Abrest

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Abrest
Mairie d'Abrest en septembre 2013.
Mairie d'Abrest en septembre 2013.
Blason de Abrest
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Allier
Arrondissement Vichy
Canton Vichy-2
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Vichy Val d'Allier
Maire
Mandat
Patrick Montagner
2014-2020
Code postal 03200
Code commune 03001
Démographie
Gentilé Abrestois
Population
municipale
2 789 hab. (2013)
Densité 267 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 05′ 58″ N 3° 26′ 43″ E / 46.0994444444, 3.4452777777846° 05′ 58″ Nord 3° 26′ 43″ Est / 46.0994444444, 3.44527777778
Altitude Min. 251 m – Max. 434 m
Superficie 10,46 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-abrest.com

Abrest (Abrèt en occitan local) est une commune française, située dans le département de l'Allier en région d'Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de l'aire urbaine de Vichy.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Abrest est située au sud-est du département de l'Allier[1], au sud de l'agglomération de Vichy, à mi-distance des communes de Vichy et de Saint-Yorre, à cheval entre la montagne bourbonnaise et la Limagne bourbonnaise.

La commune fait partie du cœur urbain de la communauté d'agglomération de Vichy Val d'Allier[2]. Seule commune s'étendant sur les deux rives de l'Allier[3], elle se compose des villages des Graviers, des Dollots et de Quinssat en rive droite ainsi que de la Tour en rive gauche[4].

Abrest jouxte sept communes, toutes membres de la communauté d'agglomération. Celles-ci sont représentées géographiquement de la manière suivante, en tenant compte notamment des limites administratives[4] :

Communes limitrophes d’Abrest
Bellerive-sur-Allier Vichy Le Vernet
Abrest
Brugheas Saint-Yorre,
Hauterive
Busset

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune s'étend sur 1 046 hectares ; son altitude varie entre 251 et 434 mètres[5].

Deux carrières ont été exploitées dans la commune ; elles ne sont plus actives après leurs opérations de récolement et leur droit d'exploitation a expiré depuis 2000 : les Graviers et la Presqu'île Croix Saint-Martin[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé sur les deux rives de l'Allier. C'est la seule commune qui s'étend « sur deux côtés de la rivière[3] » à cause « de la divagation historique de l'Allier[3] ». Aucun pont ne relie la rive droite à la rive gauche[3], en dehors de la passerelle ferroviaire.

Trois affluents se jettent sur le territoire de la commune, lesquels appartiennent à la zone hydrographique de l'Allier du ruisseau de la Merlaude au Sichon[6],[7],[8].

En rive gauche, un premier, dénommé « ruisseau du Ruel » ou « des Gouttes », long de 4,3 km[6], puis un deuxième, dit « de la Rama »`et long de 3,9 km[7], prennent leur source à Brugheas.

En amont, en rive droite, le ruisseau dit « de Coupe Gorge », long de 3,6 km, prend sa source à Busset[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Allier.

La station météorologique la plus proche est située à Charmeil. Les relevés sont les suivants :

Relevés météorologiques de la station de Vichy-Charmeil (1981-2010, sauf ensoleillement 1991-2010)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,4 −0,2 1,9 3,9 8,1 11,2 13,3 12,9 9,8 7,3 2,8 0,4 6
Température maximale moyenne (°C) 7,4 9 13 15,8 20 23,5 26,4 26,1 22,2 17,6 11,2 7,8 16,7
Ensoleillement (h) 78,1 94,8 153,7 175,4 203,4 225 248,9 238,3 183,5 128,1 76,7 55,9 1 861,7
Précipitations (mm) 46,8 39,8 44,2 69,3 98,2 78,2 71,6 74,2 75,4 68 63,3 50,5 779,5
Source : Météo-France[9]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La mairie et la route départementale 906
La départementale 906 en direction de Saint-Yorre en septembre 2013. La mairie et son parvis sont à gauche de la photo.

Le bourg est traversé par la route départementale 906 (future RD 906e) reliant Le Puy-en-Velay, Thiers et Saint-Yorre à Vichy, le principal axe de circulation, historiquement la route nationale 106 de Nîmes à Saint-Gérand-le-Puy.

Depuis la commune, aucun accès autoroutier n'est proposé, si ce n'est la proximité de l'autoroute A719, qui n'est indiquée que depuis Vichy, ou l'A89, à partir de Saint-Yorre. Cette dernière autoroute, menant à Lyon, est accessible depuis l'échangeur 29 dit de Thiers-Ouest, à 30 km au sud.

La route départementale 426 dessert le camping en coupant à niveau et après une forte pente la ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Darsac ; cette route s'appelle avenue des Graviers. Plus au nord en direction de Vichy, la RD 126 dessert le quartier de la Cascade et la Côte Saint-Amand (avenue de Cusset), tandis que la RD 175 passe à la frontière communale avec Le Vernet. En rive gauche, la RD 131 (route d'Hauterive) dessert les lieux-dits des Sablières, de la Tour et des Sables[4].

