Galerie de Paléontologie et d'Anatomie comparée

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Galerie de Paléontologie et d'Anatomie comparée
Façade principale de la galerie de Paléontologie.jpg

Façade principale de la Galerie, avec un Araucaria
au premier plan et une reproduction de
Moeritherium à ses pieds.

Informations générales
Surface
2 500 m2
Site web
Collections
Collections
Nombre d'objets
2 750 000[1]
Bâtiment
Protection
Localisation
Pays
Commune
Adresse
Jardin des plantes
2 rue Buffon
75005 Paris
Coordonnées
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La galerie de Paléontologie et d'Anatomie comparée, ou au pluriel les galeries d'Anatomie comparée et de Paléontologie[2], est l'une des galeries du Muséum national d'histoire naturelle (MNHN). Les galeries du Muséum sont des bâtiments qui constituent en eux-mêmes des musées (elles sont labellisées « musée de France ») et chacune se spécialise dans un domaine spécifique de l'histoire naturelle. La galerie de Paléontologie et d'Anatomie comparée se trouve dans le Jardin des plantes, à Paris, au début de la rue Buffon, du côté de la gare d'Austerlitz.

Le bâtiment a été conçu en 1892[3] par l'architecte Ferdinand Dutert et fut construit entre 1893 et 1898[2]. Il s'étend sur un rez-de-chaussée et deux étages et sa superficie est d'environ 2 500 m2. La galerie d'Anatomie comparée occupe le rez-de-chaussée et la galerie de Paléontologie les deux étages : les vertébrés fossiles sont au premier étage et les invertébrés et plantes fossiles sont au deuxième.

Historique[modifier | modifier le code]

Les origines des galeries du Muséum[modifier | modifier le code]

Lors de la fondation du Jardin royal des plantes médicinales, en 1635[4], le cabinet du roi était l'un des principaux lieux de conservation des spécimens et échantillons d'histoire naturelle. En 1793, avec la réorganisation du Jardin royal en Muséum national, les chaires du Jardin royal furent réorganisées en douze chaires d'enseignement et de recherche[5]. Chaque professeur attitré à chaque chaire était ainsi responsable des collections liées à sa discipline, dont un grand nombre de spécimens était conservés dans l'ancien cabinet du roi. Après la Révolution, à la mort de Jean-Claude Mertrud en 1802, Georges Cuvier le remplaça en tant que professeur titulaire à la chaire d'Anatomie des animaux. Cette dernière, que Cuvier allait occuper jusqu'à sa mort en 1832, prit alors le nom de « chaire d'Anatomie comparée »[6]. Une fois en poste Cuvier fut le premier professeur du Muséum à créer un espace d'exposition et de conservation des collections séparé du cabinet d'histoire naturelle : il s'empara d'un bâtiment qui avait appartenu à la compagnie des fiacres de Paris, une acquisition du Muséum datant de 1795. Ainsi, en 1802, sûr de son autorité nouvellement assise à la chaire qu'il venait d'occuper, Cuvier y installa le premier cabinet d'Anatomie comparée du Muséum. En 1806 il décida d'ouvrir ce cabinet aux visites du public, en devenant par là même la première galerie d'Anatomie comparée du Muséum. Constitué de deux ailes principales séparées par une cour intérieure, le bâtiment finit par être connu comme « les galeries de Cuvier », même si de nos jours il est connu comme le « bâtiment de la baleine » et qu'il n'a conservé finalement qu'une seule des deux ailes qui le constituaient auparavant[note 1],[7]. La bibliothèque et les collections de botanique, de minéralogie et de géologie du Muséum étaient à l'origine conservées dans le cabinet d'histoire naturelle, dit aussi le « cabinet du roi » selon les régimes politiques et les époques. Comme ces collections augmentaient en nombre d'échantillons et de spécimens et que la place venait à manquer au cabinet du roi, le Muséum décida de lancer la construction d'une nouvelle galerie pour les accueillir, la galerie de Minéralogie et de Géologie, inaugurée en présence du roi Louis-Philippe en 1837. Vint ensuite le tour aux collections de zoologie d'avoir leur propre galerie, avec l'inauguration en 1889 de la galerie de Zoologie (rebaptisée « grande galerie de l'Évolution » en 1994).

