Les Aventures extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec

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Les Aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec
Série
Auteur Jacques Tardi
Couleurs Anne Delobel (1976-1978)
Jacques Tardi (1998)
Jean-Luc Ruault (2007)
Genre(s) Franco-belge
Aventure
Fantasy

Personnages principaux Adèle Blanc-Sec
Inspecteur Caponi
Lieu de l’action Paris
Époque de l’action Début du XXe siècle

Pays France
Langue originale Français
Éditeur Casterman
Première publication 1976
Nb. d’albums 9

Prépublication B.D.[1] (1978)
(À suivre) (1980)
Télérama[2] (2007)
Adaptations Les Aventures extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec (2010)

Les Aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec est une série de bandes dessinées créée par l'auteur Jacques Tardi, d'abord publiée directement en albums cartonnés en 1976 pour les deux premiers épisodes par l'éditeur Casterman, et, ensuite, prépubliée[1] notamment dans (À suivre) en 1980 avant mise en albums cartonnés par l'éditeur Casterman.

La neuvième aventure d'Adèle Blanc-Sec a été prépubliée en 2007 par le magazine Télérama, qui annonce également un retour, après neuf ans d'absence.

Synopsis[modifier | modifier le code]

À l'exception de l'album Le Secret de la Salamandre où sa présence est anecdotique, le personnage central de l'histoire est Adèle Blanc-Sec. Ses aventures se déroulent entre 1911 et 1922. Adèle « disparaît » toutefois entre 1913 et le 11 novembre 1918 et n'assiste pas à la Grande Guerre de 1914 à 1918. L'ensemble de ces péripéties se déroule à Paris ou dans la proche banlieue parisienne.

Bien que surveillée par la police, Adèle échappe aux poursuites grâce aux révélations qu'elle pourrait livrer sur des affaires ayant été étouffées. Elle est particulièrement détestée par des policiers idiots ou violents, des notables plus ou moins fous et mégalomanes. Sa simple présence semble réveiller des monstres venus de la préhistoire, des sectes ayant traversé l'histoire et, d'une manière générale, des personnages illustrant la bêtise humaine. Elle échappe régulièrement à des attentats plus insensés les uns que les autres : blessée à plusieurs reprises, elle est même assassinée mais ramenée à la vie par des méthodes scientifiques.

Adèle Blanc-sec[modifier | modifier le code]

Résidence[modifier | modifier le code]

En 1911, elle habite une maison à Meudon[3], puis à partir de 1912 un appartement à Paris[4],[5],[6],[7],[8],[9].

L'emplacement exact de son appartement n'est pas connu. Il est situé dans un immeuble de six étages. Bien que le facteur pense qu'elle habite au troisième étage[5], elle habite en fait au cinquième gauche[6],[7].

Quoique elle soit officiellement morte et enterrée en 1913, et alors qu'elle n'avait aucune famille connue à ce stade de ses aventures, elle retrouve ses clefs sous le paillasson, son appartement intact et parfaitement entretenu à son retour en 1918, la seule trace des six années passées se trouvant être le courrier glissé sous la porte comme si elle était simplement partie en vacances. L'explication de ce phénomène est donnée dans Le Noyé à deux têtes.

Les murs du séjour de son appartement sont recouverts de livres. Elle possède une momie conservée dans une vitrine[4],[5],[6] qui lui a été léguée par un arrière-grand-oncle qui l'a apportée d'Égypte[6]. Durant les évènements de Momies en folie, la momie sort de la vitrine en brisant la vitre de l'intérieur : Adèle conservera la vitrine avec sa vitre cassée par la suite.

Adèle a un bon niveau de vie : son appartement dispose d'une ligne téléphonique, de l'eau courante et d'une salle de bain, des luxes à son époque. Pour faire le point sur les affaires dans lesquelles elle s'embarque, Adèle se détend en prenant des bains.

Personnalité[modifier | modifier le code]

Adèle Blanc-Sec est jolie et plaît beaucoup aux hommes, qui le lui disent. En revanche, les femmes la haïssent et la jalousent[3],[8],[9]. Jeune femme indépendante à l'esprit sceptique et investigateur, faisant preuve d'une perpétuelle curiosité et ne résistant jamais à un rendez-vous, même (et surtout) bizarre, Adèle Blanc-Sec attire les ennuis, voire la haine de ses contemporains. Pour ce qui est de ses propres attirances, elle préfère les garçons aventureux, marginalisés par la société comme le malfrat Lucien Ripol, son amant assassiné en 1911[3], aux tâcherons du quotidien même bienveillants comme le paléontologue Zborowski, l'un des deux scientifiques qui l'aiment sans oser se déclarer. L'autre est Mouginot, un spécialiste de la cryptobiose (comme chez les Tardigrades)[6] qui meurt également assassiné, en lui sauvant la vie.

