Transfert (psychanalyse)

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Le transfert a d'abord été repéré par Freud dans les premières cures, notamment celle effectuée par Joseph Breuer. Le transfert était alors vu comme un simple déplacement d'affect d'une personne à l'autre, en l'occurrence le médecin. Freud a aussi utilisé le terme de "mésalliance" pour désigner ce phénomène. Plus tard, cette notion est devenue une notion centrale de la psychanalyse et des psychanalystes. Sandor Ferenczi, Heinrich Racker et, en France, Michel Neyraut l'ont théorisé de manière beaucoup plus précise. C'est à partir de sa mise en évidence, des problèmes qu'il a posés dans le déroulement de la cure et des théorisations qui en ont découlé, que la psychanalyse s'est distinguée des autres formes de psychothérapies.[réf. souhaitée]

Définitions[modifier | modifier le code]

"Le transfert en psychanalyse, est essentiellement le déplacement d’une conduite émotionnelle par rapport à un objet infantile, spécialement les parents, à un autre objet ou à une autre personne, spécialement le psychanalyste au cours du traitement." (Daniel Lagache, 1949 p. 33)

Selon Horacio Etchegoyen : Le transfert est une relation d'objet particulière, d'origine infantile, de nature inconsciente (processus primaire) et par conséquent irrationnelle, qui confond le passé avec le présent, ce qui lui confère son caractère de réponse inadaptée, déplacée, inadéquate. Le transfert en tant que phénomène du système ICS, appartient à la réalité psychique, au fantasme et non à la réalité factuelle. Cela signifie que les sentiments, les pulsions et les désirs qui apparaissent dans un moment présent et par rapport à une personne déterminée (objet) ne peuvent être expliqués d'après les aspects réels de cette relation mais, en revanche en les référant au passé[1].

Francis Pasche définit ainsi et à sa manière le transfert au sens large (1975) : « La reviviscence de désirs, d'affects, de sentiments éprouvés envers les parents dans la prime enfance, et adressés cette fois à un nouvel objet, et non justifiés par l'être et le comportement de celui-ci.» [2]

Le transfert dans l'œuvre de Freud[modifier | modifier le code]

Le transfert est un concept majeur de Sigmund Freud qu'il a commencé à aborder au cours de son travail avec Joseph Breuer avec des hystériques et qu'il a développé tout au long de son travail, notamment avec l'analyse de Dora, dans ses écrits sur les conseils aux analystes jusqu'à la seconde topique de 1920 et dans ses écrits ultérieurs. Il en a fait l'un des piliers de la psychanalyse.

Le transfert est, d'abord et avant tout, un phénomène humain qui s'éprouve à des degrés variables dans toutes les relations entre individus. C'est évidemment dans la relation magnétiseur-magnétisé puis dans la relation hypnotiseur-hypnotisé (électivité des somnambules) et enfin, de nos jours de manière moins flagrante, dans la relation médecin-malade qu'il s'éprouve. Ce point est déjà évoqué par des hypnotistes, des magnétiseurs dont Puységur : « après la guérison, "complète", les anciens malades traités par le magnétisme sont susceptibles quelque temps encore de revenir à l'état somnambulique, s'ils entrent dans la chambre du traitement ou s'ils s'approchent de la personne qui les a magnétisés » (Puységur, 1986, p.XXI).

En introduisant cette notion de transfert, les physiologistes E.H. Weber (1834) puis Rudolf Kleinpaul (1884) ont ainsi mis en évidence l'importance de la notion de représentation dans l'effort d'apprentissage. E.H Weber envisageait le transfert comme une facilitation d'une activité et Rudolf Kleinpaul comme le passage d'un langage de geste et d'image à un langage de mots. Là où l'œuvre de Freud se démarque des visions, soit expérimentales soit impressionnistes qui prédominaient, c'est lorsqu'à partir de ses expériences cliniques, il songe à le théoriser puis à en faire « le moteur de la cure ». Il ne s'agit plus seulement de constater le phénomène du transfert, de le dénoncer, de le déplorer ou de le favoriser en le manipulant, mais surtout de l'analyser.

