Bellerive-sur-Allier

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bellerive.

Bellerive-sur-Allier
Bellerive-sur-Allier
L'esplanade François-Mitterrand
et la mairie au second plan en 2012.
Blason de Bellerive-sur-Allier
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Allier
Arrondissement Vichy
Canton Bellerive-sur-Allier
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Vichy Communauté
Maire
Mandat
François Sennepin[BEL 1]
2018-2020
Code postal 03700
Code commune 03023
Démographie
Gentilé Bellerivois
Population
municipale
8 501 hab. (2016 en diminution de 0,34 % par rapport à 2011)
Densité 448 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 07′ 03″ nord, 3° 24′ 16″ est
Altitude Min. 247 m
Max. 337 m
Superficie 18,97 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes

Voir sur la carte administrative de Auvergne-Rhône-Alpes
City locator 14.svg
Bellerive-sur-Allier

Géolocalisation sur la carte : Allier

Voir sur la carte topographique de l'Allier
City locator 14.svg
Bellerive-sur-Allier

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Bellerive-sur-Allier

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Bellerive-sur-Allier
Liens
Site web ville-bellerive-sur-allier.fr

Bellerive-sur-Allier (Vaissa en occitan) est une commune française située dans le département de l'Allier, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

La commune, qui jouxte celle de Vichy, s'appelait à l'origine Vesse et a changé officiellement de nom le 23 janvier 1903.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Bellerive-sur-Allier est une commune située dans le sud-est du département de l'Allier, à 7 km du département du Puy-de-Dôme au sud. Elle est à la limite orientale de la Limagne bourbonnaise.

Six communes sont limitrophes[1] :

Communes limitrophes de Bellerive-sur-Allier
Charmeil Vichy
Espinasse-Vozelle Bellerive-sur-Allier
Serbannes, Brugheas Abrest

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Quelques lieux-dits habités[1] :

  • au nord de la commune : Montpertuis, Les Calabres, Les Barges, Les Bernards, Les Guinames, Beauregard, Champ Roubeau, Super Bellerive ;
  • au sud de la commune : La Grange au Grain, Creux Véry, Chantemerle, les Vignes des Chaputs, les Séchauds, le Moulin Mazan, le Léry.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune s'étend sur 1 897 hectares ; son altitude varie entre 247 et 337 mètres[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière Allier et, au premier plan, un pont en construction franchissant le Sarmon près de son point de confluence
Confluence entre l'Allier et le Sarmon
en mars 2019.

La commune est bordée à l'est par la rivière Allier. Celle-ci fait office de limite administrative avec les communes de Vichy puis d'Abrest en amont jusqu'au lieu-dit Creux Very[1].

Le Sarmon prend sa source dans le département limitrophe du Puy-de-Dôme, à Bas-et-Lezat, et se jette près du pont de Bellerive. Il est composé de plusieurs affluents[3].

Plus en aval, le Briandet, cours d'eau de 7,5 km de long, prend sa source à Serbannes et se jette près de l'hippodrome[4]. Il se compose de deux affluents, le ruisseau du Bois des Prêtres, long de 3,4 km et traversant la forêt de Montpensier, au nord de Serbannes[5], ainsi que le ruisseau du Conton de 1,8 km de long, coulant exclusivement dans la commune[6].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Entrée de la commune par Champ Roubeau
Entrée ouest de la commune par la RD 2209 à Champ-Roubeau.
Route départementale 984 traversant le centre-ville
La traversée du centre-ville, par la RD 984, est limitée à 30 km/h.

La ville est située au carrefour de plusieurs axes de circulation, dont la route départementale 2209 (ancienne route nationale 209) reliant Gannat à Varennes-sur-Allier.

Elle est aussi le point de départ de la route départementale 1093, ancienne route nationale 493, en direction de Brugheas, la zone d'activités de la Boucharde et le département du Puy-de-Dôme (Randan, Maringues et Pont-du-Château). La route départementale 6, classée à grande circulation, arrive au carrefour giratoire de Boussange ; son antenne, la RD 6e, dessert le parc omnisports Pierre-Coulon et la zone commerciale des Ailes par le pont de l'Europe[1].

Ces routes principales ne suffisent pas à désengorger le trafic aux heures de pointe, avec des bouchons quasi-permanents sur le pont de Bellerive. L'arrivée de l'autoroute A719, mise en service jusqu'aux portes de Vichy le 12 janvier 2015, ne suffira pas non plus à améliorer ces conditions de trafic. Son accès est à 4,5 km du centre-ville par la RD 2209.

La route départementale 984 (ancienne route nationale 684) part d'un ralentisseur à l'angle de l'avenue de la République : les premiers mètres de la rue Jean-Jaurès sont à sens unique. Elle passe devant la mairie (rue Adrien-Cavy), dessert le quartier de Monzière puis continue vers Serbannes, Effiat et Aigueperse.

Trois autres routes départementales assurent une desserte locale :

  • la RD 131, de Bellerive-sur-Allier à Hauterive, desservant la zone d'activité de Navarre et la rive gauche d'Abrest ;
  • la RD 276 de Bellerive-sur-Allier à Brugheas par le chemin du Moulin-Mazan ;
  • la RD 443, par les rues Maurice-Chalus, l'église, la rue Gabriel-Ramin et le quartier de Penaix.

Les véhicules dont le poids total dépasse 7,5 tonnes ne peuvent pas circuler sur les RD 2209 (avenues de Vichy et de la République), 1093, 984 et 131, depuis l'ouverture du contournement sud-ouest en février 2016, à l'exception de la desserte locale. Des contrôles sont organisés régulièrement par les services municipaux pour vérifier que les poids lourds respectent la réglementation[BEL 2].

Le stationnement, gratuit, s'effectue côté pair les années paires et côté impair les années impaires[BEL 3].

Aménagements cyclables[modifier | modifier le code]

Chemin longeant la départementale 6
Piste cyclable longeant la RD 6 en juin 2014.

Des bandes cyclables ont été aménagées sur une partie de la RD 2209, sur l'avenue de Vichy (dans le sens nord-sud entre le carrefour de Boussange et l'allée Georges-Baugnies, puis dans les deux sens au-delà) et l'avenue de la République dans les deux sens, ainsi que le rond-point de la République depuis 2010, ainsi que sur une portion de la rue Maurice-Chalus, à sens unique entre la rue Jean-Ferlot et l'église (entre deux ralentisseurs).

Des pistes cyclables ont été aménagées autour du carrefour entre les départementales 6 et 6e, ainsi que le long de la RD 6e entre l'accès au parc omnisports de Vichy et le pont de l'Europe inclus.

En juillet 2010, un itinéraire cyclable a été créé entre le pont de Bellerive et le stade aquatique[7], long de 2,7 km.

Le tour du plan d'eau à vélo est bouclé en juillet 2011[8]. Pour sécuriser l'itinéraire, un chemin parallèle à la départementale 6 a été créé entre le carrefour de Boussange et l'accès à l'hippodrome et des classements en zone de rencontre ont été instaurés sur les voies d'accès au parc omnisports et au Palais du Lac. Il ne s'agit pas à proprement parler du tour du plan d'eau longeant la rivière.

Après l'aménagement des berges (inauguré en octobre 2019), la communauté d'agglomération Vichy Communauté réalise une voie verte reliant le nord au sud de l'agglomération. L'itinéraire de la Boucle des Îles, passant par Bellerive-sur-Allier, constitue une partie du linéaire déjà réalisé[9].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Lignes urbaines[modifier | modifier le code]
Un bus à Bellerive-sur-Allier
Un bus du réseau MobiVie au terminus Stade Aquatique.

Bellerive-sur-Allier est desservie par quatre lignes du réseau de transport en commun MobiVie, fonctionnant tous les jours pour l'une d'entre elles[10] :

Ligne Tracé
B Côte Saint-Amand (Vichy) ↔ Gare SNCF ↔ Pont de Bellerive ↔ Grange au Grain ↔ Mairie de Bellerive ↔ Collège Jean-Rostand // Du Bellay // Stade Aquatique (dimanches et jours fériés)
C Cours Arloing (Cusset) ↔ Pont de Bellerive ↔ Stade Aquatique
G Gare SNCF (Vichy) ↔ Pont de Bellerive ↔ Charles de Gaulle Bellerive ↔ Hauterive (Bioparc)
I Les Ailes (Vichy) ↔ Stade Aquatique ↔ Mairie de Bellerive ↔ Chantemerle ↔ Source Intermittente // Grange au Grain
Lignes interurbaines[modifier | modifier le code]

La commune est également desservie par deux lignes départementales :

Réseau Ligne Tracé
Trans'Allier B Vichy ↔ Bellerive-sur-Allier (Centre des Métiers du Bâtiment) ↔ Montluçon[11]
E Vichy ↔ Bellerive-sur-Allier (Source Intermittente) ↔ GannatBellenavesChantelle[11]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est de type continental. Les températures varient, mais l'année, surtout entre octobre et fin avril, est plutôt pluvieuse et venteuse.