Elle ne dédaigne pas boire un verre et n'hésite pas à soigner une rage de dents au « Pisco Máximo », un alcool titrant 50°[9]. Adèle a mauvais caractère, elle ne se prive pas d'insulter, de brailler, et devient parfois violente lorsque quelque chose la dérange. Elle est solitaire et indépendante et n'aime pas être appelée au téléphone. Elle est d'une grande intelligence qui lui permet de trouver des solutions et des explications aux mésaventures qu'elle affronte. Toujours élégante, Adèle a des cheveux longs qu'elle fait couper le 11 novembre 1918.

Famille[modifier | modifier le code]

Adèle vit seule. Elle a perdu sa mère le 6 juin 1902, dans des circonstances inconnues, et son père le 6 juin 1903 à la suite d'un accident domestique[9]. Après ces décès, elle est séparée de sa sœur qu'elle ne retrouve qu'en 1922[9]. Au moment de la séparation, sa sœur avait cinq ans alors qu'Adèle travaillait. On peut donc estimer qu'Adèle a environ 24 ou 25 ans au début de ses aventures. Sa sœur exerce la profession de modèle nu dans une école de dessin[9].

Profession[modifier | modifier le code]

Adèle est feuilletoniste et écrit des romans populaires. À l'origine, elle écrit des romans policiers[4], puis décide un jour de raconter ses propres aventures. Elle tape ses manuscrits à la machine. Adèle est une littéraire qui a lu Frankenstein[5]. Elle n'aime pas les illustrations que veut lui imposer son éditeur : « Je ne veux pas d'illustration sur les couvertures, je ne m'adresse pas à des bébés »[8].

On connaît certaines de ses œuvres comme Le Démon de la Tour Eiffel[8], « Adèle et la Bête » (1912)[6],[8], Momies en Folie (1922)[6],[7]. Le reste de son œuvre ne nous est pas parvenu. Pendant la Première Guerre mondiale, ses romans ont rencontré un grand succès. En 1918, devant ce succès, son éditeur, les éditions Bonnot dirigées par L.J. Bonnot[8],[9], procèdent à des rééditions[7]. Cependant, Adèle ne se dit pas satisfaite des contrats qui la lient à la maison d'édition.

À chaque faillite des éditions Bonnot, elle est publiée chez d'autres éditeurs non identifiés entre 1918 et 1922[9]. Cependant, à chaque nouveau départ des éditions Bonnot, elle signe un contrat.

Opinions politiques[modifier | modifier le code]

Adèle semble être apolitique, elle méprise les politiques et se moque ouvertement de la police, elle vit comme bon lui semble, n'hésite pas à enfreindre la loi, et constate à plusieurs reprises et sans s'en étonner, l'implication de personnes hauts placés dans certains crimes. Elle confie d'ailleurs à Lucien Brindavoine : « La patrie, la France… tout cela… je ne sais pas bien ce que cela veut dire »[7]. Pour l'auteur, Adèle « est une anarchiste, ni dieu, ni maître ! Elle est archi-méfiante vis-à-vis des institutions »[10].

Autres personnages[modifier | modifier le code]

Scientifiques[modifier | modifier le code]