L'aménagement de bourg, mené entre 2008 et 2010, n'a en rien modifié le trafic de transit : les poids lourds sont responsables de la dégradation de la chaussée quel que soit le revêtement de la route principale. Les habitants sont victimes de nuisances. Pour pallier ce problème, le département de l'Allier a construit le contournement sud-ouest de l'agglomération de Vichy, depuis fin 2011[10] mais des problèmes environnementaux, comme le non-respect de la loi sur l'eau, ont nécessité la suspension du chantier en 2012, pendant deux ans ; la livraison de ce contournement de 18 km aura lieu le [11] avec une inauguration le 28 janvier[12]. Cette nouvelle route départementale portant le numéro 906, l'actuelle RD 906 traversant la commune doit changer de numéro ; de plus, les véhicules de transport de marchandises de plus de 7,5 tonnes en transit seront enfin interdits de traverser le bourg, à l'exception de la desserte locale, à la suite de la signature d'un arrêté conjoint avec la ville de Saint-Yorre[13].

Aménagements cyclables[modifier | modifier le code]

Il n'existe aucun parking pour les vélos.

En rive droite, il n'existe aucun aménagement cyclable.

En rive gauche, le conseil général de l'Allier a créé en 2014 un itinéraire cyclable empruntant la RD 131, sur l'axe de Vichy à Randan par Hauterive.

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Transports en commun de Vichy.

Abrest est desservie par deux des neuf lignes du réseau de transport en commun MobiVie[14] :

  • la ligne D, desservant la rive droite (camping, stade, château, mairie, quartier des Biernets), à raison de quatre allers et cinq retours par jour (dernier départ pour Vichy avant 14 h) ;
  • la ligne G, desservant la rive gauche (quartiers des Sablières, de la Tour et des Sables), à raison de cinq allers et retours par jour.

Ces deux lignes fonctionnent du lundi au samedi aux heures de pointe du matin, du midi et du soir.

La mairie est desservie par la ligne D ; dans le cadre du réaménagement de bourg en 2010, l'arrêt de bus a été déplacé au plus près du bâtiment principal de la mairie, en amont de l'intersection avec la rue de la Mairie, en pleine voie, et aménagé pour les personnes à mobilité réduite. Les quais ont été aménagés dans les deux sens mais la signalisation n'existe que côté mairie (la desserte était alors inexistante avant MobiVie dans l'autre sens) avec ancien abri, banc et poubelle[Note 1],[Note 2].

Un service de transport à la demande MobiVie sur mesure est proposé pour des correspondances avec les lignes B (pour le quartier de la Cascade) et D en rive droite, C en rive gauche[14].

Le quartier des Dollots, au sud du centre-ville, est pourtant mieux desservi : des autocars TER reliant les gares de Vichy et Thiers, Pont-de-Dore, Courpière, Ambert ou Arlanc desservent cet arrêt à raison de six allers et cinq retours en semaine, trois allers-retours le samedi et quatre le dimanche[15].

La ligne 55 (Vichy – Châteldon – Puy-Guillaume) du réseau Transdôme dessert Abrest (mairie et les Dollots), à raison d'un aller-retour par jour, renforcé en période scolaire[16].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Entrée nord de la galerie d'Abrest
Les trains passent sous le bourg.

Deux lignes ferroviaires passent par la commune :

La gare la plus proche est située à Vichy, desservie par des trains en direction de Paris-Bercy, Moulins, Lyon ou Clermont-Ferrand.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Carte de la commune d'Abrest
Carte de la commune.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le plan local d'urbanisme a été approuvé par une délibération du conseil municipal du [ABR 1]. La prévision d'une augmentation de la population nécessite la création de nouveaux logements.

La commune se situe dans le cœur urbain de la communauté d'agglomération[2].

Sur les 1 046 hectares de superficie, 201,8 sont dédiés aux espaces habités et 24,1 le sont pour les espaces économiques[2].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 330 logements, contre 1 266 en 2007. Parmi ces logements, 89,2 % étaient des résidences principales, 2,5 % des résidences secondaires et 8,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 92,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 6,8 % des appartements[INS 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 82 %, en baisse sensible par rapport à 2007 (82,7 %). La part de logements HLM loués vides était de 4,6 % (contre 1,5 %)[INS 2].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est soumise aux risques naturels d'inondation, de mouvement de terrain et de séisme, ainsi qu'aux risques technologiques de rupture de barrage et de transports de matières dangereuses[17].

La commune a connu plusieurs crues de l'Allier ; la dernière notable remonte à décembre 2003. Plus localement, le Ruel a causé des inondations les 29, et [18]. La rupture du barrage de Naussac, en Lozère, constitue un risque majeur pour les communes situées en aval du barrage[18]. Un plan de prévention du risque inondation a été prescrit le sur huit communes de l'agglomération sont Abrest[2] et doit être compris dans un aménagement[17].

Un risque mouvement de terrain, par retrait-gonflement des argiles, subsiste. Celui-ci est majoré à la suite d'un glissement actif découvert en 2002 par le BRGM, l'un des huit recensés dans la commune[18]. En outre, un plan de prévention des risques a été approuvé le . Il est pris en compte dans tout aménagement[17].

La commune est aussi concernée par un risque sismique. Selon la classification probabiliste de 2011, elle se situe en zone de sismicité faible (niveau 2), ainsi que ses communes limitrophes à l'exception de Brugheas[18].

