Roger Peyrefitte

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Roger Peyrefitte

Activités écrivain, diplomate
Naissance 17 août 1907
Castres
Décès 5 novembre 2000 (à 93 ans)
Paris
Langue d'écriture français
Genres roman, essai, biographie, souvenirs
Distinctions Prix Renaudot (1945)

Œuvres principales

  • Les Amitiés particulières (1944)
  • Les Ambassades (1953)
  • Les Clés de saint Pierre (1955)
  • Trilogie sur Alexandre le Grand (1977 - 1981)

Signature

Signature de Roger Peyrefitte

Roger Peyrefitte (Castres, 17 août 1907 - Paris, 5 novembre 2000) est un écrivain français, auteur de romans, d'une anthologie de textes grecs et de biographies historiques.

Citant Albert Dauzat, il indique que son patronyme signifierait « pierre fichée », « symbole de solidité, de rectitude »[1]. Il est un cousin éloigné du ministre de l'Information gaulliste et académicien Alain Peyrefitte[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Après ses études secondaires dans différents collèges religieux (jésuites et lazaristes) du Sud-Ouest, puis à la Faculté des lettres de Toulouse, il entra à l'École libre des sciences politiques, dont il sortit major en 1930. Nommé secrétaire d'ambassade à Athènes en 1933, il quitta ce poste en 1938 à la suite d'un incident avec le jeune protégé d'un amiral grec (épisode romancé ensuite dans Les Ambassades). Revenu à Paris, il donne sa démission en octobre 1940 pour raisons personnelles (selon ses écrits, à la suite d'une suspicion de détournement d'un adolescent).

Réintégré en mai 1943, grâce selon lui (Propos Secrets, tome 1) à l'intervention de madame de Barante, noble auvergnate, auprès de l'Auvergnat Pierre Laval, il est nommé à Paris, et travaille sous les ordres du Bourbonnais et très pro-allemand Fernand de Brinon, « ambassadeur de France à Paris » du 3 novembre 1943 à 1945[3].

En février 1945, il sera contraint de se retirer de la carrière diplomatique, victime selon lui de la rancune tenace de sa collègue Suzy Borel, devenue Mme Georges Bidault, surnommée dans Propos Secrets (tome 1) « la hyène du Quai d'Orsay ». Finalement réintégré par décision du Conseil d'État, juge administratif suprême - décision qui fut annulée, chose exceptionnelle, par le gouvernement - il ne percevra pas pour autant les quelque 50 millions de centimes de dommages et intérêts accordés par cette juridiction pour le préjudice professionnel subi ; la même année marque le début de son activité d'écrivain et d'historien, dont il vivra désormais.

Après cette courte carrière de diplomate, Roger Peyrefitte se consacra entièrement à l'écriture et fut pendant la seconde moitié du XXe siècle l'un des écrivains français les plus brillants et les plus controversés.

Sa vaste culture classique, son érudition, sa connaissance des sujets qu'il abordait de façon très documentée, son style concis et percutant, au vocabulaire très riche, son ironie mordante, son abondante production, firent de lui un écrivain français de premier plan, dans la lignée de Voltaire, auquel son style doit tant, frisant souvent le pastiche, d'Anatole France et de Marcel Aymé.

Son côté « commère mondaine » le rapproche également d'Horace de Viel-Castel, amateur d'art, collectionneur et conservateur du Musée des Souverains (Louvre), vipérin mémorialiste de la Cour et de la Ville sous le Second Empire, ce qui lui valut l'éloquent surnom de Fiel-Castel. Viel-Castel est un des chroniqueurs de l'homosexualité sous le Second Empire.

Atteint de la maladie de Parkinson, il vit retiré dans son appartement de l'avenue du Maréchal-Maunoury de 1993 à sa mort en 2000[4]. Il est inhumé au cimetière d'Alet-les-Bains dans l'Aude.