L’amour de transfert, une des premières découvertes de la psychanalyse[modifier | modifier le code]

Cette réalité du transfert, Freud l’a découverte très tôt[3], et il l'a perçu tout d’abord comme un obstacle au travail de l’analyse, avant de s’apercevoir qu’en fait il était aussi, de façon paradoxale, à proprement parler, la cheville ouvrière de l’analyse. C’est ce paradoxe qui fait la difficulté de l’approche de ce concept. Dans les Études sur l’hystérie, donc le premier ouvrage de Freud écrit en collaboration avec Breuer, on voit apparaître ce transfert pour la première fois[4], sous la forme d’une résistance à l’analyse : « Il me reste enfin à traiter un sujet auquel incombe, dans la réalisation de cette analyse cathartique, un rôle important et gênant. » Oui c’est un facteur « gênant ». Et voici comment il le présente : « J’ai déjà fait allusion au rôle considérable que joue la personne du médecin dans la création des motifs servant à surmonter la puissance psychique des résistances. » Freud appelle résistance tout ce qui fait obstacle à la reconnaissance du désir inconscient et aux souvenirs d’enfance qui ont conditionné l’inscription de ce désir dans son lien au désir des parents. « Dans bien des cas, poursuit-il, et principalement chez les femmes, et lorsqu’il s’agit d’expliquer des associations de pensées érotiques, la collaboration des patients devient un sacrifice personnel qu’il faut compenser par quelques succédanés d’amour. Les efforts du médecin, son attitude de bienveillante patience doivent constituer des succédanés suffisants. » Dans cette formulation de Freud, ne nous trouvons nous pas déjà entre l’amour de transfert et ce « succédané d’amour » que l’analyste devrait être en mesure de donner à son analysant, est-ce que nous ne trouvons pas là les prémices de ce que Lacan appellera plus tard « le désir du psychanalyste » ainsi d’ailleurs que la définition qu’il a donné du transfert comme étant « la mise en acte de la réalité de l’inconscient » dans son lien au désir du psychanalyste [5]? Étant bien sûr posé, et fermement, que cette réalité est sexuelle[6]. Il est à remarquer que c'est seulement à partir de cette définition du transfert comme mise en acte de la réalité de l'inconscient que ce concept d'abord découvert comme obstacle devient la cheville ouvrière du processus analytique, garant de son efficacité. Freud reprendra quelques années plus tard cette question sous le titre « Observations sur l'amour de transfert ». Mais sous ce titre, il met en garde, et non sans raison, les analystes des dangers qu'il y aurait à céder aux amours... de contre-transfert[7].

« Le maniement du transfert »[modifier | modifier le code]

Dans son texte « Observations sur l’amour de transfert », écrit en 1915, Freud décrit les mésaventures qui peuvent arriver à un jeune analyste inexpérimenté lorsqu’il se trouve aux prises avec les flambées de l’amour de transfert, amour qui est provoqué par la situation analytique elle-même. Il indique donc comment s’y prendre avec cet événement inévitable mais pourtant difficile à gérer. « Parmi toutes les situations qui se présentent, je n’en citerai qu’une particulièrement bien circonscrite, tant à cause de sa fréquence et de son importance réelle que par l’intérêt théorique qu’elle offre. Je veux parler du cas où une patiente, soit par de transparentes allusions, soit ouvertement fait comprendre au médecin que, comme toute simple mortelle, elle s’est éprise de son analyste. Cette situation comporte des côtés pénibles et comiques et des côtés sérieux… elle est si complexe, si inévitable, si difficile à liquider que son étude est depuis longtemps devenue une nécessité vitale pour la technique psychanalytique. »[8]

Dès ces premières phrases nous pénétrons donc au cœur de l’expérience analytique avec ce terme décisif « maniement du transfert ». Ce maniement du transfert, qui serait donc la part de l’analyste dans le travail que poursuit l’analysant, ne peut être précisé sans avoir cerné au plus près ce concept essentiel de la théorie analytique, puisqu’il en est sa condition, celui du transfert.

Avec cette découverte clinique de ce qu’est l’amour de transfert, la technique analytique, celle qui est censée nous permettre d’accéder à cette compétence de l’analyste et à ce dit « maniement du transfert », terme qui évoque le tour de main de l’artisan, un savoir-faire, cette technique donc se trouve ainsi mise sous la dépendance, sous la tutelle même de la théorie puisque c’est à elle que revient la charge de préciser ce qu’est le transfert.

