Gorille

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Gorilla

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Gorilla est un genre de grands singes, les Gorilles, de la famille des Hominidés. Les mâles, en particulier, peuvent développer une force physique colossale. Ce sont les êtres vivants les plus proches de l'Homme, après le Bonobo et le Chimpanzé, puisque l'ADN des gorilles est de 98 % à 99 % identique à celui des humains.

Gorilla est le plus grand genre de primates anthropoïdes qui, avec huit autres genres de Simiiformes, fait partie de la super-famille des Hominoïdes. Certaines classifications phylogénétiques font des Gorilles l'unique genre de la tribu des Gorillini pour les séparer des Hominini (Humains et Chimpanzés).

Les Gorilles vivent en groupes dans les forêts tropicales ou subtropicales, où ils se nourrissent de végétaux et parfois d'insectes. Leur présence couvre un faible pourcentage de l'Afrique et ce sont des espèces menacées de disparition. On les trouve cependant à des altitudes très variées. Le gorille des montagnes vit dans les forêts de nuages des montagnes des Virunga, d'une altitude allant de 2 200 à 4 300 mètres. Les gorilles de plaine vivent eux dans les forêts denses et les marécages des plaines.

Description[modifier | modifier le code]

Le squelette d'un gorille.
Dimorphisme sexuel du crâne - Muséum de Toulouse

Le gorille est après le bonobo et le chimpanzé, du point de vue génétique, l’animal le plus proche de l’humain. Cette parenté a été confirmée par les similitudes entre les chromosomes et les groupes sanguins. Le génome humain ne diffère que de 2 % de celui du gorille.

Redressés, les gorilles atteignent une taille de 1,70 mètre, mais ils sont en fait un peu plus grands car ils ont les genoux fléchis. L’envergure des bras dépasse la longueur du corps et peut atteindre 2,75 mètres.

Il existe une grande différence de masse entre les sexes : les femelles pèsent de 90 à 150 kilogrammes et les mâles jusqu'à 275 kilogrammes chez les gorilles de montagne.

Le pelage dépend du sexe et de l’âge. Chez les mâles les plus âgés se développe sur le dos une fourrure gris argenté, d'où leur nom de « dos argentés ». Le pelage des gorilles de montagne est particulièrement long et soyeux.

Comme tous les anthropoïdes, les gorilles sont dépourvus de queue. Leur anatomie est puissante, le visage et les oreilles sont glabres et ils présentent des torus supra-orbitaires marqués.

  • Longévité : 30 ans en milieu naturel, jusqu'à 50 ans en captivité ;
  • Durée de gestation : 250 à 270 jours ;
  • Longueur moyenne du pénis en érection : 5 cm[1] ;
  • Les gorilles, comme d'autres singes proches de l'homme possèdent des dermatoglyphes (équivalent des empreintes digitales), y compris sur les phalanges des mains qui sont des zones de contacts avec le sol quand le gorille marche sur les poings fermés ou à demi ouverts[2].

Répartition et habitat[modifier | modifier le code]

Carte de l'Afrique indiquant les aires de répartition des deux espèces.
Répartition géographique des deux espèces du genre Gorilla.

Leur aire de répartition se partage sur deux massifs forestiers géographiquement distants de quelque mille kilomètres, l'un est situé à l'est de l'Afrique centrale, l'autre à l'ouest de celle-ci.

Le bloc forestier ouest-africain abrite la sous-espèce la plus abondante (Gorilla gorilla gorilla ou waren). Sa population est estimée entre 40 000 et 80 000 individus, répartis sur le Cameroun, la Guinée équatoriale, le Gabon, le Congo-Brazzaville et la République centrafricaine. Une population relique (Gorilla gorilla diehli) de quelque 250 individus subsiste dans la partie sud du Nigeria à la frontière avec le Cameroun.

Le bloc est-africain abrite les deux autres sous-espèces. Les quelque 12 000 gorilles des plaines orientales (Gorilla beringei graueri) se répartissent en plusieurs populations isolées à l'est de l'actuelle République démocratique du Congo, dans des habitats variables allant des plaines aux forêts de haute altitude (jusqu'à 3 300 mètres). Les gorilles de montagne (Gorilla beringei beringei), dont il subsiste environ 600 individus, vivent dans la forêt de Bwindi en Ouganda.