Les transports de matières dangereuses peuvent emprunter la route départementale 906 ou les deux voies ferrées passant sur le territoire communal. Une canalisation de gaz naturel passe aussi par la commune[18].

Le DICRIM est en vigueur sur la commune depuis 1998. Les PPR naturels concernant l'inondation (approbation en 2001) et le mouvement de terrain par tassements différentiels (approbation en 2008) sont pris en compte dans l'aménagement[17].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Abrestois et les Abrestoises[19].

Le nom « Abrest » relève d'un groupement forestier, siège d'un ancien prieuré. Il est mentionné en 1282, formé à partir du latin arbor, « arbre » et du suffixe -etum, « verger », selon Marcel Bonin[20], ou en 1301 dans le Dictionnaire de M. Chazaud[21]. Selon Ernest Nègre, le nom de cette commune provient de l'oïl arbret, « buisson, arbrisseau »[22].

Entre-temps, pour souligner la présence d'une section d'Abrest en rive gauche, la commune a porté le nom d'Abrest-en-Vesse, où Vesse était le nom de Bellerive-sur-Allier utilisé jusqu'en 1903[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

À l'issue d'une étude archéologique, une hache de bronze a pu être trouvée[précision nécessaire][24].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

La vigne[modifier | modifier le code]

La commune fut l'une des principales localités de l'ancienne côte viticole avec Le Vernet, Creuzier-le-Vieux et dans une moindre mesure, Saint-Yorre et Cusset[ABR 2]. Les « coteaux d'Abret » furent un des témoignages de ces vignobles qui « se transportent à Paris »[25]. Le travail professionnel de la vigne a perduré jusqu'au début du XXe siècle[ABR 2].

Le village des Biernets, qui s'écrivait alors « Biernay » au XVIIIe siècle, était « le principal bourg viticole de la commune », avec « une forte proportion de vignerons » comprenant « des activités annexes comme la tonnellerie »[ABR 2].

La vigne s'étendait jusqu'à la côte Saint-Amand, en grande partie, ainsi que sur la colline des Dollots, au sud. Cette activité « n'a pas totalement disparu », puisque « deux à trois vignes familiales » subsistent ; les rues des Vignes et du Baril en témoignent[ABR 2].

Le port[modifier | modifier le code]

Abrest avait un petit port sur la rive droite de l'Allier. L'impasse du Vieux-Port en porte encore le témoignage[26]. Ce port vivait sans doute par un important trafic de vin[27].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1853, un décret impérial autorisait la création d'un pont suspendu à péage[28]. Toute personne devait payer à l'exception des « administrateurs, magistrats, fonctionnaires publics et […] divers agents » pour franchir le pont : ainsi, en 1868, un piéton devait débourser cinq centimes, tout comme les habitants « demeurant sur la rive gauche de l'Allier et se rendant au bourg d'Abrest pour les exercices religieux, état civil, convocation par l'autorité municipale » dans le cas d'un aller-retour ; un cavalier dix centimes ; le tarif variait pour les voitures[29].

Longtemps commune agricole, la population de la commune a augmenté au début du XXe siècle, du fait de la création d'entreprises et de sa situation entre deux communes représentatives de sources thermales. On comptait, en 1931, 1 300 habitants dont 964 français, soit les trois quarts de la population. 690 résidaient au chef-lieu[30]. Abrest comptait trois sources domaniales et deux d'embouteillage[31].

Modernisations du bourg[modifier | modifier le code]

Dans les années 2000, la commune a modernisé la traversée de son bourg. La première tranche d'un contrat communal d'aménagement de bourg (CCAB) a permis à la commune de réaliser, entre 2008 et 2010, le réaménagement de la route principale, la RD 906, ainsi que des abords du centre-ville[32], en aménageant dans un premier temps (2008) l'avenue de Thiers et en la classant (ainsi que quelques rues alentours) en zone 30 puis en poursuivant (2009-2010) au nord de l'unique carrefour à feux, remplacé. En parallèle, l'accès à la mairie a été rénové, tout comme le bâtiment de l'ancienne mairie, abritant les services sociaux, la salle polyvalente, s'accompagnant de la création d'un parking à durée limitée devant l'épicerie et la poste[ABR 3]. Malgré ces travaux, la chaussée a subi de lourdes dégradations, dues au passage fréquent des poids-lourds en transit sur la route principale. Le coût n'est pas connu.

Un deuxième CCAB, signé en juin 2014, a mené à la sécurisation de l'accès à l'école élémentaire, pour un coût de 1 244 000 € hors taxes[33],[34]. Face à l'augmentation du trafic sur la route de Quinssat, le projet initial prévoyait l'achat d'un terrain pour construire une nouvelle route. Un nouveau projet, révisé et approuvé, comprend la création d'un carrefour giratoire (405 000 € hors taxes), d'un parking de quarante places ainsi que le prolongement d'une zone 30 déjà existante[ABR 4]. Ces aménagements sont déjà en service.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Ci-dessous sont listés les résultats des élections présidentielles, législatives, européennes, régionales et municipales depuis 2000.

