Autobus de Lyon

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Autobus de Lyon
Image illustrative de l'article Autobus de Lyon
Irisbus Citelis 18 sur la ligne évènementielle 100 Direct Eurexpo.

Situation Drapeau de la France Lyon (Rhône-Alpes)
Type Autobus
Lignes 123 (+ 9 lignes de trolleybus)
Stations ≈ 4605[1] arrêts physiques
Fréquentation 136,2 millions de voyages par an
(2009)[1]
Propriétaire SYTRAL
Exploitant Keolis Lyon
Site internet www.tcl.fr
Lignes du réseau Lignes d'autobus de Lyon :
majeures (C1 à C26)
complémentaires (2 à 100)
spécifiques (S, ZI, GE …)
spéciales (JD, Bus relais …)
Réseaux connexes Réseau TCL :
Lyon tcl logo-metro-full.svg Métro
Lyon tcl logo-funi-full.svg Funiculaire
Lyon tcl logo-tram-full.svg Tramway
Lyon tcl logo-cbus-full.svg Lyon tcl logo-bus-full.svg Trolleybus et Bus
Lyon tcl logo-resa-full.svg Transport à la demande
Lyon tcl pleinelune.svg Lignes Pleine Lune
Autres Réseaux :
Lyon tcl logo-rx.svg Rhônexpress
Ter.svg TER Rhône-Alpes
Les cars du Rhône
TransIsère
Car'Ain
Colibri et Saônibus
Autres modes :
Vélo'v
Autolib', Bluely et Sunmoov'

Le réseau d'autobus de Lyon couvre l'ensemble des 59 communes du Grand Lyon, et 8 autres communes situés hors Grand Lyon membres du SYTRAL ou ayant signé une convention.

Le réseau est exploité par Keolis Lyon (ex-SLTC, Société lyonnaise de transport en commun), filiale du groupe Keolis, qui sous-traite certains services.

Le réseau se compose de 123 lignes d'autobus et de 9 lignes de trolleybus, organisées et financées par le SYTRAL, l'autorité organisatrice des transports. Le réseau de journée circule de 5 h à 21 h, après 21 h et jusqu'à minuit, le réseau est exploité de façon plus réduite avec des horaires réduits ou des lignes non assurées et certaines lignes fusionnent. Depuis le 4 novembre 2005, un réseau de nuit nommé Pleine Lune composé depuis 2011 de quatre lignes roulant les vendredis, samedis et dimanches de minuit à 5 h existe.

Le réseau de Lyon a la particularité de posséder neuf lignes de trolleybus (nommées C1, C2, C3, C4, C11, C13, C14, C18 et S6). En France seuls les réseaux de Lyon, Limoges et Saint-Étienne exploitent des trolleybus. Les lignes de trolleybus sont imbriquées dans le réseau d'autobus.

Le réseau a été restructuré dans l'opération Atoubus le 29 août 2011, cette restructuration ayant eu pour objectif de simplifier et hiérarchiser le réseau pour le rendre plus lisible, ainsi que de le rendre plus efficace.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les Omnibus[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ancien tramway de Lyon.

Les premiers omnibus lyonnais sont apparus en 1855 avec la création la compagnie lyonnaise d'Omnibus, Voitures et voies ferrées (CLO). Ils furent remplacés vers 1880 par des tramways exploités principalement par la compagnie des Omnibus et tramways de Lyon (OTL).

Les électrobus municipaux[modifier | modifier le code]

Le 1er janvier 1925, la ville de Lyon crée une première ligne d'électrobus suite au refus de l'OTL d'étendre son réseau pour desservir les quartiers périphériques[2] et exploitée en régie directe, entre les gares de Perrache et des Brotteaux en doublage de la ligne de tramway no 7 et portant l'indice A, et remisée à l'ancien dépôt des tramways des Brotteaux, situé avenue Pommerol, actuellement nommé Boulevard de la bataille de Stalingrad[3]. Le 17 mars, une seconde ligne, indicée B, est ouverte entre les mêmes gares mais par l'avenue Berthelot et les rues de Sèze et Garibaldi[3]. Le 29 août 1929, ouverture de la ligne C des électrobus entre les Brotteaux et le Bachut par la rue Baraban et le chemin Feuillat[3].

Les lignes A à C sont exploitées en De Dion-Bouton JW1[2].

En février 1932, la ligne D des électrobus est ouverte entre le cimetière de la Guillotière et le parc de la Tête d'Or par la rue Garibaldi[3].

L'année 1933 voit aussi la création des lignes municipales E entre les Abattoirs de Vaise et Montrochet par la presqu'île et la rive droite de la Saône et de la ligne +R entre les Jacobins et la Croix-Rousse par les chartreux et la rue Hénon, les deux lignes sont exploitées au « autocars urbains » Rochet-Schneider, les électrobus n'étant pas assez puissant pour le profil de ces deux lignes[3],[2].

En 1934, la ligne municipale A est supprimée et remplacée par la ligne circulaire LV (Lyon-Villeurbanne) entre les Brotteaux, Villeurbanne, Grange Blanche, Perrache et le trajet du A et exploitée en Électrobus Vétra sur base REnault PY[3],[2].

En 1936, les lignes B, C et D sont supprimées et la ligne d'électrobus H (Hôpital) est crée entre la cité des États-Unis et Grange Blanche par le trajet des lignes C et D, avec les électrobus JW1[3],[2].

Le 1er août 1938, le réseau d'électrobus n'est plus exploitée en régie directe mais affermée aux cars Lafond via les TUL (Transports urbains lyonnais), le service étant trop déficitaire[3],[2]. En 1942, suite aux restrictions, l'OTL récupère l'exploitation à l'aide des Vetra-Berliet renommés « Accubus », les DE Dion ont étés réformés entre 1938 et 1942, qui permettront de remettre en services des lignes régulières de l'OTL comme les 26 et 27[2]. La ligne H reprendra du service en 1946 sous le numéro 34, les autres lignes ne furent jamais remise en service[2]. Les « Accubus » seront réformés entre 1948 et 1951[2].

Les premiers autobus[modifier | modifier le code]

Le 3 décembre 1931, une partie des services de la ligne 21 et des renforts pour Limonest sont exploités en autocars Rochet-Schneider puis Somua JZSA[3]. L'année 1932 marque le début des renforts en autobus ou autocars : La ligne 17 à partir du 29 février et la ligne 16 voit ses services allant au-delà de Belmont assurés uniquement en autocars à partir du 1er mars, la ligne 21 voit la création d'une branche Chasselay en autocars le 30 juin, les trois lignes sont en Rochet-Schneider[3]. La ligne 24 voit la création, elle aussi, de services en autocars pour l'aéroport de Bron la même année[3].

Le 15 février 1933, les services de la ligne 25 allant au-delà des Sept-Chemins sont exploités en autocars Rochet-Schneider tandis que des services en autobus Schneider HAO ente Cordeliers et Place Henri par le cours de la liberté[3]. Le 3 avril, l'antenne de Mornant du Fourvière-Ouest Lyonnais est remplacée par une ligne de cars exploitée en Somua JZSA au départ de la place Bellecour[3]. Le 17 juillet, les tramways de la ligne 17 sont limités à Miribel, la ligne est exploitée au-delà en autocars Berliet PB8 le le 24 juillet la ligne 10 est limitée à Sain-Genis-Laval, les services semi-directs vers Brignais étant convertis en autocars Somua JZSA[3]. Le 18 décembre, les services de la ligne 16 au-delà de Meyzieu sont exploité en autocars Rochet-Schneider, tandis que la ligne est partiellement exploitée entre les Cordeliers et la mairie de Meyzieu en autobus Scneider HAO[3].

Le 25 juillet 1934 marque la première suppression complète d'une ligne de tramway, la 15, convertie en autobus Schneider HAO, transférée aux 4 Maisons et prolongée à Pierre-Bénite[3].

Le 23 avril 1935, la ligne 34 est exploitée entre la place du Pont et Parilly en autocars, tandis que la ligne du tramway de Saint-Priest est convertie en autocars TOD au départ de la Place du Pont[3]. Entre le 16 août et le 15 octobre, les services pour Francheville de la ligne 30 sont exploités en autobus Schneider HAO garés au dépôt des 4 Maisons, la ligne est ensuite convertie en trolleybus et les tramways supprimés[3].

Le 16 mars 1936, les tramways de la ligne 29 sont supprimés et remplacés par des autobus garés aux 4 Maisons jusqu'au 11 septembre où la ligne est convertie en trolleybus[3]. Le 15 avril, le tramway Lyon-Neuville est renforcé par des services semi-directs en autobus Berliet GDSL[3]. Le 18 août, les tramways de la ligne 26 sont supprimés et remplacés par des autobus à plateforme Somua RZC6 affectés à Perrache dans la petite remise crée à l'occasion[3].

Le 19 janvier 1937, la ligne de tramway 14 est limitée aux Aqueducs de Beaunant, la desserte de Chaponost est reprise en autocars Rochet-Schneider[3]. Le 1er mars, les tramways de la ligne 12 sont limités à Saint-Fons 4 Chemins, les services pour Vénissieux sont exploités en autobus Schneider HAO puis Berliet GDSL[3]. Le 1er juillet, la ligne 16 est convertie en ligne d'autobus exploitée en Schneider HAO et limitée à l'entrée de Décines, alors située en Isère, avec une desserte de la cité TASE[3]. Le 19 septembre, les tramways du 21 sont limités à Champagne, la desserte est assurée au-delà en Berliet GDSL[3]. Le 12 décembre, la ligne de tramway 10 est limitée à Oullins-Ville, la desserte de St-Genis étant effectuée en autobus Berliet GDSL et la ligne 12 est reprise par les TUL (Transports urbains lyonnais, Cars Lafond) en autobus Renault ZPDF avec création des lignes 12 bis vers La Borelle et 12 ter vers Parilly[3]. En 1937 toujours, la ligne de tramway 27 est limitée au trajet entre Cordeliers et Croix-Luizet, la desserte vers Vaulx est effectuée en Berliet GDSL et garée aux 4 maisons[3].

Le 3 janvier 1938, une navette en autocars est crée entre les 3 Renards et le Méridien par l'ancien tracé du trolleybus Nithard et la ligne d'autocars 35 est crée entre Perrache et Grange Blanche par le Bachut[3]. Le 1er avril, la ligne 5 est limitée au Pont d'Écully, les services au-delà sont exploités en Berliet GDSL garés aux 4 Maisons[3]. Le 1er août la ligne 17 est convertie en autobus Berliet GDSL suivie du 31 en septembre, du 5 le 13 septembre, le 19 avec la suppression des tramways le 13 et une conversion le 26 avec un prolongement à St-Paul, de la ligne 14 en janvier 1939 et enfin la ligne 27 en mars 1939 et convertie en Schneider HAO à plateforme ouverte ; Toutes ces lignes ont étés transférées aux 4 Maisons[3].

Le 7 mars 1939, création de la ligne TS entre Bellecour et la Tour-de-Salvagny par les 3 Renards[3]. Le 1er mai, suppression de la ligne 35, reprise par les TUL[3]. Création la même année de la ligne D entre Bellecour et Dardilly, les lignes D et TS sont garées aux 4 Maisons[3].

Le 12 juillet 1939 et par arrêté préfectoral, un périmètre des transports urbains a été défini et interdit aux lignes d'autocars privées de doublonner les lignes de l'OTL[3].

Durant la guerre[modifier | modifier le code]

Suites aux réquisitions imposées par la guerre, certains autobus furent réquisitionnés ce qui provoqua le retour des tramways et une suppression de certaines lignes[3].

Le 3 septembre 1939, les tramways sont de retours sur les lignes 12 (reprise par l'OTL), 14 (jusqu'aux Aqueducs de Beaunant), 16 (limitée à Grandclément) et 31 (jusqu'à l'usine Rivoire & Carret), la ligne 34 est supprimée[3]. Le 18 septembre, les services en autobus du tramway Lyon-Neuville sont supprimés[3].

En juillet 1940, les lignes 26 et 27 voient le retour des tramways[3]. Pour la ligne 26 les tramways sont de retour entre l'avenue Berthelot et les Brotteaux et pour la ligne 27 les tramways vont jusqu'à Croix-Luizet, la desserte de Vaulx étant effectuée en « Accubus » (anciens électrobus municipaux). Le 1er août, les TUL reprennent la ligne 26 entre Perrache et les Brotteaux, les Accubus viennent en renfort[3]. La même année, la ligne 5 est limitée au trajet entre Tassin et le Pont Mouton[3].

Le 8 août 1941, la ligne 21 est convertie en autobus Berliet GDSL et est limitée à la gare St-Paul le 12 décembre, la ligne 5 est en exploitation mixe en tramways, trolleybus et autobus[3].

En novembre 1942, les lignes D et TS sont limitées à St-Paul et exploitées de façon commune, la ligne 15 est limitée à Perrache la même année, elle retournera à Bellecour le 15 juillet 1946[3]. Le 11 octobre 1943, l'OTL reprend l'exploitation de la ligne 26 avec un service mixte en tramways et Accubus[3]. Le 15 août 1945, la desserte de Chaponost de la ligne 14 est reprise par les Cars Lyonnais[3].

Durant la libération de Lyon, le réseau de bus n'aura été que très peu impacté.

L'après-guerre : La fin des tramways[modifier | modifier le code]

Le 10 août 1946, les tramways de la ligne 26 sont définitivement supprimés et remplacés par des autobus Berliet PCK, les Accubus disparaîtront le 19 décembre, pendant que la ligne 34 est crée entre Brotteaux et Grange Blanche par l'avenue Lacassagne, d'abord en Accubus puis en autobus Berliet PCK, la ligne 34 n'étant que la ligne H des électrobus avec un trajet modifié[3],[2].

Le 8 avril 1947, les tramways de la ligne 33 sont supprimés et remplacés par des autobus Schneider HAO puis Berliet GDSL, les trolleybus reprennent les services du 33 jusqu'au cimetière de Caluire le 11 septembre[3]. Le 15 septembre, la ligne 34 est prolongée de Grange Blanche à Bellecour par absorption de la ligne de tramway 32 qui est de facto supprimée et est prolongée dès octobre des Brotteaux aux Cordeliers par la rue Duquesne[3]. Le 30 octobre, les services en autobus du 33 disparaissent[3].

En février 1948, une navette d'autobus complémentaire de la ligne 13 est crée entre Perrache et le cours Bayard[3]. Le 1er mars 1948, la ligne 17 est limitée au trajet entre Cordeliers et Crépieux-la-Pape, la desserte de Miribel et Montluel est reprise par la ligne M des cars Lafond, le même mois la ligne 9 reprend du service entre Grange Blanche et la place Raspail en Berliet PCK[3].

