réel : un “attentat” comme il le dit »[6]. Il s'appuie autant sur une réalité sociale[note 3] que sur sa clinique : dans les familles, dans la rue parfois, des enfants peuvent être victimes de viols de la part des adultes, et le souvenir de ces traumatismes est si pénible qu'il est le plus souvent oublié, dénié ou refoulé[6].

L'hypothèse du refoulement[modifier | modifier le code]

Dans sa clinique, en écoutant des femmes hystériques, Freud est amené à cette époque à bâtir sa première hypothèse du refoulement et de la causalité sexuelle de l'hystérie sur la théorie d'une séduction ayant eu lieu de fait : c'est parce que ces femmes hystériques qui sont ses patientes ont été réellement séduites qu'elle sont atteintes de troubles névrotiques, pense-t-il[6]. Il émet alors des doutes sur « les pères en général », le sien compris (Jacob Freud), et sur lui-même quant à des « désirs coupables » vis à vis de ses filles[6].

Le « cas Emma » et le traumatisme en deux temps : l'après-coup[modifier | modifier le code]

L'après-coup hystérique, révélé généralement par un événement plus anodin dans l'adolescence, montrait le retour traumatique d'une séduction de fait par un adulte, qui se trouvait ainsi sexualisée au moment de la puberté de la jeune fille au niveau de son refoulement dans le psychisme. L'exemple du cas d'« Emma » (exposé dans L'Esquisse[note 4]) est le plus illustratif de ce « traumatisme en deux temps » : Il va donner lieu pour Freud à un développement théorique sur le refoulement hystérique et à la notion de « proton pseudos » ou « premier mensonge hystérique »[7],[8].

Lettres à Wilhelm Fliess, L'Interprétation du rêve[modifier | modifier le code]

Freud et Fliess, 1890

La relation avec Fliess[modifier | modifier le code]

La relation avec Wilhelm Fliess va progressivement se révéler déterminante dans la renonciation de Sigmund Freud à sa première théorie (la théorie de la séduction)[6], et dans l'invention du fantasme qui accompagne cette renonciation[9]. Freud empruntera à son ami ses thèses sur la bisexualité en les transformant, et la correspondance avec Fliess montre aussi, au travers de « ce qu'il appelle son auto-analyse », comment il élabore ses premières hypothèses sur l'hystérie, la névrose et l'Œdipe[10].

Fliess, qui s'est spécialisé au cours de ses études de médecine en oto-rhino-laryngologie[11], est en effet l'« adepte d'une théorie biologique de la bisexualité et d'une conception de la sexualité fondée sur la “trace” réelle »[6] : il met en relation la muqueuse nasale et les activités génitales et pense que « la vie est conditionnée par des phénomènes périodiques en relation avec la nature bisexuée de la constitution humaine » ; il remarque par ailleurs « le caractère polymorphe de la sexualité infantile »[9].

Le rêve de l'injection faite à Irma[modifier | modifier le code]

Dans L'Interprétation du rêve, à travers l'interprétation du rêve de Freud « L'injection faite à Irma »[note 5],[12], où Emma Eckstein apparaîtrait en tant qu' « élément diurne » dans l'image composite du personnage d' Irma, revient le fait que Wilhelm Fliess avait « commis auparavant une faute grossière » avec cette patiente de Freud, « en oubliant un pansement dans ses cavités nasales après une opération, ce qui avait occasionné infection et grave hémorragie »[13]. D'après Roger Perron, le rêve princeps de l'injection faite à Irma « inaugure la période d'autoanalyse de Freud », où son ami Wilhelm Fliess, qui figure à l'arrière-plan du rêve, joue un rôle important[13].

L’abandon de la théorie de la séduction[modifier | modifier le code]

C'est dans une lettre à Wilhelm Fliess[14] de que Freud remet en question sa première théorie jugée invérifiable dans la réalité, en parlant de l'abandon de sa neurotica à son ami et correspondant. Il est habituel de considérer que cet abandon représente l'un des moments fondateurs de la construction de la théorie psychanalytique et de l'abandon du modèle neurologique[15],[16] basée sur le schème « traumatisme = affection ».

Cependant, « Freud ne désavouera jamais sa théorie du traumatisme »[17]. Il centre son attention par la suite sur la « scène primitive », c'est-à-dire sur l'observation réelle ou fantasmée par l'enfant des rapports sexuels entre les parents[17]. Selon Roger Perron, « le problème des relations entre “réalité psychique” et “réalité historique” (événementielle) » continuera chez Freud de faire l'objet d'une interrogation constante[17].