Biologie et comportement[modifier | modifier le code]

Groupe de gorilles des montagnes, dans la forêt rwandaise
Un gorille

Les gorilles habitent les forêts et sont actifs le jour. Tandis que les gorilles des pays plats préfèrent les forêts tropicales humides, les gorilles des montagnes vivent plutôt dans les forêts secondaires. Les gorilles des montagnes se tiennent la plupart du temps au sol. Les gorilles des pays plats grimpent souvent dans les arbres à la recherche de nourriture, même les mâles lourds montent fréquemment dans des arbres dont la hauteur peut atteindre vingt mètres. À terre, les gorilles marchent à quatre pattes en s'appuyant sur les phalanges de leurs mains et non sur les paumes comme d'autres singes plus franchement quadrupèdes (voir Locomotion sur les articulations). Chaque nuit, pour se reposer, ils construisent un nid de feuilles en à peine cinq minutes. Les gorilles de montagne ont leurs nids à terre la plupart du temps, les gorilles des pays plats dans les arbres [3].

Gorille de l'Ouest africain, mâle adulte ou « dos argenté »

Les gorilles vivent en groupe avec à leur tête un mâle adulte appelé « dos argenté ». La composition des groupes varie de deux à trente individus, la moyenne se situant entre 10 et 15. En général chaque groupe se compose d'un mâle adulte (mâle à dos d'argent), d'un ou de plusieurs mâles plus jeunes (mâles à dos noirs), de plusieurs femelles adultes (cinq à six) et de quelques petits. Lorsqu'il y a plusieurs mâles dans un groupe, seul le mâle dominant peut s'accoupler.

Le comportement des groupes est variable, les séparations temporaires pour la recherche de nourriture sont fréquentes. Contrairement à beaucoup d'autres genres de primates ce sont le plus souvent les femelles qui quittent le groupe pour en trouver un autre. Les groupes durent généralement longtemps, parfois surviennent des luttes entre mâles pour savoir qui dirigera le groupe. Si un nouveau mâle gagne, il tue la descendance du vaincu. On peut voir dans cet infanticide un profit biologique du fait que les femelles qui allaitent ne peuvent pas concevoir et, après la mort de leur petit, sont rapidement prêtes à copuler de nouveau [4].

L'instinct territorial est peu développé, plusieurs groupes cherchent leur nourriture aux mêmes endroits et s'évitent les uns les autres. Comme leur nourriture se compose surtout de feuilles, ils n'ont pas à aller bien loin pour la trouver, d'abord parce que les feuilles abondent, ensuite parce qu'elles sont peu nutritives, ce qui les oblige à de longues périodes de repos. Les gorilles connaissent toute une série de sons, des cris et de grognements qu'ils utilisent pour reconnaître les membres de leur groupe et les étrangers et aussi comme moyen d'intimidation. On connaît bien leur façon de se frapper la poitrine. On croyait autrefois ce comportement réservé aux mâles plus âgés, on le retrouve en fait chez tous. Il sert probablement à signaler sa position, ou il s'agit d'un rituel de bienvenue. Début 2009, l'une des plus vastes études jamais faites sur les grands singes, menée par des scientifiques de l'Université de Saint-Andrews en Écosse, indique l'existence d'un langage commun chez tous les gorilles basé sur 102 signes[5],[6].

Les gorilles comme les chimpanzés utilisent des feuilles épineuses, riches en tanin pour se débarrasser des parasites intestinaux qui les gênent. Ils en avalent une quantité assez grande sans les mâcher, si bien qu'elles grattent les parois intestinales et en délogent les vers. Ces grands singes pratiquent dans leurs propres zones d'habitat naturel, à l'instar des humains de la région, la consommation d’argiles pour guérir les gastro-entérites[7].

Régime alimentaire[modifier | modifier le code]

Les gorilles se nourrissent principalement de végétaux : fruits en grande partie, pousses, tiges, feuilles, mais parfois aussi d'insectes (termites et autres). Grâce à ce régime alimentaire et leurs nombreux déplacements, les gorilles participent à la régénération des forêts. En ingérant une grande quantité de graines et en les rejetant dans les trouées forestières, les gorilles participent activement à la régénération forestière[8].