Le 15 avril 1948, la ligne 24 est convertie en ligne d'autobus exploitée en Berliet PCK avec un nouveau trajet entre Cordeliers à l'Église de Bron par le Cours Gambetta et le Vinatier tandis que la ligne 25 est exploitée en PCK entre les Cordeliers et les Sept Chemins[3]. Le 10 mai, la ligne 9 est prolongée jusqu'au 1er août des Cordeliers à la Place Tolozan pour pallier la suppression de la ligne 6 du tramway et en attendant sa remise en service en trolleybus[3].

Le 1er février 1949, les tramways sont définitivement supprimés sur la ligne 12, qui est re-convertie en ligne d'autobus exploitée en Berliet PCK et les services 12 bis et 12 ter crées par les cars Lafond sont remis en service, mais les 3 lignes sont exploités par l'OTL désormais[3]. En mai, la ligne 34 est scindée en deux lignes 32 (Bellecour - États-Unis) et 34 (Brotteaux - États-Unis)[3]. Le 21 novembre, les tramways de la ligne 10 sont limités à Pont d'Oullins, les Berliet GDSL prennent le relais au-delà et, le 5 décembre les lignes 10 et 14 voient leurs tramways définitivement supprimés[3]. Les premiers trolleybus sont mis en place sur la 10 le 31 décembre et la totalité de la ligne passe en trolleybus le 18 février 1950[3].

Le 14 mai 1950, la ligne de tramways 20 est convertie en autobus Berliet GDSL et est garée à Audibert comme la totalité des lignes d'autobus à l'époque[3]. Le 5 juin, création de la ligne 35 (Brotteaux - Vaulx Mairie) exploitée en Berliet PCK[3]. Le 12 juin, c'est au tour de la ligne 22 de perdre ses tramways et reçoit les mêmes bus que la ligne 20[3]. Les lignes 20 et 22 sont convertie en trolleybus respectivement le 8 août et le 28 octobre[3].

En avril 1951, la ligne 12 Ter est supprimée[3]. Le 17 avril, des autobus Berliet PCR sont mis en service sur la ligne 1 pour pallier des restrictions de circulation sur le pont de la Guillotière[3]. Le 23 avril la ligne 23 voit la création de services complémentaires en autobus PCR entre Cordelier et Parilly[3]. Le 1er juin, les tramways sont définitivement supprimés de la ligne 1 qui est entièrement exploitée en Berliet PCR, tandis que la ligne 2 est exploitée en autobus entre St-Jean et Montchat[3]. Le 16 juillet, suppression des tramways sur la ligne 8 et exploitation en Berliet PCK[3]. Retour des services semi-directs en autobus MGT du Train Bleu Lyon-Neuville le 1er août sous l'indice TLN[3]. Le 20 septembre, la ligne 28 est convertie en ligne de bus exploitée en Chausson ASHU et le 29 septembre les trolleybus remplacent les autobus sur la ligne 8[3]. Le 4 décembre, la ligne 21 devient partiellement exploitée en trolleybus jusqu'à Champagne et le 8 décembre les tramways sont supprimés sur la ligne 11 au profit des Berliet PCR[3].

Le 20 février 1952, les tramways sont supprimés de la ligne 16 et convertie en autobus Berliet GDSL sur le parcours entre Villeurbanne et l'entrée de Décines[3]. En avril la ligne 31 est remise en service et le 9 avril la ligne 1 est convertie en ligne de trolleybus[3]. En mai, les lignes 21, TS (qui redevient indépendante de la ligne D) et TLN passent en exploitation à agent seul[3]. Le 19 mai, la ligne 23 voit ses tramways remplacés par des autobus sur toute la ligne en Berliet PCR[3]. Le 26 mai la ligne 17 est supprimée par fusion avec la ligne 8[3]. En juin, création de services estivaux les dimanches et jours fériés sur la ligne 20 à destination du Mont Cindre[3]. Le 5 octobre, suppression de la navette 13[3].

Le 10 août 1953, fin de l'exploitation en autobus de la ligne 2 au profit des trolleybus et mise en place sur la ligne 3 d'une navette Gare de Vaise - Pont Mouton partiellement exploitée en autobus PCR et en trolleybus[3]. Le 29 octobre, la ligne 11 est convertie en ligne de trolleybus et le 11 novembre, la ligne 36 est crée entre la Gare de Vaise et la Place Tolozan par le tunnel de la Croix-Rousse et exploitée en Renault R4211[3].

Le 28 avril 1954, la ligne 28 est convertie en ligne de trolleybus et le 6 juillet la ligne 7 est convertie en ligne d'autobus puis le 25 octobre en ligne de trolleybus[3]. Le 3 novembre, la ligne de tramway du Fourvière-Ouest Lyonnais est supprimée et remplacée par la ligne 37 exploitée en Renault R4211 au départ de St-Jean et non plus St-Just[3].

Le 15 avril 1955, la ligne 7 est convertie en ligne de trolleybus et le 28 avril une ligne 12 Ter est crée entre Grange Blanche et Vénissieux par Parilly[3]. Le 12 mai, la ligne 3 perd ses tramways pour des autobus PCR et PBR. Le 29 mai, des services estivaux par la route des Crêtes sont crées les dimanches de juin à septembre[3]. Le 1er août, la ligne 18 est convertie en ligne d'autobus, en PBR toujours garés à Audibert comme la plupart des lignes de bus[3].

Le 30 janvier 1956, la ligne 3 est partiellement exploitée en trolleybus, tandis que la dernière ligne de tramway urbaine, la 4, est convertie en ligne d'autobus, en PBR, le 1er trolleybus est mis en service le 7 avril[3]. Le 16 avril, création de la ligne 38 (Brotteaux - Grange Blanche via le Tonkin et Grandclément) en Berliet PBR à un agent, la ligne 35 passe en exploitation à un agent le même jour, et la ligne 32 suit le mois suivant[3]. Le 1er juillet, la ligne 3 perd ses services en autobus et le 1er octobre c'est au tour de la ligne 4 de passer en trolleybus[3].

Le 1er mars 1957, la ligne 37 est confiée aux cars Lafond et devient la ligne V (pour Vaugneray) et exploitée en autobus suburbains Chausson APH52 et ASH52, tandis que la ligne 15 passe en agent seul[3]. Le 8 avril, la dernière ligne de tramway, le Train bleu entre Lyon et Neuville est convertie en ligne d'autobus le 1er juillet, le services semi-directs ayant assuré le relais, et prend l'indice 40[3]. Ouverture le 26 août de la ligne 39 (Bachut - Bron Parilly) en autobus à un agent Berliet PLR et prolongée à Perrache le 1er octobre[3]. Le 1er septembre, la ligne 18 est convertie en ligne de trolleybus[3].

Le 1er octobre 1958, création d'une navette en autobus sur la ligne 29 en MGT à un agent entre les Écoles et l'hôpital de Ste-Foy et le 3 novembre, création de la ligne 17 Pont Mouton - Le Pérollier par La Sauvegarde en autobus MGT[3].

Le déclin des trolleybus et du réseau[modifier | modifier le code]

Un Berliet PH12/180 sur la ligne 7 (Perrache - Cusset) en 1967.

Le 23 avril 1959, la ligne 21 est la première ligne à perdre ses trolleybus au profit des autobus, c'est le début d'une période de 10 de suppressions[3]. Ouverture le 4 septembre de la ligne 41 (Brotteaux - Montessuy) en autobus à agent seul Renault R4211[3]. En novembre, les lignes 14 et 15 sont les premières lignes à recevoir des Berliet PH 80 et le 30 novembre création de la ligne 42 (Saint-Just - Demi-Lune ou Ménival) en PLR à agent seul[3]. En décembre, la ligne 40 est prolongée le vendredi à Quincieux, jour de marché à Neuville[3].

Le 2 janvier 1961, création d'une nouvelle ligne 37 (Vaulx - Place Croix-Luizet) en Saviem SC2 à agent seul, et de la ligne 43 (Pont d'Oullins - Hôpital J. Courmont) en Berliet PH80 à agent seul[3]. Le 8 janvier, la ligne 5 est partiellement exploitée en autobus, les trolleybus prennent l'indice 5A et les autobus l'indice 5B[3]. Le 2 mai, les trolleybus sont supprimés sur la ligne 19 qui reçoit des Berliet PH80 et le 15 juillet la ligne 37 est supprimée[3].

Le 26 mars 1962, ouverture de la ligne 44 (Pont Mouton - Duchère) en Berliet PH 80 et prolongée du Château à Balmont en mai. Le 1er avril, la ligne 30 est partiellement exploitée en autobus, les trolleybus prennent l'indice 30A et les autobus l'indice 30B[3]. Le 5 novembre, les lignes 17 et 19 fusionnent pour former la ligne 19 et la ligne 37 est remise en serice[3].

Le 14 janvier 1963, création de la ligne 12C (Saint-Fons - Les Clochettes) par la RN7[3]. Le 3 juillet, création de services en bus sur la 22 à destination de St-Fortunat et le 31 juillet, mise en service du prototype de Berliet PH180, bus articulé, sur la ligne 7[3]. Création le 2 décembre du 40B (Brotteaux-Neuville) et le 10 décembre, les navettes pour Perrache et services de soirée du 4, exploités en bus, deviennent le 4B[3].

Le 18 janvier 1964, la ligne 10 perd ses trolleybus au profit des Saviem SC2 et une ligne 17 est créée entre Bellecour et Le Roule en Berliet PH12/100[3]. Le 10 octobre, création du 46 (Duchère - Brotteaux par le tunnel de la Croix-Rousse) suivie le 30 octobre par le 45 (Pont Mouton - Saint-Just par Loyasse) toutes deux en PH80[3].

Le 7 février 1965, la ligne 8 est convertie en ligne d'autobus, exploitée en Saviem SC2 et fusion des ligne 35 et 37 le 1er novembre pour former la ligne 37[3]. Le 18 avril, les lignes 29 et 30 sont converties en ligne de trolleybus (en PH10/100) suite au début des travaux du tunnel sous Fourvière[3].

Le 16 janvier 1966, les trolleybus sont supprimés sur la ligne 5A, les lignes 5A et 5B re-fusionnent pour former la ligne 5[3]. Le 1er août, la ligne 12 Bis devient la ligne 35 (Bellecour - Vénissieux)[3]. Le 10 octobre, la ligne 33 est partiellement exploitée en autobus[3]. En novembre, la ligne 2 est partiellement exploitée en autobus entre Montchat et la Manufacture des Tabacs[3].

Le 1er janvier 1967, l'OTL devient la société TCL et la tarification est revue, seule les lignes 21, 40/40B et TS conservent des sections suburbaine, tandis que la ligne D est absorbée par la ligne 19[3]. Le 9 mars, par dérogation préfectorale, les PH180 articulés sont mis en service sur la 7, ce sont les premiers autobus articulés de France[3]. Le 12, la ligne 8 reçoit les premiers Saviem SC10U du réseau et le 20 les lignes de trolleybus 20 et 22 sont remplacées par la ligne d'autobus 22 exploitée en PH80[3]. Le 2 mai, mise en place de la navette M desservant les Minguettes à Vénissieux[3]. Le 15 juillet, la ligne 33 perd ses derniers trolleybus, suivie du 26 le 4 septembre, tandis que la 2 retrouve ses trolleybus[3]. Le 1er octobre, la ligne TS est supprimée, les cars Paget ayant repris la desserte[3].

Le 2 mars 1968, ouverture de la ligne 47 (Jean Macé - Foire de Lyon) en Saviem SC10U garés dans le nouveau hall du dépôt des Pins[3]. Le 30 mars, les derniers trolleybus sont supprimés sur la ligne 7 au profit des PH180[3]. Le 4 juillet, la ligne 2 perd définitivement es trolleybus au profit des autobus PH100[3]. Le 9 septembre, la desserte des Minguettes est restructurée[3] : La ligne 12 est prolongée dans le quartier à certains services, les services du 35 desservant le quartier sont remplacés par le 48 (Grange Blanche - Minguettes) exploité en SC10U et suppression de la ligne M. Le 2 novembre, les SC10U remplacent les trolleybus sur la ligne 28[3].

Le 14 avril 1969, la mise à sens unique des quai de Saône entre les ponts du Change et Kitchener (une rive = un sens) impactent les lignes 2, 5, 9 et 44[3]. Le 1er octobre, la ligne 7 est prolongée à Cusset et le 13 octobre une refonte des lignes 25 et 28 provoque une simplification de cette dernière qui perd son trajet en "Y"[3].

Jugé obsolète, le réseau voit sa fréquentation chuter considérablement au profit de l'automobile en plein essor.

Le 1er janvier 1970, la ligne 11 est convertie en ligne d'autobus exploitée en SC10U, marquant la fin de cette décennie de suppression d'une partie du réseau de trolleybus, les services du dimanche des lignes 1, 4 et 18 sont effectués en autobus, les cars Lafond reprennent les lignes 40 et 40B et la ligne 10 reçoit des SC10U (le 11 janvier) en même temps qu'elle dessert l'hôpital Henri Gabrielle[3]. Le 1er juillet, les cars Lafond reprennent les lignes 33 et la branche Demi-Lune du 42 sous l'indice 50[3]. Le 14 septembre, création de services semi-directs sur la 12 entre les Minguettes et Bellecour[3]. Le 1er octobre, création de la Navette 47 entre le parc de la Tête d'Or et le palais de la Foire pour desservir les bureaux de la COURLY[3].

Le 1er février 1971, le réseau est modifiée[3] : Ouverture de la ligne 90, en SC10U, entre la gare de la Demi-Lune, la Gravière de Beaunant et l'École Centrale et prolongement du 47 à certains services au palais de la foire avec suppression de la navette 47. L mise en service du nouveau pont de Serin (actuellement Koenig) provoque des modification sur les lignes 2, 3 (trolleybus), 5 et 44. Le 18 mai, création de la navette circulaire (CR) du 4e arrondissement de Lyon au départ de la Croix-Rousse[3]. Le 5 juillet, suppression du 90[3]. En juillet, création de la navette 7 entre Cusset et la Cité St-Jean et le 31 août, la 90 est recrée et est prolongée à la Duchère[3]. Le 13 septembre, la ligne 29 est limitée à Ste-Foy centre et une navette circulaire 29C est crée pour desservir le reste du trajet via l'hôpital[3].

Le 3 janvier 1972, la ligne 7 dessert le tout premier couloir réservé, rue Victor Hugo[3]. Le 24 janvier, création des lignes 105 (Bellecour - Perrache - Tassin) et 144 (Bellecour - Perrache - Duchère) renforçant les lignes 5 et 44 par le tunnel sous Fourvière[3]. Le 1er août, suppression du 90 et le 2, création d'une navette provisoire entre Cusset et la ZUP La Grappinière qui prendra le numéro 51 le 28 août[3]. Le 15 septembre, la construction du centre d'échange impacte les lignes de trolleybus 4 et 13, ainsi que les lignes de bus 7, 26, 39 et 44[3]. Le 1er décembre, les lignes 30A et 30B deviennent respectivement les lignes 49 (Perrache - Point du Jour - Chavril) et 30[3].