Les Amitiés particulières[modifier | modifier le code]

Les Amitiés particulières est un premier roman paru en 1944 chez Jean Vigneau, qui apporta d'emblée la notoriété à Peyrefitte en obtenant le prix Renaudot en 1945. L'auteur y suscitait le scandale en révélant des tendances amoureuses peu orthodoxes : le livre décrit une amitié particulière, une passion amoureuse entre deux garçons de quatorze et douze ans, au sein d'un internat catholique à l'atmosphère étouffante. Si la sexualité y est évoquée avec discrétion, elle est néanmoins bien présente, en filigrane, derrière les sentiments exacerbés des garçons – et parfois, aussi, ceux des adultes. Comme lorsque le jeune Alexandre pose à son ami cette question : « Georges, sais-tu les choses qu'il ne faut pas savoir ? »

On peut lire cette histoire émouvante comme l'affrontement tragique, au sein d'une communauté exclusivement masculine, de deux religions : celle du Christ et celle, païenne, du Garçon. Chacun des personnages principaux est peu ou prou traversé par cette lutte entre l'amour mystique et l'amour garçonnier, entre le christianisme officiel et un amour interdit mais secrètement triomphant. C'est ce caractère quasi mythique, joint à l'érudition de l'auteur, au classicisme du style et à une composition rigoureuse, qui a fait des Amitiés particulières un livre très remarqué.

Vingt ans après sa publication, l'œuvre a été portée à l'écran dans un film de Jean Delannoy (1964), qui reçut un accueil triomphal à la Biennale de Venise. Sans avoir la densité et la profondeur du roman, cette adaptation est remarquablement servie par le jeune Didier Haudepin (Alexandre), Michel Bouquet (le père de Trennes) et Louis Seigner (le père Lauzon).

C'est au cours du tournage en l'abbaye de Royaumont que Roger Peyrefitte tombe amoureux d'Alain-Philippe Malagnac, qui avait alors douze ans et demi[5]. Leur liaison passionnée dura plusieurs années et fut le sujet, entre autres, des récits Notre amour et L'Enfant de cœur.

C'est pour financer les diverses affaires entreprises par Alain-Philippe Malagnac dans les années 1980, et combler les grands déficits qu'ils engendrèrent, que Peyrefitte livra aux enchères publiques ses importantes collections de monnaies, de livres rares et de sculptures antiques, dont une série de rares objets érotiques, ce qui inspira à Guy Hocquenghem ce titre dans Libération : « Peyrefitte brade ses vieux godemichés ».

Par la suite, Alain-Philippe Malagnac épousa Amanda Lear et trouva une mort tragique avec un jeune ami dans l'incendie de leur maison provençale, six semaines seulement après la mort de l'écrivain, à qui le liait peut-être un pacte de « disparition commune ».

Historien et auteur satirique[modifier | modifier le code]

« Le soufre est mon élément naturel. » (RP)

En 1953, Les Clés de saint Pierre, où Peyrefitte brocardait le pape Pie XII, fit scandale. Par des allusions voilées, il y prêtait au Souverain Pontife des tendances homosexuelles – par exemple dans le passage où il montre Pie XII en train de se dépouiller de ses vêtements à la manière d'une jolie femme : comme il commence par appeler le pape « Sa Sainteté », cela lui permet d'en parler ensuite en disant toujours « Elle » ; puis il termine par cette phrase, dans laquelle Pie XII retrouve le genre grammatical masculin : « Sans doute voulait-il mettre un terme à ce déshabillage qui pouvait ne plus avoir de limites ». François Mauriac menaça de quitter L'Express si cet hebdomadaire continuait à faire de la publicité pour le livre. L'affrontement entre les deux écrivains devait encore s'exacerber au moment du tournage du film Les Amitiés particulières, ce tournage ayant fait l'objet d'un reportage à la télévision ; il s'ensuivit une féroce lettre ouverte publiée par Roger Peyrefitte en mai 1964 dans l'hebdomadaire Arts ; Peyrefitte n'hésita pas à accuser Mauriac d'être un homosexuel caché, ce qui est parfaitement établi aujourd'hui[6], et à le traiter de Tartuffe.