Les relevés météorologiques sont mesurés à la station de Charmeil, à proximité de l'aéroport.

Relevés météorologiques de la station de Vichy-Charmeil (1981-2010, sauf ensoleillement 1991-2010)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,4 −0,2 1,9 3,9 8,1 11,2 13,3 12,9 9,8 7,3 2,8 0,4 6
Température maximale moyenne (°C) 7,4 9 13 15,8 20 23,5 26,4 26,1 22,2 17,6 11,2 7,8 16,7
Ensoleillement (h) 78,1 94,8 153,7 175,4 203,4 225 248,9 238,3 183,5 128,1 76,7 55,9 1 861,7
Précipitations (mm) 46,8 39,8 44,2 69,3 98,2 78,2 71,6 74,2 75,4 68 63,3 50,5 779,5
Source : Météo-France[12]


Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est exposée à six risques majeurs : trois naturels (inondation, mouvement de terrain et sismique) et trois technologiques (industriel, rupture de barrage et transport de matières dangereuses)[13],[BEL 4]. Elle a élaboré un DICRIM.

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Le risque inondation touche la commune. Les crues sont caractérisées par des montées lentes ou rapides du niveau d'eau :

  • pour la rivière Allier, ces montées sont lentes ;
  • pour les ruisseaux du Sarmon et du Briandet, ces montées sont rapides. Le Sarmon a connu des crues en 1934, 1958 et 1976[14] ; les crues du Briandet, dues à un phénomène pluviométrique d'intensité exceptionnelle, se sont produites les 13 mai 1988[14] et les 25 et 26 août 1997[15].

Les bords de ces cours d'eau et autour des berges peuvent ainsi être inondés. Bellerive-sur-Allier a connu des crues en 1846, 1856, 1866, 1875, 1907, 1913, 1943, 1973 et 2003[BEL 4].

Pour le seul risque d'inondation, quatre plans de prévention des risques naturels ont été établis[13] :

  • un pour les bassins de l'Allier (inondation, prescrit en 1998 et approuvé en 2001[16]) ;
  • un pour les bassins du Sarmon et du Briandet (inondation, prescrit en 2000 et approuvé en 2001[14]) ;
  • un concernant l'agglomération de Vichy, pour l'aléa « crue à débordement lent de cours d'eau », prescrit le 5 octobre 2016 et approuvé le 17 octobre 2018[13] ;
  • un concernant les affluents de l'Allier, pour l'aléa « crue torrentielle ou à débordement lent de cours d'eau », prescrit le 13 décembre 2018[13].

La commune est aussi exposée au risque mouvement de terrain par retrait-gonflement des argiles[BEL 4], avec un plan de prévention de ce risque (prescrit en 2006 et approuvé en 2008[13]), ainsi que par le risque sismique (zone de sismicité faible, niveau 2)[13].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Bellerive-sur-Allier n'est impactée par aucune installation industrielle[13], malgré la présence d'un ancien site industriel classé SEVESO (Manurhin)[BEL 4]. Le site Manurhin Défense, fermé définitivement au 1er semestre 2007[15], exploitait une « activité pyrotechnique soumise à autorisation avec servitudes[17] ».

La rupture du barrage de Naussac engendre une inondation, mais « la probabilité de rupture est très faible[BEL 4] ».

Enfin, la ville est concernée par le risque « transport de matières dangereuses », expliquant en partie l'interdiction de circulation des poids lourds sur le territoire communautaire de Vichy Val d'Allier[BEL 4]. Il existe une canalisation de gaz naturel à l'extrême nord du territoire communal[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Le territoire communal de Bellerive-sur-Allier est couvert par quatre zones naturelles (ZNIEFF) :

  • Val d'Allier Vichy – Pont de Chazeuil (ZNIEFF de type 1) : cette zone couvre la rivière en aval du pont de Bellerive[18] ;
  • Val d'Allier entre Vichy et Mariol (ZNIEFF de type 1) : cette zone couvre la rivière en amont du pont de Bellerive[19] ;
  • Forêt de Montpensier et Bois Saint-Geat[20] ;
  • Lit majeur de l'Allier moyen (ZNIEFF de type 2)[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'unité urbaine de Vichy et de l'aire urbaine de Vichy. Ses habitants sont appelés les Bellerivois. Elle constitue le cœur urbain de l'ancienne communauté d'agglomération de Vichy Val d'Allier avec quatre autres communes[17] et se place en troisième position derrière Cusset en nombre d'habitants.

Zonages d'études[modifier | modifier le code]

Selon les zonages d'étude définis par l'Insee, Bellerive-sur-Allier appartient à l'unité urbaine, à l'aire urbaine, à la zone d'emploi et au bassin de vie de Vichy[22].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le plan local d'urbanisme (PLU) a été approuvé par le conseil communautaire de Vichy Communauté le 20 septembre 2018[BEL 5]. Il remplace l'ancien PLU approuvé en 2003, révisé en 2014 mais annulé par le tribunal administratif à la suite d'une requête d'un particulier[BEL 6].

L'habitat a commencé à se développer au bourg, jusqu'à la route no 9, puis à Champ Roubeau (sur la route de Gannat), le long du Sarmon et sur la route de Randan[23]. Il s'étend par la suite dans les années 1960 autour de la mairie.[réf. souhaitée]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune comptait 4 822 logements, contre 4 671 en 2011.

Parmi ces logements, 84,3 % étaient des résidences principales, 5,2 % des résidences secondaires et 10,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 68,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 30,8 % des appartements[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 65,6 %, en baisse par rapport à 2011 (66,1 %). La part de logements HLM loués vides était de 14,3 % en 2015 (contre 13,7 % en 2011)[a 2].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

La ville projette de créer la ZAC des Coteaux du Briandet, d'une superficie de vingt-cinq hectares, avec la construction de 350 logements sur quinze ans. Après enquête publique tenue en septembre et octobre 2012, ce projet a été déclaré d'utilité publique le 10 janvier 2013[24]. La livraison est prévue à la fin des années 2020[25].

Elle prévoit également de créer un parc d'activités sur le site de l'ancienne friche de Montpertuis-Palazol.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Extrait de la carte de Cassini où apparaît le nom de Vesse (écrit Veße avec un s long (ß).

Les habitants de la commune sont appelés les Bellerivois et les Bellerivoises.

En 1793 (An II), la commune, à sa création, prit le nom de Vesse, nom que portait déjà le village situé sur les hauteurs. Il vient probablement du gaulois Vaissa signifiant « noisetier » ou du latin vadum signifiant « gué »[26] puis sous le Bulletin des lois en 1801, il a été légèrement modifié : Vaisse (la prononciation reste identique) puis de nouveau Vesse. Le 23 janvier 1903, Joseph Bégonin, maire de 1894 à 1910, faisait valider par son conseil municipal, son souhait de renommer la commune en « Bellerive-sur-Allier »[27].

Ce nom s'appuie sur l'hydronyme Allier (venant du latin Elaver, plus tard Elaris[28]), qui marque la limite orientale de la commune et que l'on retrouve dans de nombreux noms de communes où passe cette rivière. Bellerive-sur-Allier est le nom de commune le plus récent du département[29].

Bellerive-sur-Allier fait partie comme Vichy et son agglomération de la moitié sud de l'Allier où est traditionnellement parlé l'occitan[30].,[31] — et plus particulièrement les parlers dits arverno-bourbonnais[32] qui font transition avec le français — et se nomme dans cette langue Vaissa.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Un pont de bois antique recouvert par le lit de la rivière a été découvert. Il a subi plusieurs réparations. Quelques alignements de palées avec un système de contrefiches atteignaient six mètres, autorisant une circulation à double sens[33].

Atelier de poterie gallo-romaine de Terre-Franche

Le site archéologique de Terre-Franche est décrit en 1846 et confirmé par quatre auteurs de 1864 à 1905, mais en le localisant à Laramas, lieu-dit de la commune voisine de Brugheas. En réalité, il est situé à 400 m du chemin de grande communication no 10, sur la route de Randan, entre La Rama et le quartier de Chantemerle. La voie romaine Clermont-Vichy par Aubiat et Randan passait par le site. Le « Champ des Potiers » est en forme de trapèze de 91 m de hauteur. Des fouilles ont été menées à partir de 1957 montrant l'existence d'ateliers de céramique gallo-romaine du IIe siècle[34] tenus par des maîtres-potiers et artisans[35].