Le 26 avril 1973, mise en place de la première partie du plan de circulation de la ville de Lyon[3] : Les lignes 1 (trolleybus), 2, 6 (trolleybus), 7, 10, 11, 13 (trolleybus), 14, 15, 16, 17, 25, 26, 27, 28, 32, 36, 38 et 41 sont impactées. Le 1er juillet, la ligne 50 est reprise par les TCL et fusionne avec le 42 pour former la 42/50[3]. Le 17 septembre, la 29C est remplacée par la N29 entre Ste-Foy Centre et le Plan du Loup[3].

Le 1er janvier 1974, le monopole de la desserte de la COURLY est attribué au syndicat des TCRL par arrêté ministériel et les lignes et le matériel (SC10L, Brossel A92, Saviem-Chausson SC4, Mercedes O302) des Cars Lafond (TUL) sont rachetées[3] : Les lignes 33, 40, 40B et V (Saint-Jean - Grézieu - Vaugneray, ex-37 et ex-FOL) reviennent dans le giron des TCL, tandis que de nouvelles lignes sont incorporées et numérotés : Croix-Rousse - Sathonay-Camp (ligne 57), Croix-Rousse - Sathonay-Camp - Fontaines-Saint-Martin (ligne 57B), POnt Lafayette - Sathonay-Camp - Rillieux crée en 1965 (ligne 58), Brotteaux - Crépieux - Rillieux crée en 1963 (ligne 58B), Pont de la Guillotière RD - Crépieux - Neyron - Miribel - St Maurice - Beynost - La Boisse - Montluel (ligne M, ex-tramway 17 OTL) et Saint Jean - Pont Mouton - La Demi Lune - Saint Genis les Ollières - Marcy L'Étoile - Pollionnay crée en 1961 (ligne P). Le 11 mars, création du 52, ligne de rocade entre Vaulx et Parilly par Bron. Le 2 mai, la ligne des cars Philippe desservant Saint-Priest est rachetée et devient la 53 (Place Raspail - Saint Priest)[3]. Le 1er juillet, création du 54 entre St-Priest et sa gare, ainsi que d'une navette non-indicée vers Mions en minibus Berliet PAK50[3]. Le 23 octobre, application de la deuxième phase du plan de circulation de la ville de Lyon[3] : les lignes 6 (trolleybus), 9, 12, 25, 27, 32, 35, 36 et 38 sont impactées.

Le 21 janvier 1975, la ligne 39 devient la « ligne pilote » et reçoit des SC10U « Confort » et exploités en Self-Service (la transition des autres lignes s'effectuera jusqu'au années 1980)[3]. Le 25, prolongement du 25 à Chassieu en heures de pointe et le 27, la ligne 42/50 redevient deux lignes indépendantes 42 prolongée à Boyer et 50, exploités en Berliet PCMU[3]. Le 1er septembre et suite à l'ouverture du centre commercial de la Part-Dieu[3], la ligne 26 y est déviée et les lignes 37, 40B, 41, 46 et 58B y sont prolongées. Le 1er décembre, création à titre expérimental du 63 entre Saint-Jean et La Mulatière en Saviem SC2, la ligne est supprimée le 1er mars 1976, la fréquentation étant trop faible[3].

Le 1er juin 1976 plusieurs lignes sont renumérotées, en prévision de l'ouverture de centre d'échanges de Perrache, les numéros de 1 à 99 sont pour les TCL et à partir de 100 pour les cars départementaux, les indices à lettres sont réservés au futur Métro[3] : Les lignes 105, M, P, V et 144 deviennent respectivement les lignes 55, 71, 72, 73 et 94. Le 26 juin, les lignes 26 et 39 sont prolongées au nouveau centre d'échanges de Perrache. Le 1er juillet, les lignes 29 et N29 fusionnent pour former la 29 et le 14 septembre les lignes 33, 57 et 57B fusionnent pour former la 33 (Croix Rousse - Montgay ou Sathonay-Camp ou Fontaines par Cailloux) et exploitation en SC2[3]. Le 1er octobre, ouverture de la ligne 10/63 entre Perrache et Oullins[3]. Entre novembre et décembre, les lignes 4 (trolleybus), 7, 8, 13 (trolleybus), 17, 22, 29, 30, 31, 45, 46, 55 et 94 sont déviées ou mise en terminus au centre d'échanges de Perrache[3].

Le 31 janvier 1977, ouverture de la ligne 65 (Grange blanche - Aéroport - Manissieux) en remplacement des branches Mi-Plaine et Aéroport du 24[3]. Le 1er avril, la 58B devient la 59 et le 12, la 94 est supprimée en raison des bouchons sous Fourvière[3]. le 1er juillet, les lignes 8 et 17 fusionnent pour former la 8/17 (St-Clair - Le Roule) et le 24, création du 83 entre Bellecour et le parc de Miribel-Jonage par le trajet du 7[3]. Le 3 septembre, la 8/17, perturbée tout comme les 58 et 71 par l'effondrement mortel d'un immeuble du cours d'Herbouville durant lété, devient la 8[3]. Le 12 septembre, ouverture de la ligne 56 entre Cusset et Vaulx[3]. En novembre, la navette entre Saint-Priest et Mions devient la 62[3].

Le 3 avril 1978, la 10/63 devient la 63 et est prolongée au Golf[3].

L'arrivée du métro, un retour en grâce du transport en commun[modifier | modifier le code]

Le 2 mai 1978, les lignes A et B du métro sont mises en service. Le réseau est très fortement restructuré[3] : L'antenne Gorge de Loup du 2 est supprimée, la ligne 3 est prolongée à Laurent Bonnevay, terminus du A, et la branche Gare de Vaise disparaît, la ligne 7 est remplacée par le Métro A et les PH12/180 sont réformés, la Navette 7 est prolongée à Laurent Bonnevay et au Roule, la ligne 11 est prolongée à Bonnevay, la 16 est rabattue à Bonnevay, la 23 est prolongée au Parc de Parilly, la ligne 25 ne dessert plus Chassieu, la ligne 27 eLest prolongée à Laurent Bonnevay tout comme le 28, la ligne 30 est prolongée à Bellecour pour être en correspondance avec le métro, la ligne 31 est prolongée à Perrache pour les mêmes raisons, les lignes 36 et 46 fusionnent pour former la ligne 36 (Duchère - Part-Dieu - Minguettes) par le tunnel, les 37, 41 et 59 sont prolongés à la Part-Dieu (terminus à la COURLY), la 38 est déviée à Villeurbanne pour être en correspondance avec le Métro, les lignes 40 et 40B passent dans le réseau urbain, le 44 est convertie en trolleybus, la 47 est déviée par la station Masséna, la 51 est rabattue à Laurent Bonnevay tandis que les 56 et 57 y sont prolongées, ouverture de la ligne 64 (Laurent Bonnevay - Bron Terraillon), intégration des lignes des VFD de Meyzieu (sous l'indice 67 : Laurent Bonnevay - Meyzieu) et de Chassieu et Genas (sous l'indice 68 : Grange Blanche - Chassieu - Genas), la ligne 67 reste toutefois exploitée par les VFD. Rabattement, le 1er juin , du 83 à Laurent Bonnevay[3]. Le 15 septembre, création des lignes 74 (Demi-Lune - Marcy-l'Étoile) et 75 (Neuville - Saint-Germain ou Curis), cette dernière ne fonctionnant que les jours de marchés[3]. Le 16 octobre, prolongement du 15 à Irigny[3].

Le 2 janvier 1979, le 40B devient le 70[3]. Le 2 février, création de la ligne 69 (Maisons Neuves - La Doua INSA), exploitation commune SLTC/VFD du 67, affrètement de la ligne CFIT entre Perrache, Feyzin et Solaize sous l'indice 79 suivie le 1er de la ligne Faure de Valencin mais uniquement entre Perrache et Corbas sous l'indice 76[3].

Le 3 septembre 1979, la ligne 19 est prolongée à l'Hôtel de ville, création du 80 Express le 10 entre Perrache et St-Priest[3]. Le 3 décembre, l'antenne St-Cyr du 22 devient la ligne 20 et les deux lignes sont prolongées à l'Hôtel de ville, tandis que la ligne 81 est crée entre Laurent Bonnevay et Parilly par le périphérique[3].

Le 2 mai 1980, la ligne de Vienne-Voyages entre Lyon et Givors est affrétée entre Perrache et Vernaison par CFIT sous l'indice 82[3]. Le dépôt de la Soie est ouvert le même jour et les lignes 2, 3 (trolleybus), 7, 11 (trolleybus), 16, 27, 37, 51, 52, 56, 57, 64, 67, 81 et 83. Le 4, la ligne 20 est prolongée au Mont Cindre les dimanches d'étés[3]. Le 1er septembre, la ligne de la RSAR entre Lyon et Cours-la-Ville voit son tronçon jusqu'à La Tour-de-Salvagny affrété sous l'indice 86[3].

Le 22 septembre 1980, mise en place de l'opération « à l'ouest du nouveau »[3] : Prolongement des lignes 5 et 21 à l'hôtel de ville, du 42 à Jean Macé, la ligne 50 est supprimée, son antenne Demi-Lune est reprise par le 45 et le reste de la ligne par la nouvelle ligne 46 (Boyer - Perrache). Prolongement du 66 à Valdo à la place d'une antenne du 42 et limitation du 72 au trajet entre Demi-Lune et Pollionnay[3].

Le 14 septembre 1981, le métro B est prolongé de Part-Dieu à Jean Macé[3] : Les lignes 25, 26, 35, 38, 41 et 70 sont déviées et des partiels Charpennes - La Doua sont crées sur le 26 en heures de pointe, le 49 est envoyé à Jean Macé et le 53 voit son terminus déplacé des Cordeliers à Perrache. En fin d'année, la SLTC assure 80 % des services du 67 qui est prolongé le 14 décembre à Jonage[3].

Le 1er septembre 1982, mise en place de l'opération « En voiture, les Minguettes »[3] : Le terminus Minguettes Sud devient Minguettes Darnaise, le 12 voit ses deux branches dans le quartier remplacées par un trajet unique, la desserte des Clochettes devient le 60 et les services semi-directs deviennent le 90, le 36 est prolongé à la Darnaise. D'autres changements sont effectués à la même époque : prolongement du 24 aux Sept-Chemins, le 68 est rabattu à Laurent Bonnevay[3].

Le 18 avril 1983, la ligne 60 est prolongée à Feyzin et le 78 est supprimé, le 79 abandonne la desserte[3]. Le 13 juin, suite à l'ouverture de la gare de la Part-Dieu, le 28 y est dévié et les lignes 38, 69 et 70 voient leur terminus reporté[3].

Le 16 avril 1984, la ligne 71 est supprimée, les cars Philibert reprennent la desserte en tant que ligne départementale de l'Ain[3].

Le 1er septembre 1984 le réseau est légèrement modifié avec principalement une restructuration de la desserte de St-Priest[3] : Les lignes 10 et 43 sont prolongées à St-Genis Basses Barolles, la ligne 56 est prolongée à Vaulx-en-Velin Pierre Frite pour desservir le quartier de La Rize et la ligne 80 est prolongée à la Plaine de Saythe et le service est désormais assuré du lundi au samedi[3].

Le 10 septembre 1984, création à St-Priest de la ligne 50, une navette interne à recette garantie par la municipalité effectuant deux boucles au départ de St Priest-Centre, par la Cité Berliet et par La Fouillouse, Manissieux et Beauséjour[3], la ligne 62 est prolongée des deux côtés à Mions Jules Vallès et de l'autre à Grange Blanche par Champ du Pont et le centre de Bron, avec abandon de la desserte de Manissieux tandis que la ligne 68 assure la desserte d'Eurexpo-exposants via les services de la ZI Chassieu[3].

en décembre 1984, prolongement de l'antenne Dardilly le Haut au Paillet de la ligne 19 et la ligne 41 est déviée le 8 décembre par la station Cuire suite au prolongement du métro C[3].

Le 9 septembre 1985, prolongement à Saint-Fons de la ligne 60 jusqu'à la rue A. Thomas[3]. Le 1er octobre, le réseau du Sud-Ouest est restructuré[3] : L'antenne Montmein de la ligne 10 est remplacée par la nouvelle ligne 88 au départ de Perrache et création d'une nouvelle ligne 17 entre Bellecour et Basses Barolles en reprenant le trajet de l'ancienne ligne 43 et par Oullins et Pierre-Bénite. La ligne 47 est prolongée à l'hôpital Lyon Sud par l'ancien trajet du 43, tandis que la ligne Lyon-Millery des cars Favier est affrétée jusqu'à Charly en tant que ligne 85.

Le 3 mars 1986 création de services semi-directs sur la ligne 26 entre les Charpennes et le campus de La Doua en articulés GX 187[3].

Le 8 septembre 1987, le réseau est à nouveau adapté[3] : Les antennes Curis et Montanay de la ligne 75 sont reprises par la ligne 84, exploitée par les cars Burtin, tandis que des services directs 19D sont crées sur la ligne 19 à destination de la Porte de Lyon. Le 5 octobre, limitation au Parc Tête d'Or et abandon de la desserte du quai A. Lignon de la ligne 47 et passage par le quai Achille Lignon direction Rillieux et Sathonay pour la ligne 58[3]. Le 2 novembre, prolongement de certains services du 59 à Vancia par le nouveau cimetière de Rillieux[3].

Le 4 janvier 1988, prolongement de la ligne 29 à La Gravière de Beaunant[3]. Le 18 janvier, les services directs du 26 prennent l'indice 78[3]. Le 2 mai, la ligne 72 dessert le dimanche le parc de Lacroix-Laval[3]. Le 5 septembre 1988, prolongement de la ligne 54 à St-Priest Beauséjour et création d'une antenne Château de l'Île à Feyzin en heures de pointe sur la ligne 60[3].

Le 16 janvier 1989, création de la ligne 58 Express entre Laurent Bonnevay et Rillieux Les Manges par l'autoroute A46 à raison de 3 services matinaux[3]. Le 25 janvier, prolongement au sud de la ligne 8 avec deux antennes : Oullins Clément Désormes et Sainte-Foy Centre[3]. Le 10 avril, les lignes de trolleybus 1 et la ligne de bus 24 fusionnent pour formar la ligne 1/24 entre St-Jean, le Vinatier et Bron Sept Chemins[3]. Le 17 avril, prolongement à Francheville-le Bas de la ligne 14 via le centre commercial Taffignon[3]. Le 1er août, prolongement à Francheville Findez de la ligne 30[3]. En septembre 1989, la ligne 17 est déviée par la Cité Hauteroche et prolongement au quartier des Presles à Pollionnay de la ligne 72[3]. Le 4, la ligne 65 est supprimée et remplacée par l'affrètement du tronçon Grange Blanche-Manissieux de l'ensemble des lignes du consortium TransIDA sous l'indice 65T[3]. Le 2 octobre, prolongement au Mas du Taureau de la ligne 7 tandis que la ligne 37 y est déviée et la ligne 47 reprend la desserte du quai A. Lignon à raison d'une voiture sur deux[3].