Candidat Premier tour Second tour
Voix % Voix %
Eva Joly (EÉLV) 17 1,03
Marine Le Pen (FN) 389 23,52
Nicolas Sarkozy (UMP) 449 27,15 794 51,29
Jean-Luc Mélenchon (FG) 151 9,13
Philippe Poutou (NPA) 17 1,03
Nathalie Arthaud (LO) 7 0,42
Jacques Cheminade (SP) 3 0,18
François Bayrou (MoDem) 144 8,71
Nicolas Dupont-Aignan (DLR) 42 2,54
François Hollande (PS) 435 26,30 754 48,71
Inscrits 2010 100,00 2009 100,00
Abstentions 318 15,82 323 16,08
Votants 1692 84,18 1686 83,92
Blancs et nuls 38 2,25 138 8,19
Exprimés 1654 97,75 1548 91,81

Aux élections départementales de 2015, le binôme Frédéric Aguilera - Évelyne Voitellier, élu dans le canton de Vichy-2, a recueilli 64,04 % des suffrages exprimés. 52,35 % des électeurs ont voté (1 069 votants sur 2 042 inscrits)[MIN 14]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En 2011, Abrest comptait 2 758 habitants[36]. Ce nombre étant compris entre 2 500 et 3 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 23.

Trois membres sont élus au conseil communautaire[MIN 13]. Le conseil municipal a désigné six adjoints et seize conseillers municipaux (dont l'ancien maire)[ABR 5].

Composition du conseil municipal[MIN 15]
Nuance Nom de la liste Présidée par Nombre d'élus
DVG « Pour un développement harmonieux d'Abrest, avec les Abrestois » Fernand Minard 4
DVD « Un nouveau souffle pour Abrest » Daniel Bourgougnon 2
DVG « Abrest pour vous, avec nous » Patrick Montagner 17

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie d'Abrest est située en rive droite. Elle comprend aussi une mairie en rive gauche, dans le quartier de la Tour, du fait de la division de la commune par la rivière Allier[3].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    René Copet[37]   Conseiller général du canton de Cusset-Sud (1985-1998)
1995 octobre 2009 René Boisset PS  
octobre 2009 avril 2014 Christian Boch[38] DVG Premier adjoint pendant le mandat de René Boisset
avril 2014 en cours Patrick Montagner[39] DVG Technicien retraité de la fonction publique
12e vice-président de la communauté d'agglomération
chargé de la voirie communautaire et des liaisons routières[40]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Au niveau administratif, Abrest dépendait du district de Cusset en 1793 puis de l'arrondissement de Lapalisse (d'abord nommé La Palisse) en 1801 ; celui-ci fut transféré à Vichy en 1941[41]. Elle était rattachée au canton de Vichy de 1793 à 1801, puis au canton de Cusset de 1801 à 1892, à nouveau au canton de Vichy de 1892 à 1973, au canton de Vichy-Sud de 1973 à 1985 puis au canton de Cusset-Sud de 1985[41] à mars 2015.

Au niveau électoral, le canton de Cusset-Sud dont dépendait Abrest faisait partie de la quatrième circonscription. Celle-ci disparaissant à la suite du redécoupage des circonscriptions législatives de 2010, le canton se retrouve dans la troisième circonscription. Un deuxième redécoupage intervient en 2014 : celui des cantons. Celui de Cusset-Sud disparaît et Abrest se retrouve dans le nouveau canton de Vichy-2 avec Saint-Yorre et une fraction de la commune de Vichy.

Au niveau judiciaire, Abrest dépend de la cour administrative d'appel de Lyon, de la cour d'appel de Riom, du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, de la cour d'assises de l'Allier, du tribunal pour enfants de Moulins, des tribunaux d'instance, de grande instance et de commerce de Cusset[42].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Le SICTOM Sud Allier est compétent dans la gestion des déchets dans la commune, ainsi que dans le sud du département[ABR 6]. La déchèterie la plus proche est à Saint-Yorre.

La commune effectue la collecte sélective « au porte à porte » depuis 2009[2].

L'assainissement est géré par la communauté d'agglomération. Abrest possédait, au , un réseau d'eaux usées de 22,3 km de long, un réseau d'eaux pluviales de 11,7 km ainsi que cinq postes de refoulement. La station d'épuration de Creuzier-le-Vieux traite les effluents[43].

Le SIVOM Vallée du Sichon, siégeant à Busset, gère l'alimentation en eau potable de la commune[ABR 7].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Pour l'année 2012, les produits et charges de fonctionnement s'élèvent respectivement à 1,876 et 1,52 million d'euros.

Finances locales de la commune et de l'agglomération (2012)
Commune d'Abrest[44] CA de Vichy Val d'Allier[45]
Produits de fonctionnement 677 €/habitant 623 €/habitant
Charges de fonctionnement 549 €/habitant 565 €/habitant
Ressources d'investissement 204 €/habitant 236 €/habitant
Emplois d'investissement 227 €/habitant 336 €/habitant
Endettement 925 €/habitant 1 013 €/habitant

La strate désignée correspond aux communes de 2 000 à 3 500 habitants. Par rapport aux communes de la strate concernée, la commune a une capacité de fonctionnement moins élevée que la moyenne, mais plus que la communauté d'agglomération, à l'inverse des charges de fonctionnement. En outre, la commune s'endette de 925 € par habitant, plus élevée que la moyenne des communes de la strate (716 €).