Ce transfert, quelle définition conceptuelle pouvons-nous en proposer?

Peut-être convient-il de poser d’emblée sa polyvalence dans le texte même de Freud :

  1. il est d’abord transport amoureux de l’analysant pour l’analyste, c’est l’amour de transfert, dans son usage le plus courant.
  2. Il est aussi, dans la métapsychologie freudienne, qui concerne les mécanismes de formation des symptômes, le mécanisme même de cette formation : il y a « transfert », par déplacement de l’affect d’une représentation refoulée sur une représentation substitutive - (Les psychonévroses de défense in Névrose, psychose et perversion, PUF).
  3. Mais c’est aussi, et c’est le sens premier que Freud lui donne dans l’« Interprétation des rêves », la « transcription d’une langue dans une autre »[9] Quand cette transcription se fait dans le sens du contenu latent du rêve à son contenu manifeste, le transfert rend compte de la fabrication d’un rêve. Dans l’autre sens, du contenu manifeste à son contenu latent, ce même transfert, toujours pris dans le sens de traduction d’une langue dans une autre, livre le secret de ce qu’est « l’interprétation » du rêve.

Ce que Freud appelle « maniement du transfert », c’est donc, pour l’analyste, l’art de manier ces trois sens du mot, ce transfert d’amour pour l’analyste, ce transfert des affects qui provoquent les manifestations des symptômes pour arriver enfin à cette traduction d’une langue dans une autre qui consiste à retrouver la langue du désir inconscient. Manier le transfert, pour l’analyste, c’est donc savoir interpréter les rêves, les symptômes mais aussi les actes de ses analysants malgré et grâce à cet amour de l’analysant éprouvé pour L’analyste. À noter, que sous ces amours de transferts ainsi mises en avant, se cachent aussi de vigoureuses haines de transfert, non moins encombrantes pour le travail analytique. De ces haines solides, nous avons quelques beaux exemples dans l'histoire du mouvement analytique.

Un processus habituel dans les relations humaines[modifier | modifier le code]

En transposant la notion de transfert dans la cure psychanalytique, Freud cherche d'abord dans les Études sur l'hystérie à comprendre ce qui résiste chez les patients dans la cure analytique, c’est-à-dire ce qui empêche le patient d'atteindre le but qu'il s'était fixé en venant consulter.

Freud rappelle d'abord que le transfert qu'il décèle dans la cure psychanalytique n'est qu'une exacerbation de phénomènes que l'on rencontre souvent dans la vie courante : « La faculté de concentrer l'énergie libidinale sur des personnes doit être reconnue à tout homme normal. La tendance au transfert que nous avons rencontré dans les névroses (…) ne constitue qu'une exagération extraordinaire de cette faculté générale. » [10]. Mais dans le dispositif établi entre le psychanalyste et le patient, cette capacité générale au transfert prend un tour particulier : elle tend à se focaliser sur la personne du psychanalyste. Ceci s'explique notamment par l'attente de guérison qui a motivé la cure. Le patient plaçant ses espoirs dans le psychanalyste se trouve placé comme en position infantile à l'égard de celui-ci. Cette analogie avec la situation première du sujet, quand celui-ci dépendait de l'amour de ses parents pour survivre va déclencher une série d'associations, de résistances tout en constituant un moteur qui va faciliter le dénouement des symptômes.

Transfert et répétition[modifier | modifier le code]

Le transfert n'est pourtant pas une pure répétition de la situation parentale. Au contraire, la demande de cure est, déjà, une prise de conscience explicite ou implicite, que quelque chose se répète dans la vie du sujet. La demande de cure est donc un premier coup d'arrêt à cette répétition vécue comme subie jusqu'alors. À partir de l'entrée en cure, les symptômes, même répétés, sont interrogés et examinés d'une autre façon, ils ne sont plus seulement pures répétitions mais aussi variations autour d'un même problème, d'une même matrice intervenant dans la vie du sujet. En effet, dans la cure, les symptômes sont parlés, racontés, ils sont l'objet d'un effort d'élucidation qui leur donne un autre statut, ils sont représentés, élaborés et perlaborés.