L'abandon par Freud de sa neurotica[note 6] a donné lieu à une abondante littérature[5]. Le philosophe Yvon Brès distingue trois périodes : 1) Autour de 1970, un grand nombre de psychanalystes et de philosophes, le plus souvent français, ont fait de l'abandon de la théorie de la séduction, « l'acte de naissance de la “vraie” psychanalyse », c'est à dire et selon eux, « celle qui s'intéresse au fantasme et non à l'événement, à la “réalité psychique” et non à la vérité historique »[5]. 2) La réaction se fait jour autour de 1980 et prend selon Brès « une forme assez amusante » : Freud est soupçonné d'avoir eu « des raisons inavouables — conscientes ou inconscientes — de cesser de croire que ses patientes avaient été violées » (Mary Balmary, L'homme aux statues, 1979 ; Marianne Krüll, Freud und sein Vater, Munich, 1979, trad. française Sigmund fils de Jacob, 1983 ; Jeffrey Moussaieff Masson, The Assault on Truth, New York, 1984, trad. franç. Le réel escamoté[note 7],[5]) ; 3) Dans une troisième période, poursuit Yvon Brès, « on laisse de côté les ragots » : Freud n'aurait pas cessé de s'intéresser aux souvenirs traumatiques oubliés, il aurait « tout au long de sa vie, accordé de l'importance aux expériences sexuelles infantiles, quitte à donner à la séduction un sens “généralisé”[note 8] ». En 1994, Yvon Brès considère que « le débat n'est évidemment pas clos »[5].

Ferenczi et la réalité du traumatisme infantile[modifier | modifier le code]

Sándor Ferenczi redonne au traumatisme infantile toute son importance.

Alors que Freud a envisagé une troisième voie, entre réalité du trauma et fantasme, c'est-à-dire le refoulement de la représentation après-coup[18], Sándor Ferenczi propose quant à lui de redonner de l'importance au traumatisme infantile[19].

Dans « Confusion de langue entre les adultes et l’enfant. Le langage de la tendresse et de la passion » (1933), Ferenczi distingue radicalement entre « la langue d'enfance et sa logique (recherche de tendresse, de sécurité, d'amour élémentaire, d'“amour objectal passif”), et la logique de la langue passionnelle » chez certains adultes séducteurs, qui recherchent l'excitation génitale et la violence dominatrice[20].

Continuation de la théorie de la séduction[modifier | modifier le code]

D'après Dominique Bourdin, Freud semble renoncer à cette théorie, mais continue de postuler l'idée de séduction[21] comme origine des troubles psychiques ou névrotiques. Pour Yves-Hiram Haesevoets, il s'agirait ainsi d'une relégation, plus que d'un abandon[22].

Peter Gay souligne que deux semaines après la lettre à Fliess où il déclare son abandon, Freud lui en écrivait une autre où il se déclare tout à fait prêt à croire au récit d'une patiente qui témoigne d'avoir été violée par son père à l'âge de deux ans ; trois mois plus tard, il lui écrit encore pour affirmer sa « confiance dans l'étiologie liée au père », en 1924, Freud insiste toujours sur la part de vérité de ses premiers travaux[23]. Tabin[24], Lothane[25] ou Lynn[26], sont du même avis que Peter Gay . Ainsi, Lynn affirme que Freud est très attentif à la séduction infantile dans sa conduction de l'analyse de son patient, A.B., ce qui porterait à relativiser la portée de l’idée généralement admise de sa "neurotica".

La théorie de la séduction généralisée (Jean Laplanche)[modifier | modifier le code]