La construction de la galerie de Paléontologie et d'Anatomie comparée[modifier | modifier le code]

Tout au long du XIXe siècle les collections ostéologiques du Muséum subissaient le même sort que les autres collections : elles s'entassaient de plus en plus péniblement dans la galerie d'Anatomie comparée créée par Cuvier au début du siècle. Ainsi, après l'inauguration de la galerie de Zoologie en 1889, et à l'approche du premier centenaire du Muséum (1793-1893) et de l'exposition universelle de Paris de 1900, un cercle de professeurs de l'institution commença à demander à ce qu'une nouvelle galerie fusse construite pour conserver et exposer au public les collections d'anatomie comparée, de paléontologie et d'anthropologie. Trois professeurs du Muséum furent à l'origine du projet, les trois titulaires des trois chaires dont le bâtiment allait devoir exposer les trois collections respectives : le professeur Georges Pouchet pour l'anatomie comparée, le professeur Albert Gaudry pour la paléontologie et le professeur Armand de Quatrefages pour l'anthropologie[8]. Après que les trois professeurs eussent fait cette demande en 1891, De Quatrefages décéda en janvier 1892 et Pouchet en 1894[note 2]. Mais peu avant son limogeage en décembre 1891, Edmond Frémy, alors encore au poste de directeur du Muséum, avait déjà donné son approbation au projet. C'est l'année suivante, en 1892, sous la direction d'Alphonse Milne-Edwards, que l'assemblée des professeurs désigna l'architecte Ferdinand Dutert pour dessiner un nouveau bâtiment pour ces futures nouvelles galeries. Pour les éléments décoratifs du bâtiment, Dutert fédèra autour de lui plusieurs artistes de l'art nouveau. La première pierre est posée un an après, en 1893, alors qu'un bâtiment provisoire vient juste d'être construit pour y exposer une partie des spécimens ostéologiques et paléontologiques, en attente d'être installés dans le bâtiment alors en construction. Lorsque le bâtiment est terminé l'inauguration a lieu le 21 juillet 1898[2] mais l'architecte, Ferdinand Dutert, n'assiste pas à l'inauguration, déçu que son projet initial (galerie de 320 m de long avec une double nef) ait été revu à la baisse[2].

À la suite de la demande originelle des professeurs Gaudry, Pouchet et De Quatrefages, le bâtiment finalement construit contenait trois galeries, une à chaque niveau le constituant :

  • Au rez-de-chaussée, la galerie d'Anatomie comparée
  • Au premier étage, la galerie de Paléontologie
  • Au deuxième étage, la galerie d'Anthropologie (dont les collections furent transférées en 1937 au musée de l'Homme)

Dans l'ensemble, ces trois galeries ainsi distribuées dans le bâtiment exprimaient la volonté des professeurs Gaudry, Pouchet, De Quatrefages, Hamy, et Filhol de conserver des collections d'une grande valeur historique et scientifique mais aussi de les présenter au public dans le but d'asseoir l'évolutionnisme naissant[2]. Les collections présentées à l'époque proviennent des grandes missions des voyageurs naturalistes des XVIIIe et XIXe siècles ainsi que de la ménagerie du Jardin des plantes. Cela est en grande partie encore actuellement le cas, surtout pour la galerie d'Anatomie comparée. Pour ce qui est de la galerie de Paléontologie, de nombreux spécimens, parfois des moulages ou des squelettes fossiles de grande taille, ont été apportés par des échanges entre institutions ou des fouilles paléontologiques menées au cours des XXe et XXIe siècles.

Le deuxième étage est constitué en une moindre partie par une salle surmontée d'un balcon intérieur et en une plus grande partie par une mezzanine qui surplombe le premier étage. Dès l'inauguration du bâtiment en 1898, les collections d'anthropologie avaient été apportées de la « galerie d'Anthropologie » que le professeur Quatrefages avait créée en 1855 dans le bâtiment même des galeries de Cuvier[8]. Ces collections appartenaient aux chaires ayant précédé la chaire d'anthropologie : la « chaire d'anatomie humaine » de 1793, devenue plus tard la chaire d'« anatomie et histoire naturelle de l'Homme », puis en 1855 la « chaire d'anthropologie ». Avant 1937 la salle attenante à la mezzanine était une salle de préhistoire où étaient exposés des outils en pierre taillée datant des périodes Paléolithique et Néolithique et des sépultures comme celle de l'Homme de Menton (récemment identifié comme étant en réalité une femme, dite maintenant « la Dame du Cavillon »). La mezzanine surplombant le premier étage contenait à son tour les collections d'anthropologie et anatomie humaine du Muséum. Mais en 1937 le Muséum inaugura le musée de l'Homme, sur la colline de Chaillot, et y emménagea toutes les collections d'anthropologie. La salle de préhistoire devint alors l'actuelle « salle d'Orbigny », dite aussi la « salle du Bassin de Paris », contenant une partie des collections d'Alcide Dessalines d'Orbigny, qui s'était illustré par un immense enrichissement des collections du Muséum lors de ses voyages d'exploration et aussi parce qu'il était devenu en 1853 le premier professeur du Muséum à occuper la alors toute nouvelle chaire de paléontologie. Quant à la mezzanine, le départ pour le musée de l'Homme des collections d'anthropologie et anatomie humaine laissa la place libre à l'exposition permanente, comme cela est encore le cas actuellement, des collections d'invertébrés fossiles de la Galerie, avec l'adjonction dans les années 2010 d'une partie des spécimens de plantes fossiles de l'ancienne galerie de Paléobotanique. Cette dernière avait été installée en 1972 dans la galerie de Minéralogie et de Géologie mais avait été démantelée en 2005.