  • Professeur Ménard : professeur de paléontologie, c'est un savant du Muséum de Paris, au Jardin des Plantes. Il cherche à faire revivre des espèces disparues de dinosaures. Il réagit mal si on le dérange dans ses travaux. C'est un personnage récurrent des premiers tomes, qui apprécie paternellement Adèle.
  • Zborowsky : assistant du professeur Ménard, il tombe amoureux d'Adèle, mais il n'ose pas l'avouer et cet amour à sens unique tourne à l'obsession : il finit interné.
  • Robert Espérandieu : ami de Ménard, c'est un érudit généraliste. Personnage récurrent des premiers tomes, il apparaît d'abord comme un homme timide et charitable mais se révélera par la suite dur et cruel, animé par un esprit chauvin et revanchard : il veut effacer toutes les défaites passées de la France grâce à ses armes secrètes, reprendre l'Alsace et la Lorraine (perdues en 1871) à l'Empire allemand et conquérir la Russie qui a échappé à Napoléon Ier. En poursuivant son cobaye Alexandre, il mourra, comme Claude Frollo, d'une chute du haut de la cathédrale Notre-Dame de Paris .
  • Professeur Dieuleveult : médecin, il voue une haine féroce à Adèle dont il devient l'antagoniste principal à partir du tome 4. Il n'hésite pas à tomber dans le banditisme pour arriver à ses fins : éliminer Adèle. Il n'y réussira jamais : ses tentatives l'amènent d'abord à être brûlé à l'acide et défiguré, puis il est victime d'un infarctus, et pour finir de l'implosion de la machine qui lui permet de survivre, qui le réduit en bouillie.
  • Félicien Mouginot : chercheur dans le domaine de « la vie après la mort ». Il est amoureux d'Adèle et conserve son corps dans de la glace après l'assassinat de l'héroïne, en attendant de trouver le moyen de la ramener à la vie. Lorsqu'il met finalement au point la solution, il est tué par Thomas Rove, sur ordre de Dieuleveult, qui veut voir Adèle morte pour de bon.
  • Professeur Dieudonné : collègue de Ménard, Espérandieu et Dieuleveult. On le voit peu car il n'est présent que dans le tome 3. On apprend qu'il est retourné dans les steppes de l'Asie centrale. Les patronymes d'Espérandieu, Dieuleveult et Dieudonné rappellent ceux de l'époque des guerres de religion en France et selon Christophe Quillien, le préfixe « dieu » souligne que ce sont des savants fous qui se prennent pour des dieux[11].
  • Docteur Jullien : spécialiste des reptiles et amphibiens du Muséum de Paris, il apparaît dans Le secret de la Salamandre, tenant une salamandre géante de Chine naturalisée.

Policiers[modifier | modifier le code]

  • Inspecteur Caponi : personnage récurrent des premiers tomes, c'est un homme intègre mais idiot, qui cherche désespérément à devenir commissaire. À cause de son honnêteté, il sera rétrogradé comme sergent de ville. Il sombrera ensuite dans la délinquance, puis sera réintégré. Il n'apprécie guère Adèle qu'il cherche à arrêter à plusieurs reprises. Il meurt à la fin de l'album Le Secret de la salamandre, tué par un membre de la mafia qu'il tuera en même temps lors d'un tir simultané.
  • Inspecteurs Rivière et Ribière : agents infiltrés pour surveiller Caponi lors de sa courte tentative d'être "chef de gang", ils travaillent de nouveau avec lui lorsque ce dernier est réintégré dans la police. Ils sont tués en même temps que Caponi.
  • Commissaire principal Dugommier : supérieur hiérarchique de Caponi. Il a également des activités plus obscures au sein d'une secte d'adorateurs du démon Pazuzu, qu'il dirige. Il hait Adèle. Il meurt tué par Carlo Gelati.
  • Commissaire principal Fougerolles : supérieur hiérarchique de Caponi pendant la guerre.
  • Commissaire Laumanne : Policier violent et peu subtil, il accuse Adèle de tous les maux. Le personnage de Laumanne semble inspiré du commissaire Lohmann, un des protagonistes du film de Fritz Lang, Le Testament du docteur Mabuse, réalisé en 1932.
  • Stigmates : adjoint du commissaire Laumanne. Individu particulièrement peu émotif, il contemple avec détachement les pires horreurs, et mange son sandwich à la morgue, au point que son patron s'en indigne : « à croire que cet endroit vous met en appétit ».

Malfrats[modifier | modifier le code]

  • Albert : complice d'Adèle. Il s'avère par la suite être un traître à la solde de la secte des adorateurs de Pazuzu. À cause d'une blessure par balle lors de sa trahison, il voue une haine féroce à Adèle. Il meurt en tombant de la tour Eiffel, après s'être fait innoculer la peste.
  • Joseph : complice d'Adèle. Il la trahira par appât du gain. La peste le tuera.
  • Lucien Ripol : malfrat condamné à mort pour le meurtre d'un banquier qu'il n'a pas commis. C'est le seul homme dont Adèle semble avoir été amoureuse. Il meurt tué par Albert.
  • Lobel : le véritable meurtrier du banquier, qui essaiera de tuer Adèle. Son vrai but est de tuer Ripol. Il meurt lors de l'attaque du ptérodactyle.
  • Thomas Rove : tueur envoyé par Dieuleveult pour éliminer Adèle. Il a une phobie des chats. Il assassine Mouginot lorsque celui-ci met au point la substance capable de redonner vie à Adèle après sa mort. Il est d'abord éborgné par la momie d'Adèle, avant d'être assassiné par Dieuleuveult.
  • Beppe : tueur et mafioso italo-américain, il a pour mission de récupérer la méthode de Mouginot pour redonner vie après la mort. Il meurt tué par l'inspecteur Caponi qu'il aura le temps d'éliminer.

