Arfeuilles

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Arfeuilles
Arfeuilles
La rivière Barbenan à Arfeuilles.
Blason de Arfeuilles
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Allier
Arrondissement Vichy
Intercommunalité Communauté d'agglomération Vichy Communauté
Maire
Mandat
Jacques Terracol
2020-2026
Code postal 03120
Code commune 03006
Démographie
Population
municipale
648 hab. (2017 en diminution de 2,99 % par rapport à 2012)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 09′ 25″ nord, 3° 43′ 42″ est
Altitude Min. 335 m
Max. 795 m
Superficie 59,56 km2
Élections
Départementales Canton de Lapalisse
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Arfeuilles
Liens
Site web arfeuilles.fr

Arfeuilles est une commune française, située dans le département de l'Allier en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Sur l'un des derniers contreforts des monts de la Madeleine, Arfeuilles (canton de Lapalisse) est une petite commune de moyenne montagne qui s'étend sur une vaste étendue de près de 60 km2, à peu près à égale distance entre les villes de Roanne et de Vichy (respectivement 29,6 km à l'ouest-nord-ouest[1] et 23,3 km à l'est[2]).

Le bourg, situé à une altitude de 424 m, est entouré d'un réseau de collines culminant à 795 m, appartenant à la « Montagne bourbonnaise ». Au sud, elle est bordée par la Côte roannaise du côté est et du côté ouest par les Monts du Forez. Vers le nord, l'altitude s'abaisse en direction des plaines vers Lapalisse.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Au sud, sur la commune limitrophe de Saint-Nicolas-des-Biefs, à un peu plus de 1 000 mètres d'altitude, prend naissance un ruisseau, le Barbenan, qui deviendra une dizaine de kilomètres plus loin, avec l'apport d'affluents des collines voisines, la rivière qui traverse le bourg d'Arfeuilles. Le Barbenan rejoint ensuite la Besbre, un affluent de la Loire, au Breuil, une commune limitrophe.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par les routes départementales 26 (reliant Droiturier à la frontière Allier-Loire à Saint-Bonnet-des-Quarts, au lieu-dit Les Biefs) et 207 (reliant Le Mayet-de-Montagne et Châtel-Montagne à Saint-Pierre-Laval et Saint-Martin-d'Estréaux)[3]. La route nationale 7 peut être empruntée à Droiturier ; celle-ci rejoint Moulins et Roanne.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune comptait 658 logements, contre 655 en 2011. Parmi ces logements, 50,9 % étaient des résidences principales, 29,9 % des résidences secondaires et 19,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 99,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0,6 % des appartements[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 83,9 %, en nette hausse par rapport à 2011 (77 %). La part de logements HLM loués vides était de 0,3 % (contre 0 %)[a 2].

Planification de l'aménagement[modifier | modifier le code]

L'ancienne communauté de communes de la Montagne bourbonnaise, dont Arfeuilles était membre, avait élaboré un plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). À la suite de sa fusion avec la communauté d'agglomération de Vichy Val d'Allier le , c'est Vichy Communauté qui se charge de l'élaboration de ce document. Ce PLUi devrait être approuvé en conseil communautaire en 2020[4].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est soumise à deux risques : feu de forêt, et risque sismique (zone de sismicité de niveau 2). Elle n'a pas élaboré de DICRIM[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

C'est un toponyme désignant un lieu où pousse le houx (latin acrifolium).

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution française[modifier | modifier le code]

À l'époque féodale, Arfeuilles n'était qu'une petite bourgade où quelques religieux du prieuré de Châtel-Montagne avaient édifié l'ancienne église d'Arfeuilles (démolie au XIXe siècle et remplacée par l'église actuelle). Les habitants vivaient sous la protection d'un sire d'Arfeuilles, Hugues d'Arfoglia, vassal du comte de Forez. Vers 1310, à la suite d'un conflit local (avec le seigneur de Montmorillon ?) le fief tomba dans les mains du vainqueur, la famille seigneuriale de Châtel-Montagne. Arfeuilles intégrait la province du Bourbonnais en dépendant de la châtellerie de Vichy comme Montmorillon et Châtel-Montagne[6],[7]. Les guerres de religion aboutirent vers 1600 à la destruction de l'ancien château fort et de la maison seigneuriale édifiée à côté de l'église.

Les XVIIe et XVIIIe siècles sont marqués par une nette augmentation de la population d'Arfeuilles et le développement commercial du bourg. Dans les villages, l'industrie du chanvre procure un apport important aux métairies qui disposent généralement d'une chènevière. Elle est aussi source de travail pour les peigneurs de chanvre, sergiers, filetiers et tisserands.