Les Clés de saint Pierre faisait de nombreuses révélations sur le petit monde du Vatican. Dans Propos secrets, Peyrefitte livre le nom de son informateur, Mgr Léon Gromier, chanoine de Saint-Pierre, Consulteur à la Sacrée Congrégation des Rites et Protonotaire apostolique[7]. Tel que le décrit Peyrefitte, ce prélat éclairé semble avoir été un homme plutôt austère, profondément croyant et de mœurs irréprochables ; mais il était scandalisé par ce qu'il voyait, et il était de ceux qui pensent que faire éclater les scandales est le seul moyen de les faire disparaître. Il pourrait avoir servi de modèle au personnage de Mgr Belloro, qui est justement Préfet de la Sacrée Congrégation des Rites.

Les romans très documentés de Roger Peyrefitte sont fondés sur des faits réels, historiques ou d'actualité (par exemple la trilogie sur Alexandre). Mais la plupart de ses ouvrages constituent essentiellement des satires, même s'ils sont parfois en deçà de la réalité (cf. Les Ambassades).

Certains de ces ouvrages s'adressent aux spécialistes (Chevaliers de Malte, les Juifs), et même si l'humour de Peyrefitte reste attrayant, certaines de ses œuvres s'avèrent parfois un peu difficiles pour le profane (Les Fils de la Lumière).

Dans la plupart de ses œuvres portant sur des sujets contemporains, il n'eut de cesse de mettre au jour l'homosexualité ou la pédérastie de certaines personnalités qui, selon lui, dissimulaient leurs mœurs, comme Henry de Montherlant (dépeint à plusieurs reprises sous le pseudonyme transparent de Lionel de Beauséant), le secrétaire général des Nations unies, ou même le Pape Jean XXIII (« que les familiers du Vatican appelaient Giovanna », écrit-il dans Propos secrets). De plus, Roger Peyrefitte ne manquait pas d'amuser le lecteur en dénonçant diverses turpitudes des personnes qu'il mettait en scène, ce qui le rendait redoutable à fréquenter. Bien que plus rarement, il fit aussi l'éloge de nombreuses personnalités, comme son amie la chanteuse Sylvie Vartan (cf. L'enfant de cœur).

Alexandre le Grand[modifier | modifier le code]

Roger Peyrefitte a entrepris la biographie d'Alexandre III de Macédoine (La jeunesse d'Alexandre ; Les conquêtes d'Alexandre ; Alexandre le Grand), qui est, à n'en pas douter, l'œuvre de sa vie. Ce livre raconte, non sans humour, la vie fabuleuse du grand conquérant, non pas à la manière de toutes les biographies historiques précédentes rédigées sur le même sujet, mais en y mêlant des connaissances sociales, géographiques, et surtout mythologiques ; c'est que l'auteur avait pensé intituler initialement cette œuvre Alexandre ou le génie du Paganisme.

Au fil des pages, l'auteur a souhaité démontrer que l'amour était le fil conducteur de la vie d'Alexandre. De ce travail immense, foisonnant, Roger Peyrefitte a consacré une séance en Sorbonne, ayant en outre reçu le Prix de l'Acropole.

L'amour des garçons[modifier | modifier le code]

Peyrefitte s'est toujours, comme André Gide, proclamé pédéraste plutôt qu'homosexuel : « J'aime les agneaux, disait-il, pas les moutons. »[8]

Plus encore que Paul Verlaine, Gide et Jean Cocteau, et au contraire d'Henry de Montherlant dont il fut longtemps un ami, il conçoit sa carrière littéraire comme un engagement littéraire et assidu en faveur de l'amour des garçons. En 1954, il est une des rares personnalités littéraires, (avec Jean Cocteau), à soutenir activement le lancement (critiqué par Jouhandeau) de la revue homosexuelle Arcadie[9] dirigée par André Baudry.