Artistes[modifier | modifier le code]

  • Clara Benhardt : comédienne et également membre zélé des adorateurs de Pazuzu. Elle hait Adèle et cherche à l'assassiner à plusieurs reprises, avant de finalement y parvenir. Elle est tuée par la momie d'Adèle. Son nom rappelle l'actrice Sarah Bernhardt.
  • Fia (Honoré Fiasco) : illustrateur, il dessine les couvertures des aventures d'Adèle pour les éditions Bonnot. C'est un peureux qui s'avère posséder le pouvoir effrayant de matérialiser la pire terreur des gens, y compris lui-même (des tentacules rouges géantes, souvenir d'une illustration du roman de Jules Verne, Vingt mille lieues sous les mers). Ce pouvoir se révèle pendant la Grande Guerre, quand Fia, poilu dans les tranchées, est au paroxysme de la terreur. Après l'Armistice, Dieuleveut prend Fia comme « patient » (ou plutôt comme cobaye) et, sous prétexte de le soigner, tente (en vain) de contrôler ce pouvoir à son profit.
  • Jules-Emile Peissonier : peintre orientaliste et adorateur de Pazuzu.

Autres[modifier | modifier le code]

  • Simon Flageolet : détective privé extravagant et personnage récurrent de la série. Il habite un appartement luxueux décoré à l'orientale. Il est entraîné, souvent malgré lui, dans les aventures d'Adèle. Au fil des tomes, il devient de plus en plus lâche et ridicule, et sert de faire-valoir à d'autres personnages. Le professeur Dieuleveut en fait son complice, en lui procurant en 1914 un certificat médical de complaisance qui lui permet d'échapper à la mobilisation générale, mais il s'angoisse à l'idée que cela se terminera par la mort d'Adèle Blanc-Sec. Il échappe de justesse à la mort (un tueur de la Mafia lui colle le canon de son arme sur le front, mais ne presse pas la détente tant il est insignifiant) mais devient fou de peur et doit être interné en hôpital psychiatrique.
  • M. Justin de Saint Hubert : chasseur de safari professionnel. Il est imbu de sa personne et termine dans le même asile que Zborowski, après que le professeur Ménard l'a menacé avec son propre fusil.
  • Lucien Brindavoine : poilu, mutilé volontaire. Il est l'ange gardien d'Adèle et devient très vite un personnage récurrent de ses aventures. Il apparaît pour la première fois sous la plume de Tardi dans Adieu Brindavoine qui n'est pas un album de la série. Il est le héros de l'album le Secret de la salamandre.
  • Roy : marchand de farces et attrapes. Son magasin s'appelle Au fou rire dans le passage Verdeau. C'est un ami de Brindavoine. C'est lui qui lui permettra d'être réformé.
  • L.J. Bonnot : éditeur d'Adèle.
  • Georgette Chevillard : fille du boucher en gros Chevillard, enrichi par les marchés militaires. Elle fut fiancée à Honoré Fia avant la guerre. Celui-ci étant porté disparu, présumé mort, son père envisage de la marier à L.J. Bonnot. Elle est maladivement jalouse d'Adèle, au point de tenter à plusieurs reprises de l'assassiner.
  • Patmosis : La momie qui l'accompagne dans ses aventures. Il a été longtemps enfermé dans un sarcophage. Il est aussi l'assistant du Pharaon.

Similitudes[modifier | modifier le code]

Sans que Tardi les revendique, des similitudes peuvent être observées entre certains des personnages de la série, et des personnes réelles :

  • par plusieurs côtés, la personnalité d'Adèle, émancipée en avance sur son temps, rappelle celle de sa contemporaine plus âgée, Caroline Rémy, dite « Séverine »[12]. Comme celle-ci, Adèle est toujours bien habillée et porte systématiquement des chapeaux à la mode de la « belle époque », jugés parfois ridicules par certains.
  • le nom de Clara Benhardt rappelle celui de l'actrice Sarah Bernhardt.
  • le peintre Jules-Emile Peissonier rappelle Georges Antoine Rochegrosse pour les influences picturales, et Jean-Louis Ernest Meissonier pour le patronyme.
  • le Docteur Jullien du Secret de la Salamandre est le portrait du taxidermiste Franz Jullien du Muséum de Paris, qui ouvrit à Tardi les coulisses de cet établissement, et qui apparaît également dans une autre bande dessinée : Les Chroniques Anachroniques, sous le nom de Frantz le Professeur[13].
  • le Commissaire Laumanne rappelle le commissaire Lohmann, protagoniste du film de Fritz Lang, Le Testament du docteur Mabuse (1932).
  • Jules Vallès en personne apparaît dans La Débauche et dans Le cri du peuple.

