Ted Cruz

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Ted Cruz
Portrait officiel de Ted Cruz, en 2013.
Portrait officiel de Ted Cruz, en 2013.
Fonctions
Sénateur du Texas
En fonction depuis le 3 janvier 2013
Élection 6 novembre 2012
Prédécesseur Kay Bailey Hutchison
Solicitor General du Texas
9 janvier 2003mai 2008
Gouverneur Rick Perry
Prédécesseur Julie Parsley
Successeur James Ho
Biographie
Nom de naissance Rafael Edward Cruz
Date de naissance 22 décembre 1970 (43 ans)
Lieu de naissance Calgary (Alberta, Canada)
Nationalité Américaine
Canadienne[1]
Parti politique Parti républicain
Diplômé de Université de Princeton
Université Harvard
Religion Baptiste du Sud

Rafael Edward "Ted" Cruz, né le 22 décembre 1970 à Calgary (Canada), est un homme politique américano-canadien, membre du Parti républicain. Il est le cadet des sénateurs des États-Unis pour l'État du Texas, depuis 2013.

Ted Cruz est solicitor general du Texas de 2003 à 2008, à la suite de sa nomination par le procureur général du Texas Greg Abbott. Il est le premier Latino-Américain à accéder à ce poste au Texas[2], celui qui l'a occupé le plus longtemps, et le plus jeune des États-Unis. Il devient par la suite associé au sein du cabinet d'avocats Morgan, Lewis & Bockius, où il est chargé des affaires portées devant les juridictions d'appel nationales et devant la Cour suprême des États-Unis[3].

Précédemment, il a été directeur du bureau de la planification politique (Office of Policy Planning) de la Federal Trade Commission, sous-procureur général adjoint au département de la Justice, et conseiller en politique intérieure de George W. Bush lors de sa campagne présidentielle de 2000. En outre, Ted Cruz a été professeur associé de droit à l'université du Texas à Austin de 2004 à 2009, où il enseignait les procédures judiciaires de la Cour suprême des États-Unis.

Ted Cruz est le candidat républicain aux élections sénatoriales américaines de 2012 au Texas lors desquelles la sénatrice républicaine sortante Kay Bailey Hutchison ne se représente pas. Le 31 juillet 2012, il bat le lieutenant-gouverneur du Texas David Dewhurst au second tour de la primaire républicaine. Le 6 novembre 2012, avec 56 % des voix, il remporte l'élection sénatoriale face au démocrate Paul Sadler (41 %), ancien membre de la Chambre des représentants du Texas. Ted Cruz a bénéficié du soutien du mouvement Tea Party et du Republican Liberty Caucus, l'aile libertarienne du Parti républicain.

Depuis le 14 novembre 2012, Ted Cruz est vice-président du comité sénatorial républicain national (National Republican Senatorial Committee)[4].

Famille et vie privée[modifier | modifier le code]

Ted Cruz naît à Calgary[5],[6] dans la province d'Alberta au Canada, où ses parents, Eleanor Elizabeth Wilson Darragh[6],[7] et Rafael Bienvenido Cruz[7], travaillent dans l'industrie pétrolière[8],[9]. Ils possèdent une entreprise spécialisée dans le traitement des données sismiques destinées aux foreurs pétroliers[10],[11]. Le père de Ted Cruz, qui est né en 1939 à Matanzas à Cuba[7],[10], a subi, comme le journaliste Robert T. Garrett du Dallas Morning News l'a décrit, « les passages à tabac et l'emprisonnement pour s'être opposé au régime d'oppression » du dictateur Fulgencio Batista[10],[11]. Lors de la révolution cubaine, alors âgé de 14 ans, il combat pour le révolutionnaire communiste Fidel Castro[12],[13], mais assure qu'à l'époque il « ne savait pas que Castro était communiste ». Il devient quelques années plus tard un farouche détracteur de Castro lorsque celui-ci « a pris le contrôle et a commencé à confisquer les biens privés et à réprimer les dissidents »[10],[14]. Il fuit Cuba en 1957 à l'âge de 18 ans et s'installe à Austin[11] où il étudie à l'université du Texas. Il ne parle alors pas anglais et dispose de 100 dollars cousus dans ses sous-vêtements[15]. Sa sœur cadette combat quant à elle dans la contre-révolution et est torturée par le nouveau régime[13]. Il regretta son soutien à Castro et transmit avec insistance son remords à son fils au fil des années[10],[13]. Pour payer ses études supérieures, il travaille comme plongeur dans la restauration, gagnant 50 centimes par heure[16]. Il devient diplômé en mathématiques[11]. Il est aujourd'hui pasteur à Carrollton dans la banlieue nord de Dallas au Texas, et est devenu citoyen américain en 2005[17].