Le 2 février 1990, affrètement de la ligne Lyon-Chazelles des cars Planche jusqu'à Brindas sous l'indice 89[3]. Le 2 juillet, la ligne 87 est supprimée[3]. Le 10 septembre 1990 le réseau est à nouveau modifié[3] : La ligne 33 dispose d'un trajet plus direct à Cailloux, la ligne 46 dessert la rue de Champvert (Théâtre du Ve) et l'Église du Point du Jour, la ligne 54 est prolongée en pointe à la ZI de Chassieu, la ligne 60 est modifiée dans le quartier des Clochettes, la ligne 70 est mise en terminus à Part-Dieu Vivier Merle avec une boucle par la rue Vauban, le Bd des Brotteaux, la gare routière et la rue de Bonnel prolongée, création sous l'indice 77 d'une navette à recette garantie entre Fontaines Centre et les Marronniers par l'ancien itinéraire du 33 entre Fontaines et Sathonay-Village puis passant par la gare de Sathonay-Rillieux, avec correspondance SNCF. Le 1er octobre, la ligne 72 abandonne la desserte du parc de Lacroix-Laval le dimanche[3].

L'arrivée du métro D : Restructuration majeure[modifier | modifier le code]

Le 9 septembre 1991 marque la mise en service du Métro D entre Grange Blanche et Gorge de Loup, le réseau subit alors une grande restructuration qui n'épargne que très peu de lignes[3] : Création d'une nouvelle ligne 2 entre Gorge de Loup et Plateaux de St-Rambert tandis que la 2 historique est supprimée, report du terminus de la ligne 5 à Gorge de Loup et création d'une antenne Marcy l’Étoile par la route de Sain Bel, prolongement à Montessuy Gutenberg par la montée des Soldats de la ligne 8, limitation aux Cordeliers de la ligne 9 et prolongement à Bron jusqu'aux Sept-Chemins par la mairie et l'entrée de la ZAC du Chêne, Prolongement de la ligne 14 à Gorge de Loup par Alaï, la gare SNCF de Tassin et le nouveau site propre, passage par l'hippodrome, ancien trajet des directs, et prolongement partiel à la ZI de Chassieu Mi-Plaine de la ligne 16, déviation du 19 par Gorge de Loup et prolongement de l'antenne du Paillet à Dardilly Le Jubin), passage par Valmy vers Hôtel de Ville des lignes 20 et 22, passage du 21 par la rue de Bourgogne et la Grande rue de Vaise vers Hôtel de Ville et création d'une antenne Limonest Cimetière par le Parc d'Affaires de Dardilly et Porte de Lyon, report à Grange Blanche du terminus de la ligne 1/24 et exploitation sous l'indice 24 afin de libérer l'indice 1, la ligne 25 est prolongée à Décines Réservoir par les Nitoles et l'église de Décines à raison d'une voiture sur 3, déviation du 28 par le quai J. Courmont vers le terminus de St Jean rebaptisé "Vieux Lyon" et par les rues E. Herriot et Grenette au retour, déviation du 31 par Valmy vers Perrache, passage direct du 32 à Gerland par l'avenue Debourg, déviation du 33 par la station de métro Hénon et le boulevard des Canuts, limitation du 34 aux Charpennes, prolongement des services ZI Vénissieux à Corbas Condorcet du 35, prolongement du 37 à Décines Réservoir à raison d'une voiture sur 3, limitation du 38 aux Charpennes, la ligne 40 absorbe l'ancienne ligne 75 et prolongement partiel à St Germain Village, prolongement du 41 à Garibaldi-Gambetta et déviation par la Montée de la Boucle puis reprise de l'ancien itinéraire en sens inverse de Cuire jusqu'à la place Foch et au nouveau terminus de Caluire-Vassieux, limitation du 42 à Gorge de Loup, prolongement du 45 à Gorge de Loup par le nouveau site propre, prolongement du 58 à Herriot (A. Poncet) et déviation sans arrêt par St-Clair (Grande rue ou autoberge) et création de quelques services par la montée Castellane à Crépieux, limitation du 59 à Part-Dieu Vivier Merle et exploitation les dimanches et fêtes avec limitation à Caluire-Vassieux, prolongement du 64 à la ZAC du Chêne, création d'une antenne Gorge de Loup - Les Sources sur le 66, création d'une seconde antenne Meyzieu Gadelles par Peysillieu et Meyzieu centre et suppression de l'antenne Jonage du 67, déviation du 68 par l'avenue Carmagnole et prolongement partiel à Meyzieu centre , prolongement du 69 à Sans Souci (métro D), déviation du 70 par la rue Vauban pour rejoindre la Part-Dieu, déviation du 72 par le boulevard des Hespérides et prolongement à Gorge de Loup par le nouveau site propre, limitation du 73 à Perrache et suppression des services partiels pour Craponne Mairie et création du 74 entre Gorge de Loup et Craponne Val d'Yzeron, création de la ligne 75 interne à Caluire et à recette garantie par la municipalité exploitée par les cars Philibert et reliant Crépieux aux Bords de Saône par Vassieux, le centre de Caluire et la montée des Forts, passage du 84 en rive droite de la Saône entre le pont de Collonges et le pont de Fontaines, création sous l'indice interne 91 de la « Navette Presqu'île » entre Saint Paul et le Cours Bayard par l'ancien itinéraire du 13 et le cours Charlemagne, l'antenne Jonage Château des Marres de la ligne 67 devient le 95, création sous l'indice 96 d'une ligne reliant Perrache à Jean-Macé par les avenues Leclerc, T. Garnier et J. Jaurès, création sous l'indice 97 d'une ligne Pêcherie ou Gare de Villevert-Neuville - Genay Centre par Neuville et la ZI, création sous l'indice 98 d'une navette reliant Ecully centre à Dardilly Les Mouilles et création sous l'indice 99 d'une liaison directe entre les Cordeliers et La Part-Dieu desservant ensuite le quartier de la Ferrandière jusqu'aux Maisons Neuves. Le 14 octobre, création sous l'indice 92 d'une navette interne de Meyzieu reliant le domaine du Grand Large aux Plantées par la gare et la mairie et ce jusqu'au jusqu'au 6 septembre 1993 où la Navette 92 est finalement supprimée[3]. Le 3 février, limitation du 98 à l'École Centrale et prolongement à la Gare de la Demi-Lune[3].

Le 11 juillet 1992, des ajustements sont effectués à la restructuration de l'année précédente[3] : suppression de l'antenne Marcy l'Étoile du 5, reprise par la nouvelle ligne 98, simplification de l'itinéraire du 14 dans Tassin avec passage direct par l'avenue de Gaulle, suppression de la navette en autobus N23 de la ligne 23, limitation à Foch (métro A) du 27, passage direct entre l'arrêt J. Prévert et le terminus de Corbas Condorcet du 35, limitation à Part-Dieu Vivier-Merle du 41 et passage direct par le boulevard des Belges en évitant Charpennes, déviation par la place Bourdarias (les weekends et fêtes) du 53, suppression de la desserte de Caluire-Vassieux les dimanches et fêtes du 59, suppression de la desserte de Meyzieu et retour au terminus d'Azieu pour le 68, limitation du 69 à Maisons Neuves, déviation les jours ouvrables du 80 par la place Bourdarias en remplacement de la navette N23, suppression des trajets Pêcherie - Neuville et des autobus articulés du 97 et report du terminus à la gare de Villevert-Neuville pour tous les services, Suppression de l'ancien 98 et création de la nouvelle ligne 98, qui reprend l'antenne Marcy l'Étoile du 5 avec desserte par certains services de la gare de Tassin, limitation du 99 à la Part-Dieu (Gare SNCF) et prolongement à Montchat Place Ronde par la route de Genas et le cours R. Vitton. Le 31 août, report du terminus des lignes 2, 45 et 86 dans la nouvelle gare routière (basse) de Gorge de Loup[3], limitation du 3 à l'Hôtel de Ville (départ devant l'Opéra), report du terminus Gorge de Loup dans la nouvelle gare routière et suppression des trolleybus[3], les lignes 5, 14, 42, 66, 72, 74 et 98 voient leur terminus reportés dans la nouvelle gare routière de Gorge de Loup, limitation du 9 à Saxe-Gambetta, déviation du 16 par l'avenue Carmagnole, desserte de la clinique du Grand Large par le 25, suppression de la desserte de la place Foch par le 75, desserte du Palais des Sports par le 96 et la ligne 99 est de retour aux Cordeliers avec création d'un arrêt intermédiaire Guichard[3]. En novembre 1992, la ligne 46 déviation par l'avenue de la 1re DFL et desserte de St Irénée et la ligne 47 suppression de la desserte du métro Masséna et passage direct par la rue Garibaldi. Les bus relais 93 et 94 sont supprimés suite à l'automatisation totale du Métro D[3].

Le 11 décembre 1992, le métro D est prolongé à Gare de Vénissieux et la restructuration a lieu le 4 janvier 1993[3] : Le 32 est prolongé à Parilly, la ligne 35 abandonne la desserte de Corbas reprise par le 54 et est prolongée aux Minguettes (Darnaise) par l'avenue Houël et la rue Komarov, passage direct du 36 par la rue Komarov aux Minguettes, la ligne 40 suppression de la desserte de St Germain par le 40, reprise par la nouvelle ligne 97, et des services par la rive droite de la Saône qui sont repris par la nouvelle ligne 43, ligne 48 limitation du 48 au parcours entre Gare de Vénissieux et Minguettes Darnaise et déviation par Minguettes centre, prolongement à la Plaine de Saythe du 53 par l'ex itinéraire du 80 et à la ZA Pesselière de Mions à raison de 4 services par jour, limitation du 54 à la Gare de Vénissieux, déviation dans Corbas par l'avenue Corbetta et abandon de la desserte de la ZI de Corbas, report du terminus de l'antenne Feyzin Les Razes à Parilly du 60 par La Darnaise du, le boulevard Jodino et la Gare de Vénissieux. Suppression de l'antenne Château de l'Île et de la desserte des Clochettes reprise par la ligne 93, passage du 76 par l'avenue Corbetta, la ligne 80 est limitée au trajet Parilly - Saint Priest La Cordière par l'ex itinéraire du 53, suppression de la desserte de Montanay du 84, repris par la ligne 97, et suppression de la desserte de la ZI de Genay reprise par la ligne 90, création sous l'indice 87 de la ligne entre Gare de Vénissieux et Mions Mairie par la ZI de Corbas-Vénissieux, création sous l'indice 90 de la ligne entre Pêcherie et Genay centre par la ZI en remplacement de la branche de la ligne 84 affrétée, reprise sous l'indice 93 de l'antenne Feyzin Château de l'Île de la ligne 60 avec terminus partiel aux Minguettes, création sous l'indice 94 de la ligne entre Moulin à Vent et St-Priest Plaine de Saythe par le Grand Chassagnon, la Polyclinique des Minguettes, la Gare de Vénissieux et les usines Berliet , suppression de la ligne 97 entre Gare de Villevert-Neuville et Genay et création sous l'indice 97 de la ligne affrétée à Lyon Cars entre Montanay La Tour et Saint Germain Cités par Neuville, l'ancienne ligne 90 devient la 12E et création de la N39 « Campus Express » entre Mermoz Pinel et le campus de Bron, le tronçon vers Perrache, affrété à Lyon Cars du 84 prend l'indice 184.

Le 8 mars 1993, prolongement du 12E aux Minguettes (Thorez) par la Polyclinique et limitation du 94 à St Fons A. Thomas[3]. Le 31 août, suite à la fermeture de la place L. Pradel et report du terminus du 19 rue de la République et pour les lignes 20, 21 et 22 report du terminus rue de l'Arbre Sec[3].

Le réseau est adapté le 6 septembre 1993[3] : déviation du 5 par le Pont Mouton en direction de Tassin, retour du 9 aux Cordeliers, prolongement de tous les services partiels du 15 Irigny mairie à Irigny Vénières sauf en soirée, suppression de l'antenne Fontaines du 33, retour du terminus au Charréard sur le 35, déviation du 54 par la ZI de Corbas, exploitation du 61 dans les deux sens, déviation du 69 par la Mairie de Villeurbanne et prolongement à Sans Souci (métro D) par la rue du Dauphiné, suppression de l'antenne Brindas du 73 reprise par la ligne 74, déviation du 76 à partir de la mairie de Corbas par la route de Saint Priest et abandon de la desserte partielle des abattoirs, prolongement express du 77 à Cuire (avec seulement 3 arrêts intermédiaires) et de Fontaines (centre) aux Marronniers (Les Bruyères) par la montée Roy, prolongement du 80 à la Plaine de Saythe, création de services directs 81 Campus à destination de l'Université Lumière (bâtiment Europe), abandon de la desserte du Charréard par le 87 et déviation par les abattoirs de Corbas. En novembre, la ligne 70 déviation du 70 par les Brotteaux[3].

Le 18 juillet 1994, les lignes 1, 3, 6, 13, 18, 19, 20, 21, 22 et 44 sont déviées par la rue Grenette où un couloir provisoire à contre-sens a été aménagé en raison de la fermeture de la place des Terreaux en travaux[3]. Le 18 août, report du terminus des 3 et 19 rue de la République, retour par la rue du Bât d'Argent et passage dans les deux sens devant le Palais St Pierre, report du terminus des 20 et 22 dans la rue de la République (à la place du 19) et passage dans les deux sens devant le Palais St Pierre, la ligne 21 passage dans les deux sens devant le Palais St Pierre[3].