Ce long combat pour la « liberté amoureuse » ne l'empêche d'ailleurs pas de manifester en diverses occasions de la sympathie pour la tradition catholique. Il meurt à 93 ans, « muni des sacrements de l'Église ».

Accueil critique[modifier | modifier le code]

André Gide fait un accueil laudatif aux Amitiés particulières, dont il déclare « Je ne sais pas si vous aurez demain le prix Goncourt, mais je puis vous dire que, dans cent ans, on lira encore les Amitiés particulières. », et Peyrefitte connaît, dans l'après-guerre, une notoriété littéraire aux arrières-goûts de scandale[10].

Mais ses commérages, impliquant nombre de ses contemporains et insinuant l'homosexualité de plusieurs d'entre eux, ne lui attirent pas que des sympathies. Pour Philippe Lançon, il y avait chez Peyrefitte « un goût hâbleur, pervers, non dépourvu de vulgarité, pour la provocation publicitaire ». Pris à parti par Peyrefitte, François Mauriac le qualifie d'« assassin de lettres voué à l'oubli », et Pierre Brisson, directeur du Figaro exaspéré par ces dénonciations, commente alors en reprenant la phrase de Saint-Simon « il est arrivé à un tel point d'abjection qu'on avait honte de l'insulter »[10].

Bertrand Poirot-Delpech, devenu depuis Académicien, écrit dans Le Monde du 8 juillet 1977 : « Dénoncer les hypocrisies relève, pour les minorités sexuelles, de la légitime défense. Du moins est-ce de bonne guerre, après ce qu'elles ont subi et qu'elles subissent encore. ».

Autre[modifier | modifier le code]

Il a été grand maître de l'ordre pseudo-chevaleresque d'Alexandre pour le Mérite.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Ses œuvres ont été publiées dans de nombreuses langues, en particulier en italien, en anglais, et aussi en grec (à la fin des années 1970, sous la forme de feuilleton dans un journal à grand tirage d'Athènes, Ta Nea, sous le nom de Rozé Perfit).

Œuvres principales[modifier | modifier le code]

  • Les Amitiés particulières, roman, Jean Vigneau, 1944
  • Mademoiselle de Murville, roman, Jean Vigneau, 1947
  • Le Prince des Neiges : drame en trois actes, Jean Vigneau, 1947
  • L'Oracle, roman, Jean Vigneau, 1948 (éd. définitive en 1974)
  • Les Amours singulières, roman, Jean Vigneau, 1949
  • La Mort d'une mère, Éd. Flammarion, 1950
  • Les Ambassades, roman, Éd. Flammarion, 1951
  • Du Vésuve à l'Etna, récit, Éd. Flammarion, 1952
  • La Fin des ambassades, roman, Éd. Flammarion, 1953
  • Les Amours de Lucien de Samosate (traduit du grec), Éd. Flammarion, 1954
  • Les Clés de saint Pierre, roman, Éd. Flammarion, 1955
  • Jeunes proies, Éd. Flammarion, 1956
  • Chevaliers de Malte, Éd. Flammarion, 1957
  • L'Exilé de Capri, Éd. Flammarion, 1959 (rééd. Le Livre de Poche, 1974, avec un chapitre supplémentaire[11])
  • Le Spectateur nocturne, dialogue dramatique, Éd. Flammarion, 1960
  • Les Fils de la Lumière, Éd. Flammarion, 1961
  • La Nature du prince, Éd. Flammarion, 1963
  • Les Secrets des conclaves, Éd. Flammarion, 1964
  • Les Juifs, Éd. Flammarion, 1965
  • Notre amour, Éd. Flammarion, 1967
  • Les Américains, roman, Éd. Flammarion, 1968
  • Des Français, roman, Éd. Flammarion, 1970
  • La Coloquinte, roman, Éd. Flammarion, 1971
  • Manouche, récit, Éd. Flammarion, 1972
  • L'Enfant Amour, essai, Éd. Flammarion, 1972
  • Un Musée de l'amour, illustré de photographies de Marianne Haas, Éd. du Rocher, 1972
  • La Muse garçonnière, textes traduits du grec, Éd. Flammarion, 1973
  • Tableaux de chasse, ou La vie extraordinaire de Fernand Legros, Éd. Albin Michel, 1976
  • Propos secrets (tome 1), Éd. Albin Michel, 1977.
  • Trilogie sur Alexandre le Grand, Éd. Albin Michel :
    • I. - La Jeunesse d'Alexandre, 1977
    • II. - Les Conquêtes d'Alexandre, 1979
    • III. - Alexandre le Grand, 1981
  • L'Enfant de cœur, Éd. Albin Michel, 1978
  • Roy, Éd. Albin Michel, 1979
  • Propos secrets 2, Éd. Albin Michel, 1980.
  • L'Illustre écrivain, Éd. Albin Michel, 1982
  • Correspondance Henry de Montherlant–Roger Peyrefitte [1938-1941] (tome 1), présentation et notes de R. Peyrefitte et Pierre Sipriot, Éd. Robert Laffont, 1983. (Les tomes prévus suivants ne paraîtront pas.)
  • La Soutane rouge, Éd. du Mercure de France, 1983
  • Voltaire, sa jeunesse et son temps, Éd. Albin Michel, 1985
  • L'Innominato : nouveaux propos secrets, Éd. Albin Michel, 1989
  • Réflexion sur De Gaulle, Paris, Éd. Régionales, 1991
  • Voltaire et Frédéric II, Éd. Albin Michel, 1992
  • Le Dernier des Sivry, Éd. du Rocher, Monaco, 1993
  • Retours en Sicile, Éd. du Rocher, Monaco, 1996