Sa mère est née et a grandi à Wilmington dans le Delaware[7], dans une famille d'ascendance irlandaise et italienne[9],[16]. Elle est le premier membre de sa famille à aller à l'université. Elle sort diplômée de l'université Rice à Houston en mathématiques dans les années 1950, et travaille l'été dans la chaîne de grands magasins Foley's et chez Shell[17]. Plus tard, elle travaillera à Houston en tant que programmeur informatique chez Shell[11]. En 2012, Ted Cruz déclare : « I'm Cuban, Irish, and Italian, and yet somehow I ended up Southern Baptist[18]. » (Proposition de traduction : « Je suis cubain, irlandais et italien, et j'ai pourtant fini, je ne sais comment, baptiste du Sud. »)

La famille Cruz retourne à Houston au Texas en 1974, après avoir travaillé sur les gisements pétroliers de la province d'Alberta, alors que le prix du pétrole chute et qu'ils actent la vente de leur entreprise de données sismiques[19]. Plus tard, les parents de Ted Cruz divorcent alors que ce dernier est étudiant[11].

Ted Cruz et son épouse, Heidi Cruz, ont deux filles : Caroline Camille et Catherine Christiane[20]. Ils se sont rencontrés alors qu'ils travaillaient dans le cadre de la campagne présidentielle de George W. Bush en 2000[21]. Heidi Cruz est actuellement à la tête de la division de gestion des investissements (Investment Management Division) de Goldman Sachs pour la région du sud-ouest des États-Unis[20]. Elle a travaillé précédemment à la Maison-Blanche pour Condoleezza Rice, et à New York dans la banque d'investissement[20].

Jeunesse et études[modifier | modifier le code]

Ted Cruz est lycéen à la Faith West Academy, à Katy au Texas[22], un établissement privé mixte chrétien, et termine ses études secondaires à la Second Baptist High School à Houston en 1988 en tant que valedictorian[19]. À cette époque il fréquente depuis ses treize ans[11] la Free Market Education Foundation, un groupe de Houston créé par le think tank Free Enterprise Institute, qui se consacre à l'enseignement des principes du libre marché, et qui organise un concours annuel d'éloquence pour les lycéens intitulé « The Ten Pillars of Economic Wisdom » (« Les dix piliers de la sagesse économique »)[21]. Il s'agit de lire les œuvres d'auteurs libéraux tels que Milton Friedman, Friedrich Hayek, Frédéric Bastiat et Ludwig von Mises[13], puis d'écrire et de présenter un discours de vingt minutes[21]. Ted Cruz en est l'un des vainqueurs dans sa ville chaque année, ce qui l'amène à voyager pour prononcer son discours devant différents cercles et associations[21]. Il fait également partie des « Constitutional Corroborators », un groupe de cinq lycéens sélectionnés par le think tank, qui leur enseigne la Constitution des États-Unis et leur apprend à mémoriser une version mnémotechnique de cette dernière[11]. Ils font ensuite le tour du Texas et écrivent de tête cette version devant le public[11]. À la fin de ses études secondaires, Ted Cruz a prononcé au moins 70 discours sur la Constitution[11].