Le réseau est adapté le 5 septembre 1994[3] : Prolongement du 3 à Dardilly Le Jubin en remplacement de l'antenne Dardilly du 19, prolongement du 12E à Minguettes Darnaise et suppression de la desserte de la Polyclinique (reprise par la ligne 93), report des deux terminus du 17 à Jean Macé par l'avenue Jean Jaurès et à Saint Genis (centre) par la route d'Irigny, limitation à l'ancien terminus des États-Unis (Viviani) du 32, rétablissement de la desserte par le plateau des Minguettes (Thorez et Montchaud) du 36, suppression de la desserte du stade et du collège Picasso à Bron du 52, suppression de la desserte de la ZA Pesselière du 53 (reprise par le 94), report du terminus partiel de Rillieux à La Velette et suppression du détour par la Velette pour les services Sathonay-Camp du 58, déviation du 59 par la ZI de Rillieux les jours ouvrables, création de la ligne 59 express Part-Dieu (Vivier Merle) - Rillieux Semailles par la route de Strasbourg, reprise de l'antenne Château de l'Île par le 60, prolongement partiel du 64 à l'intérieur du Parc du Chêne avec terminus à Bron (Droits de l'homme), suppression du détour par les Hauts de Vassieux du 70, création d'une antenne Val Fontaine du 72, déviation par Caluire-Vassieux (desserte du lycée Cuzin) du 75, Exploitation du 77 sous l'indice 77E, la ligne 80 est supprimée, déviation du 81 par la rue Lionel Terray à Bron-Parilly, exploitation sous l'indice 81 Express "Campus" des services directs pour l'Université Lumière (bâtiment Europe), prolongement du 88 à Herriot et déviation par l'autoroute avec reprise de l'itinéraire du 17, exploitation du 90 sous l'indice 90E, suppression de la desserte de Feyzin du 93 et prolongement à la Gare de Vénissieux par le Grand Chassagnon et la Polyclinique des Minguettes, limitation du 94 à la Gare de Vénissieux, déviation par La Cordière (ex itinéraire du 80) et desserte partielle de la ZA Pesselière (4 services) et passage du 99 par l'avenue Pompidou dans les deux sens.

Le réseau est adapté le 4 septembre 1995[3] : suppression de l'antenne par Porte de Lyon du 21 remplacée par des services déviés par le parc d'activités Techlid en pointe, retour aux Cordeliers du 27 par l'avenue de Saxe, prolongement du 41 au centre commercial Caluire 2 par une boucle par le chemin Petit, limitation du 47 au Parc de la Tête d'Or (place Leclerc), limitation à Vaulx-en-Velin Marcel Cachin du 56, limitation à Vaulx-en-Velin Place Boissier du 57, suppression de la desserte d'Eurexpo (entrée des exposants) du 68, création sous l'indice 80 d'une desserte des usines chimiques de Saint Fons à partir de Parilly (2 départs par jour) et déviation à Décines par Le Molard du 95 et création de services express 95E pour Jonage par la rocade est (A46).

Le 1er janvier 1996, les lignes 71, 76, 79, 82, 85, 86 et 89 disparaissent suite à l'intégration tarifaire des lignes départementales correspondantes au réseau (171 pour le 71, 176 pour le 76 ...)[3].

Le 2 septembre 1996, le réseau est adapté[3] :Création de services express 15E par l'autoroute A7, desservant à la fois Irigny Vénières et Vernaison (La Rossignole), prolongement au centre commercial Taffignon (1 voiture sur 2) du 29, déviation des services Francheville (Doulline) par le centre commercial Taffignon du 30, création de la ligne circulaire 42 Express au départ de Gorge de Loup par Champvert, le Point du Jour et Ménival parcourue dans un sens ou l'autre suivant les heures, création sous l'indice 49D de services semi-directs par le boulevard des Provinces, retour au circuit parcouru dans un seul sens du 61, le numéro 76 est réattribué à la navette municipale de St-Rambert qui intègre le réseau et le 78 devient le 26 Campus Express.

Le 8 février 1997, la ligne 44 perd ses trolleybus suite aux travaux dans le quartier de Vaise[3].

Le 29 avril 1997, le Métro D est prolongé à Gare de Vaise, le réseau est adapté[3] : déviation du 2 par le nouveau terminal Gare de Vaise du métro et par le rond-point des Monts d'Or, report du terminus du 5 au Pont Mouton par les rues du Bourbonnais et Marietton au retour, limitation du 19 au Pérollier, limitation des 20 et 22 au nouveau terminal Gare de Vaise du métro, les limitation des 21 et 44 au nouveau terminal Gare de Vaise du métro par le site propre de La Duchère, passage dans les deux sens par les nouvelles stations de métro Valmy et Gare de Vaise du 31, rétablissement de la ligne 36 dans son intégralité et déviation par le nouveau terminal Gare de Vaise du métro et le site propre de La Duchère, suppression de l'antenne du Pérollier et des autobus articulés du 66 et reprise sous l'indice 89 de la desserte du Pérollier (ex 66) et de Porte de Lyon (ex 19) avec rabattement sur le terminal de la Gare de Vaise par le site propre de La Duchère et reprise sous l'indice 89 Express des services directs pour Porte de Lyon par l'autoroute A6 et le lycée hôtelier avec rabattement sur le nouveau terminal Gare de Vaise du métro par le site propre de La Duchère et création sous l'indice 92 d'une navette circulaire reliant le nouveau terminal Gare de Vaise du métro et La Duchère par la Montée de Champagne avec une boucle par le Bd Sakharov et l'avenue de La Duchère.

Le 4 septembre 1997 le réseau est adapté[3] : prolongement partiel en pointe du 17 pour une desserte éloignée du nouveau lycée Descartes (terminus sur la RN86), prolongement du 24 (12 services) à Chassieu Collège les jours ouvrables par l'itinéraire de la ligne 68, création de services 67 Express pour Meyzieu (Plantées) du 67 par la rocade est et création d'une nouvelle antenne Craponne (Val d'Yzeron) par le Tupinier et Craponne ouest du 74.

Le 9 février 1998, des adaptations sont faites, principalement en soirée, sur le réseau[3] : exploitation jumelée en soirée des lignes 7 et 51 sous l'indice 7/51 (aller par le Grand Vire et retour par la Cité St Jean), exploitation jumelée en soirée des lignes 20 et 22 sous l'indice 20/22 (aller par St Cyr et retour par St Didier), déviation de tous les services (sauf 2) par le centre commercial Taffignon du 30, exploitation jumelée en soirée des lignes 40 et 43 sous l'indice 40/43 (aller par la rive gauche et retour à Pêcherie par la rive droite), exploitation jumelée en soirée des lignes 56 et 57 sous l'indice 56/57 (aller par la Thibaude et retour par le Mas du Taureau), suppression des services par la montée Castellane du 58, exploitation jumelée en soirée avec la ligne 98 sous l'indice 72/98 (aller par St Genis les Ollières et retour par La Croix Laval) et création sous l'indice 85 d'une ligne exploitée uniquement en soirée (en voiture TCL) reliant le Pt Mouton à Boyer par l'Observance, St Just, Gorge de Loup et Champvert. Le 23 février, suppression du terminus partiel Doulline avec prolongement à Francheville Findez des services pour Francheville le Haut du 30, suppression de la desserte de La Velette et déviation des services Vancia par la ZI du Château d'Eau du 59 et création sous l'indice 78 de la navette de Rillieux entre Le Mont Blanc et La Velette par le secteur Ravel[3]. Les 31 août et 1er septembre[3], modification de la desserte de la ZI Est par la rue Fromont (avec création de 3 arrêts) du 56, nouveau trajet passant par Cuire et suppression de la desserte du lycée Cuzin du 75, création de la navette d'Ecully sous l'indice 82 entre Les Sources et Grandvaux (terminus au centre social) par l'avenue Ben Gourion, la route de Champagne, les avenues Eynard et Terver, déviation à Mions du 87 par la route de Corbas et déviation du 91 par Herriot (chaussée ouest). Le 7 septembre[3], déviation du 27 par le cours Vitton en direction des Cordeliers en raison des travaux du tramway rue des Emeraudes, déviation du 37 par le cours Vitton et le boulevard des Brotteaux en direction de la Part-Dieu en raison des travaux du tramway rue des Emeraudes, déviation des 59 et 59E par le cours Vitton et le boulevard des Brotteaux en direction de la Part-Dieu en raison des travaux du tramway rue des Emeraudes. Déplacement de l'arrêt Charpennes et déviation par l'avenue Dutriévoz dans les deux sens et déviation par le cours Vitton et le boulevard des Brotteaux en direction de la Part-Dieu et par le boulevard J. Favre vers Neuville, en raison des travaux du tramway rue des Emeraudes et avenue Thiers et la ligne 70 déplacement de l'arrêt Charpennes du 70 et déviation par l'avenue Dutriévoz dans les deux sens. Le 12 septembre, la ligne 23 perd ses trolleybus[3]. Le 28 septembre, limitation à Perrache du 49 en raison des travaux du tramway et limitation à Perrache du 49D en raison des travaux du tramway et prolongement au collège Plan du Loup[3]. Le 3 octobre, la ligne 9 déviation du 9 par le quai Augagneur en direction de Bron en raison des travaux du tramway, déviation du 12E par le pont de la Guillotière, le quai C. Bernard et la rue Chevreul, en raison des travaux du tramway et déviation du 23 par les quais Augagneur et C. Bernard vers Parilly, retour par l'avenue J. Jaurès et les cours Gambetta et de la Liberté[3].

Le 12 octobre, la ligne 78 desserte de Crépieux (les Brosses) et prolongement partiel à la Roue (3 allers-retours matinaux) par le 78[3] et le 2 novembre, prolongement du 92 à La Duchère (Château) par l'avenue du Plateau et suppression de la boucle par Balmont. Le 14 décembre, création d'une navette N7 « la Guille » au départ de Jean Macé pour desservir le secteur de la rue de Marseille pendant les travaux du tramway.

en janvier 1999, le réseau est adapté[3] : Exploitation de la navette 71 Tourobus sous l'indice N2, exploitation de la navette de "la Guille" sous l'indice N7, exploitation de la navette 50 de St Priest sous l'indice N50, exploitation de la navette 76 de St Rambert sous l'indice N76 et exploitation de la navette 78 de Rillieux sous l'indice N78, déviation du 9 par la rue de Bonnel et l'avenue de Saxe en direction de Bron, déviation du 23 à partir du Bachut par les rues M. Berliet, du repos, M. Bloch et Domer, l'avenue J. Jaurès, le cours Gambetta en direction des Cordeliers, la rue Chevreul et l'avenue J. Jaurès au retour, déviation du 24 par l'avenue C. Rousset jusqu'à la Boutasse en direction de Grange Blanche, en raison des travaux du tramway, déviation du 32 par la rue Nadaud et l'avenue Leclerc en direction de Perrache, en raison des travaux du tramway, déviation du 34 par l'avenue des Frères Lumière et la rue A. Lumière en direction des États-Unis ou la rue Saint-Maurice au retour. Boucle terminale par la rue de la Viabert, l'avenue Thiers et la rue des Émeraudes, déviation du 35 par les rues M. Bloch et de l'Université en direction de Herriot, en raison des travaux du tramway, déviation du 36 par les rues Audibert-Lavirotte et M. Berliet en direction de La Duchère et passage par le boulevard des Belges dans les deux sens (abandon de la desserte de la station Masséna), reprise de l'ancien itinéraire de la ligne 34 par le 38 dans le Transvaal et fonctionnement le dimanche matin, prolongement du 47 à Cité Internationale, déviation du 48E par les rues Audibert-Lavirotte et M. Berliet en direction de la Part-Dieu, la ligne 53 déviation par les rues M. Berliet, du repos, Domer, R. Servant et l'avenue Leclerc en direction de Perrache, en raison des travaux du tramway, déviation du 62 par l'avenue C. Rousset jusqu'à la Boutasse en direction de Grange Blanche, en raison des travaux du tramway et création sous l'indice N8 d'une "Navette du 8e" entre Grange-Blanche et Monplaisir-Lumière par le Transvaal, l'avenue Mermoz et la rue P. Cazeneuve. Le 15 février, boucle terminale du 37 par les rues Paul Bert (mise en double sens) et du Lac et déviation du 47 par le boulevard Vivier-Merle et la rue Paul-Bert (mise à double sens) en direction de l'Hôpital Lyon-Sud, par les rues Desaix et du Lac au retour[3]. Le 6 septembre, limitation du 48E à la Gare de Vénissieux, sous l'ancien indice 48 et report du terminus partiel de la Velette du 58 aux Semailles[3].

Le 3 janvier 2000, prolongement du 2 place de la Croix Rousse par Valmy et la montée des Esses, report du terminus du 43 à la Gare de Vaise par Collonges et St Rambert, prolongement du 52 à Vaulx-en-Velin Le Bourg, à l'angle des rues Franklin et Louis Duclos, création sous l'indice 65 d'une ligne reliant Gorge de Loup à Charcot-La Source par Ménival, Les Battières et Valdo (en HP) et abandon du crochet par la rive droite de la ligne départementale 184[3]. Le 24 janvier, limitation à Part-Dieu (Jules Favre) des lignes 41, 59 et 70 avec retournement par le couloir réservé (en raison des travaux du tramway) et création de la N12 "Navette des Pentes" entre l'Hôtel de Ville et la place de la Croix-Rousse par la rue Romarin, la place Morel et les Chartreux[3]. Le 5 mai, la ligne N20 création à titre d'essai d'un service de nuit circulaire baptisé N20 "Noctibus" reliant les parkings des quais du Rhône et des quais de Saône au départ du square Jussieu par le pont de la Guillotière, le Vieux Lyon, le pont Koenig et les Terreaux et le 5 juillet de la même année, suppression de la navette nocturne "Noctibus" faute de fréquentation suffisante[3]. Le 9 mai, report du terminus du 66 au cimetière de Champagne par l'avenue de Montlouis, abandon de la desserte des Sources et prolongement de la navette N82 d'Ecully au sud jusqu'à la Place d'Helvétie[3]. Le 13 juin, la ligne N78 prolongement de tous les services à La Roue[3]. Le 28 août, retour à Part-Dieu (Vivier Merle) des lignes 41, 59 et 70, dans la nouvelle gare routière[3].

Le 4 septembre 2000, prolongement du métro B à Stade de Gerland, le réseau est adapté[3] : desserte du Lycée Blaise Pascal au départ de Tassin-Combattants par la ligne 5, report du terminus des 12E et 17 à Gerland-Debourg par la rue Challemel-Lacour à la suite du prolongement du métro à Gerland, création de services par le pont d'Oullins et la gare d'Oullins du 15, retour à l'itinéraire par le stade de Gerland et le Palais des Sports du 32, création d'une antenne Pont de Fontaines du 33, limitation de la boucle du 58 de La Velette au rond point, desserte omnibus entre Pêcherie et l'Ile Barbe du 90E et exploitation du 96 sous l'indice N96 et déviation par la rue Nadaud, le bd Y. Farge, la rue Mérieux et l'avenue Debourg et le 5 septembre de la même année, création d'une navette N14 de St-Clair, affrétée aux Cars Philibert, entre la place Bellevue et l'Hôtel de Ville de Caluire par l'itinéraire du 8 jusqu'à Montessuy. Le 6 novembre, desserte (2 services) de la plateforme logistique Sogaris (ZI Mions-Corbas) par le 87 et le 9, déviation du 5 par la rue Marietton (passage dans les deux sens) en raison de l'inversion du sens de circulation dans une partie de la rue du Bourbonnais[3].