Systématique[modifier | modifier le code]

Espèces et sous-espèces actuelles[modifier | modifier le code]

On distingue deux espèces, l'une vivant dans l’Est et l'autre dans l’Ouest de l'Afrique, et quatre sous-espèces suivant le lieu de vie[9] :

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Espèces fossiles[modifier | modifier le code]

Les fossiles d'homininés autres que ceux de la lignée humaine sont quasi inexistants et on ne connait en 2017 aucune espèce fossile à classer dans le genre Gorilla, ni même dans la branche des Gorillini.

Lors de la découverte de l'espèce fossile Chororapithecus abyssinicus qui a vécu durant le Miocène il y a environ 10 à 10,5 millions d'années, les caractéritiques des dents retrouvées ont fait émettre l'hypothèse qu'elle faisait partie de la branche Gorillini. Mais des études ultérieures ont remis en cause cette idée en considérant que ce ne pouvait être qu'une convergeance évolutive et sa position reste toujours incertaine[10].

Phylogénie[modifier | modifier le code]

Position au sein des hominidés[modifier | modifier le code]

Phylogénie des genres actuels d'hominidés d'après Shoshani et al., (1996)[11] et Springer et al., 2012[12]:

Hominidae 
 Ponginae 

Pongo (les Orang-outans)


 Homininae 
Gorillini 

Gorilla (les Gorilles)


 Hominini 
 Hominina 

Homo (les Hommes, incluant l'Homme moderne)


 Panina 

Pan (les Chimpanzés)





Comparaison du nombre de chromosomes[modifier | modifier le code]

Les gorilles et l'homme[modifier | modifier le code]

Découverte par l'homme occidental[modifier | modifier le code]

Dessin en noir et blanc d'un homme mettant en joue un gorille dans la forêt.
Paul Belloni Du Chaillu rencontre un gorille. (Explorations and adventures in Equatorial Africa, British original edition, p.71)

Alors qu'il était venu en Afrique pour retrouver son père, Claude-Alexis Eugène Duchaillut, initiateur du Comptoir nantais du Gabon afin d'y développer la culture de la canne à sucre, du café et exploiter la forêt équatoriale, L'aventurier puis explorateur franco-américain, Paul du Chaillu est le premier occidental à observer et étudier des gorilles vivants dans leur milieu naturel, lors de son premier voyage à travers l'Afrique équatoriale occidentale effectué de 1856 à 1859[13].

La publication en 1861 du récit de ses Explorations donne lieu à un ensemble de polémiques, tant vis-à-vis de Du Chaillu qu'entre scientifiques, collectivement appelées les « guerres du gorille »[14].

Dans son livre, Du Chaillu présente de façon dramatique sa rencontre avec un gorille[15] :

« Devant nous se tenait un immense gorille mâle [...] presque six pieds de haut, un corps immense, une gigantesque poitrine, de grands bras musculeux, de grands yeux d'un gris profond, une expression diabolique sur le visage, semblant sorti d'une vision de cauchemar, tel se tenait devant nous le roi de la forêt africaine [...] Ses yeux commencèrent à briller d'une lueur furieuse, tandis que nous restions immobiles, sur la défensive [...] Il me faisait penser à rien de moins qu'à une créature sortie d'un rêve infernal, un être d'un ordre hideux, mi-homme, mi-bête [...] Et là, tandis qu'il hurlait et se frappait la poitrine avec rage, nous tirâmes et le tuâmes. »

Le , il expédie en Angleterre toutes les collections qu'il a amassées durant ses différentes excursions et qui comprennent notamment six peaux et sept squelettes de gorilles, ainsi qu'une peau et deux squelettes de chimpanzés.

En 1867, Du Chaillu réside à Twickenham où il rédige L'Afrique sauvage (A Journey to Ashango-Land : and further penetration into equatorial Africa) qui est publié à Londres chez Murray et est traduit en français l'année suivante chez Michel Lévy Frères.

Article connexe : Paul Belloni Du Chaillu.