Il entre à l'université de Princeton en 1988[21] et en sort diplômé cum laude en 1992 avec un Bachelor of Arts de la Woodrow Wilson School of Public and International Affairs[5],[23]. À Princeton, il participe au club de débat de l'American Whig–Cliosophic Society et remporte le prix du meilleur débatteur au championnat national de débat des États-Unis de 1992 et au championnat nord-américain de débat de 1992[24]. La même année, il se voit décerner le titre d'orateur national des États-Unis de l'année (U.S. National Speaker of the Year) et de l'équipe de l'année (avec son partenaire de débat David Panton)[25]. Il est aussi demi-finaliste du championnat universitaire mondial de débat de 1995[26].

Sa thèse sur la séparation des pouvoirs[17], intitulée Clipping the Wings of Angels[N 1], est inspirée du passage d'un texte attribué à James Madison[27] : « If angels were to govern men, neither external nor internal controls on government would be necessary. » (Proposition de traduction : « Si les anges gouvernaient les hommes, aucun contrôle, ni interne, ni externe, ne serait nécessaire »). Dans cette thèse, Ted Cruz soutient que les rédacteurs de la Constitution des États-Unis entendaient protéger les droits des citoyens, et que les deux derniers points de la Déclaration des Droits marquent une limite explicite à la toute-puissance de l'État[27]. Il écrit : « They simply do so from different directions. The Tenth stops new powers, and the Ninth fortifies all other rights, or non-powers[27]. » (Proposition de traduction : « Ils le font simplement selon des axes distincts. Le dixième bloque de nouveaux pouvoirs, et le neuvième renforce tous les autres droits, ou non-pouvoirs. »)

Par la suite, il étudie à la Faculté de droit de Harvard dont il sort diplômé magna cum laude en 1995, avec un doctorat en droit (Juris Doctor)[5],[28],[15]. À Harvard, il est l'un des rédacteurs principaux de la Harvard Law Review, et le rédacteur en chef du Harvard Journal of Law and Public Policy, ainsi que l'un des fondateurs de la Harvard Latino Law Review[23]. À propos de ses années à Harvard, l'universitaire Alan Dershowitz déclara au magazine National Review[16] : « Cruz was off-the-charts brilliant. » (Proposition de traduction : « Cruz était exceptionnellement brillant. »). À Harvard, Ted Cruz fut lauréat en droit et économie de la John M. Olin Foundation[29].

Il est actuellement membre du comité consultatif (Board of Advisors) de la Texas Review of Law and Politics[29],[30].

Carrière juridique[modifier | modifier le code]

Après ses études, Ted Cruz devient l'un des assistants de justice (law clerk) du juge en chef des États-Unis William Rehnquist, et de Michael Luttig, juge à la cour d'appel des États-Unis pour le quatrième circuit[29],[2]. Il est le premier Latino-Américain à assister un juge en chef des États-Unis[31].

Par la suite, de 1997 à 1998, il travaille au sein du cabinet d'avocats Cooper, Carvin & Rosenthal (aujourd'hui Cooper & Kirk, LLC) basé à Washington D.C[32]. En 1998, il est l'avocat du représentant au Congrès John Boehner qui poursuit le représentant Jim McDermott pour avoir donné à la presse un enregistrement d'une de ses conversations téléphoniques privées[21],[33].

En 1999 et 2000, il prend part à la campagne de George W. Bush pour l'élection présidentielle américaine en tant que conseiller en politique intérieure, s'occupant des questions juridiques[21]. Il participe à la constitution de l'équipe juridique de Bush, à l'élaboration de la stratégie et à l'écriture de la plainte devant la Cour suprême de Floride et la Cour suprême des États-Unis dans l'affaire Bush v. Gore, lors du recompte des voix en Floride[29],[34]. Il devient par la suite sous-procureur général adjoint au département de la Justice, et directeur du bureau de la planification politique (Office of Policy Planning) de la Federal Trade Commission, sous George W. Bush[16].