Le retour du tramway : le réseau s'adapte[modifier | modifier le code]

Un Renault Agora S sur l'ancienne ligne 8 (Montessuy - Oullins ou Ste-Foy).
Un Irisbus Europolis sur la ligne 91 « Navette Presqu'île », actuelle S1, en 2007.
Un Irisbus Agora Line sur la ligne 52 en 2009.
Un Citelis 18 sur l'ancienne ligne 58 (Bellecour - Sathonay-Camp) en 2011.

Le 2 janvier 2001 est une date importante pour le réseau. C'est en effet à cette date que le tramway fait son retour à Lyon depuis sa suppression en 1957. Deux lignes sont alors mise en service, T1 entre Perrache et IUT-Feyssine et T2 entre Perrache et Porte des Alpes, et le réseau d'autobus est fortement restructuré[3] : Suppression des lignes 26, 26 Campus Express, 39 et 39 Campus Express, retrait des autobus Heuliez GX 187, limitation à Bron Mairie du 9, avec déviations par le quai Augagneur en direction de Bron ou le cours de la Liberté au retour, limitation à Saxe-Gambetta du 23 avec terminus rue Chavant, retour par la grande rue de la Guillotière et passage par la rue M. Berliet dans les deux sens avec transfert des voitures au dépôt des Pins, report du terminus du 24 à Bachut Mairie du 8e, par la rue Brossolette, la mairie, Bron-Libération et l'avenue Mermoz, limitation aux Sept Chemins du 25 en restant sur la route de Genas (la desserte du quartier Krüger étant reprise par le 81) et création d'une antenne Bron F. Mitterrand par l'avenue Brossolette, retour du 32 à l'ancien itinéraire direct par l'avenue Debourg, limitation du 35 à Jean Macé, les lignes 37, 59 et 70 retournent à l'ancien itinéraire par le couloir en contre-sens de la rue des Emeraudes et la place J. Ferry (en direction de la Part-Dieu), limitation du 38 à la Clinique du Tonkin, terminus rue du Tonkin et retour par l'avenue Galline et l'avenue Condorcet, fermeture du dépôt de Parmentier et déménagement à Audibert pour le 47, déviation du 52 par la rue Lionel Terray, le Fort et l'Église de Bron. Création d'un service partiel de soirée entre Mermoz-Pinel et Bron (Mairie) et exploitation les dimanches et fêtes, nouveau terminus du 53 à Bellecour par l'ancien itinéraire du 35 à partir de Jean Macé, report du terminus du 62 au Bachut par l'avenue Mermoz et la rue L. Terray (à l'origine, le terminus devait être à Mermoz-Californie), déviation du 65T par le Mas Rebufer, la rue L. Terray et le boulevard A. Paré, prolongement du 66 à Champagne Écoles, reprise sous l'indice 79 de l'itinéraire de l'ex ligne 9 entre Grange Blanche et les Sept Chemins, prolongé avec deux antennes reprenant les dessertes de Chassieu Collège de l'ex ligne 24 et de Décines Esplanade de l'ex ligne 25 (avec un crochet par la mairie de Décines et le square B. Marcet), déviation du 81 par le Bon Coin, Bel Air, Krüger-Voillot et l'itinéraire de l'ex ligne 52 jusqu'à La Boutasse, report du terminus du 91 de Saint Paul dans la rue F. Vernay et retour par le quai de Bondy et transfert au dépôt des Pins en raison de la fermeture de celui de Parmentier, rétablissement de la ligne 96 et de son ancien itinéraire (par le stade et la Cité scolaire internationale), desserte omnibus pour le 99 de tous les arrêts entre la Part Dieu et la presqu'île et suppression de la navette de "la Guille" et création d'une "navette de Bron" ou N15, de la place Kimmerling jusqu'à La Boutasse par le quartier des Genêts et le secteur Krüger-Voillot (4 services le matin). Le 1er mars, suppression des sections suburbaines des lignes 68 et 72 à 74 et le 5, mise en service d'une nouvelle ligne 71 entre la mairie de Collonges et la gare de Vaise par la route de Saint-Romain[3]. Le 16 août, déviation dans St-Priest du 62 en raison des travaux de prolongement du tramway[3]. Les 1er et 2 septembre, la ligne 12E exploitation du 12E étendue aux samedis et desserte le dimanche soir du lycée agricole de Pressin à Saint Genis par le 17[3].

Le 2 janvier 2002, la ligne 23 retour aux Cordeliers du 23 par l'avenue de Saxe et le cours Lafayette dans les deux sens et prolongement à la gare de Villeurbanne du N15[3]. Le 8 janvier, nouvel itinéraire du N14 reliant St Clair au cimetière de Caluire par la montée de la Boucle, Bissardon, Cuire et l'Hôtel de Ville, du mardi au samedi[3]. Le 2 septembre, création d'une antenne Basses-Barolles sur le 17 (desservie par une voiture sur deux), exploitation sous l'indice 76 des services partiels de la ligne 176 entre la Gare de Vénissieux et Corbas (rue du Midi), retour à l'exploitation du 77E sous l'indice 77, création sous l'indice 78 d'une ligne reliant Mermoz-Pinel et les Sept Chemins par la rue L. Terray, la RN6 et la ZAC du Chêne et report du terminus Monplaisir du N8 au Grand Trou par la rue P. Cazeneuve et le Moulin à vent, limitation du 171 à Pont Guillotière RD et suppression de la desserte interurbaine du 182, déormais limitée à l'intérieur du Grand Lyon[3]. Le 4 novembre, la ligne 7 création d'une antenne Vaulx Hôtel de Ville sur le 7 par l'avenue Grandclément, déviation du 51 par l'hôtel de ville de Vaulx (par le nouveau site propre) et déviation du 56 par l'avenue Picasso[3].

Le 1er septembre 2003, déviation du 5 à Ecully par l'avenue de Verdun et le chemin de la Vernique, suppression de l'antenne Vaulx Hôtel de Ville du 7, limitation du 9 à Saxe-Gambetta, reprise de l'itinéraire de la ligne 9 par la ligne 23 par le quai Augagneur et le cours de la Liberté, modification dans le secteur Grange Blanche du 28 : passage par la rue Trarieux, le Cours Eugénie et l'Avenue Esquirol, création d'une ligne Gare de Vénissieux - Solaize (Mairie) sous l'indice 39 sous-traitée à TVRA, déviation du 49D par le quartier de Chavril et le boulevard des Castors, suprression des lignes N8 et N15, suppression de l'intégration des lignes 65T, 176, 179 et 186 au réseau TCL, limitation à Craponne Mairie du 73, déviation par l'Horloge dans Tassin et suppression du service les samedis, dimanches et fêtes, prolongement à Vaugneray du 74 à la place du 73, exploitation séparée, toujours par RNA, mais sous l'indice 86 du tronçon Gorge de Loup - Les Chambettes de la ligne 186 et ouverture de la ligne provisoire LP entre Manissieux et Mermoz-Pinel[3].

Le 27 octobre 2003, le tram T2 est prolongée depuis la "Porte des Alpes" à la station "St-Priest Bel-Air"[3] : prolongement de la ligne LP au Bachut sous l'indice 26, report du terminus du 53 à St Priest Jules Ferry, limitation à St Priest Hôtel de Ville du 54 et trajet plus direct par la route de Lyon entre Vénissieux et Corbas avec abandon de la desserte du quartier des Brosses, la ligne 62 est limitée à St-Priest Beauséjour, déviation du 94 par la gare de St Priest et le quartier des Brosses,création d'une liaison entre la Darnaise, les zones industrielles de Vénissieux, Corbas et Chassieu (Mi-Plaine) sous l'indice Zi1 et déviation de la ligne N50 déviation par la RN6 à Manissieux.

Le 1er février 2004, suppression de la N14[3]. Les 5 et 6 avril, remplacement de la navette N50 de St Priest par une ligne à tarification TCL exploitée sous l'indice 50, déviation du 8 par le quai Perrache après la mise en sens unique du Cours Charlemagne et boucle terminale du 91 par la rue Smith (dans le sens nord-sud) après la mise après la mise en sens unique (sud-nord) du Cours Charlemagne[3]. Le 10 mai, la ligne 96 déviation du 96 par l'avenue T. Garnier entre le stade et l'Institut Pasteur, en direction de Perrache[3]. Le 29 mai, nouvelle boucle terminale des 3 et 19 par un couloir à contre-sens rues E. Herriot et du Bât d'Argent[3]. Le 30 août, la ligne 21 amélioration de la desserte du parc d'activité Techlid par le 21 et prolongement du 25 aux Sept Chemins de l'antenne Bron F. Mitterrand[3]. Le 7 septembre, création sous l'indice N77 de la navette reliant Solaize à St Fons (A. Thomas) les mardi et jeudi[3].

Le 17 avril 2005, déviation du 63 sur la rive gauche de la Saône par le quai Rambaud à la suite d'un éboulement quai J.J. Rousseau[3]. Le 2 mai 2005, report du terminus des 23 et 27 Cordeliers dans la rue Carnot, avec dépose quai J. Courmont, prolongement du 98 à Marcy l'Étoile Campus Mérieux et création de la ligne 98E entre Gorge de Loup et Marcy l'Étoile (Campus Mérieux) et report du terminus Cordeliers du 99 dans la rue Carnot, avec dépose rue Grôlée avant la poste[3].

Le 5 septembre 2005, création de services par Charly (centre) du 15 en remplacement de la ligne 182 qui disparaît, prolongement en pointe du 50 jusqu'à la station de tramway St Priest (Jules Ferry), création de la ligne 50 express directe entre Saint-Priest (Bel-Air) et La Fouillouse (en HP), limitation du 54 à Corbas les Taillis, limitation du 76 à Corbas (Les Balmes) et prolongement jusqu'à Saint-Priest (Hôtel de Ville) en remplacement du 54, exploitation de la "ligne de nuit" 85 sous l'indice S85, déviation du 87 par l'avenue J. Duclos et le Bd A. Croizat à Vénissieux et report du terminus Plaine de Saythe du 94 au rond point Bel Air-Égalité[3].

Le 15 septembre 2005, le Tram T1 est prolongée depuis la "Perrache" à la station "Montrochet"[3] : nouvelle boucle terminale du 91 par les rues Smith et Quivogne[3]. Le 14 octobre, la ligne S1 reprise du service Pleine-Lune Terreaux - La Doua sous l'indice S1 et création d'une seconde ligne "Pleine Lune" S2 entre Hôtel de Ville et Grange Blanche par Bellecour, Saxe-Gambetta, le Bachut et Mermoz-Pinel[3]. Le 31 décembre, la ligne 90E est supprimée[3].

Le 1er janvier 2006, desserte de la Cité Internationale au retour du S1 et le 2 janvier la ligne 43 à été prolongée à Genay Proulieu par l'ancien itinéraire du 90E[3]. Le 7 février, réouverture du quai J.J. Rousseau et reprise de l'itinéraire normal du 63. Le 5 juin, prolongement jusqu'au Centre de Congrès (Amphithéâtre)du 47 avec retournement avant le pont SNCF[3]. Le 11 juillet, début de la mise en place de la Montée par l'avant[3]. Le 24 juillet, déviation dans les deux sens du 58 par le site propre de la Cité Internationale avec observation de tous les arrêts. Le 4 septembre, passage du 28 par le nouveau site propre des Hôpitaux Est, les lignes 58, 59 et 59E voient le déplacement du terminus partiel Semailles dans la rue de Bonn, la ligne 87 est prolongée à Mions Bourdelle et abandon de la desserte de la Mairie et de l'antenne Sogaris et pour la ligne 94 création d'une antenne Sogaris[3].

Le 12 octobre 2006, la première ligne de trolleybus à haut niveau de service, baptisée C1 est mise en service partiellement entre Gare Part-Dieu - Vivier Merle et Cité internationale - Centre de congrès[3]. Cette ligne dispose d'un système de priorité aux feux et de trolleybus avec une livrée spécifique et d'arrêts au design spécifique, le réseau est adapté le 16 : la ligne 41 est déviée par l'ancien itinéraire du 47 entre le Pt Churchill RG et la Part-Dieu et la ligne 47 est limitée à Part-Dieu Vivier-Merle. L'année suivante, le 29 octobre 2007, les lignes 1 et 51 fusionnent et deviennent la ligne C3 reliant les stations Gare Saint-Paul et Vaulx-en-Velin - La Grappinière. La ligne réutilise les trolleybus de la ligne 1 qui revêtent alors la livrée grise de la ligne C1.

Le 4 décembre 2006, le réseau est restructuré dans l'Est de l'agglomération à la suite de l'ouverture de la troisième ligne de tramway, la ligne T3[3] : prolongement du 7 à la nouvelle station de tram Vaulx-La Soie par la place Boissier et la ZI Vaulx-Est (une voiture sur deux), les lignes 16 et 95 sont limitées à Décines Grand Large, la ligne 37 est limitée à Vaulx-en-Velin Marcel Cachin, la ligne 67 est prolongée à Meyzieu Avenue de Crottay, les lignes 67E et 95E sont supprimées, et création 2 nouvelles lignes : la ligne 85 (Décines Grand Large - Meyzieu Gadelles) et la ligne ZI2 (Meyzieu Z.I. - Meyzieu Z.I. Sud / Meyzieu Z.I. Nord) (un bus sur deux) en reprenant des branches du 67 et le 67 ZI.

le 1er janvier 2007, le réseau Gibus desservant Givors et Grigny, communes intégrant le Grand Lyon, est intégré au réseau TCL[3] : Les lignes 211 à 215 remplacent les anciennes lignes 1 à 4 et 1 bis. Le 12 mars, la ligne 59 report du terminus Vancia du 59 dans le lotissement Château Bérard[3]. Le 16 avril, la ligne 7 limitation du 7 à la ZI Vaulx-Est[3]. Le 9 mai, la ligne Zi1 limitation du ZI1 à la Gare de Vénissieux.