La construction de l'institut de Paléontologie[modifier | modifier le code]

De 1903 à 1955 la chaire de paléontologie avait été occupée par deux éminents spécialistes de la préhistoire du genre humain[note 3] tandis que celle d'Anatomie comparée échoit jusqu'en 1960 à l'arachnologue Jacques Millot, de sorte que pendant toute la première moitié du XXe siècle les travaux paléontologiques concernant les mondes végétal et animal passent au second rang. Pourtant, dans les années 1958 et 1959 le Muséum fait construire l'institut de Paléontologie, appelé aussi le « laboratoire de Paléontologie »[3]. Situé à l'extrémité ouest de la Galerie, au no 8 de la rue Buffon, ce laboratoire est un prolongement du bâtiment, mais dans un style assorti au reste de la Galerie. Attitré à la chaire de paléontologie dès 1956, Jean-Pierre Lehman, un spécialiste des vertébrés du Paléozoïque, fut le premier à diriger l'institut de Paléontologie. En 1981 Philippe Taquet, spécialiste des dinosaures, le succède aussi bien dans la chaire de paléontologie que dans la direction de l'institut de Paléontologie. Sous les mandats de Lehman et de Taquet, beaucoup de vitrines de la Galerie sont rénovées. À une rénovation importante des années 1960 sous la direction du professeur Lehman, suivit une rénovation des années 1990 sous la direction du professeur Taquet, notamment à l'occasion du premier centenaire de la Galerie. Aussi, entre autres changements, au début du XXIe siècle les bocaux de tératologie humaine sont enlevés.

Le premier centenaire de la Galerie[modifier | modifier le code]

Dans les années 1990, à l'approche du premier centenaire de la Galerie, le Muséum en rénova l'installation électrique, qui à l'époque était encore restée à une tension de 110 volts[9] mais qui avec les travaux de rénovation fut mise aux normes actuelles. Aussi, pour signaler ce premier centenaire, des vitrines à vocation pédagogique furent réaménagées en les présentant cette fois sous un nom d'exposition : « Ossements ». Il s'agit de quelques îlots de vitrines qui encore aujourd'hui sont restés sous la forme que leur donna le centenaire de 1997-1999. Ainsi, dans la galerie d'Anatomie comparée une partie des vitrines est agencée pour y exposer les affinités entre caractères ostéologiques de différents groupes de vertébrés. Dans la galerie de Paléontologie, quatre îlots de vitrines sont aménagées pour illustrer l'évolution de quatre groupes distincts de vertébrés : les oiseaux, les chevaux, les éléphants, et les primates.

La Galerie au XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Encore actuellement la Galerie dépend de l'institut de Paléontologie (situé dans la partie la plus en arrière du bâtiment il est l'héritier de la chaire de paléontologie du Muséum) mais aussi du laboratoire d'Anatomie comparée (situé lui dans l'îlot Poliveau, dit aussi le clos Patouillet, en dehors du Jardin des plantes). Paléontologie et anatomie comparée sont connexes, Georges Cuvier ayant posé les bases permettant de classer et de reconstituer les espèces fossiles, par comparaison avec les actuelles. L'institut de Paléontologie contient en lui des salles de préparation de moulages ou de dégagement de fossiles, ainsi qu'une bibliothèque constituant le fond de documentation et d'histoire du laboratoire. La bibliothèque de l'institut de Paléontologie fait partie des bibliothèques du Muséum et notamment dépend d'un bureau interne au Muséum : la « Direction des bibliothèques et de la documentation » (DBD). L'institut de Paléontologie et sa bibliothèque sont strictement réservés au personnel du Muséum et ne sont pas ouverts au public.