Transfert et amour[modifier | modifier le code]

Il en est de même de l'amour de transfert. Ce qui motive le patient c'est "l'amour de la vérité" nous dit Freud. Le transfert n'est qu'un moyen d'y parvenir — et parfois un obstacle. C'est en effet dans le cadre de ce transfert que vont se réveiller chez le névrosé les dimensions non résolues de la situation œdipienne. Mais là encore, il ne saurait s'agir d'une pure répétition car c'est au psychanalyste qu'a affaire le patient. Dans la mesure où le désir de l'analyste reste énigmatique le rapport identificatoire qui avait été d'abord établi peut se dissoudre et le risque de dépendance qu'a pu craindre (et parfois désirer) le sujet peut être dépassé.

Le transfert chez Heinrich Racker[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Heinrich Racker.

Évolutions récentes sur le transfert[modifier | modifier le code]

Séduction et transfert[modifier | modifier le code]

Jean Laplanche a repris la première idée de Freud au sujet de l'hystérie : un trouble psychique causé par une séduction sexuelle de l'enfant par un adulte. Il en a fait une théorie posée en 1987 dans Nouveaux fondements pour la psychanalyse - La séduction originaire, soit la théorie de la séduction généralisée, qui suppose que l'enfant (de la sexualité infantile) est séduit par la part sexuelle inconsciente de l'adulte sur lui, d'où il s'ensuit le refoulement originaire, soit l'avènement de l'inconscient tel qu'il est défini par Freud. Dans la relation analyste-patient, ce processus se rejoue, permettant un travail analytique sur des troubles narcissiques profonds. La théorie de la séduction généralisée débouche sur une conception de la transcendance du transfert, formulée par J. Laplanche dans ses Problématiques V - Transcendance du transfert.

Le transfert adhésif[modifier | modifier le code]

C'est en étudiant l'autisme que Frances Tustin a décrit une modalité particulière du transfert qu'elle a nommée transfert adhésif.[réf. nécessaire] Dans cette situation l'autiste se comporte comme si l'analyste était une part de lui-même, dont il ne peut aucunement se séparer : la séparation est vécue comme un véritable arrachement physique, avec une angoisse envahissante entraînant soit des crises clastiques soit un retrait du monde.[réf. nécessaire] Ce type de transfert peut aussi se retrouver au détours de l'analyse d'une personne ni autiste ni psychotique, quand des blessures de la toute petite enfance sont réveillées.[réf. nécessaire]

La chimère transférentielle[modifier | modifier le code]

Le concept de la chimère des inconscients est avancé par Michel de M'Uzan pour décrire une modalité particulière du contre-transfert où le psychanalyste est aux prises avec un type de pensée qu'il a appelée « pensée paradoxale », soit une pensée se présentant comme venant de l'entre-deux du transfert plus que de la psyché même de l'analyste. Le concept de chimère transférentielle a été développé à partir de cette idée comme nouvelle réalité se développant dans l'espace transféro-contre-transférentiel[11].

La psychose de transfert[modifier | modifier le code]

Pendant longtemps les psychanalystes ont pensé que le transfert était uniquement une affaire de névrose, la névrose de transfert telle que décrite par S. Freud. Depuis il a été décrit des modalités de transfert particulières au travail psychanalytique avec les psychotiques [12], ces modalités pouvant d'ailleurs se retrouver avec des patients non psychotiques, ce qui a conduit de nombreux analystes à penser qu'il existe en chacun une part psychotique de la personnalité. Les auteurs les plus cités sont Harold Searles, Salomon Resnik, Frieda Fromm-Reichmann, etc., des psychanalystes souvent influencés par Mélanie Klein.

  • Transfert dissocié: Jean Oury propose cette notion à partir de celle de "transfert multiréférentiel" (Tosquelles) pour illustrer le fait que la personne psychotique ne peut "transférer" sur un seul psychanalyste (comme cela se passe dans une cure type) mais plutôt sur l'ensemble des différentes figures d'une institution (psychiatres, psychologues, infirmiers, autres patients).