Le 3 septembre 2007, le réseau est adapté[3] : les lignes 2, 20, 22, 71 sont déviées par le nouveau site propre au nord de la Gare de Vaise, ligne 25 est prolongée à Cordeliers, Ligne 28 est limitée à Part-Dieu Vivier-Merle, Ligne 80 est limitée à la Gare de Vénissieux et déviation par la ZI St Fons Nord (Sampaix), création d'une boucle du 87 parcourue dans les deux directions mais dans le même sens pour redesservir la Mairie et l'Église, passage du 96 (en direction de Jean Macé) par le site propre central de l'avenue T. Garnier et la ligne 99 est prolongée à Vieux Lyon. Le 27 septembre, la ligne S3 création d'une troisième ligne nocturne S3 entre l'Hôtel de Ville et Ecully (Grandes Écoles) par la montée de relais et Gorge de Loup (du jeudi au samedi)[3].

le 2 octobre 2007, le Métro A est prolongée à Vaulx-en-Velin la Soie et création d'une antenne Rocade des Monts d'Or (Rd Pt de l'Indiennerie) sur la ligne 22[3]. Le 5 novembre et suite au prolongement du métro A, les lignes 16 et 68 sont limitées à Vaulx-en-Velin La Soie, la ligne 52 est limitée au sud avec report du terminus aux Sept Chemins, abandon de la desserte de la ZI Vaulx-Est du 56 reprise la ligne ZI3, exploitation sous l'indice 82 de la partie sud du 52 entre La Borelle et le nouveau terminus du métro Vaulx-La Soie, suppressions des services L. Bonnevay des 85 et 95 et création d'une desserte des zones industrielles Vaulx-Est et Roosevelt à partir du nouveau terminus du métro Vaulx-La Soie sous l'indice ZI3[3].

Le 1er septembre 2008, création d'une antenne St Romain à la place des partiels Collonges St Martin sur le 43 et création sous l'indice N72 d'une navette reliant le samedi matin Val Fontaine (desserte en boucle) à Craponne Centre pour desservir le marché[3]. Le 13 octobre, prolongement à Décines-Grand Large du 7 par le pont de Décines rouvert aux PL et prolongement de la branche Irigny du 15 jusqu'aux Hauts de Selettes[3].

Le 5 janvier 2009, report du terminus de Corbas du 76 au centre du quartier des Balmes (avenue de Corbetta)[3]. Le 7 février, déviation du 63 par l'autoroute A7 et entrée dans la GRP par le parking des interurbains, à la suite d'un nouvel éboulement quai J.J. Rousseau, prolongement de certains services du 91 à Confluence La Sucrière par la rue Montrochet[3]. Le 1er avril, déviation du 52 par le centre commercial du Carré de Soie[3].

Le 21 avril 2009, c'est au tour du secteur Sud-Est de l'agglomération de voir ses lignes restructurées à la suite de l'ouverture de la quatrième ligne de tramway, T4, entre Jet d'Eau Mendès France et Hôpital Feyzin Vénissieux[3] : déviation du 12 par la place J. Macé à Lyon, la rue des Martyrs de la Résistance aux Minguettes et prolongement au terminus Hôpital de Feyzin-Vénissieux du nouveau, les lignes 12E, 48 et N77 sont supprimées, prolongement du 32 à Grange-Blanche par l'ex itinéraire du 38, prolongement du 34 à Grange-Blanche par l'ex itinéraire du 38, prolongement du 35 à Bellecour, suppression de la partie sud du 36 reprise par le tramway, limitation du 38 à Grange Blanche, prolongement du 39 à Parilly et exploitation partielle par Keolis-Lyon, report du terminus du 53 à Part-Dieu Vivier Merle par l'itinéraire du 36, avec une boucle de retournement par l'auditorium, passage par le pont Berliet des lignes 54, 87 et ZI1, report du terminus du 60 à Perrache par l'avenue Thorez, le Grand Chassagnon, la mairie de St Fons, le port E. Herriot puis l'ancien itinéraire du 96, limitation du 93 au terminus Hôpital de Feyzin-Vénissieux et la limitation du 96 à la Halle Tony Garnier. Le 5 juillet, la ligne 7 desserte assurée les dimanches et fêtes matin jusqu'à Vaulx (M. Cachin)du 7 par le boulevard L. Bonnevay jusqu'à la Cité St Jean. Reprise de l'itinéraire normal l'après-midi avec limitation au Mas du Taureau et suppression du 37 les dimanches et fêtes le matin[3].

Le 31 août 2009, prolongement jusqu'à Charbonnières (Les Verrières) du 5 et abandon de la desserte de la Cité des Combattants, la ligne 10 prolongement de l'antenne Champlong, rebaptisé St Genis-Collonges, du 10 jusqu'à l'Hôpital Lyon-Sud par le chemin du Grand Revoyet. L'autre terminus "Basses Barolles" devient "Barolles" tout court, suppression de la boucle de Charly du 15, exploitation de tous les services du 39 par Keolis-Lyon (UTA), déviation du 66 par la rue Fauconnet, desserte de la nouvelle Maison d'Arrêt de Corbas par le 94, prolongement dans la ZAC des Gaulnes du ZI2, prolongement du 211 à la ZA de Givors-Ouest, prolongement du 213 au Plateau de Montrond par fusion avec la ligne 212 sous l'indice 213, transformation du 214 en transport à la demande et suppression de la desserte entre Junique et le Cimetière de Givors (tout comme celle de St-Martin-de-Cornas de l'ex-212) et prolongement du 215 à St Genis 2 par Charly et St Genis-Barolles[3].

Durant la nuit du 29 au 30 septembre 2009, incendie du "grand dépôt" de Perrache avec 34 bus (donc 29 bus brûlés et 5 bus sauvés), les 42 et 42E sont transférées à Vaise pendant deux mois[3]. Le 14 octobre, déviation du 87 par l'itinéraire du 62 à Mions entre la Poste et la Mairie[3]. Le 5 décembre, report du terminus du 50 à St-Priest (Hôtel de Ville) par la rue E. Rostang pour tous les services et prolongement partiel à St Priest (Acacias)[3].

Le 4 janvier 2010, prolongement du 57 à Vaulx-en-Velin Marcel Cachin, déviation du 60 par la ZI St Fons-Nord (en remplacement du 80), déviation du 75 par la rue Pierre Brunier, report du terminus du 80 place Jean-Macé par le P.A. Techsud, le Parc d'Artillerie et Debourg, déviation du 85 par les rues Gambetta, Rambion et le boulevard Mendès-France pour desservir le centre pénitencier pour mineurs et création d'une navette N79 pour relier le plateau des Barolles à St Genis-Centre[3]. Le 25 janvier, passage des lignes 73 et 74 par le nouveau site propre de la Poterie dit du "shunt des Esses"[3]. Le 30 août, prolongement du 50E jusqu'à la ZAC des Lumières et la ZA Pesselière, suppression de l'antenne ZA Pesselière du 94, création d'une navette N77 interne à St Cyr desservant le quartier de L'Indiennerie, au départ de La Chaux et prolongement du N79 au Collège Jean Giono (route d'Irigny)[3]. Le 4 octobre, création sous l'indice 51 d'une navette entre les gares de Lissieu (Bois Dieu) et de St Germain au Mt d'Or et exploitation en minibus Master par Kéolis-Planche[3]. Le 3 novembre, inauguration d'équipements sur le 43 donnant la priorité aux feux entre la gare de Vaise et Albigny[3].

Le 1er janvier 2011, suppression de la tarification suburbaine pour Chasselay sur la ligne 21, tout le réseau est désormais en tarification urbaine et création d'un service à la demande SAD63 entre Perrache et le Quai des Étroits[3]. Le 3 janvier, desserte de la ZI de Lissieu par le 51, déviation du 63 par le sud du Cours Charlemagne et la rue Montrochet prolongée et prolongement de tous les services du 91 jusqu'à la Confluence[3]. Le 7 janvier, création d'une ligne de nuit S4 entre Hôtel de Ville et St-Priest Salengro, cofinancée à 50% par la Ville de St Priest[3]. Le 15 juillet, les lignes 42E et 59E sont supprimées, ce sont les dernières modifications effectuées avant la grande restructuration du 29 août 2011[3].

L'opération « Atoubus » : une restructuration majeure[modifier | modifier le code]

Le 29 août 2011, est une autre date importante pour le réseau, qui est alors complètement restructuré afin d'augmenter son efficacité, restructuration complète du réseau (opération "Atoubus") avec hiérarchisation des lignes[3] : La ligne de trolleybus C2, qui reprend les grands principes de la ligne C1 est mise et service et relie les stations Gare Part-Dieu - Vivier Merle et Rillieux Semailles en remplacement de la ligne 59. Prolongement de l'antenne Porte de Lyon du 3 au Puy d'Or par la RN6 et exploitation combinée en soirée avec le 89, limitation du 7 à Vaulx le Bourg (desserte de Décines reprise par le 57), scission de la ligne 8 en 2 tronçons, l'indice étant conservé pour la branche sud Perrache - Oullins C. Désormes, suppression de la ligne 9 reprise par la 24 et l'indice est réutilisé pour la partie nord du 8 entre les Cordeliers et Sathonay, reprise de la branche Barolles du 10 sous l'indice C10 et suppression de la branche Hôpital Lyon-Sud, exploitation du 12 sous l'indice C12, exploitation du 13 sous l'indice C13 avec prolongement à Grange-Blanche par La Part-Dieu et retrait des trolleybus, déviation du 14 par la rue de la Constellation à Tassin en remplacement du 74, suppression de la branche Vernaison du 15 et reprise sous l'indice 18, déviation du 17 par la gare de Pierre-Bénite, suppression de la desserte de Gerland et report du terminus à Ste Foy-Centre par Le Roule, suppression de l'antenne Rocade des Monts d'Or du 22 reprise sous l'indice 23, exploitation du 23 sous l'indice C23, déviation du 24 par Les Essarts et retour du terminus à Grange-Blanche avec reprise de l'itinéraire de la ligne 9, limitation du 25 à Gare Part-Dieu Vivier Merle, déviation du 26 par le Rd Pt Ch. de Gaulle à Bron, prolongement du 27 à Vieux-Lyon par l'itinéraire abandonné par la 99, déviation par l'av Verguin, suppression du tronçon Charpennes - Bonnevay repris par le C17, report du terminus à Villeurbanne-Centre (rue A. France) et exploitation en Midibus, limitation à Grange-Blanche du 28, prolongement à Vaulx (Résistance) et exploitation sous l'indice C8, limitation à Perrache du 29 et exploitation sous l'indice C19, exploitation du 30 sous les indices C20 et C20E, limitation du 31 à St-Rambert Cité E. Herriot, exploitation du 32 sous l'indice C22, suppression des antennes Sathonay (reprise par la 9) et Fontaines du 33 et prolongement à Rillieux (Les Alagniers) par l'ancien itinéraire du 58, exploitation du 34 sous l'indice C16, prolongement au Pérollier du 36 (par l'ancien itinéraire du 89) et exploitation sous l'indice C6, prolongement du 38 à la Cité Internationale (Transbordeur) et exploitation sous l'indice C26, prolongement au Parc de Parilly du 39, prolongement à Bellecour du 40, déviation du 41 par le Bourg de Caluire avec report du terminus au cimetière (place de la Bascule) et exploitation sous l'indice 38, prolongement à Perrache du 42 (par la Montée de Choulans) et exploitation sous l'indice C21, prolongement du 44 à Jean Macé (reprise de l'ancien itinéraire du 18) et exploitation sous l'indice C14 avec le retour des trolleybus, abandon de la desserte de St-Just par le 45 et report du terminus à Valdo par Les Massues et le Point du Jour, exploitation du 47 sous l'indice C7, abandon de la desserte du Point du Jour par le 49 et déviation par Chavril (itinéraire de l'ex 49D), exploitation du 50E sous l'indice 48, prolongement à Parilly-Université du 52 par Terraillon et le Parc du Chêne, exploitation du 53 sous l'indice C25, déviation par Trion du 55 (reprise de l'itinéraire abandonné par le 73) et abandon du passage par le tunnel sauf le dimanche soir, absorption du 56 par la ligne C8, prolongement du 57 à Décines Grand Large par l'ancien itinéraire du 7, abandon de la desserte de Sathonay-Camp par le 58 (assurée par le 33), passage dans la ZUP plus au sud et reprise de la desserte de Vancia (suppression du 59) sous l'indice C5, prolongement au centre commercial Caluire 2 du 58E (chemin Petit) par la gare SNCF de Sathonay-Rillieux puis la zone Perica et exploitation sous l'indice Zi4, déviation du 61 par la rue L. Thévenet et exploitation sous l'indice S4, prolongement du 62 à la Gare de Vénissieux par fusion avec le 94, prolongement du 64 au Bachut (reprise partielle des itinéraire des lignes 82 et 24) et exploitation sous l'indice C15, limitation du 66 à St Just, abandon de la desserte de La Doua par le 69 et prolongement à la Clinique du Tonkin par l'avenue Roger Salengro avec une boucle terminale autour de la station de tram Condorcet, création sur le 71 d'une boucle terminale avec retour par le Centre Psychothérapique, le terminus étant fixé à Collonges (Ecoles), rabattement du 73 sur Gorge de Loup et prolongement à Brindas (en remplacement du 74), création sous l'indice 73E de services plus directs en HP de la ligne 73 par la rue du 11 novembre 1918 à Craponne et le Bd des Hespérides dans le V°, limitation de l'antenne Brindas du 74 à Craponne (Val d'Yzeron), suppression des dessertes par Craponne Ouest et sous l'indice C24, suppression sur le 74E des services pour Brindas et exploitation sous l'indice C24E, limitation du 75 à Vassieux et exploitation sous l'indice S5 par Keolis-Planche, prolongement du 76 à Décines Grand Large en remplacement partiel des lignes 85 et Zi1, limitation du 77 à Montessuy Gutenberg, suppression de la ligne 78, suppression sur le 79 de l'antenne Chassieu-Collège et rabattement sur Parilly par Mermoz-Pinel (reprise partielle de l'ancien itinéraire de la ligne 82), exploitation du 80 sous l'indice Zi6, prolongement du 81 aux Charpennes (par l'ancien itinéraire de la ligne 27) et exploitation sous l'indice C17, suppression de la ligne 82 (reprise partielle par la ligne 79), suppression de la desserte de la ZI de Chassieu par le 85, prolongement du 88 à St Genis Gadagne par Champlong et St Genis-Centre, déviation par Balmont du 89, exploitation du 91 sous l'indice S1, exploitation du 92 sous l'indice S11, prolongement du 93 à St Priest (Parc Technologique) par Porte des Alpes, la ligne 94 est absorbée par la ligne 62, report du terminus Meyzieu Grand Large du 95, exploitation du 96 sous l'indice S3, limitation du 97 à la gare de St Germain, limitation à Bellecour du 99, prolongement aux Hôpitaux Est et exploitation sous l'indice C9, exploitation du 211 sous l'indice 80, exploitation du 213 sous l'indice 81, exploitation du 215 sous l'indice 82, création sous l'indice 90 d'une liaison de rocade entre la Gare de Vaise, St Just, le Point du Jour et Ste-Foy Châtelain, en reprenant les tronçons abandonnés par les lignes 45, 42E et 49, exploitation séparée sous l'indice 96 du tronçon Neuville - St Germain de la ligne 97, reprise sous l'indice Zi5 de la desserte d'Eurexpo et de la ZI Mi-Plaine auparavant assurée par la ligne 68, exploitation de la navette N2 sous l'indice S2, exploitation de la navette N77 sous l'indice S7, exploitation de la ligne N78 sous l'indice S8 (par Planche) et prolongement à Caluire (Piscine), exploitation de la ligne N79 sous l'indice S9, exploitation de la navette N76 sous l'indice S10, exploitation de la ligne N12 sous l'indice S12, exploitation de la navette N72 sous l'indice S13, création sous l'indice S14 d'une desserte interne à Neuville composée de trois boucles desservant le nouvel hôpital ainsi que les quartiers des Torrières et de la Source, exploitation de la ligne N82 sous l'indice S15, exploitation de la ligne 51 sous l'indice GE5 et création des lignes GE1 à GE4 et GE6, exploitation sous l'indice PL1 de la ligne de nuit S1, exploitation sous l'indice PL2 de la ligne de nuit S2, exploitation sous l'indice PL3 de la ligne de nuit S3 et exploitation sous l'indice PL4 de la ligne de nuit S4, le SAD63 devient le Résago R1, la 214 devient le Résago R3, création des Résago R2 (complément du 84) et R4 (ancien trajet du N78). Le 3 octobre, déviation du 8 par le Quai des Etroits (ancien trajet de la ligne 63) et déviation par l'ancien trajet de la ligne 8 dans la presqu'île (cours Suchet et quai Perrache), le Résago R1 est supprimé[3]. le 28 novembre, création de la ligne Zi7 entre L. Bonnevay et Bron Droits de l'Homme par l'itinéraire de l'ex 64D[3].