Les deux étages de la galerie de Paléontologie présentent une collection de fossiles d'animaux et de plantes, dont les dinosaures et les mammouths obtiennent auprès du public le plus grand succès. Les squelettes de dinosaures sont tous des moulages mais les deux squelettes de mammouth (un énorme Mammouth méridional et un Mammouth laineux) sont authentiques. Les spécimens exposés sont choisis parmi les plus représentatifs de l'ensemble de la collection de fossiles du Muséum. Au rez-de-chaussée, la galerie d'Anatomie comparée présente près d'un millier de squelettes, œufs, phanères... et rend compte de leur organisation et de leur classification.

La rénovation de la Galerie se poursuit progressivement, sans fermeture au public : de nouvelles présentations sont installées, des cartels et des panneaux explicatifs sont modernisés, l'éclairage s'améliore. La façade, du côté de la gare d'Austerlitz, a été ravalée en 2015[2].

Architecture et œuvres d'art[modifier | modifier le code]

Le bâtiment est construit en pierre et métal et est long de près de 80 m. Les façades extérieures sont ornées de nombreuses sculptures d'inspiration naturaliste. Les grandes baies vitrées situées sur les murs latéraux éclairent les collections en exposition au rez-de-chaussée et celles situées sur la toiture laissent passer la lumière directement sur le première étage, le deuxième étage étant constitué dans sa plus grande partie de la mezzanine qui surplombe en pourtour le premier étage.

Une « Frise de la Paléontologie » orne le fronton de la Galerie, due au sculpteur André-Joseph Allar. La sculpture d'Emmanuel Frémiet qui se trouve à droite de l'entrée dans le hall, est représentative de l'approche occidentale des rapports homme/nature telle qu'elle était en 1898: cette statue représente un combat mortel, entre un chasseur malais et un orang-outan, celui-ci accompagné d'un petit. Mais cette sculpture de Frémiet inclue en elle deux erreurs : d'une part seuls les mâles âgés ourang-outan ont des disques faciaux de chaque côté des joues, or ces mâles ne s'occupent pas des petits ; d'autre part, la taille de l'orang-outan est exagérée, mais même un mâle aussi puissant n'aurait aucune chance contre un homme doté d'armes blanches[2]. Des bustes de savants et des frises à thèmes préhistoriques ornent par ailleurs l'extérieur et l'intérieur du bâtiment. Au rez-de-chaussée, le périmètre interne de la galerie d'Anatomie comparée est parcouru par les bustes de Louis Georges Duvernoy, Paul Gervais, Étienne Serres, Georges Cuvier, Étienne Geoffroy Saint-Hilaire, et Henri-Marie Ducrotay de Blainville. Au premier étage, le seul buste se trouve à l'entrée même. Il s'agit du buste d'Albert Gaudry, placé en regard vers le « troupeau » de vertébrés fossiles de la Galerie, une disposition muséologique que Gaudry lui-même avait conçue. Au deuxième étage, tout au fond de la mezzanine, le pan de mur est couvert par une fresque représentant la rotonde de Lascaux, reproduction peinte en 1960 par Simone Vrain[2]. Jusqu'en 1937 ce mur avait été occupé par les crânes de l'une des collections d'anthropologie du Muséum, la collection Schlagintweit, que Quatrefages avait obtenu pour le Muséum bien des années auparavant. Les escaliers et la mezzanine présentent de belles rambardes en fer forgé à décors naturalistes. Le bâtiment est un monument historique, classé avec l'ensemble des bâtiments du Jardin des plantes le 24 mars 1993[10].

Spécimens remarquables[modifier | modifier le code]

Dans la galerie d'Anatomie comparée[modifier | modifier le code]

Dans la galerie de Paléontologie[modifier | modifier le code]

Quelques images du bâtiment et des collections[modifier | modifier le code]

