Auneau

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Auneau
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Blason de Auneau
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Chartres
Canton Auneau (bureau centralisateur)
Intercommunalité Beauce Alnéloise
Code postal 28700
Code commune 28015
Démographie
Gentilé Alnélois(e)
Population 4 223 hab. (2013)
Densité 248 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 27′ 45″ nord, 1° 46′ 25″ est
Altitude Min. 120 m – Max. 157 m
Superficie 17,05 km2
Historique
Commune(s) d’intégration Auneau-Bleury-Saint-Symphorien
Localisation

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Auneau

Auneau est une ancienne commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire, devenue le une commune déléguée au sein de la commune nouvelle d'Auneau-Bleury-Saint-Symphorien. Les habitants d'Auneau sont les Alnélois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes et département limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Auneau
Levainville Bleury-Saint-Symphorien Prunay-en-Yvelines (Yvelines)
Oinville-sous-Auneau Auneau Orsonville (Yvelines)
Béville-le-Comte Roinville Aunay-sous-Auneau
vue d'avion d'Auneau

Site[modifier | modifier le code]

La petite ville d'Auneau se situe sur la rive gauche de l'Aunay, né sur la commune voisine d'Aunay-sous-Auneau, qui conflue avec la Voise un peu plus au nord-ouest, toujours sur l'ancien territoire communal d'Auneau et au contact avec Oinville (l'Aunay est un petit affluent de la Voise, sur la rive droite de celle-ci).

Carte d'Auneau et des communes limitrophes (2012).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare d'Auneau.
La gare d'Auneau au début du XXe siècle était un carrefour de plusieurs lignes ferroviaires.

Auneau est doté d'une gare SNCF, sur la ligne de Paris-Austerlitz via Brétigny - Tours, Châteaudun et Vendôme.

Auneau disposait autrefois de 2 gares :

  • Auneau-Ville qui desservait à la fois la ligne Auneau à Chartres via Béville-le-Comte, Houville-la-Branche, Nogent-le-Phaye et Beaulieu et la ligne Auneau-Dreux par Gallardon, Maintenon et Nogent-le-Roi. Cette gare est aujourd'hui fermée et les bâtiments ont été vendus à un ferrailleur.
  • Auneau-Embranchement, construite sur la ligne de Paris-Austerlitz à Tours via Brétigny, Dourdan, Châteaudun, Vendôme et la Membrolle-Choisille (lieu du raccordement à ligne allant du Mans à Tours) et qui se trouvait à l'origine de la ligne d'Auneau-embranchement à Étampes via Maisons, Sainville, Saint-Escobille, Chalo-Saint-Mars et Saint-Hilaire.

La gare d'Auneau-Embranchement dite autrefois d'Auneau-Orléans est toujours en activité.

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Auneau est géographiquement très bien située, l’accès à la ville est favorisé par un réseau routier important. Bordée au nord par la RD 910 et l’A11 et à l’est par l’A10, seulement 25 km séparent Auneau de Chartres, de Rambouillet et de Dourdan. En empruntant l’A10, Auneau se situe à 70 km de Paris et 80 km d’Orléans.

  • A10 : Paris – Orléans – Bordeaux
  • A11 : Paris – Le Mans – Nantes
  • N10 : Chartres - Tours - Bordeaux
  • RN 191 : Ablis - Étampes

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par :

Histoire[modifier | modifier le code]

Auneau est une ancienne baronnie vassale du duché de Chartres. Dans les chartes, la ville porte les noms latins de "Auneellum", "Alnetellum", "Alneolum", "Alneelum" dont l'idiome français a fait Auneel, Aunel, Aulneau et Auneau. Ce nom est ancien et vient des aulnes qui couvraient l'emplacement où la commune a pris naissance. L'origine de la ville remonte avec certitude au Moyen Âge mais son emplacement pourrait avoir été occupé dès l'époque romaine et gauloise. Le berceau de la ville semble avoir été localisé à Saint-Rémy où s'élève l'église bâtie sur la fontaine sacrée des druides, un peu au nord-ouest du centre actuel. Le donjon féodal est élevé vers 1090-1100 par Hugues Ier Le Riche de Gallardon (ci-dessous), qui construit le deuxième château d'Auneau juste à côté du premier (un fort carolingien, du VIIIe ou du IXe siècle ?, à Vieille-Cour ; il ne subsiste du deuxième château que cette tour cylindrique ; le reste des bâtiments actuels correspond aux châteaux ultérieurs, notamment le troisième, élevé par Bureau de La Rivière dans la deuxième moitié du XIVe siècle, puis transformé par Pierre d'Hariague au XVIIIe siècle ; site : place du Champ de Foire, rive gauche de l'Aunay, près de l'Hôtel de Ville ; voir plus bas des précisions sur l'église et la tour)[1] [2] [3].