L'organisation rurale aux XVIIe et XVIIIe siècles[modifier | modifier le code]

Dans les sociétés rurales anciennes, pour faire face aux difficultés et dangers de tous ordres, des familles, vivant en commun sous un même toit, se regroupaient en communautés. Elles exploitaient en indivision un patrimoine transmis de génération en génération. Ce mode d'exploitation familiale et collective était fréquent dans la Montagne Bourbonnaise jusqu'au XIXe siècle où il a ensuite disparu avec l'application du Code civil napoléonien qui ne reconnaissait pas ce type d'association. La communauté était structurée autour d'un chef de communauté, dit « le Maître », qui gérait les intérêts communs et exerçait une véritable autorité morale sur le groupe. Les membres de la communauté appelés « parsonniers » avaient chacun une part du patrimoine commun[8]. En général, la communauté a donné son nom au village ou au lieu-dit où elle était installée.

Dans la région d'Arfeuilles, plusieurs communautés ont été identifiées à partir des actes d'état civil disponibles, bien qu'il n'existe pas de contrat écrit d'association.

Communautés rurales d'Arfeuilles[9]
Nom du village Nom de la communauté Chef de communauté ou maître
Verger Duvergier Georges Duvergier (~1673, 1730)
Géranton Géranton Louis Cote (~1655, 1735)
Morel Morel Claude Morel (~1600, ?)
Vignaud Vignaud Anthoine Despalles (1622, ?)

La période révolutionnaire[modifier | modifier le code]

Pendant la Révolution française, avec la nouvelle organisation territoriale mise en place par l'Assemblée constituante de 1789, le territoire d'Arfeuilles s'est trouvé rattaché au département de l'Allier et à son district de Cusset.

Les premières mesures politiques et sociales prises par la Constituante n'ont pas créé d'agitation particulière à Arfeuilles, la population étant préoccupée par les mauvaises récoltes et la disette. Il n'en fut pas de même avec la constitution civile du clergé votée le . La nomination et l'installation des prêtres constitutionnels, les jureurs, la confiscation des biens de la paroisse échauffèrent les esprits et déclenchèrent une véritable guerre de clocher. Arfeuilles, où sévissait le conventionnel « montagnard » Jacques Forestier, président de l'assemblée cantonale d'Arfeuilles, ne fut pas épargnée par la Terreur.

La commune fut chef-lieu d'un canton au début de la Révolution. Elle est rattachée en 1801 au canton de Lapalisse[10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune d'Arfeuilles est membre de l'intercommunalité Vichy Communauté, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Vichy. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[11].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Vichy, au département de l'Allier et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[12]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Lapalisse pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[12], et de la troisième circonscription de l'Allier pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[13].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le maire a été réélu aux élections municipales de 2014, avec quatre adjoints[14], puis en 2020.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977 mars 2008 Jacques Bardet    
mars 2008 En cours
(au )
Jacques Terracol[15] Apparenté FG Retraité de l'enseignement
réélu en 2014 et en 2020
Vice-président de Vichy Communauté[Note 1]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[18].

En 2017, la commune comptait 648 habitants[Note 2], en diminution de 2,99 % par rapport à 2012 (Allier : -1,44 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 8503 0152 8823 1653 3702 9433 2593 4223 335
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 0633 1353 1483 2963 3753 5723 3703 2383 246
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 2613 1762 9132 4732 3612 2462 1231 9171 683
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 4581 2881 004881843710691688685
2013 2017 - - - - - - -
665648-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à soixante ans (43 %)[a 3] est en effet supérieur aux taux national (25,4 %) et départemental (33,5 %).

À l'inverse des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est inférieure à la population masculine. Le taux (49,1 %) est inférieur aux taux national (51,6 %) et départemental (52,1 %).

Pyramides des âges en 2016 en pourcentage
Commune d'Arfeuilles[a 4]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90 ans ou +
1,9 
12,7 
75 à 89 ans
13,5 
29,1 
60 à 74 ans
27,9 
25,7 
45 à 59 ans
20,5 
12,1 
30 à 44 ans
13,1 
7,1 
15 à 29 ans
10,9 
12,4 
0 à 14 ans
12,2 
Département de l'Allier[20]
HommesClasse d’âgeFemmes
90 ans ou +
2,5 
9,6 
75 à 89 ans
13,6 
19,8 
60 à 74 ans
20,4 
21,2 
45 à 59 ans
20,3 
16,6 
30 à 44 ans
15,8 
15,4 
15 à 29 ans
13 
16,3 
0 à 14 ans
14,6 

Jusqu'au XIXe siècle, la commune d'Arfeuilles a été une commune prospère avec l'agriculture comme activité principale. Des ateliers de carderie de laine, de filature, de fabriques de serge et de draps étaient installés au voisinage du bourg. Le long de la rivière Barbenan plus de quatorze moulins à grain, pressoirs à huile et scieries ont été recensés sur le cadastre de 1829.