Légende des images :
A) Frise de la Paléontologie par André Allar, au fronton de la Galerie.
B) Portail d'entrée de la Galerie.
C) La Galerie, vue du Jardin, avec la statue du Premier Artiste de Paul Richer.
D) Reconstitution d'un stégosaure, repère connu des Parisiens, devant la Galerie.
E) Vue panoramique intérieure du rez-de-chaussée, on y admire la galerie d'Anatomie comparée dans toute sa longueur.
F) Le cétacéum (podium des cétacés), dans la galerie d'Anatomie comparée, au rez-de-chaussée.
G) Squelette d'allosaure, au premier étage. Il s'agit d'un moulage en plâtre obtenu à partir des os désarticulés d'entre 44 et 46 individus.
H) Galerie de Paléontologie, au premier étage, avec sa mezzanine. Le premier étage expose les vertébrés fossiles et la mezzanine les invertébrés fossiles.
I) La Rhytine de Steller, un sirénien disparu du Pacifique.
J) L'Æpyornis, oiseau géant disparu de Madagascar.
K) Vue d'un laboratoire d'étude des ammonites situé sous les toits au niveau de la mezzanine.
L) La reproduction du Mammouth, devant la Galerie, en hiver, d'après les exemplaires congelés subfossiles découverts en Sibérie.
M) Orang-outan étranglant un sauvage de Bornéo, par Emmanuel Frémiet d'après les récits et gravures de l'expédition Wallace en Insulinde.

Quelques faits ayant marqué l'histoire du bâtiment et des collections[modifier | modifier le code]

Accès[modifier | modifier le code]

La galerie est desservie par des lignes d'autobus ( 24 57 61 63 89 91), par le Métro de Paris (station Gare d'Austerlitz), par le (RER)(C) (station Austerlitz) et par les escales Jardin des Plantes et « Gare d’Austerlitz » du réseau et par les escales Gare d'Austerlitz et Jardin des Plantes du réseau Voguéo-Batobus[13].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'ancienne galerie d'Anatomie comparée fondée par Cuvier, désaffectée à partir de 1898, avait déjà acquis ce surnom qu'elle conserve encore actuellement, le « bâtiment de la baleine », cela dû à une baleine naturalisée qui autrefois se trouvait dans la cour intérieure.
  2. Sur les trois professeurs ayant demandé ce nouveau bâtiment, seul Gaudry assista à son inauguration en 1898. Du temps de cette inauguration, Henri Filhol remplaçait Pouchet à la chaire d'anatomie comparée et Ernest Hamy remplaçait De Quatrefages à la chaire d'anthropologie.
  3. Marcellin Boule de 1903 à 1936 et Camille Arambourg de 1936 à 1955.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Muséum national d'histoire naturelle, site web officiel.
  2. a, b, c, d, e, f, g et h Cécile Colin-Fromont et Luc Vives, Les Galeries d'Anatomie comparée et de Paléontologie, Artlys & éditions du Muséum, , 96 p. (ISBN 978-2854954685) et Bernard Faye & Luc Vives, Les Galeries d'Anatomie comparée et de Paléontologie, éditions du Muséum, 2011
  3. a et b « Archives du Laboratoire de Paléontologie », Calames (Catalogue en ligne des archives et des manuscrits de l'enseignement supérieur)
  4. Jardin des plantes (site officiel, présentation du Jardin)
  5. Muséum national d'histoire naturelle (site officiel, présentation du Muséum)
  6. Thierry Malvésy, « Georges Cuvier : Montbéliard 1769 - Paris 1832 », Bulletin des Amis du Muséum national d'histoire naturelle. No 242, juin 2010, ISSN 1161-9104 ; p. 18
  7. Luc Vives et Cécile Colin-Fromont, Les Galeries d'Anatomie comparée et de Paléontologie, éditions du Muséum national d'histoire naturelle / éditions Artlys, Paris, septembre 2012 (réimpression de janvier 2015), photographies de Bernard Faye, (ISBN 978-2-85495-468-5), p. 8-9
  8. a et b Émilie Bertrand, La Présentation des crânes préhistoriques : de l'Exposition universelle de 1878 à la création du musée de l'Homme de 1937 (thèse), Paris, Muséum national d'histoire naturelle, 2010
  9. INA, 8 janvier 1999, France 3, Réouverture des galeries d'Anatomie comparée et de Paléontologie du Muséum national d'histoire naturelle, après trois mois de réfection. ITW Philippe TAQUET, directeur de la galerie de Paléontologie.
  10. « Jardin des Plantes et Museum national d'Histoire naturelle », notice no PA00088482, base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. Histoire véritable du Geant Theutobocus sur viaLibri
  12. Ressemblance sur Louis Mangin (3).jpg et sur [1].
  13. Description de l'escale « Jardin des Plantes » du réseau Batobus, sur le site « batobus.com » consulté le 28 juin 2011.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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