Œuvres secondaires[modifier | modifier le code]

  • Les Œuvres libres / Roger Peyrefitte, etc. Éd. Arthème Fayard, 1951
  • « Le petit Arabe », in Arcadie, no 1, Paris, janvier 1954
  • « Les Clés de saint Pierre », in Arcadie, no 16, Paris, avril 1955
  • « Message de vœux », in Arcadie, no 25, Paris, janvier 1956
  • « Les Clés de saint Pierre, chapitre inédit », in Arcadie, no 25, Paris, janvier 1956 (republié dans le no 130, octobre 1964)[12]
  • « Amour en Arcadie », in Arcadie, no 37, Paris, janvier 1957
  • « Les jeunes gens de Pompéi », in Arcadie, no 49, Paris, janvier 1958
  • « La Rome des papes », in Paese Sera, 1958[13]
  • « Allocution prononcée au banquet du cinquième anniversaire », in Arcadie, no 61, Paris, janvier 1959
  • « L'enfant, poème de Gabriel d'Annunzio, présentation et traduction par Roger Peyrefitte », in Arcadie, no 64, Paris, avril 1959
  • « Pietro Fortini », in Arcadie, no 86, Paris, février 1961
  • « La confession d'un Arcadien sous la Renaissance italienne », in Arcadie, no 111, Paris, mars 1963
  • « Lettre ouverte à M. François Mauriac, Prix Nobel, membre de l'Académie française », in Arts, Paris, 1er mai 1964[14]
  • « Arcadie et Les Amitiés particulières. Allocution de Roger Peyrefitte », in Arcadie, no 133, Paris, janvier 1965
  • Préface de Paris bleu-tendre, Jacques-Louis Delpal, avec la collaboration de Georges Debot, Paris, Éd. du Mont-Cenis, 1973, coll. Ultra-guide
  • Préface du catalogue de vente publique Collections Roger Peyrefitte, Paris, Jean Vinchon, avril 1974
  • « Roger Peyrefitte », interview par Jacques Chancel (8 mai 1970), in Radioscopie vol. 1, Paris, J'Ai Lu, 1975
  • « Peyrefitte descend Malraux », in Sortir, novembre 1976[15]
  • Texte de présentation de La Grèce, notre mère, Yves Brayer, Paris, Éd. Michèle Trinckvel, 1982
  • Texte de présentation de Paris, raconté par Louis Doucet, photographié par Rosine Mazin, Paris, Sun, 1985
  • « Les Trois roses », in La Nouvelle Revue Française, Paris, Gallimard[16]
  • Quelques images pour la jeunesse d’Alexandre, textes de Roger Peyrefitte, dessins de Gilbert Garnon. Éditions La Vue, 1982, tirage 3000 ex. (ISBN 2705004475)

