Châtenoy-le-Royal

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Châtenoy-le-Royal
Pont de la Thalie conçu par Thomas Dumorey et réalisé par Émiland Gauthey.
Pont de la Thalie conçu par Thomas Dumorey et réalisé par Émiland Gauthey.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Chalon-sur-Saône
Canton Chalon-sur-Saône-Ouest
Intercommunalité Le Grand Chalon
Maire
Mandat
Marie Mercier
2014-2020
Code postal 71880
Code commune 71118
Démographie
Gentilé Chatenoyens
Population
municipale
5 991 hab. (2011)
Densité 477 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 47′ 42″ N 4° 49′ 02″ E / 46.795, 4.8172222222246° 47′ 42″ Nord 4° 49′ 02″ Est / 46.795, 4.81722222222  
Altitude Min. 172 m – Max. 206 m
Superficie 12,55 km2
Localisation

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Châtenoy-le-Royal

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Châtenoy-le-Royal

Châtenoy-le-Royal est une commune française, située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne. Ses habitants sont appelés les Chatenoyens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Situé en Saône-et-Loire à côté de Chalon-sur-Saône.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Mellecey Champforgeuil Rose des vents
Dracy-le-Fort
Givry
N Chalon-sur-Saône
O    Chatenoy-le-Royal    E
S
Saint-Rémy

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Thalie passe dans la commune.

Climatologie[modifier | modifier le code]

C'est un climat tempéré à légère tendance continentale avec des étés chauds et des hivers froids[1], avec une amplitude thermique assez importante entre ces deux saisons. Les précipitations sont assez hétérogènes sur l'année, avec un mois de mai le plus pluvieux de l'année. Le vent qui souffle une partie de l'année est la bise.

Les données climatiques retenues sont celles de Dijon et Mâcon, Châtenoy-le-Royal étant située entre ces deux villes.

Pour la ville de Dijon (316 m), les valeurs climatiques jusqu'à 1990 :

Relevés Dijon ????-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1 0,1 2,2 5 8,7 12 14,1 13,7 10,9 7,2 2,5 −0,2 6,3
Température moyenne (°C) 1,6 3,6 6,5 9,8 13,7 17,2 19,7 19,1 16,1 11,3 5,6 2,3 10,5
Température maximale moyenne (°C) 4,2 7 10,8 14,7 18,7 22,4 25,3 24,5 21,3 15,5 8,6 4,8 14,8
Précipitations (mm) 49,2 52,5 52,8 52,2 86,3 62,4 51 65,4 66,6 57,6 64,2 62 732,2
Source : Infoclimat : Dijon (????-1990)[2]


Pour la ville de Mâcon (216 m), les valeurs climatiques de 1961 à 1990 :

Relevés Mâcon 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,6 0,7 2,5 5,2 8,9 12,3 12,4 13,9 11,1 7,5 2,9 0,1 6,6
Température moyenne (°C) 2,1 4 6,8 10 13,9 17,5 20,1 19,4 16,4 11,7 6 2,7 10,9
Température maximale moyenne (°C) 4,9 7,3 11,1 14,8 18,9 22,8 25,7 24,9 21,7 15,9 9,1 5,3 15,2
Précipitations (mm) 66,3 60,9 58,7 69,4 85,9 74,7 58,1 77,1 75,7 71,7 72,7 70,4 841,4
Source : Infoclimat : Mâcon (1961-1990)[3]


Accès et transports[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Sous la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Châtenoy-le-National[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Listes des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 - Benoît Raffin    
1953 1971 Claudius Theveniaut    
1971 1977 André Savoy    
1977 1991 Bernard Dondon    
1991 2001 Bernard Andriot    
mars 2001 en cours Marie Mercier    
Les données manquantes sont à compléter.

Canton et intercommunalité[modifier | modifier le code]

Instance judiciaire et administrative[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville est jumelée avec la ville de Benigamin dans la région de Valence en Espagne.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 991 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
323 544 508 592 605 684 728 758 767
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
784 703 730 751 755 788 791 750 781
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
775 716 806 904 966 1 098 1 171 1 160 1 214
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
2 370 3 779 4 909 5 767 5 689 5 938 5 977 5 987 5 991
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramides des âges[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Il y a un gymnase, deux complexe sportifs avec terrains de football et de rugby. Les deux clubs de la commune qui joue au meilleur niveau sont :

  • l'AS Chatenoy-le-Royal (Football) avec une équipe féminine sénior qui évolue en Deuxième Division et une équipe masculine sénior (A) qui joue en Division d'Honneur dans la Ligue de Bourgogne de football.
  • Le club de Rugby (Châtenoy Rugby Club) qui évolue au meilleur niveau en Bourgogne-Franche-Comté.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Patrimoine locale et culturel[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tourisme en Saône-et-Loire.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

  • Chapelle du château de Cruzille : Classée Monument historique en 2001 et acquise par la commune pour un Euro symbolique en 2002, cette chapelle du XVIe siècle fera l'objet d'une restauration sous l'autorité des Monuments Historiques[7].
  • Pont de la Thalie (1766) au hameau de Corcelle, classé monument historique en 1931[8]. Le projet initial de 1759 a été dessiné par l'ingénieur en chef des ponts et chaussées des États de Bourgogne, Thomas Dumorey. Le projet est modifié en 1766. Il est exécuté entre 1766 et 1770 sous la direction d'Émiland Gauthey, sous-ingénieur des États de Bourgogne en résidence à Chalon-sur-Saône.

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]