En 1987, dans Nouveaux fondements pour la psychanalyse. La séduction originaire, Jean Laplanche pose la théorie de la séduction généralisée[27],[28], par laquelle il reformule la théorie de la séduction de Freud en lui donnant une plus grande ampleur [29]. Dans la conclusion de son ouvrage sur l' Histoire secrète de la séduction sous le règne de Freud, la psychanalyste Jacqueline Lanouzière écrit qu' « avec le concept de séduction “originaire”, Laplanche [...] dégage ce qui est “l'essence” même du phénomène séductif: l'énigme »[30].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « Meine Neurotica » : d'après une note dans les Libres Cahiers pour la psychanalyse sur la lettre du 21 septembre 1897, où Freud confie à Fliess qu'il ne croit plus à sa / ses neurotica, « la construction allemande de la phrase ne permet pas de décider si le mot latin neurotica est un féminin singulier (ma neurotica) ou un neutre pluriel (mes neurotica). Plusieurs arguments plaident en faveur du pluriel ».
  2. En intitulant son article « Freud au ras des pâquerettes », Yvon Brès se propose d'éclairer non pas toute l'œuvre de Freud, « mais une couche de cette œuvre qui se situe “au ras des pâquerettes” », à savoir la théorie des névroses actuelles plus négligée des psychanalystes et historiens de Freud, lesquels, selon lui, s'intéressent bien davantage aux psychonévroses de défense.
  3. Dans son ouvrage critique de l'abandon par Freud de sa première théorie, intitulé dans sa réédition en 2012 Enquête aux archives Freud, des abus réels aux pseudo-fantasmes, Jeffrey Moussaieff Masson rapporte (p. 35-72) que pendant son séjour à Paris et en suivant les cours de Jean-Martin Charcot sur l'hystérie, du au , Freud avait suivi les conférences et assisté aux autopsies de Brouardel à la morgue de Paris sur des cas de viol et d'assassinat d'enfants ou de violence sexuelle accompagnée de violence physique.
  4. Le « cas Emma » est consigné dans la deuxième partie de L'Esquisse (écrit en 1895) intitulée « Psychopathologie » où il est question de la « psychopathologie de l'hystérie » (dans La naissance de la psychanalyse).
  5. Freud fait ce rêve en 1895, dans la nuit du 23 au , durant ses vacances et alors qu'il séjournait à la Villa Bellevue dans les environs de Vienne.
  6. Lettre à Wilhelm Fliess du 21 septembre 1897 : « Il faut que je te confie tout de suite le grand secret qui, au cours de ces derniers mois s'est lentement révélé. Je ne crois plus à ma neurotica... » (in La naissance de la psychanalyse, Paris, PUF, 1956, p. 190).
  7. Yvon Brès rapporte que page 142, et page 152 dans la traduction française chez Aubier, Masson suspecte Wilhelm Fliess d'avoir abusé de son propre fils.
  8. Yvon Brès fait allusion à la théorie de la séduction généralisée de Jean Laplanche.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sigmund Freud, « Lettre à Wilhelm Fliess »,Libres Cahiers pour la psychanalyse, 2002/2 (N°6), p. 11-14. DOI : 10.3917/lcpp.006.0011. [lire en ligne]
  2. Les Grands dossiers des Sciences Humaines no 21.
  3. Sigmund Freud et Josef Breuer, Études sur l'hystérie, Presses Universitaires de France, coll. « Bibliothèque de psychanalyse », (ISBN 2-13-053069-9)
  4. Sigmund Freud,« L'Hérédité et l'étiologie des névroses », in OCF.P volume III 1894-1899, Paris, PUF, 1989, p. 105-120, (ISBN 2 13 042697 2).
  5. a b c d et e Yvon Brès, « Avant la sexualité infantile » dans : « Freud au ras des pâquerettes. Une psychanalyse psycho-neurologique ? », Psychanalyse à l'université vol. 19, no 74, 1994, p. 3-46.
  6. a b c d e et f Roudinesco et Plon 2011, p. 1423.
  7. Freud, « Psychopathologie de l'hystérie », dans La naissance de la psychanalyse [titre de l'éditeur], Paris, P.U.F., 1956, 5e éd. 1985, p. 364-367.
  8. Vichyn 2005, p. 507.
  9. a et b Roudinesco et Plon 2011, p. 468.
  10. Roudinesco et Plon 2011, p. 467-468.
  11. Roudinesco et Plon 2011, p. 467.
  12. Roudinesco et Plon 2011, p. 776.
  13. a et b Perron / L'injection faite à Irma 2005, p. 890.
  14. Lettre 69 du 21 septembre 1897 Lettres à Wilhelm Fliess : 1887-1904 (trad. de l'anglais), Paris, Presses Universitaires de France, , 763 p. (ISBN 2-13-054995-0)
  15. Elisabeth Roudinesco et Michel Plon, Dictionnaire de la psychanalyse, Paris, Fayard, coll. « La Pochothèque », (1re éd. 1997) (ISBN 978-2-253-08854-7), p. 1424
  16. Roger Perron, Histoire de la psychanalyse, Paris, PUF, coll. « Que sais-je ? », , 5e éd. (1re éd. 1988) (ISBN 978-2-13-063375-4), p. 3-9
  17. a b et c Perron 2005, p. 1633.
  18. Sabourin 2011, p. 149.
  19. Sabourin 2011, p. 153.
  20. Sabourin 2005, p. 367.
  21. « L’œuvre freudienne revient sans cesse, en même temps que sur les constructions fantasmatiques, sur l'idée d'une séduction traumatique, » in: La psychanalyse de Freud à aujourd'hui: histoire, concepts, pratiques, par Dominique Bourdin. p. 251, Éditions Bréal, 2007.
  22. «...Freud relègue sa théorie de la séduction traumatique au profit de celle de l'imaginaire œdipien...» in: L'enfant victime d'inceste: De la séduction traumatique à la violence sexuelle, par Yves-Hiram Haesevoets, De Boeck Supérieur, 2003, p. 31
  23. Peter Gay, 1988, Freud, une vie, Paris, Hachette, trad. Tina Jolas, p. 111-112.
  24. Johanna Krout Tabin, "Freud's Shift From the Seduction Theory: Some Overlooked facts, Psychoanalytic Psychology, 1993, 10:291-297
  25. "Freud's Alleged Repudiation of the Seduction Theory Revisited: facts and Fallacies", Psychoanalytic Review, 2001, 88: 673-723
  26. David J. Lynn, 1993, « L’analyse par Freud d’un homme psychotique, A.B., entre 1925 et 1930 », Filigrane, Québec, 2007, vol. 16, n° 1, pp. 110-123; Psychologie Clinique, Paris, 2008, n° 26, pp. 101-116, trad. Prado de Oliveira
  27. Perron 2005, p. 1634.
  28. Roudinesco et Plon 2011, p. 1428.
  29. Merot 2013, p. XIV.
  30. Jacqueline Lanouzière, Histoire secrète de la séduction sous le règne de Freud, Paris, P.U.F., 1991, p. 164.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Textes de référence[modifier | modifier le code]