En août 1392, en route vers la Bretagne où il doit châtier Jean IV et Pierre de Craon, Charles VI fait étape à Auneau où son bien-aimé et féal le marmouset Charles Bureau l'accueille : ils l'ignorent encore, mais quelques jours après se déclenchera la folie du roi dans la forêt du Mans, prélude à la subite disgrâce de Bureau de La Rivière orchestrée par ses ennemis, les oncles du roi, qui reviennent en force et profitent désormais de l'incapacité de leur royal neveu.

Les seigneurs d'Auneau : [4] [5]

  • Ils appartiennent d'abord à la famille de Montlhéry (assimilée à une branche cadette des Montmorency), puis par mariage aux Le Riche[6] de Gallardon : Thibaud File-Étoupe (vers 970-1031 ; il serait un fils et un frère cadet de Bouchard Ier de Bray et de Bouchard II/Ier le Barbu de Montmorency) < (Milon de Bray : son existence est mise en doute par certains ; en fait il pourrait être non pas le fils mais le gendre de Thibaud ; alors son propre père serait Guy de La Ferté-Milon, prévôt du prieuré de Chevreuse[7]) < Gui Ier de Montlhéry (v. 1015-1095) x Hodierne de Gometz < Béatrice de Montlhéry, dame d'Auneau en fief de Rochefort, sœur de Milon qui continue les sires de Montlhéry, et de Guy le Rouge qui poursuit les sires de Rochefort, mariée d'abord à Hervé Ier Le Riche seigneur de Gallardon (1037-1092) [puis au sénéchal Anseau de Garlande (1069-vers 1118) ?, à moins que la femme du sénéchal Anseau soit plutôt une nièce de Béatrice, fille de Guy le Rouge et porteuse du même nom ; en tout cas les Garlande puis leurs descendants Montfort, Dreux et Roucy, assureront la suite des seigneurs de Rochefort, jusqu'à Isabelle de Roucy ci-dessous]
  • < Hugues Ier Le Riche de Gallardon, fils de Béatrice et d'Hervé Ier, † 1101, et ses frères Garin et Guy Ier-II († après 1135, seigneur d'Auneau) < Josselin/Joscelin Ier Le Riche, fils de Guy < (Hugues de Maulette ?) < Josselin II, cité jusqu'en 1166, fils ou petit-fils de Josselin Ier < Guy II-III, cité jusqu'en 1210, frère de Josselin, Geoffroy chanoine de Chartres, Jean de Verville et Denonville, Guillaume et Thibaut ; x Isabelle < quatre Guy (de III-IV à VI-VII) semblent alors se succéder de père en fils, époux respectifs d'une Clémence, d'une Hélissende, de Létice de Montigny (-le-Bretonneux ?), enfin de Marguerite de Pontchevron (de la même famille que Guillaume de Pont-Chevron mari d'Agnès du Donjon et sénéchal de Nîmes et de Beaucaire en 1278-80, et que Jeanne femme de Gibaud Ier de St-Vérain de La Celle à la fin du XIIIe siècle) < Marguerite, dame d'Auneau, et de Rochefort[8] par achat vers1370-1380 à sa lointaine cousine Isabelle comtesse de Roucy ci-dessus, x vers 1365 le marmouset Charles (aussi dit Jean : par confusion avec son père Jean II ou son frère aîné Jean III-IV ?) Bureau III de La Rivière († 1400 ; conseiller-chambellan de Charles V)[9]
  • < Charles II de La Rivière, fils de Marguerite et de Charles Bureau, † vers 1429-32, comte de Dammartin par son premier mariage avec la comtesse Blanche/Isabelle de Trie ; puis sa sœur Perrette, † vers 1451-63, x Guy VI ou X de La Roche-Guyon, † 1415 à Azincourt < Guy VII de La Roche-Guyon[10] < Marie, † 1497, x 1° 1448 Michel d'Estouteville, † 1469, et x 2° 1470/1476 Bertin de Silly[11], † vers 1406 : < postérité des deux mariages, dont Charles de Silly, † 1518, seigneur de La Roche-Guyon et Rochefort, x Philippa de Sarrebruck dame de Commercy (-Château-Haut) et de Louvois < leur fils cadet Jacques de Silly, damoiseau de Commercy (1513-1570), sans postérité ; puis le damoiseau Henri de Silly (1551-vers 1589, neveu de Jacques en tant que fils de son frère Louis), comte de La Roche-Guyon, sire de Louvois, seigneur d'Auneau en 1570-1579/80.
  • Vers 1580, Henri de Joyeuse (1563-1608 ; comte du Bouchage, duc de Joyeuse vers 1590/92, maréchal de France en 1595) acquiert la seigneurie-châtellenie (baronnie en 1603) (Catherine de Silly, sœur de Louis et Jacques et tante d'Henri ci-dessus, était l'épouse de François de Rohan-Gié et la mère de Françoise de Rohan-Gié, la première femme de François de Balsac d'Entraigues : or François de Balsac était un cousin au 3° d'Henri de Joyeuse, tous deux issus de Roffec II de Balsac d'Entragues ; cette parenté pourrait-il expliquer la cession au futur maréchal de Joyeuse ?)