En 2003, Ted Cruz est nommé solicitor general du Texas par le procureur général du Texas Greg Abbott[2]. À ce titre, il est l'auteur de plus de 80 mémoires déposés à la Cour suprême des États-Unis et présente 43 plaidoiries dont neuf devant cette même Cour suprême[2],[16],[15]. Dans le cadre de l'arrêt historique District of Columbia v. Heller, il rédige le mémoire d'amicus curiae qui est signé par les procureurs généraux de 31 États, et qui soutient que l'interdiction des armes de poing par le district de Columbia doit être invalidée car elle enfreint le droit au port d'armes garanti par le deuxième amendement de la Constitution des États-Unis[15],[35]. Pour l'affaire connexe à Heller, portée devant la cour d'appel des États-Unis pour le circuit du district de Columbia, Ted Cruz présente la plaidoirie pour les États[15],[36]. Outre sa victoire dans l'arrêt Heller, Ted Cruz défend avec succès le monument des Dix Commandements installé dans les parterres du Capitole de l'État du Texas[16],[15], la récitation du Serment d'allégeance au drapeau des États-Unis dans les écoles publiques[16], et la majeure partie du redécoupage électoral du Texas de 2003[37]. Dans l'affaire Medellín v. Texas, il défend avec réussite l'État du Texas contre une tentative de la Cour internationale de justice de réviser les procès de 51 condamnés à mort aux États-Unis[2],[16],[15].

En mai 2008, il quitte son poste de solicitor general du Texas pour rejoindre en tant qu'associé le cabinet d'avocats Morgan, Lewis & Bockius, où il est chargé des affaires portées devant les juridictions d'appel nationales et devant la Cour suprême des États-Unis[3].

Ted Cruz a été classé par le magazine The American Lawyer parmi les 50 meilleurs avocats plaidants de moins de 45 ans aux États-Unis[38],[39], par The National Law Journal parmi les 50 avocats issus des minorités les plus influents aux États-Unis[40],[41], et par Texas Lawyer parmi les 25 plus grands avocats texans du dernier quart de siècle[42],[43].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Ted Cruz au meeting du Tea Party Express à Austin en mai 2012.

Sénateur des États-Unis[modifier | modifier le code]

Élection de 2012[modifier | modifier le code]

Les sénateurs du Texas John Cornyn, Ted Cruz et Kay Bailey Hutchison.

L'élection de Ted Cruz au Sénat des États-Unis fut qualifiée par The Washington Post de « biggest upset of 2012... a true grassroots victory against very long odds[44]. » (Proposition de traduction : « plus grand retournement de 2012 (...) une vraie victoire populaire contre toute attente. ») Le 19 janvier 2011, à la suite de l'annonce par la sénatrice Kay Bailey Hutchison qu'elle ne se représentera pas à la prochaine élection sénatoriale, Ted Cruz déclare lors d'une téléconférence avec des blogueurs, sa candidature pour le siège de sénateur des États-Unis pour l'État du Texas[45]. Qualifié avec 34,2 % des voix pour le second tour de l'élection primaire du Parti républicain, il fait face au lieutenant-gouverneur du Texas David Dewhurst, qui est arrivé en tête du premier tour avec 44,6 % des voix[46]. Ted Cruz est soutenu par l'organisation fiscalement conservatrice Club for Growth[47], par le Super PAC de l'organisation libertarienne et conservatrice FreedomWorks[48], par le rédacteur en chef du célèbre blog conservateur RedState Erick Erickson[49], par l'animateur de radio Mark Levin[50], par l'ancien procureur général des États-Unis Edwin Meese[51], par l'organisation Tea Party Express[52], par les Young Conservatives of Texas[53], et par les sénateurs des États-Unis Tom Coburn[54], Jim DeMint[55], Mike Lee[56], Rand Paul[57] et Pat Toomey[58]. Il reçoit également le soutien de l'ancien gouverneur de l'Alaska Sarah Palin[59], du représentant texan au Congrès Ron Paul[59], de George Prescott Bush[34], et de l'ancien sénateur des États-Unis Rick Santorum[60].