Statut de conservation[modifier | modifier le code]

État des populations[modifier | modifier le code]

Gorilles dans la forêt impénétrable de Bwindi en Ouganda

Toutes les espèces de gorilles sont inscrites sur l'annexe I de la CITES et sont déclarées comme en danger d'extinction voire en danger critique pour le Gorilla gorilla par l'UICN. Le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) donne les estimations suivantes en 2003 :

Gorille commun :

Gorille de montagne :

Menaces[modifier | modifier le code]

Le gorille des plaines de l'ouest (Gorilla gorilla gorilla), plus petit que le gorille des montagnes, est reconnu sur le plan international comme espèce en danger (statut UICN). Plusieurs raisons expliquent sa situation :

  • destruction de son habitat ;
  • chasse illégale pour sa viande ;
  • croyances fétichistes (pouvoir attribué à son crâne, ses os, ses mains) ;
  • contrebande de bébés gorilles.

À cela, s'ajoute l'apparition de la fièvre hémorragique due au virus Ebola et d'autres pathologies. Depuis novembre 2000 au Congo-Brazzaville et au Gabon, l'apparition du virus Ebola a fait plusieurs centaines de victimes parmi les grands singes.

Les dernières estimations font état de la disparition de près de 5 000 gorilles à la suite de cette épidémie[17].

Réunis en mars 2010 au Qatar, les experts de la conservation révélaient que les gorilles pourraient disparaître des vastes régions du bassin du Congo d'ici à 2020. « Sauf le gorille des montagnes », précisait Ian Redmond, spécialiste des grands singes aux Nations unies. De fait, au Rwanda, cette population a augmenté de 28 % depuis les dix dernières années.

Les gorilles dans la culture[modifier | modifier le code]

Affiche du film King Kong (1930)

De nombreux livres, romans et films ont popularisé l'image du gorille, entretenant parfois des clichés sur l'animal. Au niveau cinématographique, bien que le gorille soit souvent présenté comme un singe frustre et brutal, la série de films la plus célèbre reste La Planète des singes, tiré du roman du français Pierre Boulle, où ces animaux partagent la vedette avec les chimpanzés et les orang-outans.

On peut également évoquer le personnage de King Kong, sorte de gorille géant marchant le plus souvent en position debout dans la plupart de la série de films évoquant ce monstre, ce qui ne correspond pas cependant à la façon dont le gorille se déplace dans la réalité (excepté dans la version de du réalisateur Peter Jackson, produite en 2005 où le personnage est représenté le plus souvent à quatre pattes).

Article connexe : King Kong.

Dans un genre différent, l'éthologue, zoologiste et primatologue américaine, Dian Fossey, spécialisée dans l'étude du comportement des gorilles de l'Est a beaucoup œuvré pour rendre au gorille, sa vraie image [18]. Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages écrits dont un livre de mémoire dénommé Gorilles dans la brume, qui a fait l'objet d'une adaptation cinématographique.

Article connexe : Dian Fossey.

Gorilles célèbres[modifier | modifier le code]

Flocon de neige
Dans la réalité
Dans la fiction

Expressions avec le mot « gorille »[modifier | modifier le code]

Dans la littérature[modifier | modifier le code]

Article connexe : Le Gorille (roman).
Tombe de Dian Fossey et des gorilles au second plan.
  • Les publications de Dian Fossey (titres originaux) :
    • « Making friends with mountain gorillas », Nat. Geogr. 137: 48-67, 1970;
    • « More years with mountain gorillas », Nat. Geogr. 140: 574-585, 1971;
    • « Living with mountain gorillas », in The Marvels of Animal Behavior 208-229 (T.B. Allen ed., National Geographic Society), 1972;
    • « Vocalizations of the mountain gorilla (Gorilla gorilla beringei) », Anim. Behav. 20: 36-53, 1972;
    • « Observations on the home range of one group of mountain gorillas (Gorilla gorilla beringei) », Anim. Behav. 22: 568-581, 1974;
    • « The behaviour of the mountain gorilla », Ph.D. diss. Cambridge University, 1976;
    • « His name was Digit », Int. Primate Protection League (IPPL) 5(2): 1-7, 1978;
    • « Mountain gorilla research, 1969-1970 », Nat. Geogr. Soc. Res. Reps. 1969 Projects, 11: 173-176, 1978;
    • « Development of the mountain gorilla (Gorilla gorilla beringei) through the first thirty-six months », in The Great Apes 139-186 (D.A. Hamburg & E.R. McCown eds., Benjamin-Cummings), 1979;
    • « Mountain gorilla research, 1971-1972 », Nat. Geogr. Soc. Res. Reps. 1971 Projects, 12: 237-255, 1980;
    • « The imperiled mountain gorilla », National Geographic 159: 501-523, 1981;
    • « Mountain gorilla research, 1974 », Nat. Geogr. Soc. Res. Reps. 14: 243-258, 1982;
    • « An amiable giant: Fuertes's gorilla », Living Bird Quarterly 1(summer): 21-22, 1982;
    • « Gorillas in the Mist », Houghton Mifflin Company, 1983.
  • Publication de Dian Fossey et A.H. Harcourt :
    • « Feeding ecology of free-ranging mountain gorilla (Gorilla gorilla beringei) », in Primate Ecology: Studies of Feeding and Ranging Behaviour in Lemurs, Monkeys and Apes 415-447 (T.H. Clutton-Brock ed., Academic Press), 1977.