De la céramique sigillée (parmi des moules, vases, vaisselle tournée à glaçure rouge dont des mortiers[36]) provient des fouilles de ce champ. Le Potier à la petite tête féminine est constitué de trois éléments : la frise d'oves, à ove simple et ove double, une ligne séparative de type zigzag et une petite tête féminine constituant le poinçon original caractéristique. Les poinçons montrent diverses représentations : divines et humaines, animales, des motifs végétaux et des motifs divers[35],[37],[38],[39],[40],[41]. Les ateliers de Terre-Franche ont connu une activité maximale au IIe siècle jusqu'à décroître au IVe siècle[42].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1814, un forage artésien d'une profondeur de 160 m a été réalisé par M. Brosson, sur une source située au lieu-dit du Pré Salé, à proximité du pont de Vichy. L'eau en a été analysée le 26 avril 1844 : « eau limpide, sans couleur, d'une odeur un peu bitumineuse, de goût saumâtre, dégageant des bulles de gaz lorsqu'elle est versée dans un vase ». Sa température est de 27 °C. Cette eau est connue sous le nom de source intermittente, appelant « une foule de curieux venant attendre autour de la source ». L'intermittence dure h 27 ; le jaillissement dure douze minutes. Sieur Martinet est le gardien de la source[43]. Plus au nord, la source Boussange est captée en 1902 pour alimenter les sources de Vichy par canalisation souterraine[23].

En 1836, Vesse n'était qu'une modeste commune rurale de 870 habitants ; les trois quarts vivaient dans des écarts ou hameaux. Les communications n'étaient pas aisées du fait de l'absence de connexion fiable avec Vichy par un pont qui a connu plusieurs crues[44]. Dès 1861, la population commence à augmenter avec l'expansion de Vichy et de Vesse (puis Bellerive) elle-même[23]. Le pont de Vesse, connu actuellement sous le nom de pont de Bellerive, est mis en service en 1870, mais ne sera inauguré qu'en 1932.

Le nom de « Vesse » donnait une vision négative au détriment de Vichy qui bénéficiait d'une vision bien plus large avec l'influence de Napoléon III. Sous l'impulsion de Joseph Bégonin, la commune de Vesse a changé de nom par délibération du conseil municipal le 23 janvier 1901. On lui accorde le nom de « Bellerive-sur-Allier », « dénomination plus conforme à la topographie [du] territoire »[26]. Le décret présidentiel est paru au Journal officiel et ce nom est officiellement modifié le 23 janvier 1903[45].

Depuis les années 1960, la ville a connu une urbanisation conséquente. La municipalité a décoré deux carrefours giratoires :

  • au carrefour entre la route nationale 209 (à l'époque) et la route départementale 6, le rond-point de Boussange a été mis en service en 2002. La communauté d'agglomération de Vichy Val d'Allier, en présence de René Bardet, son président, inaugure ce carrefour le 13 juillet 2005, comprenant un aménagement paysager de 23 roseaux symbolisant les 23 communes de l'agglomération[BEL 7] ;
  • au carrefour entre l'avenue de la République, l'avenue de Russie et la rue de la Perche, est aménagé le rond-point de la République, inauguré le 14 juillet 2007[46]. La municipalité installe en décembre 2008 trois totems du texte intégral de la Déclaration universelle des droits de l'homme à l'occasion de son 60e anniversaire.

Le centre-ville s'est reconstruit avec, comme dernier aménagement notable, l'esplanade François-Mitterrand, située au sud de la rue Adrien-Cavy, de l'autre côté de la mairie. Inaugurée le 19 novembre 2011, elle comprend trois bâtiments. Ce dernier plan d'aménagement a permis de « reconquérir la friche urbaine » et a coûté 3 400 000 €[47].

Les abords de l'église Saint-Laurian ont été réaménagés pour un montant d'environ 330 000 € offrant une vue dégagée depuis le parvis[48]. Le quartier République est aussi réaménagé, autour de la Source Intermittente, pour un montant de 140 000 €[49].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Bellerive-sur-Allier était membre du district de Gannat en 1793, lequel devient l'arrondissement de Gannat en 1801. La commune change d'arrondissement en 1926 (Lapalisse) ; le chef-lieu est transféré à Vichy en 1941. Elle fait partie de l'ancien canton de Brugheas en 1793, puis d'Escurolles de 1801[27] à 2015.

Elle devient, à partir de 2015, le bureau centralisateur d'un canton de onze communes, à la suite du redécoupage des cantons de l'Allier[50]. Tout comme l'ancien canton d'Escurolles, l'ensemble des communes du canton de Bellerive-sur-Allier dépend de la troisième circonscription[51].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Aux élections présidentielles de 2002, 2007 et 2012, les Bellerivois ont largement voté pour le candidat UMP (Jacques Chirac avec 83,09 % des voix en 2002[52] ; Nicolas Sarkozy avec 59,28 % des voix en 2007[53] et avec 53,08 % des voix en 2012[54] malgré sa défaite au profit de François Hollande, élu président).

Aux élections législatives de ces trois années, ils ont en majorité voté pour le député PRG Gérard Charasse, qui a été élu dans la quatrième circonscription en 2007 (50,69 % des voix)[55] puis dans la troisième circonscription en 2012 (51,58 % des voix)[56].

Les élections municipales de 2008 ont vu la réélection de Jean-Michel Guerre (liste de gauche « Ensemble pour Bellerive »[57], avec 49,39 % des voix au second tour et vingt-deux sièges[58]. Il était opposé à Jean-Pierre Deschamps (liste DVD « Bellerive Alternative »[57], six sièges[58]), Bruno Bonjean (liste DVG « Bellerive se ressource »[57], un siège[58]).

À l'issue des élections municipales de 2014, le maire sortant (Jean-Michel Guerre, tenant la liste divers gauche « Bellerive au cœur »[59] s'est représenté mais a été battu par un candidat de droite (Jérôme Joannet, liste « Bellerive avenir »[59]), au premier tour. En toute logique, seules deux listes étaient présentes. Vingt-neuf sièges ont été pourvus dont six au conseil communautaire de Vichy Val d'Allier[60].

Aux élections départementales de 2015, le binôme Isabelle Goninet - Jean-Jacques Rozier, obtenant 43,44 % des suffrages exprimés[61], est élu dans le canton au second tour (42,96 % des voix)[62]. 53,65 % des électeurs ont voté[61] (soit un point de moins que dans le canton)[62].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est composé de vingt-neuf membres.

En plus du maire, sept adjoints, onze conseillers (plus cinq délégués) sont élus dans la majorité. Isabelle Goninet, deuxième adjointe chargée de la vie associative[BEL 1], est également conseillère départementale dans le canton.

S'y ajoutent cinq conseillers d'opposition, dont l'ancien maire, Jean-Michel Guerre[BEL 1].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis 1945[63]
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1962 Fernand Auberger SFIO Instituteur
1962 juin 1983 Pierre Corniou SFIO puis PS puis MRG Ingénieur chimiste
juin 1983 mars 1989 Jean Dubessay RPR Enseignant
mars 1989 juin 1995 Pierre Corniou (2e mandat) MRG Ingénieur chimiste
juin 1995 mars 2001 Jean Dubessay (2e mandat) RPR Enseignant
mars 2001 mars 2014 Jean-Michel Guerre PS Organiste
Vice-président du conseil régional d'Auvergne
chargé de l'attractivité des territoires et des politiques contractuelles régionales[64]
Président de la communauté d'agglomération (2008-2014)
mars 2014 novembre 2018
(démission)[Note 1]
Jérôme Joannet[66] DVD Directeur de l'office de tourisme de Vichy,
conseiller communautaire[67]
novembre 2018 En cours François Sennepin[BEL 1],[68] DVD  

Finances locales[modifier | modifier le code]

Le budget 2016 s'élevait à 7,9 millions d'euros en fonctionnement et à 1,9 million d'euros en investissement[BEL 8].

La dette par habitant s'élève à 803 € en 2015, contre 832 € en 2014. Les taux communaux sont maintenus[BEL 8].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 23 novembre 2018, Bellerive-sur-Allier est jumelée avec deux communes[69].

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Les services assainissement et déchets sont la compétence de la communauté d'agglomération. Au 31 décembre 2014, le réseau était composé de 71,6 km d'eaux usées, 84,5 km d'eaux pluviales, 0,6 km d'eaux unitaires et huit postes de refoulement. La station d'épuration de Creuzier-le-Vieux traite les effluents[70].

Bellerive-sur-Allier est l'une des trois communes de Vichy Communauté à participer à la collecte sélective des déchets[71]. La déchèterie la plus proche est située à Cusset[BEL 10]. La gestion des espaces publics et le nettoyage de la voirie restent à la charge de la commune[BEL 10].

Depuis 2014, la commune utilise des procédés alternatifs aux produits phytosanitaires (démarche « zéro phyto ») pour le traitement des espaces verts : désherbage thermique, tonte différenciée, hydromulching, etc. Ses actions ont permis l'obtention du label « Terre saine, communes sans pesticides » du ministère de la Transition écologique et solidaire[BEL 11] en 2019[72].

Elle est également labellisée au concours des villes et villages fleuris, avec trois fleurs depuis 2019[73].