  • Sigmund Freud,
    • « L'Hérédité et l'étiologie des névroses », in OCF.P volume III 1894-1899, Paris, PUF, 1989, p. 105-120, (ISBN 2 13 042697 2).
    • La naissance de la psychanalyse (titre de l'éditeur pour les Lettres à Fliess, suivi de l' Esquisse), dans Sigmund Freud, La Naissance de la psychanalyse, Presses Universitaires de France, , 7e éd. (1re éd. 1956) (ISBN 978-2-13-043972-1) ; Lettres à Wilhelm Fliess 1887-1904, Édition complète établie par Jeffrey Moussaieff Masson. Édition allemande revue et augmentée par Michael Schröter, transcription de Gerhard Fichtner. Traduit de l'allemand par Françoise Kahn et François Robert PUF, 2006, (ISBN 2130549950). Document utilisé pour la rédaction de l’article
    • L'interprétation du rêve, œuvres complètes : T IV 1899-1900, (ISBN 213052950X) (L'injection faite à Irma).
  • Wilhelm Fliess, Les relations entre le nez et les organes génitaux de la femme, Ed.: Seuil, 1977, (ISBN 2020046717).
  • Sandor Ferenczi, Confusion de langue entre les adultes et l'enfant (1933 [1932]), Paris, Payot, coll. « Petite Bibliothèque Payot », 2004 (ISBN 9782228899185).
  • Jean Laplanche, Nouveaux fondements pour la psychanalyse. La séduction originaire, Paris, PUF, 1987, (ISBN 2 13 040279 8)

Études[modifier | modifier le code]

(Dans l'ordre alphabétique des noms d'auteurs)