Dans la bande dessinée[modifier | modifier le code]

Couverture d'une BD de type tarzanide représentant un gorille de fantaisie

Outre les bandes dessinées francophones classiques (dont la liste est ci-dessous), les auteurs de bandes dessinées dites « tarzanides », se déroulant dans des jungles improbables, ont beaucoup utilisé le personnage du gorille tantôt menaçant et vindicatif, tantôt sage et débonnaire, comme dans les aventures de Tarzan (et ses amis les manganis, sorte de gorilles évolués), Akim (avec le gorille Kar), Sheena, reine de la jungle, Rulah, Ka-Zar, etc...

  • Strapontin et le gorille (album de la collection Strapontin), créée par le scénariste français René Goscinny et le dessinateur belge Berck qui évoque le gorille Coco qui avale une potion qui développe l’intelligence, source de nombreuses aventures du héros chauffeur de taxi.
  • Rahan est le personnage d'une série de bande dessinée française scénarisée par Roger Lécureux et illustrée par André Chéret, connue sous le nom de Rahan, fils des âges farouches. Dans de nombreux épisodes, le personnage de Rahan qui appartient à la préhistoire rencontre de nombreux singes, notamment des gorilles, généralement dénommés sous le nom de « quatre mains », notamment dans l'épisode « Le Dernier Homme »[20].
  • Adieu Brindavoine est un album du dessinateur français Jacques Tardi, publié dans Pilote en 1972, dans lequel apparaît un gorille qui répond au nom d’Albert, animal à-tout-faire de l’industriel Otto Lindenberg, un vieillard handicapé et milliardaire [21].
  • Les Helvétiques, est un album de la collection de Corto Maltese écrite et dessinée par Hugo Pratt, publié en 1988. Dans cette bandes dessinée très particulière, Corto Maltese rêve et délire. À la recherche d'un rose magique, il fait la rencontre d'un ogre à l'aspect de gorille au langage châtié, mais qui évoque King Kong.

Dans la Chanson[modifier | modifier le code]

  • Le gorille est une chanson de Georges Brassens, incluse dans l'album La Mauvaise Réputation, sorti en 1952. On peut notamment y entendre cette phrase :« Le gorille est supérieur à l'homme dans l'étreinte. Bien des femmes vous le diront »
  • Le groupe fictif Gorillaz (et qui devait se dénommer Gorilla, à l'origine[22]) enregistre ses albums dans le studio virtuel dénommé « Kong ». Le clip de la première chanson de ce groupe intitulé Clint Eastwood est un film d'animation présentant une meute de gorilles zombies aux yeux rouges poursuivant les musiciens du groupe.

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Humain (cosplayer) déguisé en gorille, en référence à la série de la Planète des Singes

La liste, ci-dessous ne présente que les films dont le titre contient le mot « gorille » où présentant des gorilles dans leur état naturel (indiqués en caractères gras).