Le transfert chez Lacan[modifier | modifier le code]

Jacques Lacan transforme à sa manière la conception Freudienne du transfert, en y rajoutant quelques points[13],[14]. Lacan oppose le « transfert symbolique » au « transfert imaginaire »:

  • Pour Lacan, le transfert est d’ordre symbolique, car sa force se trouve dans la fonction où l’analysant pose l’analyste, qu’il l’aime ou le déteste est secondaire. Le transfert est fondamentalement en lien avec un autre connaissant. Sachant que l’analyste est un « sujet supposé savoir » pour Lacan, il dit que le transfert n’est autre que de « l’amour qui s’adresse à du savoir ».
  • Pour Lacan, le transfert dit imaginaire est un obstacle, dans le sens où ce n’est qu’immobilisme du sujet. En effet, le sujet agit dans l’analyse pour ne pas avoir à dire, et plus le sujet résiste, et plus la répétition s'oblige à lui.

Carl Gustav Jung, la psychologie analytique et le transfert[modifier | modifier le code]

Carl Gustav Jung a reconnu en partie l'importance capitale du transfert mais, pour la discipline qu'il a lui-même créé, psychologie analytique Cependant, il envisage celui-ci de manière significativement différente de celle de la psychanalyse sur au moins deux points :

  • Pour Jung, le transfert ne se réduit pas à la névrose de transfert décrite par Freud[réf. nécessaire]. Il ne s'agit pas, pour Jung, d'un phénomène pathologique qu'il s'agirait de réduire par l'analyse, mais d'un phénomène naturel dans la relation entre deux êtres humains, phénomène qui résulte du déploiement des dynamiques archétypiques entre deux personnes.
  • Ensuite Jung ne considère pas que le transfert puisse être simplement appréhendé comme étant un mouvement à sens unique, de l'analysant vers l'analyste, mais bien plutôt comme un mouvement à double sens, qui implique tout autant la personnalité de l'analyste que celle de son patient. Ainsi la distinction freudienne entre transfert et contre-transfert n'a pas, dans la pensée jungienne, la même place que dans la pensée freudienne. Les jungiens réserveront ce terme à ce qui, de l'analyste, participe aux résistances, c'est-à-dire à la façon dont l'analyste fait inconsciemment obstacle à la poursuite du processus analytique [15].
Article détaillé : Psychologie analytique.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Horacio Etchegoyen": Fondements de la technique psychanalytique, Préface de Daniel Widlöcher et Jacques-Alain Miller, Ed.: Hermann, 2005, ISBN 270566517X
  2. Francis Pasche: À partir de Freud(épuisé)
  3. dès Les Études sur l’hystérie, PUF
  4. Ibid (p. 244)
  5. Séminaire des fondements de la psychanalyse, séance du 22 avril 1964
  6. ibid
  7. (S. Freud, Technique analytique, PUF)
  8. « observations sur l’amour de transfert », 1915, Freud
  9. L'Interprétation des rêves, chapitre VI, « le travail du rêve » p. 240).
  10. Introduction à la psychanalyseISBN 2-228-88213-5
  11. (en) François Martin-Vallas « The transferential chimera: a clinical approach » J Anal Psychol. 2006 Nov;51(5):627-41. PMID 17064333
  12. Enrique Pichon Rivière: Quelques observations sur le transfert chez des patients psychotiques, in Revue française de psychanalyse, T XVI, no 1-2, janvier-juin 1952, rééd.:in Enrique Pichon Rivière, une figure marquante de la psychanalyse argentine, Coll. sous la dir. de E. Mahieu et M. Reca, L'Harmattan, 2005, ISBN 2296004008
  13. Résumé in : Horacio Etchegoyen: Fondements de la technique psychanalytique, Ed.: Hermann, 2005, ISBN 270566517X
  14. ainsi que "Le transfert, de Freud à Lacan", Juan Pablo Lucchelli, Presses Universitaires de Rennes, 2009.
  15. Jung (1946): Psychologie du transfert, Ed.: Albin Michel; 1980,ISBN 2226009248

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Paul Denis : Rives et dérives du contre-transfert, Collection « Le fil rouge », 184 pages.

En anglais[modifier | modifier le code]

  • Robert Fliess : The metapsychology of the analyst, Psychoanalytic quartely, LXXVI, 2007

Bibliographie diverses approches[modifier | modifier le code]

  • C.G. Jung, Psychologie du transfert, Albin Michel, PARIS 1980
  • Cahiers jungiens de psychanalyse, no 102 ~ 2002 : Types psychologiques : Les types psychologiques dans le transfert, le contre-transfert et l'interaction thérapeutique, John Beebe.

Liens externes[modifier | modifier le code]