Le 31 juillet 2012, Ted Cruz remporte le second tour de la primaire républicaine avec une marge de 14 points sur David Dewhurst[61]. Lors de l'élection générale du 6 novembre 2012, il affronte le candidat du Parti démocrate Paul Sadler, un avocat et ancien membre de la Chambre des représentants du Texas d'Henderson dans l'est de l'État. Ted Cruz remporte l'élection avec 4 440 137 voix (56,45 %) contre 3 194 927 voix (40,62 %) pour son adversaire démocrate[46]. Deux candidats de partis mineurs se partagent les 3 % restants[46]. Ted Cruz recueille 35 % des voix latino-américaines lors de l'élection générale[62].

Positionnement[modifier | modifier le code]

Avortement[modifier | modifier le code]

Ted Cruz est pro-vie à l'exception des cas où la grossesse met en danger la vie de la mère[63],[64].

Mariage homosexuel[modifier | modifier le code]

Il est opposé au mariage homosexuel et soutient une définition fédérale du mariage[65].

Armes à feu[modifier | modifier le code]

Ted Cruz s'oppose aux restrictions limitant la détention d'armes à feu, et a voté contre l'amendement Manchin-Toomey, le 17 avril 2013, qui imposait une vérification des antécédents des acheteurs d'armes[66]. Cet amendement a été rejeté par un vote de 54 voix pour et 46 voix contre (60 voix étaient nécessaires)[67].

Politique étrangère[modifier | modifier le code]

En 2004, il critique le candidat démocrate à l'élection présidentielle John Kerry expliquant : « He was against defending American values, against standing up to our enemies, and, in effect, for appeasing totalitarian despots[68]. » (Proposition de traduction : « Il s'est montré opposé à la défense des valeurs américaines, à la résistance à nos ennemis, et, en effet, favorable à l'apaisement face aux despotes totalitaires. »)

En 2013, il déclare que les États-Unis ne sont pas concernés par la guerre civile syrienne (« no dog in the fight »)[69].