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 12 février 2015, Abrest est jumelée avec Drapeau de l'Allemagne Wendelsheim (Allemagne) depuis 1979 ; elle mène une action de coopération décentralisée dans la thématique de la culture, du tourisme et du patrimoine[46].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 2 789 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
751 957 822 828 820 845 906 903 876
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
866 860 919 913 887 868 875 834 803
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
829 806 875 896 1 036 1 300 1 210 1 311 1 479
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010
1 874 2 026 2 248 2 309 2 544 2 428 2 500 2 659 2 732
2013 - - - - - - - -
2 789 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2004[47].)
Histogramme de l'évolution démographique


Au recensement de 2012, la commune est la 18e du département[48] et la 77e de la région d'Auvergne[49] en nombre d'habitants. Elle a gagné 203 habitants par rapport à 2007 et dépasse même la commune limitrophe de Saint-Yorre de six habitants ; c'est la troisième commune du département qui gagne le plus d'habitants entre 2007 et 2012, loin derrière Yzeure et Quinssaines, mais à égalité avec Huriel[48].

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (26,4 %)[INS 3] est en effet supérieur au taux national (23,6 %) mais inférieur au taux départemental (31,6 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Toutefois, le taux (50,8 %) est inférieur au taux national (51,6 %).

Répartition de la population de la commune par tranches d'âge en 2012
Tranche d'âge 0 à 14 ans 15 à 29 ans 30 à 44 ans 45 à 59 ans 60 ans et plus
 % d'hommes 18,4 % 12,6 % 20,5 % 22,9 % 25,7 %
 % de femmes 18,3 % 13,5 % 19,5 % 21,5 % 27,2 %
Pyramide des âges d'Abrest en 2012 en pourcentage[INS 4]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
0,6 
8,2 
75 à 89 ans
10,8 
17,1 
60 à 74 ans
15,8 
22,9 
45 à 59 ans
21,5 
20,5 
30 à 44 ans
19,5 
12,6 
15 à 29 ans
13,5 
18,4 
0 à 14 ans
18,3 
Pyramide des âges du département de l'Allier en 2012 en pourcentage[50]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,7 
90 ans ou +
1,9 
9,6 
75 à 89 ans
14,1 
18,1 
60 à 74 ans
18,5 
21,6 
45 à 59 ans
20,6 
17,9 
30 à 44 ans
16,7 
15,3 
15 à 29 ans
13,4 
16,8 
0 à 14 ans
14,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Abrest dépend de l'académie de Clermont-Ferrand. Elle gère une école élémentaire publique, située rue des Coccinelles[51]. En 2006, un aménagement de sécurité a été réalisé sur les rues du Treuil et de la Croux, bordant l'école[ABR 8][réf. incomplète],[ABR 9][réf. incomplète], renforcé et complété en 2015 par un parking et un giratoire[ABR 4].

Les élèves poursuivent leur scolarité au collège des Célestins à Vichy, conformément à la carte scolaire en vigueur dans le département[52], puis au lycée Albert-Londres, anciennement lycée de Presles, à Cusset, pour les filières générales et technologiques[53].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Depuis 2001, la ville d'Abrest organise une foire bio en mai ou juin.

Santé[modifier | modifier le code]

Une pharmacie est localisée sur l'avenue de Vichy. L'hôpital le plus proche, le centre hospitalier Jacques-Lacarin, situé sur la commune de Vichy, assure les urgences.

Sports[modifier | modifier le code]

Le stade des Graviers est un terrain de football localisé à proximité de la rivière Allier. Son club résident, l'US Abrest, évolue en promotion de district départemental.

La base permanente des équipements de 2014 recense un boulodrome, deux courts de tennis, un plateau ou terrain de jeux extérieurs, un terrain de grands jeux comprenant deux terrains de pratique de sports collectifs, l'un d'eux étant éclairé (le stade des Graviers), une salle non spécialisée où est pratiquée au moins une activité physique ou sportive, ainsi qu'un gymnase et un circuit de boucle de randonnée[54].

Médias[modifier | modifier le code]

La tour de télécommunications, d'une hauteur de 95 m et construite vers 1975, à la frontière avec la commune du Vernet sur le site des Hurlevents, domine l'agglomération de Vichy. Elle assure la diffusion de radios nationales en FM, comme RTL, Europe 1, RFM, RMC, ainsi que des radios locales[55]. France Bleu est captée sur 102.5, avec les décrochages locaux de France Bleu Pays d'Auvergne.

La diffusion de la télévision est assurée par l'émetteur TDF de Cusset[55]. Les foyers peuvent recevoir les 25 chaînes de la TNT gratuite, avec les décrochages régionaux de France 3 Auvergne.

La boulangerie et le commerce de proximité vendent l'édition vichyssoise de La Montagne.