Espaces publics[modifier | modifier le code]

Berges de l'Allier rénovées depuis le pont de Bellerive
Berges de l'Allier rénovées depuis le pont de Bellerive, vers l'aval, en août 2019.

Il existe plusieurs parcs sur le territoire communal[BEL 12].

En bordure de la rivière Allier, les berges de l'Allier ont été rénovées dans le cadre du projet « Les Belles Rives d'Allier », porté par la communauté d'agglomération et inscrit à l'échelle du pôle métropolitain Clermont Vichy Auvergne[BEL 13] ; elles ont été inaugurées le 5 octobre 2019[9].

Le parc omnisports Pierre-Coulon — bien que situé sur le territoire communal de Bellerive-sur-Allier, il appartient à la commune voisine de Vichy — comprend notamment, sur 120 hectares, des terrains de tennis et un parcours de santé[BEL 14].

Le verger et le parc du château du Bost, situé à l'ouest de la commune, comprend une aire de jeux.

Le parc de la Source Intermittente comprend un boulodrome[BEL 15].

En 2013, la commune avait inauguré le jardin des Jeunes Européens[BEL 16], le square des 80-Parlementaires (en présence du maire et de Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale)[BEL 16], ainsi que le parc de jeux Joseph-Bégonin[BEL 16].

Enfance et enseignement[modifier | modifier le code]

Bellerive-sur-Allier dépend de l'académie de Clermont-Ferrand et gère quatre écoles primaires[BEL 17].

Petite enfance[modifier | modifier le code]

Les enfants de 0 à 3 ans peuvent être accueillis à la crèche familiale Robert-Debré, au sein du pôle enfance Pierre-Corniou[BEL 18],[Note 2], situé près de la mairie et géré par la communauté d'agglomération Vichy Communauté[75].

Établissements éducatifs[modifier | modifier le code]

Les élèves commencent leur scolarité dans l'une des deux écoles maternelles (Alexandre-Varenne[Note 3] et Jean-Zay), puis dans l'une des deux écoles élémentaires (Jean-Baptiste-Burlot et Marx-Dormoy)[BEL 17].

Ils poursuivent leur scolarité au collège public Jean-Rostand, situé rue Jean-Ferlot[78], puis au lycée Albert-Londres de Cusset[Note 4].

Établissements spécialisés[modifier | modifier le code]

L'institut médico-éducatif L'Aquarelle forme les jeunes handicapés de 14 à 20 ans[BEL 19].

Le centre des métiers du bâtiment forme les apprentis aux métiers du bâtiment. Il est installé au nord de la commune.

Santé[modifier | modifier le code]

Les hôpitaux les proches sont situés à Vichy, en rive droite. Le centre hospitalier Jacques-Lacarin et la polyclinique La Pergola assurent les urgences.

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

Au niveau judiciaire, la commune dépend de la cour administrative d'appel de Lyon, de la cour d'appel de Riom, du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, de la cour d'assises de l'Allier, du tribunal d'instance de Vichy et des tribunaux de grande instance et de commerce de Cusset[80].

La commune dépend du commissariat de police de Vichy[81] ; une gendarmerie est implantée sur le territoire communal.

Des caméras de surveillance ont été installées dès 2019 aux carrefours importants de la ville (place de la Source-Intermittente, carrefours giratoires de Boussange et du Carré d'As). En 2020, le COSEC et la halle multi-activités seront également couverts par ce dispositif de vidéoprotection, qui a coûté 149 000 € hors taxes à la municipalité[82].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En raison de sa proximité avec Vichy et de la mise en service du pont de Bellerive, la commune a vu sa population croître rapidement (8 501 habitants en 2016) au point que Bellerive représente moins de la moitié de la population de son canton (18 865 habitants en 2016), dont elle est le bureau centralisateur depuis sa création en 2015.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[83]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[84].

En 2016, la commune comptait 8 501 habitants[Note 5], en diminution de 0,34 % par rapport à 2011 (Allier : -0,98 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5805807526918138708979511 016
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0341 0581 3061 2961 2781 4081 5051 6061 762
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9312 1042 3332 3612 8903 2873 3633 7524 008
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
5 3675 9537 3178 1888 5438 4488 4088 5468 501
2016 - - - - - - - -
8 501--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[85].)
Histogramme de l'évolution démographique

Entre 2011 et 2016, la commune a enregistré un taux de variation quasi nul, dû à un solde naturel négatif (-0,6 %) que ne compense pas le solde migratoire positif de 0,5 %. Néanmoins, le taux de mortalité (15,2 ) reste plus élevé que le taux de natalité, de 8,9 , sur ce même intervalle[a 3].

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à soixante ans (40,9 %)[a 4] est en effet supérieur au taux national (25,4 %) et au taux départemental (33,5 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,99 %) est supérieur au taux national (51,59 %) et au taux départemental (52,11 %).

Pyramides des âges en 2016 en pourcentage
Commune de Bellerive-sur-Allier[a 5]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,5 
90 ans ou +
3,9 
13,2 
75 à 89 ans
17,6 
22,3 
60 à 74 ans
22,6 
19,8 
45 à 59 ans
18,8 
14,4 
30 à 44 ans
14,3 
13,7 
15 à 29 ans
10,6 
15,1 
0 à 14 ans
12,1 
Département de l'Allier[86]
HommesClasse d’âgeFemmes
90 ans ou +
2,5 
9,6 
75 à 89 ans
13,6 
19,8 
60 à 74 ans
20,4 
21,2 
45 à 59 ans
20,3 
16,6 
30 à 44 ans
15,8 
15,4 
15 à 29 ans
13 
16,3 
0 à 14 ans
14,6 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La commune est le lieu de passage d'un événement international, nommé à l'origine le Challenge Vichy, épreuve de triathlon composée d'une épreuve à la nage de 3,8 km sur la rivière Allier, d'une course cycliste de 180 km ainsi que quatre boucles de dix kilomètres de long entre Vichy et Bellerive-sur-Allier[87]. Il est renommé Ironman Vichy en 2015[88].

Sports[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Sport à Vichy.

Infrastructures sportives[modifier | modifier le code]

Plusieurs installations sportives sont implantées sur la commune : l'hippodrome, le golf du Sporting Club de Vichy (depuis 1908[89]), des courts de tennis le long de la rivière Allier, un parcours de grimpe d'arbres et le COSEC.

Non loin du COSEC et du collège Jean-Rostand, une halle multi-activités a été aménagée et inaugurée le 20 mai 2018. Football, basket-ball, volleyball peuvent y être pratiqués[BEL 20].

Sporting Club complexes golf et tennis[modifier | modifier le code]

Le golf du Sporting Club de Vichy devait initialement être implanté dans le quartier de la Croix-Saint-Martin, à Vichy, en rive droite. Pour « répondre aux besoins de la clientèle du Vichy de l'époque », Joseph Aletti, directeur de la société des Grands Hôtels de Vichy, fut l'instigateur d'un projet de création d'un golf en 1907. Il est officiellement inauguré le . Un parcours d'entraînement est aménagé dès 1924. Deux grandes semaines sont créées, en juillet et en août[90]. En août 2017, la Grande Semaine internationale de golf rassemblait 1 600 golfeurs[91].

Le Sporting Club Tennis est quant à lui implanté à proximité du pont Aristide-Briand dit aussi pont de Bellerive. Le président de Vichy Communauté, Frédéric Aguilera, a annoncé le 5 octobre 2019 lors de l'inauguration des berges d'Allier le rachat de ce complexe[92].

Parc omnisports Pierre-Coulon[modifier | modifier le code]
Entrée du parc omnisports
Entrée principale du parc omnisports de Vichy.

Installé à partir de 1962[93] sur le territoire de Bellerive-sur-Allier, le parc omnisports de Vichy comprend des terrains de football, un stade d'athlétisme, dix-huit courts de tennis, un terrain de volley-ball, ainsi qu'un parcours de santé. Le complexe bouliste est installé dans ce périmètre.

Le palais omnisports Pierre-Coulon accueille les compétitions de basket-ball, dont certains matchs de la Jeanne d'Arc Vichy-Clermont Métropole Basket, club issu de la fusion de la Jeanne d'Arc de Vichy Val d'Allier Auvergne Basket et du Stade clermontois Basket Auvergne en 2015.

La Tour des Juges, aussi installée en bordure de l'Allier, a été construite en 1962-1963. Elle a été rénovée en 2010 afin d'accueillir une manche des championnats du monde de course en ligne de canoë-kayak, tenue entre le 7 et le 9 mai 2010, afin « de rendre la ville [de Vichy] plus compétitive pour accueillir des manifestations nationales et internationales ». S'étendant sur 625 m2, ce bâtiment, entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite (avec un parking et une rampe d'accès), répond aux normes environnementales, d'incendie et de secours. Ce projet a coûté 1 500 000 €[94].

Sports nautiques : du stade nautique au stade aquatique[modifier | modifier le code]
Façade de l'ancien stade nautique
L'ancien stade nautique en juillet 2011.