Affectations aux comités[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Proposition de traduction : « Couper les ailes des anges ». Clip wings est aussi une expression signifiant maîtriser, contenir, limiter la liberté.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nav Pall, « Republican senator Ted Cruz says he wants to give up Canadian citizenship », The Telegraph, 30 décembre 2013
  2. a, b, c, d et e (en) Hilary Russ, « Rising Star: Morgan Lewis' R. Ted Cruz », sur www.morganlewis.com, Law360,‎ 5 avril 2010 (consulté le 10 avril 2013)
  3. a et b (en) Gina Passarella, « Morgan Lewis Adds Texas Solicitor General », sur http://www.law.com/, Law.com,‎ 6 mai 2008 (consulté le 10 avril 2013)
  4. (en) Todd J. Gillman, « Ted Cruz to help Senate GOP with "grassroots" outreach », The Dallas Morning News,‎ 14 novembre 2012 (lire en ligne)
  5. a, b et c (en) « Cruz, Rafael Edward (Ted) - Biographical Information », sur http://bioguide.congress.gov/, Congrès des États-Unis (consulté le 19 octobre 2013)
  6. a et b (en) John Wayne Ferguson, « Texplainer: Could Canadian-Born Ted Cruz Be President? », sur http://www.texastribune.org/, The Texas Tribune,‎ 13 août 2012 (consulté le 10 avril 2013)
  7. a, b, c et d (en) Todd J. Gillman, « Dual citizenship may pose problem if Ted Cruz seeks presidency », The Dallas Morning News,‎ 18 août 2013 (lire en ligne)
  8. (en) Kate Zernike, « A Test for the Tea Party in Texas Senate Race », The New York Times,‎ 17 novembre 2011 (lire en ligne)
  9. a et b (en) Terence P. Jeffrey, « Ted Cruz: New Voice for the American Dream », sur http://cwww.creators.com/, Creators.com,‎ 2011 (consulté le 10 avril 2013)
  10. a, b, c, d et e (en) Robert Costa, « The Rise of Rafael Cruz », National Review,‎ 28 août 2013 (lire en ligne)
  11. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j (en) Robert T. Garrett, « Senate candidate Ted Cruz aims to pick up mantle of Reagan », The Dallas Morning News,‎ 28 avril 2012 (lire en ligne)
  12. (en) Steve Nelson (The Daily Caller), « Texas GOP Senate candidate says he’s no Rubio, his father fought for Castro », sur http://news.yahoo.com/, Yahoo! News,‎ 1er novembre 2013 (consulté le 19 octobre 2013)
  13. a, b, c et d (en) Ryan Lizza, « The Party Next Time », The New Yorker,‎ 19 novembre 2012 (lire en ligne)
  14. (en) Robert T. Garrett, « Senate candidate Ted Cruz says he hasn't misled about father's exodus from Cuba », The Dallas Morning News,‎ 25 octobre 2011 (lire en ligne)
  15. a, b, c, d, e, f et g (en) David McKay Wilson, « Carrying the Tea Party Banner: U.S. Senate candidate Ted Cruz calls for a "return to the framers' vision of a constitutionally limited government" », Harvard Law Bulletin,‎ 2012 (lire en ligne)
  16. a, b, c, d, e, f, g et h (en) Rachel Weiner, « Who is Ted Cruz? », The Washington Post,‎ 1er août 2012 (lire en ligne)
  17. a, b et c (en) Erik Eckholm, « A Republican Voice With Tea Party Mantle and Intellectual Heft », The New York Times,‎ 1er août 2012 (lire en ligne)
  18. Dans un entretien radiophonique avec Hugh Hewitt, dans le Hugh Hewitt Show, le 9 février 2012.
  19. a et b (en) Lise Olsen, « Cruz's life defies simplification », Houston Chronicle,‎ 13 octobre 2012 (lire en ligne)
  20. a, b et c (en) « Board Member Bios: Heidi Cruz », sur http://www.houston.org/, Greater Houston Partnership (consulté le 10 avril 2013)
  21. a, b, c, d, e, f et g (en) Brian Bolduc, « "As Good As It Gets" : Ted Cruz runs for Senate », National Review,‎ 17 octobre 2011 (ISSN 0028-0038, lire en ligne)