Avec un terrain accidenté et des exploitations rurales morcelées et dispersées, l'agriculture était mal adaptée à la mécanisation agricole et les terres ont fait place peu à peu à une reforestation. Avec une gare à plus de sept kilomètres du bourg, à l'écart de l'axe routier de la route « nationale 7 », Arfeuilles n'a pas profité des désenclavements routiers et ferroviaires du XIXe siècle, avec pour conséquences un déclin progressif de l'activité et de l'évolution démographique. Actuellement, un second souffle est apporté à la région par le développement du tourisme vert.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Arfeuilles dépend de l'académie de Clermont-Ferrand. Elle gère une école élémentaire publique[21].

Les élèves poursuivent leur scolarité au collège de Lapalisse[22], puis au lycée Albert-Londres de Cusset (anciennement lycée de Presles[23]).

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2016, la population âgée de quinze à soixante-quatre ans s'élevait à 368 personnes, parmi lesquelles on comptait 65,5 % d'actifs dont 51,4 % ayant un emploi et 14,1 % de chômeurs[a 5].

On comptait 105 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 200, l'indicateur de concentration d'emploi s'élève à 52,5 %, ce qui signifie que la commune offre moins d'un emploi par habitant actif[a 6].

141 des 200 personnes âgées de quinze ans ou plus (soit 70,8 %) sont des salariés[a 7]. 39,6 % des actifs travaillent dans la commune de résidence[a 8].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Au , Arfeuilles comptait 29 entreprises : 3 dans l'industrie, 8 dans la construction, 9 dans le commerce, le transport, l'hébergement et la restauration, 5 dans les services aux entreprises et 4 dans les services aux particuliers[a 9].

En outre, elle comptait 33 établissements[a 10].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Germain, de style néo-gothique, qui a remplacé l'ancienne église. Elle a été construite entre 1854 et 1870. Elle conserve un bénitier du XIIe siècle.
  • Cascade de la Pisserotte (que l'on peut apercevoir dans le clip de Tree House du groupe Myriagon entièrement tourné sur le lieu[24]).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Lucienne Vallery, Histoire d'Arfeuilles en Bourbonnais, Saint-Étienne, éditions Dumas, Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. 15e vice-président de la communauté d'agglomération Vichy Communauté chargé de la politique d'accueil, des services publics en milieu rural et des commerces de proximité[16].
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. POP T0 – Population par grandes tranches d'âges.
  4. POP T3 – Population par sexe et âge en 2016.
  5. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 – Emploi et activité.
  7. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2016.
  8. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  9. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au .
  10. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au .
  • Autres sources :
  1. « Orthodromie entre Arfeuilles et Roanne », sur Lion 1906 (consulté le 27 février 2015).
  2. « Orthodromie entre Arfeuilles et Vichy », sur Lion 1906 (consulté le 27 février 2015).
  3. Carte d'Arfeuilles sur le site Géoportail de l'IGN.
  4. « PLUI Montagne Bourbonnaise », sur vichy-communaute.fr, Communauté d'agglomération Vichy Communauté (consulté le 21 avril 2020).
  5. « Rapport », sur georisques.gouv.fr, Ministère de la Transition écologique et solidaire (consulté le 21 avril 2020).
  6. Lucienne Vallery, Histoire d'Arfeuilles en Bourbonnais.
  7. Aubert de la Faige et Roger de la Boutresse, Les fiefs du Bourbonnais : Lapalisse, Paris, E. Plon, Nourrit et Cie, (lire en ligne), p. 53 et suivantes.
  8. Les communautés taisibles
  9. Archives départementales de l'Allier, état civil.
  10. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. « Vichy Communauté - fiche descriptive au 1er avril 2020 », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le 20 avril 2020)
  12. a et b « Code officiel géographique- Rattachements de la commune d'Arfeuilles », sur le site de l'Insee (consulté le 20 avril 2020).
  13. « Découpage électoral de l'Allier (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le 20 avril 2020).
  14. « Jacques Terracol, réélu maire », La Montagne, Vichy,‎ , p. 15.
  15. « Liste nominative des communes de l'Allier » [PDF], sur maires-allier.fr, Association des maires et présidents d'intercommunalité de l'Allier, (consulté le 15 juillet 2020).
  16. « Les élus », Vichy Communauté (consulté le 19 février 2017).
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  20. « Évolution et structure de la population en 2016 – Département de l'Allier (03) », Insee (consulté le 21 avril 2020).
  21. « École élémentaire publique », Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 16 novembre 2015).
  22. « Sectorisation des collèges du département de l'Allier » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale de l'Allier, (consulté le 26 mai 2016).
  23. « Sectorisation des lycées - 2GT - Allier » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale de l'Allier, (consulté le 26 mai 2016).
  24. Clip.