De 1947 à 2007, la natation se pratiquait au stade nautique, inauguré le 25 mai 1947 par Marcel-Edmond Naegelen alors ministre de l'Éducation nationale avec deux bassins. Les installations ont été endommagées à la suite de la crue du 25 décembre 1973. Le bassin couvert de Bellerive ferme définitivement le 26 décembre 2003 ; la piscine ferme à son tour le 10 décembre 2007[95].

Un autre équipement plus sûr est alors construit, le stade aquatique. Situé à proximité de Super Bellerive et du lotissement des Guinames (ou des Guynames), il est ouvert au public le 21 mars 2008. Il accueille aussi des compétitions, dont l'Open de France en juillet entre 2013 et 2016. Sa fréquentation a atteint en 2010 plus de 240 000 entrées[96].

Associations et clubs sportifs[modifier | modifier le code]

Bellerive-sur-Allier compte plusieurs associations ou clubs sportifs, dont : un club de basket-ball (Bellerive Basket Club), un club de cyclisme (Bellerive Sports Cyclistes), deux clubs de football (Bellerive Brugheas Football et Mayotte Bellerive), un club de pétanque (Pétanque Bellerivoise), un club de tennis (Sporting Vichy - Bellerive Tennis) et un club de triathlon (Vichy triathlon)[BEL 21].

Le club des Dauphins Bourbonnais, créé en 1944 et renommé Dauphins Vichy-Bellerive en 1954, siégeait au stade nautique. Celui-ci fusionne en 2007 avec le club de natation de Cusset pour former Vichy Val d'Allier Natation[95].

Médias[modifier | modifier le code]

En plus des vingt-sept chaînes de la TNT, les foyers peuvent recevoir les décrochages régionaux de France 3 Auvergne sur la troisième chaîne de télévision.

Outre les radios nationales (RTL, RMC, Europe 1, France Info…), France Bleu Pays d'Auvergne, ainsi que quelques radios locales, sont captées à Bellerive-sur-Allier.

Les kiosques vendent les éditions vichyssoises de La Montagne et La Semaine de l'Allier. La ville édite le journal municipal Bellerive magazine.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage s'élevait à 27 485 €, ce qui plaçait Bellerive-sur-Allier au 20 508e rang des communes de plus de quarante-neuf ménages en métropole[97].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2016, la population âgée de quinze à soixante-quatre ans s'élevait à 4 555 personnes, parmi lesquelles on comptait 71 % d'actifs dont 60,1 % ayant un emploi et 10,8 % de chômeurs[a 6].

On comptait 2 737 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 2 804, l'indicateur de concentration d'emploi s'élève à 97,6 %, ce qui signifie que la commune offre environ un emploi par habitant actif[a 7].

La répartition des 2 623 emplois par catégorie socio-professionnelle et par secteur d'activité est la suivante :

Répartition des emplois selon la catégorie socio-professionnelle en 2016
Échelle Agriculteurs exploitants Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres et professions intellectuelles supérieures Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Commune[a 8] 0,6 % 5,4 % 10,3 % 25,2 % 38,8 % 19,7 %
Département[98] 4,4 % 7,6 % 9,4 % 23,0 % 31,7 % 24,0 %
France métropolitaine[99] 1,6 % 6,7 % 18,0 % 25,9 % 27,8 % 20,1 %
Répartition des emplois selon le secteur d'activité en 2016
Échelle Agriculture Industrie Construction Commerce, transports, services divers Administration publique, enseignement, santé, action sociale
Commune[a 9] 0,6 % 7,7 % 4,4 % 50,4 % 37,0 %
Département[98] 5,4 % 14,8 % 6,7 % 37,4 % 35,7 %
France métropolitaine[99] 2,7 % 12,3 % 6,5 % 46,5 % 32,0 %

2 354 des 2 804 personnes âgées de quinze ans ou plus (soit 83,9 %) sont des salariés[a 10]. 26,3 % des actifs travaillent dans la commune de résidence[a 11].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Au , Bellerive-sur-Allier comptait 491 entreprises : 15 dans l'industrie, 60 dans la construction, 163 dans le commerce, le transport, l'hébergement et la restauration, 140 dans les services aux entreprises et 113 dans les services aux particuliers[a 12].

En outre, elle comptait 571 établissements[a 13].

Le groupe Fleurus, implanté en Auvergne depuis 1942, est installé depuis 1949 rue du Léry. L'entreprise fabrique des bracelets-montres en cuir. Le site de Bellerive-sur-Allier est spécialisé dans la fabrication d'accessoires en sous-traitance pour plusieurs noms de la maroquinerie de luxe[100].

Commerce[modifier | modifier le code]

Grande distribution et centres commerciaux[modifier | modifier le code]

Deux zones commerciales sont installées : Carré d'As, à proximité du pont de Bellerive et de résidences construites dans les années 1970[réf. souhaitée], avec un magasin de produits alimentaires Leader Price (Conforama a déménagé à Cusset en 2012) ; la zone d'activités de Navarre comprend entre autres un hypermarché E.Leclerc.

En 2012, la Société Européenne des Mousquetaires a demandé la création d'un centre commercial à l'enseigne Intermarché en bordure de la D 2209, pour une surface de vente de 2 858 m2. Malgré l'accord de la commission départementale d'aménagement commercial (CDAC) le 3 mai 2012, ce projet est refusé par la commission nationale (CNAC) le 11 septembre 2012[101]. Un nouveau projet a été présenté le 26 mars 2013, comprenant aussi des restaurants, des logements et un pôle médical[102]. Cette proposition a été à nouveau rejetée le 11 septembre 2013 par cette commission départementale, et le 18 décembre 2013 par la commission nationale, invoquant « [le détournement de] la clientèle des commerces traditionnels de Bellerive-sur-Allier[103] », nuisant « à l'animation de la vie urbaine[103] », et portant « atteinte à la qualité paysagère de l'entrée de l'agglomération vichyssoise[103] », ou encore, par la ville de Vichy et des représentants d'associations, les conditions de circulation sur l'avenue de Vichy[104].

Enseignes spécialisées[modifier | modifier le code]

Près du carrefour de Boussange, a été ouvert en 2002 un magasin de sports à l'enseigne Décathlon. En 2006, un agrandissement a été envisagé mais refusé, invoquant l'évolution démographique défavorable, la concurrence des hypermarchés et des problèmes environnementaux[Note 6] ; cette demande est reconduite en 2011 pour être finalement acceptée par la CDAC le 16 mars. Sa surface commerciale est portée de 1 700 à 2 760 m2[106] avec agrandissement du parking à près de deux cents places. Le magasin agrandi a ouvert le 21 novembre 2012 ; les travaux ont coûté 1,6 million d'euros[107].

Un bâtiment construit au nord de la commune, dans la zone des Calabres, près du rond-point de l'Europe, abrite une enseigne concurrente, Intersport, sur une surface de 1 700 m2. Après approbation de la CDAC[108] le 10 septembre 2014[109], puis de la CNAC le 16 janvier 2015 malgré un recours rejeté[110], l'enseigne ouvre le 23 mars 2016 : c'est la troisième enseigne implantée dans l'agglomération[111]. Ce bâtiment abrite également l'enseigne Saint-Maclou (1 500 m2, accord CDAC le 29 octobre 2013[112]), ouverte fin 2015. Le quartier étant en zone inondable, l'ensemble est construit sur pilotis. S'y ajoute un restaurant La Boucherie et une quatrième enseigne sur le site de l'ancien Saint-Maclou[113].

La commune compte deux enseignes de restauration rapide : un McDonald's, avenue de Vichy, ainsi qu'un Burger King, dans la ZA de Navarre (zone commerciale de E.Leclerc), en lieu et place de l'ancien magasin d'usine Manoukian[114] ; ce dernier est ouvert depuis le 28 juillet 2016[115].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Au , la commune comptait quatre hôtels (deux classés trois étoiles et deux classéd deux étoiles) totalisant 196 chambres[a 14].

Seuls trois campings sont recensés, totalisant 236 emplacements : un classé une étoile et deux classés quatre étoiles[a 15].

En outre, il existe une résidence de tourisme de 245 places lit[a 16].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

En dehors de la présentation communale, Bellerive-sur-Allier compte vingt-trois édifices recensés à l'inventaire général du patrimoine culturel[116] ainsi que 38 objets mobiliers (hors inventaire supplémentaire)[117].

Aucun édifice n'est protégé aux monuments historiques.