  22. (en) Helen Eriksen, « Solicitor general carries “supreme” weight with Katy roots », sur http://blog.chron.com/, Houston Chronicle,‎ 11 août 2005 (consulté le 11 avril 2013)
  23. a et b (en) « Ted Cruz '92 Sworn-in as U.S. Senator from Texas », sur http://wws.princeton.edu/, Université de Princeton (consulté le 10 avril 2013)
  24. (en) « Princeton Debate Panel: Hall of Fame », sur http://debate.princeton.edu/ (consulté le 11 avril 2013)
  25. (en) « Old Nassau and the Tea Party converge », The Daily Princetonian,‎ 9 février 2012 (lire en ligne)
  26. (en) Howard Goodman, « Australians Win Debate At Princeton A Singapore Woman Won The Award For Best Speaker. English Is Not Her Native Language. », The Philadelphia Inquirer,‎ 10 janvier 1995 (lire en ligne)
  27. a, b et c (en) « Ted Cruz's 1992 Princeton Undergrad Thesis », sur http://www.motherjones.com/, Mother Jones (consulté le 11 avril 2013)
  28. (en) Paul Begala, « Paul Begala: Ted Cruz and Texas’s Tea Party Revolution », sur http://www.thedailybeast.com/, The Daily Beast,‎ 1er août 2012 (consulté le 11 avril 2013)
  29. a, b, c et d (en) « R. (Ted) Edward Cruz > Attorney Biography > Lawyers », sur http://www.morganlewis.com/, site officiel de Morgan, Lewis & Bockius,‎ 29 mars 2011 (consulté le 11 avril 2013)
  30. (en) « Board of Advisors », sur http://trolp.org/, Texas Review of Law and Politics (consulté le 19 octobre 2013)
  31. (en) Terry Jeffrey, « Ted Cruz: New Voice for the American Dream », Townhall.com,‎ 25 mai 2011 (lire en ligne)
  32. (en) « Tribpedia: Ted Cruz », sur http://www.texastribune.org/, The Texas Tribune (consulté le 20 octobre 2013)
  33. (en) James V. Grimmaldi, « Campaign Money To Fight Mcdermott », The Seattle Times,‎ 2 juin 1998 (lire en ligne)
  34. a et b (en) Michelle Cottle, « The Reinvention of Ted Cruz », sur http://www.thedailybeast.com/, The Daily Beast,‎ 12 mars 2013 (consulté le 11 avril 2013)
  35. (en) Melissa Block, « D.C. Gun Ban Critic: Court Must Clarify Constitution », sur http://www.npr.org/, National Public Radio,‎ 14 mars 2008 (consulté le 11 avril 2013)
  36. (en) Ted Cruz, « Second Amendment Showdown », The Wall Street Journal,‎ 14 mars 2007 (lire en ligne)
  37. (en) Patty Reinert, « High court upholds most of Texas' redistricting », Houston Chronicle,‎ 28 juin 2006 (lire en ligne)
  38. (en) « The Young Litigators Fab Fifty », The American Lawyer,‎ 1er janvier 2007 (lire en ligne)
  39. (en) « Attorney General Abbott Appoints New Solicitor General », sur https://www.oag.state.tx.us, site officiel du procureur général du Texas,‎ 9 avril 2008 (consulté le 11 avril 2013)
  40. (en) « The 50 Most Influential Minority Lawyers in America », The National Law Journal,‎ 26 mai 2008
  41. (en) Robert J. Ambrogi, « The Most Influential Minority Lawyers », sur http://legalblogwatch.typepad.com/,‎ 27 mai 2008 (consulté le 11 avril 2013)
  42. (en) « The 25 Greatest Texas Lawyers of the Past Quarter-Century », Texas Lawyer,‎ 28 juin 2010 (lire en ligne)
  43. (en) « Luncheon Honors 25 Greatest Texas Lawyers of the Past Quarter-Century », sur http://texaslawyer.typepad.com/, Texas Lawyer Blog,‎ 6 octobre 2010 (consulté le 11 avril 2013)
  44. (en) Sean Sullivan, « The biggest upset of 2012 », The Washington Post,‎ 28 novembre 2012 (lire en ligne)
  45. (en) « Ted Cruz Makes it a New Game for U.S. Senate in Texas », sur http://www.redstate.com/, RedState,‎ 19 janvier 2011 (consulté le 11 avril 2013)
  46. a, b et c (en) « Race Summary Report: 2012 General Election », sur http://elections.sos.state.tx.us/, site officiel du secrétaire d'État du Texas (consulté le 12 avril 2013)