  • Didier Anzieu, L'auto-analyse de Freud, PUF (rééd. PUF (L'auto-analyse de Freud et la découverte de la psychanalyse), 1998, (ISBN 2130420842).
  • Harold P. Blum, « Sigmund Freud Archiv », dans Alain de Mijolla (dir.), Dictionnaire international de la psychanalyse, Hachette Littératures, (ISBN 2-0127-9145-X), p. 1659-1660.
  • Yvon Brès, « Freud au ras des pâquerettes. Une psychanalyse psycho-neurologique ? », Psychanalyse à l'université vol. 19, no 74, 1994, p. 3-46. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Collectif, « Les secrets de la séduction », Libres Cahiers pour la psychanalyse, 2002/2, N° 6, In Press, [lire en ligne]
  • Collectif : André Green, Ilse Grubrich-Simitis, Jean Laplanche, Jean-G. Schimek et C. Chabert, C. Dejours, J.-C. Rolland, dans Libres Cahiers pour la psychanalyse - Études, « Sur la théorie de la séduction », Paris, Éditions In Press, 2003, (ISBN 2-84835-008-3).
  • Henri F. Ellenberger À la découverte de l'inconscient, histoire de la psychiatrie dynamique (Réédité sous le titre: "Histoire de l'inconscient", Fayard, 2001, 975 pages) (ISBN 2213610908).
  • (en) Han Israëls et Morton Schatzman « The seduction theory » History of Psychiatry 1993;4(13):23-59 DOI:10.1177/0957154X9300401302.
  • Ernest Jones, La vie et l'œuvre de Sigmund Freud (trois tomes), PUF-Quadridge rééd. 2006 (T 1 : (ISBN 2130556922) ; T2 : (ISBN 2130556930) ; T3 : (ISBN 2130556949) ).
  • Jacqueline Lanouzière, Histoire secrète de la séduction sous le règne de Freud, Paris, P.U.F., 1991, (ISBN 2 13 043476 2) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jean Laplanche et Jean-Bertrand Pontalis, Fantasme originaire Fantasmes des origines Origines du fantasme [1964], Paris : © Hachette (collection « Textes du XXe siècle »), 1985 ; Paris, Hachette Pluriel, 2002.
  • Jean Laplanche et Jean-Bertrand Pontalis, Vocabulaire de la psychanalyse, Paris, 1967, éd. 2007, Ed.: PUF - Quadrige, Coll.: Quadrige Dicos Poche, (ISBN 2-13-056050-4)
  • Jean Laplanche, « séduction généralisée (théorie de la -) », dans Alain de Mijolla (dir.), Dictionnaire international de la psychanalyse, Hachette Littératures, (ISBN 2-0127-9145-X), p. 1634-1635.
  • (en) « Jeffrey Masson and Freud's seduction theory: a new fable based on old myths » Allen Esterson, History of the Human Sciences, volume 11, no. 1, February 1998, p. 1-21.
  • Jeffrey Moussaieff Masson, Le réel escamoté. Le renoncement de Freud à la théorie de la séduction, Paris, Aubier, , republié en 2012 sous le titre Enquête aux archives Freud, des abus réels aux pseudo-fantasmes. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Patrick Merot, « Jean Laplanche », dans Alain de Mijolla (dir.), Dictionnaire international de la psychanalyse, Hachette Littératures, (ISBN 9782818503393), p. XIV.Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Roger Perron, « séduction (scènes de -) », dans Alain de Mijolla (dir.), Dictionnaire international de la psychanalyse, Hachette Littératures, (ISBN 2-0127-9145-X), p. 1633-1634.Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Roger Perron, « Irma (rêve de l'injection faite à -) », dans Alain de Mijolla (dir.), Dictionnaire international de la psychanalyse, Hachette Littératures, (ISBN 2-0127-9145-X), p. 890. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Elisabeth Roudinesco et Michel Plon, Dictionnaire de la psychanalyse, Paris, Fayard, coll. « La Pochothèque », (1re éd. 1997) (ISBN 978-2-253-08854-7), chapitres : « Séduction (Théorie de la -) »p. 1423-1429 Document utilisé pour la rédaction de l’article ; « Fliess, Wilhelm (1858-1928) », p. 467-469 ; « Library of Congress », p. 929-931 ; « Irma (L'injection faite à) », p. 776-777.
  • Pierre Sabourin :
    • Sandor Ferenczi, un pionnier de la clinique, Campagne Première, , 340 p. (ISBN 978-2-915789-67-6 et 2-915789-67-3) (rééd. de Ferenczi, paladin et grand vizir secret, Éditions universitaires, 1985, 230 p. (ISBN 2711302970)). Document utilisé pour la rédaction de l’article
    • « Confusion de langue entre les adultes et l'enfant, le langage de la tendresse et de la passion », dans Alain de Mijolla (dir.), Dictionnaire international de la psychanalyse, Paris, Hachette, (ISBN 201279145X), p. 367. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Henri Sztulman, « Séduction », dans Alain de Mijolla (dir.), Dictionnaire international de la psychanalyse, Hachette Littératures, (ISBN 2-0127-9145-X), p. 1631-1632.
  • Juan Eduardo Tesone, « De la théorie de la séduction à la séduction traumatique », dans Dominique Cupa, Hélène Parat, Guillemine Chaudoye (dir.), Le sexuel, ses différences et ses genres. Enjeu du sexuel dans les cultures contemporaines, Les Ulis, EDK, Groupe EDP Sciences, coll. « Pluriels de la psyché », (lire en ligne), p. 179-188.
  • Juan Eduardo Tesone, « Une activité peu masculine : l'inceste père-fille », Revue française de psychanalyse, 1998/2 (no 62), p. 513-526. [lire en ligne], sur Gallica/Bnf [1]
  • Bertrand Vichyn, « Eckstein, Emma », dans Alain de Mijolla (dir.), Dictionnaire international de la psychanalyse, Hachette Littératures, (ISBN 2-0127-9145-X), p. 507. Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]