Façade du château du Bost
Façade du château du Bost donnant sur le parc.
  • Château des Brosses, 1863[118].
  • Château de la Rama(s), 1817[119]. Ce château a appartenu à Antoine Fournier de Tony (1759-1827), qui y est mort.
  • Château du Bost, rue de Beauséjour, où a logé Philippe Pétain. Construit en 1411 et devenu une maison de retraite jusqu'en 1995, il a été acquis par la ville en 1956[120]. Après réhabilitation, il a ouvert ses portes au public en 2013 ; un restaurant occupe une partie de la demeure, tandis que le premier étage, resté sous gestion municipale, sera affecté à l'organisation d'événements. Le buffet, de 1604, est classé aux monuments historiques au titre objet en 1962[121].
  • Croix monumentale, les Guinames, 1860[122].
  • Ferme dite Domaine de l'Hôpital, rue Maurice-Chalus, 1880[123].
  • Ferme modèle, rue Jean-Zay, construit dans les années 1760[124]. En 1872 Charles Gravier devient propriétaire de la ferme, où il crée « une industrie laitière », « vendue par expropriation en 1894 ». Un projet de valorisation patrimoniale a été présenté en 2011[125]. L'inauguration a eu lieu le 23 mai 2013[BEL 22]. Une médiathèque a été aménagée[BEL 23] ; ouverte depuis le 21 janvier 2017[BEL 24], elle est inaugurée le 13 mai[BEL 25].
  • Maison dite Castel Lorrain, 35 rue Charloing, 1920[126].
  • Maison dite Villa Boussange, avenue de Vichy, 1928[127].
  • Monument aux morts des guerres de 1914-1918, 1939-1945 et Afrique du Nord, 1968. Le premier avait été érigé en 1921 puis détruit en raison de son mauvais état[128].
  • Moulin Mazan, XVIIIe et XIXe siècles[129].
  • Puits, au lieu-dit Beauregard, XIXe siècle[130].
  • Source intermittente de Vesse, phénomène naturel le plus curieux de la région thermale, se classe parmi les geysers : sources à jaillissements intermittents. Son eau chaude (30 °C environ) est alcaline et sulfureuse ; elle jaillit à une hauteur de 0,50 à 1 m.

Architecture religieuse[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Laurian et le nouveau parvis au premier plan
Église Saint-Laurian et son parvis rénové en septembre 2013.
  • Église Saint-Laurian, romane datant du XIIe siècle. Le clocher est abattu en 1796 puis reconstruit en 1843. Une nouvelle église a été construite de 1887 à 1889 tandis que l’ancienne est démolie[131] :
    • 1er presbytère, XVIIe et XVIIIe siècles, racheté par la commune en 1819, détruit en 1888[132] ;
    • 2e presbytère, construit en 1889-1890 avec la nouvelle église[133].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Le Geyser est une salle de spectacle, inaugurée en septembre 2008, disposant de près de 200 places[BEL 26].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Bellerive-sur-Allier Blason Coupé : au 1er de sinople à deux fleurs de lys d'or ; au 2e de gueules à un étui de crosse d'or ; sur le tout : une fasce ondée d'argent brochant sur la partition et un cheval coupé d'or brochant sur le tout.
Détails
Le blason a été créé en 1986[26].
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Jacques Corrocher, Bellerive-sur-Allier : album du temps passé, Centre de recherches archéologiques de Vichy et sa région, , 95 p.
  • Jacques Corrocher, De Vesse à Bellerive-sur-Allier : histoire de la commune à travers les âges, Bellerive-sur-Allier, Les Amis de la Bibliothèque Municipale, , 222 p., illustré
  • C. Laroche, « Authorization requested to sell mineral water from source Boussange and source Antoine in Bellerive-sur-Allier (Allier) and water from source Nouvelle Chomel in Vichy (Allier) », Bulletin de l'Académie nationale de médecine, vol. 179, no 7,‎ , p. 1539-1542
  • E. Mauve, « L'agglomération vichyssoise. Essai de géographie urbaine », Revue de géographie alpine, t. 24, no 4,‎ , p. 916 (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Patrice Queneau et Bernard Graber-Duvernay, « Sur la demande d'autorisation d'exploiter, en tant qu'eau minérale naturelle, après transport à distance, après traitement et après mélange sous le nom d'« Antoine et Boussange » l'eau des captages « Antoine » et « Boussange » situés sur la commune de Bellerive-sur-Allier (Allier) », Bulletin de l'Académie nationale de médecine, Paris, vol. 188, no 3,‎ , p. 565-571

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Compte tenu du transfert de la compétence tourisme à la communauté d'agglomération Vichy Communauté, Jérôme Joannet ne peut plus exercer à la fois la fonction de maire et de directeur de l'office de tourisme de Vichy[65].
  2. Le Pôle Enfance Rive Gauche, existant depuis 2011, est un bâtiment certifié haute qualité environnementale. Sa réalisation a coûté 3 millions d'euros hors taxes (financement par la ville, le conseil général de l'Allier, le conseil régional d'Auvergne et la caisse d'allocations familiales)[74].
  3. L'école maternelle du Bourg a été baptisée Alexandre-Varenne depuis le 30 septembre 2013 en hommage au fondateur du journal La Montagne[76],[77].
  4. Anciennement lycée de Presles[79].
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.
  6. La commission nationale avait refusé la création d'un magasin de cette même enseigne en novembre 1999. Sa surface prévue était de 3 000 m2[105], un peu plus grande que la superficie actuelle en 2013.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

« Dossier complet - Commune de Bellerive-sur-Allier (03023) », sur insee.fr, Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 3 novembre 2019) :

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. POP T2M – Indicateurs démographiques.
  4. POP T0 – Population par grandes tranches d'âges.
  5. POP T3 – Population par sexe et âge en 2016.
  6. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  7. EMP T5 – Emploi et activité.
  8. EMP T7 – Emplois par catégorie socioprofessionnelle en 2016.
  9. EMP T8 – Emplois par secteur d'activité.
  10. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2016.
  11. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  12. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au .
  13. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au .
  14. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au .
  15. TOU T2 – Nombre et capacité des campings au .
  16. TOU T3 – Nombre d'autres hébergements collectifs au .

Site de la mairie[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d « Les élus » (consulté le 2 septembre 2019).
  2. « Sécurité et prévention » (consulté le 2 septembre 2019).
  3. « Stationnement » (consulté le 25 mars 2016).
  4. a b c d e et f « Ma Ville face aux risques majeurs » [PDF], (consulté le 25 juillet 2016).
  5. « Urbanisme », sur ville-bellerive-sur-allier.fr (consulté le 2 septembre 2019).
  6. « Pourquoi nous ne le ferons pas… », Bellerive magazine, no 136,‎ , p. 11 (lire en ligne, consulté le 30 septembre 2016).
  7. Article paru dans Bellerive, ma ville, journal municipal de la ville, no 103, octobre 2005.
  8. a et b « Des chiffres qui parlent », Bellerive magazine, no 140,‎ , p. 16-17 (lire en ligne).
  9. « Communiqué de presse : Hadamar et Bellerive s/Allier fêtent leurs 40 ans ! » [PDF], (consulté le 13 mai 2016).
  10. a et b « Propreté et tranquillité » (consulté le 2 septembre 2019).
  11. « Développement durable » (consulté le 2 septembre 2019).
  12. « Parcs et jardins » (consulté le 8 juin 2019).
  13. « Les Belles Rives d'Allier » (consulté le 6 octobre 2019).
  14. « Centre omnisports Pierre Coulon », sur ville-bellerive-sur-allier.fr (consulté le 6 octobre 2019).
  15. « Boulodrome de la source intermittente », sur ville-bellerive-sur-allier.fr (consulté le 6 octobre 2019).
  16. a b et c Journal municipal no 132, septembre 2013.
  17. a et b « Education », sur ville-bellerive-sur-allier.fr (consulté le 3 novembre 2019).
  18. « Pôle enfance Pierre-Corniou », sur ville-bellerive-sur-allier.fr (consulté le 3 novembre 2019).
  19. « Institut médico-éducatif l'Aquarelle » (consulté le 3 novembre 2019).
  20. « Halle multi-activités » (consulté le 2 septembre 2019).
  21. « Annuaire des associations (Sports) » (consulté le 25 mars 2016).
  22. « Dossier de presse Ferme Modèle ».
  23. « Médiathèque : la Ferme modèle s'ouvre à la culture », Bellerive magazine, no 140,‎ , p. 4-8 (lire en ligne).
  24. « Médiathèque Ferme-modèle » (consulté le 2 septembre 2019).
  25. « inauguration de la médiathèque » (consulté le 29 juillet 2017).
  26. « Le Geyser », sur ville-bellerive-sur-allier.fr (consulté le 2 septembre 2019).