La municipalité édite chaque année un bulletin municipal.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune d'Abrest possède une zone d'activités sur la rive gauche, la ZA de la Tour. À vocation industrielle de pointe, elle s'étend sur 20 hectares[2].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage s'élevait à 30 330 €, ce qui plaçait Abrest au 15 265e rang des communes de plus de 49 ménages en métropole[56].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 1 726 personnes, parmi lesquelles on comptait 74 % d'actifs dont 66,6 % ayant un emploi et 7,4 % de chômeurs[INS 5].

On comptait 1 078 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 1 160, l'indicateur de concentration d'emploi est de 92,9 %, ce qui signifie que la commune offre un peu moins d'un emploi par habitant actif (l'inverse en 2007)[INS 6].

La population active ouvrière était plus importante que celle d'employés en 2012 (389 contre 385)[INS 7].

990 des 1 159 personnes âgées de 15 ans ou plus (soit 85,4 %) sont des salariés[INS 8]. Près de trois quarts des actifs (74,1 %) travaillent dans une autre commune du département[INS 9].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Au , Abrest comptait 139 entreprises : 11 dans l'industrie, 31 dans la construction, 84 dans le commerce, les transports et les services divers et 13 dans le secteur administratif[INS 10].

En outre, elle compte 153 établissements[INS 11].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Au recensement agricole de 2010, la commune comptait six exploitations agricoles. Ce nombre est en nette diminution par rapport à 2000 (8) et à 1988 (15)[57].

La superficie agricole utilisée sur ces exploitations est de 128 hectares en 2010. Toutes ces exploitations sont individuelles[57].

Industrie[modifier | modifier le code]

Abrest abrite le siège des automobiles Ligier, spécialisées dans la construction de voiturettes.

En 2011, SAEB – Anciens Établissements Barbier et Brooks Instrument France possédaient leur siège dans la commune[58].

On retrouve les entreprises du BTP Auvergne Dallage, Sopromeco, Guelpa, Grands Dragages du Centre, CMV ROSSIGNOL, Constructions Industrielles – Cosinus[58].

Commerce et services[modifier | modifier le code]

La base permanente des équipements de 2014 recense quatre commerces : une épicerie (ouverte tous les jours depuis novembre 2009[ABR 10]), une boulangerie, un magasin d'équipements du foyer et un magasin de meubles[59].

Il existe aussi un bureau de poste et l'unique distributeur automatique de billets de banque (La Banque postale), un bar-tabac et cinq restaurants, dont deux sur la rive gauche de la rivière Allier.

En 2011, le Panorama des Entreprises La Montagne-Centre France liste Gedimat et Ulimed dans le commerce ; NSE Services et RLD 1 - Vichy dans les services[58].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Au , la commune comptait un camping trois étoiles de 91 emplacements[INS 12] : le camping de la Croix-Saint-Martin. Elle ne possède ni hôtel[INS 13] ni aucun autre hébergement collectif[INS 14].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Façade de l'église
Église.

Architecture religieuse[modifier | modifier le code]

  • Église d'origine gothique, presque entièrement reconstruite au XIXe siècle. Celle-ci date de 1793[ABR 2].
  • Ancienne église paroissiale du diocèse de Clermont, fortifiée à la fin du XVIe siècle[ABR 2].

Architecture civile[modifier | modifier le code]

  • Vestiges du château dans le bourg : tour-pigeonnier, partie reconstruite au XIXe siècle[ABR 2].
  • Château de Chaussins XIVe, XVe et XVIe siècles : douves, cheminée gothique, galerie, élévation, logis, toiture et décor intérieur sont les éléments protégés au titre des monuments historiques, par inscription par arrêté du [60]. En outre, on trouve deux cheminées Renaissance et des restes de peintures murales.
  • Château de Quinssat (XVIIe siècle)[ABR 2].
  • Tour médiévale du Maubet. Mentionnée au XIIIe siècle[ABR 2].

Autres lieux[modifier | modifier le code]

  • Jardins de la Chenevière, sur la route de Quinssat. Parc arboré et floral en terrasses, parcouru d'eau, dans un vallon. Vestiges d'une tour de surveillance du XIe siècle. Chapelle orthodoxe de l'église roumaine. Visite de mai à septembre.
  • Un monument aux morts est érigé place Jean-Moulin, au nord de l'église.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Depuis début 2006, la commune dispose d'un centre socioculturel et d'une bibliothèque municipale, située avenue des Graviers, avec un parking de 28 places dont deux pour les personnes handicapées et à mobilité réduite.

La salle polyvalente, située en rive droite, a été rénovée et inaugurée au printemps 2010, baptisée Camille Claudel. Elle accueille les cérémonies du maire ainsi que des expositions[ABR 11].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Abrest compte plusieurs espaces protégés.

La commune fait partie de l'espace protégé d'intérêt communautaire « Val d'Allier Sud » et de la ZNIEFF 1 « Val d'Allier entre Vichy et Mariol »[2].