Théâtre[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Propos secrets, Volume 2, Albin Michel, 1980, page 105
  2. Roger Peyrefitte: enfance fuxéenne, La Dépêche du midi, 11 novembre 2000
  3. « Peyrefitte sur Babelio »
  4. Antoine Deléry, Roger Peyrefitte, le sulfureux H&O, 2012.
  5. R. Peyrefitte, Propos secrets, 1977, p. 285-289 ; L'Enfant de cœur, 1978, p. 9 et 29.
  6. J.L. Barré, François Mauriac : biographie intime 1885-1940, Paris, Fayard,‎ 2009 (ISBN 9782213626369).
  7. Cet ecclésiastique semble avoir été très au courant de ce qui se passait au Vatican, comme en témoigne Mgr François Ducaud-Bourget : désirant écrire un livre sur la canonisation de Pie X, il avait demandé la communication d'un document au futur cardinal Antonelli, qui refusa en expliquant qu'il s'agissait d'une pièce secrète (il ne s'agissait pas de l'actuel cardinal Ennio Antonelli, qui n'avait que dix-huit ans à l'époque, mais du futur cardinal Ferdinando Giuseppe Antonelli, qui en avait près de soixante). Le visiteur éconduit alla voir son vieil ami Mgr Gromier, lequel lui fournit immédiatement ce qu'il désirait : il avait dans sa bibliothèque le document interdit (in François Ducaud-Bourget, La Maçonnerie noire ou La vérité sur l'intégrisme, Éd. Nicolas Imbert, Niort, 1974). Voir aussi Propos secrets, 1977, p. 243.
  8. Propos secrets, 1977, p. 188.
  9. D'après le biographe Antoine Deléry, c'est lui qui oriente vers ce titre André Baudry qui avait pensé à L'Homophile, Peyrefitte aurait dit « ce mot pue la pharmacie ! » (page 181)
  10. a et b Roger Peyrefitte, mort d'un perfide, Philippe Lançon, Libération, 7 novembre 2000
  11. Dans l'édition originale de 1959, Peyrefitte avait supprimé ce chapitre, ainsi qu'un autre, à la demande de d'Uckermann, directeur littéraire chez Flammarion (Propos secrets, 1977, p. 230-231).
  12. Peyrefitte avait supprimé ce chapitre, dans l'édition originale de 1955, à la demande de d'Uckermann, directeur littéraire chez Flammarion (Propos secrets, 1977, p. 230-231).
  13. Article mentionné – sous son titre traduit en français – dans Propos secrets, 1977, p. 221.
  14. Le texte intégral de cette lettre ouverte figure dans le Peyrefitte démaquillé d'André du Dognon, 1976, p. 145-158.
  15. Article mentionné dans Propos secrets, 1977, p. 197.
  16. Nouvelle mentionnée dans Propos secrets, 1977, p. 230.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Arcadie : revue littéraire et scientifique, no 130, Paris, octobre 1964. [Numéro entièrement consacré à Roger Peyrefitte]
  • Claude Courouve, Querelle de l'art et de la morale, [lire en ligne].
  • Paul Xavier Giannoli, Roger Peyrefitte ou les clés du scandale, Fayard, 1970
  • André du Dognon, Peyrefitte démaquillé, Paris, Éd. Jean-Pierre Ollivier, 1976
  • Maurice Périsset, Roger Peyrefitte ou La boutiquière de Castres, Nice, Éd. Alain Lefeuvre, coll. Pamphlets, 1979
  • Antoine Deléry, Roger Peyrefitte le sulfureux, biographie, Montpellier, H&O, juin 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]

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