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d « Bellerive-sur-Allier, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées.
  2. « Répertoire géographique des communes », sur professionnels.ign.fr, Institut national de l'information géographique et forestière.
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - le Sarmon (K3046000) » (consulté le 6 octobre 2015).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - le Briandet (K3094500) » (consulté le 6 octobre 2015).
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau (K3094800) » (consulté le 6 octobre 2015).
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau du Conton (K3095000) » (consulté le 6 octobre 2015).
  7. Anne Bourges, « Nouvel itinéraire entre pont et piscine », La Montagne,‎ (lire en ligne).
  8. Anne Bourges, « La circulation à vélo change de braquet », La Montagne, Vichy,‎ , p. 10.
  9. a et b Denis Lorut, « Ce qu'il faut savoir sur la voie verte qui va traverser l'agglomération de Vichy », sur La Montagne, (consulté le 16 octobre 2019).
  10. Site de MobiVie (consulté le 4 septembre 2018).
  11. a et b « Transports réguliers », Conseil départemental de l'Allier (consulté le 30 septembre 2016).
  12. « Données climatiques de la station de Vichy », sur meteofrance.com (consulté le 6 octobre 2015).
  13. a b c d e f g et h « Rapport », sur georisques.gouv.fr, Ministère de la Transition écologique et solidaire (consulté le 26 mai 2019).
  14. a b et c « Plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles - Ruisseaux : Briandet et Sarmon » [PDF], Direction départementale de l'Équipement de l'Allier, (consulté le 6 octobre 2015).
  15. a et b « Dossier départemental sur les risques majeurs dans l'Allier », Préfecture de l'Allier, (consulté le 3 juillet 2015).
  16. « Plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles - Rivière Allier » [PDF], sur allier.gouv.fr, Direction départementale de l'Équipement de l'Allier, (consulté le 6 octobre 2015).
  17. a et b « Schéma de Cohérence Territoriale Vichy Val d'Allier 2030 – Rapport de présentation (document provisoire) » [PDF], Communauté d'agglomération de Vichy Val d'Allier, (consulté le 22 juin 2016).
  18. « ZNIEFF 830005433 Val d'Allier Vichy - Pont de Chazeuil », sur inpn.mnhn.fr (Inventaire national du patrimoine naturel), Muséum national d'histoire naturelle (consulté le 26 mai 2019).
  19. « ZNIEFF 830020416 Val d'Allier entre Vichy et Mariol », sur inpn.mnhn.fr (Inventaire national du patrimoine naturel), Muséum national d'histoire naturelle (consulté le 26 mai 2019).
  20. « ZNIEFF 830020422 Forêt de Montpensier et bois Saint-Geat », sur inpn.mnhn.fr (Inventaire national du patrimoine naturel), Muséum national d'histoire naturelle (consulté le 26 mai 2019).
  21. « ZNIEFF 830007463 Lit majeur de l'Allier moyen », sur inpn.mnhn.fr (Inventaire national du patrimoine naturel), Muséum national d'histoire naturelle (consulté le 26 mai 2019).
  22. « Commune de Bellerive-sur-Allier (03023) », Insee (consulté le 25 mai 2019).
  23. a b et c Mauve 1936, p. 917.
  24. Modèle {{Lien web}} : paramètre « url » manquant.  « ZAC des Coteaux du Briandet », Préfecture de l'Allier (consulté le 13 mai 2016).
  25. « Les Coteaux du Briandet, quartier durable », La Montagne, Vichy,‎ , p. 15 (lire en ligne [PDF]).
  26. a b et c « De Vesse à Bellerive-sur-Allier », sur memoire-du-bourbonnais.com (consulté le 20 novembre 2018).
  27. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Marcel Bonin, Noms de lieux en Bourbonnais, Romagnat, De Borée, , 283 p. (ISBN 2-84494-400-0, lire en ligne), p. 48.
  29. Bonin 2006, p. 35.
  30. (oc) Domergue Sumien, « La plaça de Borbonés en Occitània », sur Jornalet, (ISSN 2385-4510, consulté le 3 novembre 2019).
  31. (oc) Domergue Sumien, « Classificacion dei dialèctes occitans » [« Classification des dialectes occitans »], Linguistica occitana, no 7,‎ (lire en ligne [PDF], consulté le 3 novembre 2019).
  32. Karl-Heinz Reichel, Études et recherches sur les parlers arverno-bourbonnais aux confins de l'Auvergne, du Bourbonnais, de la Marche et du Forez, Chamalières, Cercle Terre d'Auvergne, coll. « Eubransa-Travaux », , 191 p., 24 cm (notice BnF no FRBNF42729493).
  33. [Troubat 2007] Olivier Troubat, « Bellerive-sur-Allier et Vichy – Lac d'Allier », Archéologie de la France - Informations,‎ (lire en ligne, consulté le 21 juin 2019).
  34. [Vauthey & Vauthey 1963] Max Vauthey et Paul Vauthey, « L'Officine céramique de Terre-Franche (Allier). Le site. — Les éléments de fours Les accessoires de fabrication La poterie rouge non décorée », Revue archéologique du Centre de la France, t. 2, no 4,‎ , p. 319-334 (lire en ligne, consulté le 21 juin 2019).
  35. a et b [Vauthey & Vauthey 1974] Max Vauthey et Paul Vauthey, « Un potier arverne anonyme (Officine de Terre-Franche-sur-Allier). Premier inventaire et répertoire des poinçons », Revue archéologique du Centre de la France, t. 13, nos 3-4,‎ , p. 319-333 (lire en ligne, consulté le 21 juin 2019).
  36. [Corrocher & Randoin 1977] Jacques Corrocher et Bernard Randoin, « Mortiers en sigillée de l'officine de Terre-France (Bellerive-sur-Allier) », Revue archéologique du Centre de la France, t. 16, nos 3-4,‎ , p. 363-368 (lire en ligne, consulté le 21 juin 2019).
  37. [Picon & Vauthey 1975] Maurice Picon et Max Vauthey, « Les céramiques de l'atelier de Terre-Franche - Problèmes de composition et problèmes techniques », Revue archéologique du Centre de la France, vol. 14, nos 3-4,‎ , p. 285-302 (lire en ligne [sur persee]).
  38. Groupe de fouilles de Terre-Franche, Vichy et environs, « Un document céramique original livré par l'officine gallo-romaine de Terre-Franche : tête de lion déversoir à mufles opposés sur mortier Drag. 45 », Revue archéologique du Centre de la France, vol. 13, nos 1-2,‎ , p. 113-122 (lire en ligne [sur persee], consulté le 10 novembre 2019).
  39. Groupe de Fouilles Terre Franche, « Un graffito symbolique sur un vase rouge non décoré », Revue archéologique du Centre de la France, vol. 1, no 2,‎ , p. 160-163 (lire en ligne [sur persee], consulté le 10 novembre 2019).
  40. [Vauthey & Vauthey 1967] Max Vauthey, Paul Vauthey et Yves Martinet, « Répertoire des poinçons, Style et Art décoratif du potier arverne Servus II », Revue archéologique du Centre de la France, vol. 6, no 3,‎ , p. 230-256 (lire en ligne [sur persee], consulté le 10 novembre 2019).
  41. [Lajoye 2008] Patrice Lajoye, « Ucuetis, Cobannos et Volkanus : les dieux de la forge en Gaule », Mythologie française, no 233,‎ (lire en ligne [sur researchgate.net], consulté en /11/2019), p. 74.
  42. [Vauthey & Vauthey 1978] Max Vauthey et Paul Vauthey, « Inventaire de Terre-Franche (Allier) - Documents en faveur d'une période précoce d'activité de l'officine céramique », Revue archéologique du Centre de la France, t. 17, nos 1-2,‎ , p. 107-110 (lire en ligne, consulté le 21 juin 2019).
  43. [Barthez 1864] François Barthez, Source intermittente de Vaisse près Vichy (monographie imprimée, in-16), Paris, impr. de Rochette, Létang et Wallon, , 8 p., sur gallica (lire en ligne).
  44. Mauve 1936, p. 916.
  45. « Présentation de la commune de Bellerive-sur-Allier », notice no IA00063444, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. « Dossier de presse : 120e anniversaire du premier concours hippique de France », sur albran.com, Société Hippique Française, (consulté le 18 juillet 2009) : « Samedi 14 juillet, les enfants […] participeront à l'inauguration du Rond-Point de la République à Bellerive sur Allier », p. 6.
  47. « Le cœur de ville jaillit sur l'esplanade », sur La Montagne, (consulté le 21 novembre 2011).
  48. « La place de l'Église est ouverte sur la ville », La Montagne, Vichy,‎ , p. 14.
  49. « Le quartier République fait peau neuve », La Montagne, Vichy,‎ .
  50. « Décret no 2014-265 du 27 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de l'Allier », sur legifrance.gouv.fr (consulté en /11/2019).
  51. « Les circonscriptions électorales » [PDF], Atlas départemental de l'Allier, Préfecture de l'Allier, (consulté le 13 mai 2016).
  52. Résultats de l'élection présidentielle de 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  53. Résultats de l'élection présidentielle de 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  54. Résultats de l'élection présidentielle de 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  55. Résultats des élections législatives de 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  56. Résultats des élections législatives de 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  57. a b et c « Listes aux élections municipales de 2008 », sur interieur.gouv.fr.
  58. a b et c « Résultats des élections municipales de 2008 », sur interieur.gouv.fr.