L'espace naturel sensible de la Côte Saint-Amand, autre ZNIEFF, domine la commune. Situé à cheval avec la commune voisine du Vernet[61],[62], il repose sur des pelouses calcicoles sèches, où les coteaux sont laissés à l'abandon[2].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Justin Marie de Talaru, propriétaire du château de Chaussins avant la Révolution ;
  • André de Soixon, issu d'une « petite noblesse provinciale », a résidé une partie de sa vie et a contribué à l'évolution du bourg « en y reconstruisant des maisons ou en aidant les villageois »[ABR 12].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Le blasonnement de la commune d'Abrest est : D'argent à la bande d'azur évidée en forme du chiffre 8 ; à l'inscription « ABREST » en lettres capitales de gueules, les lettres décroissantes par le bas des flancs vers le centre, l'inscription accostée de deux tours couvertes d'or ajourée de sable, le tout enfermé dans une bordure réduite de pourpre.

Le blason a été créé en 1999 par MM. Baujard et Deplat[ABR 13].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Coupas, Le département de l'Allier,‎ , p. 247
  • G. Tixer, Abrest d'hier à aujourd'hui

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Arrêt de bus côté mairie (30 décembre 2012)
  2. Arrêt de bus dans l'autre sens (sans aucune signalisation, 30 décembre 2012)
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

Dossier relatif à la commune sur le site de l'Insee :

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. POP T0 – Population par grandes tranches d'âges.
  4. POP T3 – Population par sexe et âge en 2012.
  5. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 – Emploi et activité.
  7. EMP T3 – Population active de 15 à 64 ans selon la catégorie socioprofessionnelle.
  8. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2012.
  9. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  10. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au .
  11. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au .
  12. TOU T2 – Nombre et capacité des campings au .
  13. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au .
  14. TOU T3 – Nombre d'autres hébergements collectifs au .

Ministère de l'Intérieur[modifier | modifier le code]

Site de la mairie ou bulletins municipaux[modifier | modifier le code]

  1. « Urbanisme ».
  2. a, b, c, d, e, f, g, h et i « Patrimoine » (consulté le 26 septembre 2015).
  3. Christian Boch (dir.), « Bourg d'Abrest : fin des travaux », Bulletin municipal, no 20,‎ , p. 6-7.
  4. a et b « Travaux réalisés », Bulletin municipal, no 27,‎ , p. 6-7.
  5. « Élus et commissions » (consulté le 18 juillet 2015).
  6. « Collecte des déchets » (consulté le 26 septembre 2015).
  7. « L'eau » (consulté le 26 septembre 2015).
  8. Bulletin municipal no 15, 2005[réf. incomplète]
  9. Bulletin municipal no 16, 2006[réf. incomplète]
  10. « Rencontre : du nouveau à l'épicerie », Bulletin municipal, no 20,‎ , p. 4.
  11. « Inauguration salle Camille Claudel : Hommage à une grande artiste », Bulletin municipal, no 20,‎ , p. 23.
  12. « Hommes célèbres » (consulté le 4 octobre 2015).
  13. « Blason » (consulté le 18 juillet 2015).