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références taxonomiques[modifier | modifier le code]

Tribu Gorillini[modifier | modifier le code]

Genre Gorilla[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sur les gorilles :

  • BERINGEI, les gorilles du Rift, Sébastien Meys et Florence Perroux, Octobre 2018 - Editions Silverback ;
  • Gorilles portraits intimes, Sébastien Meys et Florence Perroux, Octobre 2012 - Editions du Pommier ;
  • Revue du Palais de la Découverte, mai 2006 ;
  • Fabrice Martinez, Au secours des gorilles, septembre 2006, Presses du Midi. (ISBN 2878677560 et 978-2878677560)

Sur Dian Fossey :

  • Jean Philippe Noël et Bernard Ciccolini, Dian Fossey, éditions Naïve, 2012

Références[modifier | modifier le code]

  1. Zoologie. Quelques précisions, page du site du Quid (archivée sur Archive.org le 4 mai 2007). Page consultée le 26 décembre 2012.
  2. William Montagna ; The skin of non-human primates, American Zoologist 12:109-124 (1972) ; Oxford University Press (Résumé)
  3. Site Gorilla.fr, page de présentation, consulté le 01 novembre 2018
  4. site Espèces-menacées.fr, page sur le gorille des montagnes, consulté le 01 novembre 2018
  5. (en) « 2009 | How gorilla gestures point to evolution of human language | University of St Andrews », sur www.st-andrews.ac.uk (consulté le 31 août 2017)
  6. Site maxisciences.com, page "les gorilles ont leur propre langage des signes", consulté le 1er novembre 2018
  7. Site du magazine alternative santé, article du Dr Jade Allègre "Devenez géophage,mangez de l'argile, publié le 21 mai 2014
  8. « Régénérer les forêts africaines grâce aux gorilles », sur Université de Liège, (consulté le 1er décembre 2014)
  9. Meyer C., ed. sc. [Quoi ?], 2009, Dictionnaire des Sciences Animales. Consulter en ligne. Montpellier, France, CIRAD.
  10. Gen Suwa, Reiko T. Kono, Shigehiro Katoh, Berhane Asfaw & Yonas Beyene, (2007) « A new species of great ape from the late Miocene epoch in Ethiopia », Nature, vol. 448 (7156): p. 921-924. (résumé)
  11. (en) J. Shoshani, C. P. Groves, E. L. Simons et G. F. Gunnell, « Primate phylogeny: morphological vs. molecular results », Molecular Phylogenetics and Evolution, vol. 5, no 1,‎ , p. 102-54 (PMID 8673281, lire en ligne)
  12. (en) Mark S. Springer, Robert W. Meredith, John Gatesy, Christopher A. Emerling, Jong Park, Daniel L. Rabosky, Tanja Stadler, Cynthia Steiner, Oliver A. Ryder, Jan E. Janečka, Colleen A. Fisher et William J. Murphy, « Macroevolutionary Dynamics and Historical Biogeography of Primate Diversification Inferred from a Species Supermatrix », PLoS ONE, vol. 7, no 11,‎ , e49521 (ISSN 1932-6203, PMID 23166696, PMCID 3500307, DOI 10.1371/journal.pone.0049521, lire en ligne)
  13. Google livre "Coeur d'Afrique: gorilles, cannibales et pygmées dans le Gabon de Paul Du Chaillu" par Jean Marie Hombert, Louis Perrois, éditions du CNRS, consulté le 2 novembre 2018
  14. (en) Anne-Flore Laloë, The Geography of the Ocean: Knowing the Ocean as a Space, Routledge, (lire en ligne), p. 26.
  15. Google livre "L'abeille medicale: revue hebdomadaire de medecine ..., Volume 20,Numéro 12, consulté le 2 novembre 2018
  16. « Quatre grands singes sur six sont à un pas de l’extinction, selon la Liste rouge de l’UICN », UICN,‎ (lire en ligne)
  17. (en) Ebola Outbreak Killed 5000 Gorillas Magdalena Bermejo, José Domingo Rodríguez-Teijeiro, Germán Illera, Alex Barroso, Carles Vilà, and Peter D. Walsh (8 December 2006) - Science 314 (5805), 1564.
  18. Dian Fosey, la femme qui aimait les gorilles !, Le Point, 16 janvier 2014
  19. site du parc zoologique de Saint-martin la Plaine, page historique,consulté le 1er novembre 2018
  20. site neuvième art 2.0, page sur Rahan, consulté le 1er novembre 2018
  21. Site senscritique.com, page "Histoire de Lucien Brindavoine", publié le 31 mai 2015
  22. (en) Jim Macnie, « Gorillaz: Who Can It Be Now? », VH1, 9 juin2005 (consulté le 10 octobre 2007).
  23. Site Faune sauvage, fiche sur le film "le peuple singe, consulté le 27 novembre 2018
  24. (en) The Gorilla Mystery (1930) sur l’Internet Movie Database