  • Devenu veuf de sa femme Catherine de Nogaret de La Valette épousée en 1581 et décédée en août 1587[12], Henri de Joyeuse quitte dès septembre 1587 le monde pour les ordres, et vend Auneau à Philippe Hurault comte de Cheverny (1528-1599 ; chancelier de France en 1583, seigneur baron de Gallardon et d'Esclimont, amant d'Isabeau de La Bourdaisière ci-après). Puis Auneau passe en août 1597, contre 90 000 écus, aux d'Escoubleau de Sourdis d'Alluyes qui le gardent tout au long du XVIIe siècle avant de le céder : François Ier d'Escoubleau, † 1602, seigneur de Mondoubleau (achat en 1593) et de Jouy, mari d'Isabeau Babou de La Bourdaisière dame puis marquise d'Alluyes (née vers 1551-1625 ; influente tante maternelle de Gabrielle d'Estrées, Isabeau règle en janvier 1603 le solde définitif des acquisitions de 1587/1597 au cardinal-duc François de Joyeuse († 1615, frère du maréchal-duc Henri), et obtient l'érection de la seigneurie-châtellenie d'Auneau en baronnie en février 1603) < François (1574-1628, cardinal-archevêque de Bordeaux en 1599) ; puis son frère Charles, dès 1612 pour son mariage ? (1588-1666, gouverneur de l'Orléanais, du Chartrain et du Blésois, marquis d'Alluyes, premier comte de Jouy en 1654 : comté cédé en 1664 à Antoine Daquin), x 1612 Jeanne/Suzanne de Monluc-Montesquiou de Foix-Carmain de Chabanais, fille d'Adrien et arrière-petite-fille du maréchal de Monluc < Charles-Paul, † 1690 ; puis son frère Henri, † 1712  : les deux sans postérité...
  • ... leur nièce Angélique d'Escoubleau de Sourdis princesse de Chabanais (1684-1729, fille de leur frère puîné François † 1707), épouse en 1702 François Colbert de St-Pouange (1676-1719), maréchal de camp. Endettés, Angélique et François Colbert doivent abandonner Mondoubleau vers 1712/1729, céder Alluyes en 1708 à Jean de Gassion (fils de Pierre, petit-fils de Jean et petit-neveu du maréchal), et vendre Auneau en 1719[13] à leur créancier Louis Doublet (de Persan) seigneur de Breuilpont[14] (né vers 1665-1723, lié aux Orléans, x 1697/98 Marie-Anne Legendre, 1677-1771, fille du fermier général François Legendre, éminente salonnière française)...
  • ... qui vend lui-même en 1722 à Pierre d'Hariague (1660-1735), fils de Pierre, secrétaire du Roi, x Geneviève Du Perron de Courcelles (1786-1749) < Dominique, dernier seigneur d'Auneau et de Voise († le 18 décembre 1789 ; x 1748 Charlotte d'Irumberry de Salaberry < Hermine) (le frère cadet de Dominique, Pierre d'Hariague, seigneur de Guibeville[15], président au Parlement de Paris, x 1746 Emilie-Madeleine-Olympe Moreau de Nassigny nièce de Jean Moreau de Séchelles ; le couple et leur fille Marie-Claude-Eulalie sont guillotinés le 29 germinal an II/18 avril 1794, leur gendre André-Charles de Bonnaire de Forges le 24 avril 1793, leur petite-fille Marie-Charlotte de Bonnaire de Forges le 9 avril 1794, et Charles-Victoire-François d'Irumberry de Salaberry, oncle maternel d'Hermine, le Ier avril 1794 ; une autre petite-fille, Henriette-Charlotte de Bonnaire de Forges, x Jules-Paul Pasquier de Coulans, fils d'Étienne guillotiné le 1er floréal an II/20 avril 1794, et frère cadet du chancelier-duc Étienne-Denis).
  • La famille d'Hariague remodèle le château, comme on l'a dit plus haut. Fiefs/seigneuries associés : Voise, Adonville, Francourville, Oinville, Boinville-au-Chemin... Le domaine d'Auneau, après 1789, revient à Hermine d'Hariague[16] (1748-1828), fille du dernier seigneur Dominique ci-dessus, x 1767 Charles-Jean-Théodose marquis de Moges-Buron (1741-1810) < Charles-Théodose (1768-1836) x 1798 Amélie-Antoinette-Victorine de Broglie, fille de Charles-Louis-Victor prince de Broglie guillotiné le 27 juin 1794, fils du duc Victor-François ci-après < Armandine de Moges x Alphonse-Gabriel-Octave prince de Broglie-Revel, petit-fils du maréchal-duc Victor-François. En 1810, Charles-Théodose de Moges et sa femme Amélie de Broglie vendent à Charles-Jacques Chapelain de Séréville (1747-1826 ; x Thérèse-Marie Negrone née en 1762) < Charlotte-Thérèse-Elisabeth-Marie (1784-1861) x Georges-Antoine-Gabriel-Thibault-Henri de Poilvil(l)ain marquis de Crenay, né en 1767, maréchal de camp : sans postérité, ils désignent comme héritière de leur fortune leur fille adoptive, Louise, nièce de Charlotte-Thérèse-Elisabeth-Marie (fille du frère de cette dernière, Charles-Dominique-Marie Chapelain de Séréville, né en 1785 et fils de Charles-Jacques et Thérèse-Marie ci-dessus ; Louise (1821-97) x 1847 Louis-Ernest-Gustave de Sparre (1802-66), petit-fils d'Ernest-Louis-Joseph comte de Sparre et baron de Kronoberg). Mais en 1834, vente à François-Guillaume Locré, qui vend en 1835 à Armand Letavernier de La Mairie, qui cède à Marie-Antoinette Guillemeau de Saint-Souplet x Amé-Ernest-Louis comte de Rutant (né en 1809 d'une famille lorraine), qui vendent le 8 septembre 1860 à Jules-Ernest Lescuyer d'Attainville (1809-82 ; député et président du Conseil général du Var, x 1852 Marie Masséna petite-fille du maréchal).