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. « Abrest », sur Lion 1906.
  2. a, b, c, d, e, f, g, h et i Rapport de présentation du SCOT de la communauté d'agglomération de Vichy Val d'Allier approuvé par délibération du conseil communautaire du (en ligne).
  3. a, b, c, d et e « 8.01 Val d'Allier », sur Atlas des paysages d'Auvergne, DREAL Auvergne,‎ (consulté le 12 février 2015).
  4. a, b et c Carte d'Abrest sur le Géoportail.
  5. « Répertoire géographique des communes », Institut national de l'information géographique et forestière.
  6. a et b « Fiche cours d'eau : (K3045000) », sur le site du Sandre (consulté le 26 septembre 2015).
  7. a et b « Fiche cours d'eau : (K3045500) », sur le site du Sandre (consulté le 26 septembre 2015).
  8. a et b « Fiche cours d'eau : (K3044100) », sur le site du Sandre (consulté le 26 septembre 2015).
  9. « Données climatiques de la station de Vichy », sur Météo-France (consulté le 26 septembre 2015).
  10. Jean-Pierre Ducros, « Le chantier du contournement de Vichy démarre à l'automne 2011 », La Montagne,‎ (lire en ligne).
  11. « La date d'ouverture du contournement sud-ouest connue », sur La Montagne,‎ (consulté le 28 janvier 2016).
  12. « Quoi de neuf sur les routes en 2016 ? », sur La Montagne,‎ (consulté le 9 janvier 2016).
  13. « Les camions interdits de passage », La Montagne,‎ , p. 14 (édition de Vichy).
  14. a et b Guide MobiVie 2015-2016, horaires valables à partir de , édité par le service des transports de la communauté d'agglomération.
  15. Relation 13 « Vichy – Thiers – Ambert – Arlanc », Région Auvergne, Guide régional des transports, du 7 juillet au 14 décembre 2013, p. 74-75.
  16. « Ligne 55 : Châteldon – Puy-Guillaume – Vichy » [PDF], Conseil départemental du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 18 juillet 2015).
  17. a, b, c et d Risques recensés dans la commune d'Abrest sur macommune.prim.net.
  18. a, b, c, d et e « Dossier départemental sur les risques majeurs dans l'Allier », Préfecture de l'Allier,‎ (consulté le 12 février 2015).
  19. Noms des habitants d'Abrest sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 28 janvier 2016).
  20. Marcel Bonin, Les noms de lieux en Bourbonnais, De Borée,‎ (ISBN 2-84494-400-0, lire en ligne), p. 38.
  21. Abbé Michel Peynot, Histoire de Saint-Yorre, Res Universalis.
  22. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. II : Formations non-romanes et dialectales, Librairie Droz,‎ (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne), « Plantes sauvages », p. 1203.
  23. Marcel Bonin, Les noms de lieux en Bourbonnais, p. 51.
  24. J. Corrocher et R. Monod, « Hache de bronze trouvée à Abrest près de Vichy (Allier) », Études archéologiques, Cercle Archéologique de la MJC de Montluçon et Société Archéologique Aquae Nerii Montluçon, no 13-14,‎ , p. 54-62.
  25. Jacques-François Chomel, Traité des eaux minérales, bains et douches de Vichy, augmenté d'un discours préliminaire sur les eaux minérales en général…, Clermont-Ferrand, Imprimerie de P. Boutaudon,‎ (lire en ligne), p. 6.
  26. Marcel Bonin, Les noms de lieux en Bourbonnais, p. 134.
  27. « Les activités de la commune », dans G. Tixer, Abrest d'hier à aujourd'hui.
  28. « No 814 – Décret impérial », Bulletin des lois de la République française, vol. 2, no 96,‎ , p. 640-643 (lire en ligne).
  29. J. Baroche, « No 16483 – Décret impérial », Bulletin des lois de la République Française, Imprimerie Impériale, vol. 32, no 1665,‎ , p. 1081-1084 (lire en ligne).
  30. E. Mauve, « L'agglomération vichyssoise. Essai de géographie urbaine », Revue de géographie alpine, t. 24, no 4,‎ , p. 914 (lire en ligne).
  31. E. Mauve, « L'agglomération vichyssoise… », p. 919.
  32. « Aménagement du territoire – Aménagement des bourgs : 1 million de VVA », VVA Magazine, Communauté d'agglomération de Vichy Val d'Allier, no 15,‎ , p. 15.
  33. « Réaménagement du quartier de l'école », La Montagne,‎ (édition de Vichy).
  34. « Communiqué de presse : Signature du contrat d'aménagement de bourg de la commune d'Abrest » [PDF], sur allier.fr, Conseil général de l'Allier,‎ (consulté le 26 septembre 2015).
  35. Laurent Bernard, « Un vote FN en périphérie », La Montagne,‎ , p. 4.
  36. « Populations légales 2011 de la commune d'Abrest », sur le site de l'Insee (consulté le 28 janvier 2016).
  37. Jean Cluzel, Une ambition pour l'Allier, Librairie générale de droit et de jurisprudence,‎ (ISBN 978-2-27500654-3), p. 418.
  38. « Christian Boch nouveau maire d'Abrest », La Montagne,‎ , p. 9.
  39. Liste des maires de l'Allier sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de l'Allier, 8 avril 2014 (consulté le 6 juin 2014).
  40. « Le Bureau », sur le site de la communauté d'agglomération (consulté le 12 février 2015).
  41. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  42. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 12 février 2015).
  43. « L'assainissement collectif et Vichy Val d'Allier », sur le site de la communauté d'agglomération (consulté le 26 septembre 2015).
  44. Finances locales de la commune (consulté le ).
  45. Finances locales de l'agglomération (consulté le ).
  46. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 12 février 2015).
  47. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2008, 2010, 2013.
  48. a et b « Recensement : quelles communes de l'Allier ont gagné le plus d'habitants ? », sur La Montagne,‎ (consulté le 2 janvier 2015).
  49. « Recensement : quelles communes d'Auvergne ont gagné le plus d'habitants ? », sur La Montagne,‎ (consulté le 2 janvier 2015).
  50. « Chiffres clés Évolution et structure de la population - Département de l'Allier (03) », sur le site de l'Insee (consulté le 18 juillet 2015).
  51. « Abrest - École élémentaire publique », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 12 février 2015).
  52. « Sectorisation des collèges du département de l'Allier » [PDF], sur le site de l'académie de Clermont-Ferrand, Inspection académique de l'Allier,‎ (consulté le 27 septembre 2015).
  53. « Sectorisation des lycées - 2GT - Allier » [PDF], sur le site de l'académie de Clermont-Ferrand, Inspection académique de l'Allier,‎ (consulté le 27 septembre 2015).
  54. « Base permanente des équipements : sports, loisirs et culture » [zip], sur le site de l'Insee,‎ .
  55. a et b Philippe Cros, « On vous dit tout sur la tour du Vernet », La Montagne,‎ (lire en ligne).
  56. Revenus fiscaux localisés des ménages pour l'année 2011 [zip], édité par l'Insee.
  57. a et b Résultats du recensement agricole (cadrage) sur le site du ministère de l'Agriculture.
  58. a, b et c Panorama des Entreprises, édition 2011, supplément au TV Magazine du journal La Montagne du 13 février 2011.
  59. « Base permanente des équipements : commerce » [zip], sur le site de l'Insee,‎ .
  60. « Château des Chaussins », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  61. « Côte Saint-Amand », sur le site du Conseil départemental de l'Allier.
  62. Fiche de la ZNIEFF Côte Saint-Amand