Postérité[modifier | modifier le code]

Adaptation[modifier | modifier le code]

Les Aventures extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec, film réalisé par Luc Besson sorti le 14 avril 2010, avec Louise Bourgoin dans le rôle-titre.

En 2018, il est annoncé[14] que Luc Besson prévoit l'adaptation en série pour la télévision.

Influence[modifier | modifier le code]

Il faut noter l'existence d'une chanson scottish au titre d’Adèle Blanc-Sec. Elle a été composée par Frédéric Paris de l'ensemble musical « La Chavannée » et publiée dans l'album Rage de Danse (1986)[15],[16].

Publications en anglais[modifier | modifier le code]

Chez NBM Publishing en 1990.

Publications en français[modifier | modifier le code]

Revues[modifier | modifier le code]

Albums[modifier | modifier le code]

  1. 1976 : Adèle et la Bête[3]
  2. 1976 : Le Démon de la Tour Eiffel[4]
  3. 1977 : Le Savant fou[5]
  4. 1978 : Momies en folie[6]
  5. 1981 : Le Secret de la salamandre[17]
  6. 1985 : Le Noyé à deux têtes[7]
  7. 1994 : Tous des monstres ![8]
  8. 1998 : Le Mystère des profondeurs[9]
  9. 2007 : Le Labyrinthe infernal[18]

La suite des aventures d'Adèle est annoncée à la fin du Labyrinthe Infernal sous le titre Le Bébé des Buttes-Chaumont, non-publié à ce jour.

Titre des albums se déroulant dans le même univers[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « "Adèle Blanc–Sec" dans BD », sur le site BD Oubliées.
  2. « Album : Aventures extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec (Les), Tome 9 - Le labyrinthe infernal (1/2) », sur le site Sceneario, le 20 septembre 2007.
  3. a b c et d Jacques Tardi, Adèle et la bête, t. 1, Casterman, , 47 p. (ISBN 2203305010)
  4. a b c et d Jacques Tardi, Le Démon de la Tour Eiffel, t. 2, Casterman, , 47 p. (ISBN 2203305029)
  5. a b c d et e Jacques Tardi, Le savant fou, t. 3, Casterman, , 48 p. (ISBN 2203009497)
  6. a b c d e f g et h Jacques Tardi, Momies en folie, t. 4, Casterman, , 48 p. (ISBN 2203009500)
  7. a b c d e et f Jacques Tardi, Le noyé à deux têtes, t. 6, Casterman, , 48 p. (ISBN 2203009527)
  8. a b c d e f et g Jacques Tardi, Tous des Monstres !, t. 7, Casterman, , 47 p. (ISBN 2203305088)
  9. a b c d e f g h et i Jacques Tardi, Le Mystère des Profondeurs, t. 8, Casterman, , 47 p. (ISBN 2203305096)
  10. http://www.fivespirit.eu/Les-Aventures-extraordinaires-d-Adele-Blanc-Sec,-entretien-avec-Jacques-Tardi_a474.html
  11. Christophe Quillien et al., Méchants - Crapules et autres vilains de la bande dessinée, Huginn & Muninn, 2013
  12. Évelyne Le Garrec, Séverine (1855-1929) : vie et combats d'une frondeuse, postface de Bernard Noël, L'Archipel 2009
  13. Myster B. et Monsieur K., Les Chroniques Anachroniques, [1].
  14. Tout en BD, « "Adèle Blanc-Sec" va devenir une série TV », sur Toutenbd.com,
  15. https://www.youtube.com/watch?v=vWP84MSFJD0
  16. « http://www.virginmega.fr/musique/album/la-chavannee-rage-de-danse-104709210,page1.htm »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  17. Jacques Tardi, Le Secret de la Salamandre, t. 5, Casterman, , 48 p. (ISBN 2203009519)
  18. Jacques Tardi, Le Labyrinthe Infernal, t. 9, Casterman, , 48 p. (ISBN 2203007362)

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]