Lors de la bataille d'Auneau, le duc de Guise y fit reculer les protestants le 24 novembre 1587.

Le 20 décembre 1830, le roi Louis-Philippe Ier et sa famille vinrent à Auneau. C'est le député d'Eure-et-Loir, François-André Isambert qui lui présentera une députation de la Garde nationale de la commune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires à partir de 1945
Période Identité Étiquette Qualité
1989 1995 Louis Legrand UDF Conseiller général
1995 2001 Jean Choquier DVG Conseiller général
2001 2004 Dominique Viel DVD  
2004 31 décembre 2015 Michel Scicluna DVD Cadre supérieur

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du 1er janvier 2009, les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en[18] [19].

En 2013, la commune comptait 4 223 habitants. De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.

(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006 (Fiches Insee - Populations légales de la commune pour l'année : du type[21])

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Auneau en 2007 en pourcentage[22].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,7 
90  ans ou +
1,7 
4,4 
75 à 89 ans
6,9 
10,5 
60 à 74 ans
11,4 
20,2 
45 à 59 ans
17,2 
22,3 
30 à 44 ans
23,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,3 
21,8 
0 à 14 ans
21,2 
Pyramide des âges de l'Eure-et-Loir en 2007 en pourcentage[23].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,2 
6,3 
75 à 89 ans
9,1 
12,4 
60 à 74 ans
13,1 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
21,1 
30 à 44 ans
20,3 
18,2 
15 à 29 ans
17,0 
20,4 
0 à 14 ans
18,6 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Église Saint-Rémy d'Auneau et tour d'Auneau.

Église Saint-Rémy[modifier | modifier le code]

 Inscrit MH (1967)[24].
L'église fut érigée entre le XIe et XIIe siècle à l'emplacement du premier sanctuaire que les premiers chrétiens bâtirent près d'une fontaine druidique à l'époque pré-normande. De cette fontaine ne subsistent aujourd'hui que les traces d'un bassin accolé au mur nord de l'église. La fontaine Saint-Maur de Saint-Remy d'Auneau était l'une des plus importantes sources chartraines. Très populaire (7 à 8 000 personnes au XIXe siècle) en Beauce jusqu'au début du XXe siècle, elle est le centre d'un important pèlerinage. Elle passait alors pour guérir les paralytiques, les goutteux et les épileptiques qui s'y rendaient la veille de la Saint-Jean.