  59. a et b « Listes aux élections municipales de 2014 », sur interieur.gouv.fr.
  60. « Résultats des élections municipales de 2014 », sur interieur.gouv.fr.
  61. a et b « Résultats des élections départementales 2015 », sur interieur.gouv.fr.
  62. a et b « Résultats des élections départementales 2015 - canton de Bellerive-sur-Allier », sur interieur.gouv.f.
  63. Alain Carteret, « Ils ont fait Vichy - Maires de Bellerive ».
  64. « Jean-Michel Guerre », Vos élus, Conseil régional d'Auvergne (consulté le 26 novembre 2015).
  65. Estelle Dissay, « Jérôme Joannet démissionne de ses fonctions de maire de Bellerive-sur-Allier », sur La Montagne, (consulté le 20 novembre 2018).
  66. « Liste nominative des communes de l'Allier » [PDF], sur maires-allier.fr, Association des maires et présidents de communautés de l'Allier, (consulté le 25 mars 2016).
  67. « Les élus », Communauté d'agglomération Vichy Communauté (consulté le 20 novembre 2018).
  68. Olivier Rezel, « François Sennepin est le nouveau maire de Bellerive-sur-Allier », sur La Montagne, (consulté le 23 novembre 2018).
  69. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », Ministère des Affaires étrangères (consulté le 23 novembre 2018).
  70. « Rapport annuel 2014 ASSAINISSEMENT COLLECTIF » [PDF], Communauté d'agglomération de Vichy Val d'Allier (consulté le 20 novembre 2018).
  71. « Collecte sélective », Communauté d'agglomération Vichy Communauté (consulté le 20 novembre 2018).
  72. « Bellerive-sur-Allier », sur Écophyto Pro (consulté le 13 avril 2019).
  73. Antoine Jézéquel, « Bellerive-sur-Allier se voit décerner une troisième fleur au label des Villes et Villages Fleuris », sur La Montagne, (consulté le 13 avril 2019).
  74. « Pôle Enfance Rive Gauche : un projet concrétisé », Communauté d'agglomération de Vichy Val d'Allier (consulté le 3 septembre 2011) (ancienne version).
  75. « Enfance et Petite Enfance », Communauté d'agglomération Vichy Communauté (consulté le 3 novembre 2019).
  76. « L'école baptisée « Alexandre-Varenne » », La Montagne,‎ , p. 5.
  77. Philippe Cros, « La maternelle du bourg a été baptisée, hier [lundi], du nom du fondateur de La Montagne : L'esprit de Varenne souffle sur l'école », La Montagne,‎ , p. 7.
  78. « Sectorisation des collèges du département de l'Allier » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale de l'Allier, (consulté le 28 mai 2016).
  79. « Sectorisation des lycées - 2GT - Allier » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale de l'Allier, (consulté le 28 mai 2016).
  80. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur annuaires.justice.gouv.fr, Ministère de la Justice (consulté le 25 mars 2016).
  81. « Compétence territoriale gendarmerie et police nationales », sur data.gouv.fr (consulté le 21 juin 2019). Producteur : Ministère de l'Intérieur ; mise à jour : 17 septembre 2018.
  82. Estelle Dissay, « Après Vichy et Cusset, la vidéoprotection débarque à Bellerive-sur-Allier », sur La Montagne, (consulté le 27 septembre 2019).
  83. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  84. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  85. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  86. « Évolution et structure de la population en 2016 – Département de l'Allier (03) », Insee (consulté le 3 novembre 2019).
  87. « Challenge Vichy : we are triathlon ! », Carnets économiques, Vichy Val d'Allier Développement, (consulté le 13 mai 2016).
  88. « Le mi-parcours du Challenge Vichy devient Iron man », sur La Montagne, (consulté le 13 mai 2016).
  89. « parc dit Sporting Club de Vichy », notice no IA03000176, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  90. « Les premiers travaux du golf de Vichy avaient débuté en 1907 », La Montagne,‎ , p. 8.
  91. Michel Prémoselli, « Onze jours de compétition d'affilée », La Montagne,‎ , p. 8.
  92. Estelle Dissay, « Pourquoi le chantier de rénovation de la rive gauche du lac d'Allier s'inscrit dans un projet plus vaste que lui », sur La Montagne, (consulté le 16 octobre 2019).
  93. « parc omnisport », notice no IA03000264, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  94. « Dossier de presse : Inauguration de la Tour des Juges » [PDF], Ville de Vichy, .
  95. a et b Alain Carteret, « Sports », Rubrique Natation.
  96. Philippe Cros, « Le stade aqualudique fait le plein », La Montagne, Vichy,‎ , p. 10.
  97. Revenus fiscaux localisés des ménages [zip], Insee, données 2011.
  98. a et b « Population active, emploi et chômage en 2016 - Département de l'Allier (03) », Insee (consulté le 3 novembre 2019).
  99. a et b « Population active, emploi et chômage en 2016 - France métropolitaine », sur insee.fr (consulté le 3 novembre 2019).
  100. « FLEURUS », Carnets économiques, sur vichy-economie.com, Vichy Communauté Développement, (consulté le 30 juillet 2017).
  101. « Bilan annuel de la commission départementale d'aménagement commercial de l'Allier pour l'année 2012 » [PDF], sur allier.gouv.fr, Préfecture de l'Allier (consulté le 13 mai 2016).
  102. Denis Lorut, « Remanié, le projet Intermarché revient », La Montagne, Vichy,‎ .
  103. a b et c « Décision no 2051D-2060D » [PDF], sur entreprises.gouv.fr, Direction générale des entreprises, (consulté le 25 juillet 2016).
  104. Denis Lorut, « Encore raté pour Intermarché », La Montagne, Vichy,‎ , p. 13.
  105. « Décision de la Commission nationale d'équipement commercial » [PDF], (consulté le 4 juillet 2015).
  106. « Bilan annuel de la commission départementale d'aménagement commercial pour l'année 2011 » [PDF], Préfecture de l'Allier (consulté le 11 septembre 2013).
  107. Jean-Pierre Ducros, « Décathlon change de pointure », La Montagne, Vichy,‎ , p. 10.
  108. Laurent Bernard, « Intersport : la CDAC d'accord », La Montagne, Vichy,‎ , p. 12.
  109. « Bilan annuel de la commission départementale d'aménagement commercial de l'Allier pour l'année 2014 » [PDF], Préfecture de l'Allier (consulté le 13 mai 2016).
  110. « Décision no 2416T » [PDF], sur entreprises.gouv.fr, Direction générale des entreprises, (consulté le 25 juillet 2016).
  111. Nicolas Jacquet, « Le géant Intersport arrive à Bellerive ce mercredi », sur La Montagne, (consulté le 25 mars 2016).
  112. « Bilan annuel de la commission départementale d'aménagement commercial pour l'année 2013 » [PDF], Préfecture de l'Allier (consulté le 13 mai 2016).
  113. « Bellerive : la zone des Calabres s'étoffe », Vichy Val d'Allier Développement, (consulté le 13 mai 2016) (source originale La Montagne).
  114. Laurent Bernard, « Burger King va s'installer à Bellerive », La Montagne,‎ , p. 9 (lire en ligne) (édition de Vichy).
  115. « Burger King de Vichy : ouverture programmée jeudi ! », sur lamontagne.fr, (consulté le 27 juillet 2016).
  116. Index des édifices de Bellerive-sur-Allier dans la base Mérimée.
  117. Index des objets mobiliers de Bellerive-sur-Allier dans la base Palissy.
  118. « Château », notice no IA00063458, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  119. « Château », notice no IA00063463, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  120. « Château du Bost », notice no IA00063456, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  121. « buffet (bahut) », notice no PM03000024, base Palissy, ministère français de la Culture.
  122. « croix monumentale », notice no IA00063459, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  123. « Ferme dite Domaine de l'Hôpital », notice no IA00063460, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  124. « Ferme modèle de Vichy, ou les Penaix », notice no IA00063451, base Mérimée, ministère français de la Culture
  125. « Enquêtes publiques conjointes à la déclaration d'utilité publique et parcellaire », sur allier.gouv.fr (consulté le 29 septembre 2013).
  126. « Maison dite Castel Lorrain », notice no IA00063449, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  127. « Maison dite Villa Boussange », notice no IA00063457, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  128. « Monument aux morts des Guerres de 1914-1918, 1939-1945 et Afrique du Nord », notice no IA00063448, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  129. « Moulin Mazan ou Crible », notice no IA00063462, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  130. « Puits », notice no IA00063454, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  131. « Eglise paroissiale Saint-Laurian », notice no IA00063446, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  132. « Presbytère », notice no IA00063584, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  133. « Presbytère », notice no IA00063447, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  134. « Une allée sera nommée Alain-Claessens », La Montagne, Vichy,‎ , p. 12.