  47. (en) Shira Toeplitz, « Club for Growth Picks Texas Senate Favorite », Roll Call,‎ 2 juin 2011 (lire en ligne)
  48. (en) Jim Geraghty, « FreedomWorks PAC Likes Ted Cruz », National Review,‎ 2 juin 2011 (lire en ligne)
  49. (en) Erick Erickson, « Ted Cruz for Senate in Texas », sur http://www.redstate.com/, RedState,‎ 2 juin 2011 (consulté le 11 avril 2013)
  50. (en) Mark Levin, « Mark Levin endorses Ted Cruz for US Senate in Texas », sur http://www.therightscoop.com/, The Right Scoop,‎ 4 juin 2011 (consulté le 11 avril 2013)
  51. (en) « Join Conservative Stalwarts Shackelford, Meese », sur http://www.tedcruz.org/, site de campagne de Ted Cruz pour les élections sénatoriales de 2012,‎ 9 juin 2011 (consulté le 11 avril 2013)
  52. (en) Michael W. Shapiro, « Tea Party Express endorses Ted Cruz for Senate in Waco », Waco Tribune-Herald,‎ 25 janvier 2012
  53. (en) Gary Scharrer, « Young conservatives choose Cruz », San Antonio Express-News,‎ 5 janvier 2012 (lire en ligne)
  54. (en) Ken Klukowski, « Tea Party Wave Could Carry Texas Senate Seat for Ted Cruz », sur http://www.breitbart.com/, Breitbart.com,‎ 25 mai 2012 (consulté le 11 avril 2013)
  55. (en) Sean Sullivan, « For DeMint, A Few Well-Timed Endorsements », National Journal,‎ 28 novembre 2011 (lire en ligne)
  56. (en) David Catanese, « Sen. Lee backs Ted Cruz in Texas », sur http://www.politico.com/, Politico,‎ 7 mars 2011 (consulté le 11 avril 2013)
  57. (en) John Gravois, « Tea Party stalwart Rand Paul backs Cruz over Dewhurst in Texas' U.S. Senate race », Fort Worth Star-Telegram,‎ 26 juillet 2011 (lire en ligne)
  58. (en) Kathleen McKinley, « Sen. Pat Toomey Endorses Ted Cruz for The Texas Senate Race », sur http://blog.chron.com/, Houston Chronicle,‎ 1er août 2011 (consulté le 12 avril 2013)
  59. a et b (en) Alex Marin, « Ron Paul and Sarah Palin Make Strange Bedfellows by Supporting Texas Tea Party Ted Cruz », sur http://www.policymic.com/, PolicyMic,‎ 12 mai 2012 (consulté le 12 avril 2013)
  60. (en) Will Weissert (Associated Press), « Santorum endorses Cruz in Texas' U.S. Senate race », sur http://www.reporternews.com/,‎ 24 mai 2012 (consulté le 12 avril 2013)
  61. (en) Will Weissert (Associated Press), « Ted Cruz Defeats David Dewhurst In Texas Senate Runoff », sur http://www.huffingtonpost.com/, The Huffington Post,‎ 31 juillet 2012 (consulté le 12 avril 2013)
  62. (en) « ImpreMedia/Latino Decisions 2012 Latino Election Eve Poll », sur http://www.latinovote2012.com/ (consulté le 12 avril 2013)
  63. (en) Melissa Barnhart, « Pro-Life Sen. Ted Cruz of Texas to Speak at National Right to Life Convention in Dallas », The Christian Post,‎ 27 juin 2013 (lire en ligne)
  64. (en) Peggy Fikac, « Senate hopeful Cruz casts himself as conservative warrior », Houston Chronicle,‎ 4 mars 2012 (lire en ligne)
  65. (en) « Ted Cruz on Civil Rights », sur http://www.ontheissues.org/, On the Issues (consulté le 20 octobre 2013)
  66. (en) Nate Silver, « Modeling the Senate’s Vote on Gun Control », sur http://fivethirtyeight.blogs.nytimes.com/,‎ 18 avril 2013 (consulté le 29 avril 2013)
  67. (en) Gregory Korte et Catalina Camia, « Obama on Senate gun vote: 'A shameful day' », USA Today,‎ 17 avril 2013 (lire en ligne)
  68. (en) Ted Cruz, « Beyond the "Flip-Flops": Kerry’s doctrinaire liberal foreign policy », National Review,‎ 8 octobre 2004 (lire en ligne)
  69. (en) « To bomb, or not to bomb? », The Economist,‎ 7 septembre 2013 (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]