Château d'Auneau[modifier | modifier le code]

 Inscrit MH (1927)[25].
Le donjon fut l'un des lieux du tournage des films Les Petites Filles modèles (Jean-Claude Roy, 1970) et Le Seuil du vide (Jean-François Davy, 1971).

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Divers[modifier | modifier le code]

  • Jardin de la Préhistoire d'Auneau : le jardin de la Préhistoire propose un parcours archéologique et botanique à travers une roselière au bord de l'Aunay (rive droite). Des panneaux présentent à la fois l'environnement naturel et l'utilisation des plantes ainsi que les principaux résultats de la fouille du site mésolithique et néolithique du parc du château d'Auneau. Des reconstitutions grandeur nature (colonnes du temps, hutte mésolithique, scène de chasse à l'aurochs, maison circulaire néolithique…) jalonnent le parcours[26].
  • Parc des Félins d'Auneau, ouvert en 1998 et transféré en septembre 2006 en Seine-et-Marne. Il s'agit d'un centre d'élevage consacré aux félins et situé dans le parc du château d'Auneau.
  • École de musique Marcel-Braie, Issue de la plus ancienne Harmonie d’Eure-et-Loir, l’école de musique municipale d’Auneau propose et diffuse la musique à la frontière de trois départements (28, 91 et 78). Elle accueille environ 120 élèves.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

{{ | img1 = Blason ville fr Auneau (Eure-et-Loir).svg | l1 = 100px | legende1 = Blason de la commune d'Auneau | texte = Les armes de la commune d'Auneau se blasonnent ainsi :
deux écus accolés : 1 - de gueules à la bande d'argent, 2 - d'or à cinq cotices de gueules. }}

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « château d'Auneau », sur Châteaux de France
  2. « Château d'Auneau, article signé M. E. », sur Les châteaux de la région d'Auneau, dir. Denis Teigne-Soulignac et Patrick Piat ; Société alnéloise d'archéologie et d'histoire locale, mars 1994
  3. « Histoire et patrimoine », sur Ville d'Auneau-Bleury-Saint-Symphorien
  4. « Auneau », sur Racines & Histoire
  5. « Auneau : seigneurs, p. 34 sq. », sur Documents historiques et statistiques sur les communes du canton d'Auneau, par Edouard Lefèvre, chez Garnier, 1867
  6. « Le Riche, p. 22 », sur Racines & Histoire
  7. « Montlhéry », sur Racines & Histoire
  8. « Rochefort-en-Yvelines », sur Racines & Histoire
  9. « La Rivière », sur Racines & Histoire
  10. « La Roche-Guyon », sur Racines & Histoire
  11. « Silly », sur Racines & Histoire
  12. En novembre 1581, Henri de Joyeuse (1563-1608) avait épousé Catherine de Nogaret La Valette, âgée de 15 ans, sœur du duc d'Épernon. Leur fille Henriette-Catherine de Joyeuse (grand-mère de la Grande Mademoiselle) naît au Louvre le 10 janvier 1585. La mort de Catherine, le 10 août 1587, le convainc de devenir capucin, le 24 septembre 1587, sous le nom de père Ange. Il quitte l'habit en octobre 1592, retrouve la vie politique et militaire aux côtés de la Ligue, et est fait maréchal de France en 1595-96 pour prix de son ralliement à Henri IV. Puis il redevient un prédicateur et mystique capucin jusqu'à sa mort en 1508.
  13. Dès 1710, Auneau semble passer temporairement (par engagement ?) au duc Adrien-Maurice de Noailles, futur maréchal de France et comte de Nogent.
  14. « Doublet de Persan », sur Geneanet, généalogie de Jean COLIN de VERDIERE
  15. « Histoire et patrimoine de Guibeville », sur Commune de Guibeville
  16. « Hermine d'Hariague », sur les quartiers des As
  17. « Présentation du recensement de la population », sur INSEE
  18. « Calendrier départemental des recensements », sur INSEE
  19. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  20. « Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui », sur École des Hautes Études en Sciences sociales
  21. « Populations légales », sur INSEE
  22. « Evolution et structure de la population à Auneau en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 31 juillet 2010)
  23. « Résultats du recensement de la population d'Eure-et-Loir en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 31 juillet 2010)
  24. « Église Saint-Rémy », notice no PA00096961, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Tour », notice no PA00096962, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Site du Jardin de la préhistoire » (consulté le 6 novembre 2013)