Le 2 janvier 2012, agrandissement de la boucle du S7 en pointe par la Cité E. Herriot, St Rambert les Rivières et le Centre Psychothérapique[3]. le 9 janvier, réassociation de l'itinéraire dans les deux sens rue Marc Sangnier à Villeurbanne sur le C9[3]. le 16 janvier, réassociation de l'itinéraire rue Henri Barbusse sur le C22 grâce à un nouveau couloir de bus et déviation du S11 par les rues Mouillard et de St Cyr en direction Gare de Vaise[3]. le 4 avril, retour sur le Cours Charlemagne pour le 63 dans le sens nord-sud pour l'ouverture du centre commercial[3]. le 16 juillet, déviation par l'avenue F. de Pressensé et la rue E. Renan du C16[3]. le 29 octobre, déviation des 31 et 43 par la rue Duport par celle de la Navigation au retour[3]. Le 5 novembre, la ligne C6 est coupée en deux de chaque côté du tunnel de la Croix-Rousse suite à la fermeture de celui-ci pour travaux[3].

Le 2 janvier 2013, Chaponost, Messimy et Thurins intègrent le SYTRAL[3] : création sous l'indice 10 d'une liaison entre Craponne (Martin) et Thurins (Mairie) via Brindas, avec une antenne desservant Messimy (Mairie), création sous l'indice 11 d'une liaison reprenant l'ex ligne départementale 103 entre Perrache et Thurins (Le Pont) via le Pt d'Oullins, Chaponost et Brindas et création sous l'indice 12 d'une relation entre Oullins (La Saulaie) et St Genis 2 par Chaponost. le 18 mars, prolongement du 77 jusqu'à la Montée Roy en raison de travaux sur les berges de Saône[3]. le 15 juin, reprise du passage par la rue Aulagne en direction banlieue en raison de sa réouverture pour le C7[3]. le 8 juillet, prolongement du 6 à la ZAC du Puy d'Or à Limonest, création sous l'indice 61 d'une ligne TCL remplaçant la partie Gare de Vaise - Lissieu Montluzin de la ligne départementale 161 et prolongement en HP jusqu'à la gare TER de St Germain avec suppression du GE5, limitation du 68 à Chassieu (Grandes Terres) en raison de la sortie de Genas du PTU, limitation du 72 à Ste Consorce (Centre) en raison de la sortie de Pollionay du PTU, création sous l'indice 78 d'une ligne TCL remplaçant les lignes départementales 101 et 185 entre Perrache et Givors (Collège de Bans) par Charly et la gare de Givors Canal, suppression sur le C24 de la desserte TCL de Vaugneray en raison de sa sortie du PTU, report du terminus à Grézieu la Varenne (Gymnase Eugène Catalon) et inversion du sens de la desserte après Le Tupinier (passage direct par la RD490) et limitation du Zi5 à Chassieu (Fresnel Restaurant ZI) en raison de la sortie de Genas du PTU[3]. Le 15 juillet, déviation du C23 par la rue Marius Berliet en direction de Parilly en raison de l'inversion du sens des rues L. Jouvet et Santos-Dumont[3]. Réassociation de l'itinéraire du 78 sur la Grande rue d'Oullins et déviation entre Gadagne-Foch et les Sapins par la route de Vourles et le trajet du 82 (par St Genis-Barolles), réassociation sur les C10 et 63 de l'itinéraire sur la Grande rue d'Oullins, réassociation sur le 88 de l'itinéraire sur la Grande rue d'Oullins, mais aller-retour jusqu'à Oullins-Ville (boucle rues de la Camille et L. Bourgeois) en direction de St-Genis[3]. Le 2 août, reprise pour le C7 du passage par la Grande rue et la Mairie d'Oullins en direction Hôpital Lyon-Sud et fin du détour par Oullins-Ville[3]. le 13 août, réassociation pour le 63 de l'itinéraire sur le Cours Charlemagne[3]. Le 26 août, déplacement du terminus du 69 d'un arrêt dans la boucle terminale de Lyon 3e, celui-ci prenant le nom de la station de tram T4 Manufacture-Montluc, exploitation partielle du 78 par l'UT de Givors, déviation à Rillieux du S8 par l'Hôtel de Ville (abandon de la desserte de la piscine) et prolongement à la Polyclinique de Rillieux dans le quartier de La Roue[3]. Les 2 et 3 septembre, prolongement du T4 à la Doua Gaston Berger : Limitation du C6 à Part-Dieu et fin de l'exploitation par l'UT d'Audibert suite à la réouverture du tunnel, reprise de l'itinéraire normal du 33 par la rue Jean Moulin en direction de Rillieux, prolongement en pointe du 80 à la ZA Givors-Ouest, limitation du 82 à Grigny La Colombe, reprise de l'itinéraire normal du S5 par la rue Jean Moulin en direction de Vassieux, reprise de l'itinéraire normal des 31 et 43 par la rue Rhin et Danube[3]. le 30 octobre, report du terminus du 11 à la Mairie de Thurins[3]. Le 4 novembre, les lignes 73E et C24E sont déviées par le nouveau site propre « LEOL » à Francheville construit sur l'ancienne plateforme du train de Vaugneray (chemins de la Patelière et des Aubépines), passage du C6 dans le sens Rhône-Saône par le nouveau tunnel "mode doux" sous la Croix-Rousse.

Le 11 décembre 2013, le métro B est prolongé à Gare d'Oullins[3] : les lignes 11, 12, 14, 18, 78 sont limitées à la Gare d'Oullins, les lignes 15 et 17 sont déviées par le nouveau site propre de la Gare d'Oullins et prolongement du 17 à Ste Foy place St Luc par le Parc Bourrat et déviation la ligne 88 par le quai P. Sémard et la Gare d'Oullins en effectuant une boucle dans la gare routière.

Le 6 janvier 2014, modification de la boucle terminale de la Part-Dieu sur le C7, par le nouveau site propre de la rue Garibaldi et la rue de Bonnel à l'arrivée, par la rue Servient et la partie sud du site propre au retour, déviation du C13 par le cours Lafayette jusqu'à La Part-Dieu en direction de Grange Blanche, par le nouveau site propre de la rue Garibaldi puis la rue Moncey et le cours Lafayette au retour, création d'un arrêt hors PTU à Brignais sur le 12 (SPA-Sacuny), déviation du 38 par la rue Servient puis le nouveau site propre de la rue Garibaldi et la rue Moncey au départ de La Part-Dieu et retour à Bellecour du 40 et suppression de la navette N40[3]. Le 17 février, la ligne 38 déviation en direction du cimetière par la rue J. Moulin et le chemin de Crépieux. Le 24 février, la ligne C13 passe en trolleybus et retour du 9 au passage par la rue des combattants d'AFN à Caluire, remise en sens unique[3]. Le 7 avril, déviation du 63 par le quai Perrache jusqu'au Pont Pasteur en direction d'Oullins, par la rue Vuillerme au retour avec abandon de la desserte du centre commercial[3]. le 13 mai, déviation au sud du S9 par Descartes-Foch avec création de 6 nouveaux arrêts[3]. Le 26 mai, prolongement du S1 à Confluence-Rambaud, au bout du quai Rambaud[3]. le 15 juillet, report du terminus de départ du 38 de la Part-Dieu devant le Centre Commercial (au point de dépose)[3].

À partir de 1er septembre 2014, le terminus Saint-Genis Gadagne du 17 sera reporté à Saint-Genis Lycée Descartes faute de fréquentation, le tronçon abandonné étant desservi par la ligne 78[3]. les lignes 73 et 73E sont prolongées à Thurins Mairie, en remplacement de la ligne 10 qui sera supprimée[3]. Ouverture de la nouvelle ligne 92 entre Neuville et la Gare de Quincieux, sous-traitée à Keolis Planche[3].

Le réseau[modifier | modifier le code]

Présentation[modifier | modifier le code]

Les TCL exploitent un réseau de 132 lignes découpées en trois familles de lignes ayant chacune leur numérotation et leur code couleur spécifique.

Les lignes[modifier | modifier le code]

Lignes urbaines[modifier | modifier le code]

La ligne C24 est une ligne structurante du réseau TCL.

Le réseau se compose de 132 lignes régulières, ainsi que de dessertes spéciales, ce compte incluant les lignes de trolleybus.

Lignes interurbaines[modifier | modifier le code]

Quatre lignes départementales sont en intégration tarifaire à l'intérieur du Grand Lyon. Ces lignes font partie de trois réseaux départementaux :

Ces lignes sont considérées comme des lignes complémentaires.

Optibus[modifier | modifier le code]

Le réseau Optibus est un réseau de transport à la demande destiné aux personnes présentant un handicap visuel ou moteur qui les empêche d'utiliser le réseau de transports en commun lyonnais et dont les déplacements ne sont pas pris en charge par un organisme. Ce réseau fonctionne de 6 heures à 1 heure tous les jours (sauf le 1er mai) et dessert le territoire du Grand Lyon et sept autres communes incluses dans le périmètre de transport urbain. Les véhicules appartiennent à la société Inter Rhône Alpes et sont dans une livrée proche de celle des bus du réseau TCL.

Les arrêts[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Arrêt de bus et Aubette.
Abribus TCL « classique ».

Les arrêts du réseau TCL sont matérialisés par des abribus de couleur grise de marque JCDecaux, renouvelées en 2006 en remplacement de l'ancien modèle des années 1960, qui n'est d'autre que le célèbre «Abribus» de cette même société. Les abribus contienne toute l'information nécessaire pour informer les utilisateurs (lignes, plans, horaires…). Certains arrêts sont complétés par des bornes d'information donnant le temps d'attente des deux prochains bus, ce système se nomme Visulys.

Les lignes C1 à C3 disposent d'abribus spécifiques de grand format et au toit vitrée et dont la borne Visulys est intégré dedans. Les arrêts les plus importants disposent d'un distributeur de titre de transport.

À certains arrêts importants comme Gare Part-Dieu - Vivier Merle, il existe des abribus de modèles différents où à certains arrêts des abribus avec une cabine téléphonique, des abribus sans pub quand le trottoir n'est pas assez large et dans les quartiers dit sensibles des abribus équipés de grilles en lieu et place des vitres pour éviter les dégradations.

Les arrêts les moins fréquentés disposent d'un poteau d'arrêt reprennent les mêmes infos que les abris, les poteaux actuels remontent aux années 1980. Dans certains cas, le poteau est remplacé par une borne Visulys équipée d'un cadre pour les horaires.

Les sites propres[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Site propre et Bus à haut niveau de service.

De manière générale, le gros avantage d'un site propre est principalement que la vitesse commerciale des bus est augmentée et que le gain de temps est garanti puisque leur circulation n'est pas ralentie par le trafic des autres véhicules. Quand les voitures sont immobilisées ou fortement ralenties par un embouteillage sur la voirie normale, le bus continue de circuler, ce qui le rend très attractif. L'existence d'un site propre permet d'augmenter significativement les fréquences de passage pour se rapprocher au mieux du tramway (fréquences, qualité de service…), à un coût d'investissement inférieur à ce mode. Comme les coûts de construction d'une ligne de tramway sont assez élevés, la présence d'un site propre constitue, avec la circulation de bus confortables et accessibles aux personnes à mobilité réduite (PMR), un moyen efficace de créer un transport de qualité permettant de reporter la création éventuelle d'une véritable ligne de tramway.

Les lignes ligne C1, C4 et C5 disposent d'un site propre construit à la place de l'ancien quai Achille Lignon et situé entre la Cité internationale de Lyon et le Parc de la Tête d'Or.

La ligne C2, mise en service fin août 2011, fait une partie de son trajet (2,5 km sur 12,5) sur site propre entre Caluire-et-Cuire et Rillieux-la-Pape à travers la zone d'activités PERICA[4].

Les lignes montant à la Duchère comme le C6 ou le C14 disposent au départ de la station Gare de Vaise d'un site propre constitué d'un viaduc franchissant les voies de la gare SNCF et du dépôt ferroviaire puis, d'un tunnel en virage baptisé Tunnel de Balmont débouchant sur le boulevard de Balmont et permettant de monter sur le plateau et de desservir efficacement le quartier.

Depuis le 4 novembre 2013 et dans le cadre du projet des « lignes express de l'ouest lyonnais » (LEOL), les lignes C24E et 73E, renforts circulant aux heures de pointe des lignes C24 et 73 en semaine, utilisent le site propre réalisé sur les commune de Francheville et Craponne sur le tracé de l'ancien train de Vaugneray. Ce projet comporte aussi la réalisation du « shunt des Esses », par le chemin de la poterie et ouvert en 2010, un sitre propre sur la rue Joliot-Curie dans le 5e arrondissement de Lyon ouvert en août 2011 et des aménagements réalisés en 2012 sur l'avenue Eisenhower.

Exploitation[modifier | modifier le code]

Les autobus et trolleybus, ainsi que les funiculaires, métros et tramways de Lyon sont exploités par Keolis Lyon, sous la marque TCL (Transports en commun lyonnais), pour le compte du Syndicat mixte des transports pour le Rhône et l'agglomération lyonnaise (SYTRAL). L'exploitant peut décider de sous-traiter des lignes pour des raisons diverses (finances, manque de place…).

Le réseau fonctionne de h à h environ pour les lignes les plus importantes et en dehors des lignes « Pleine Lune ».

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

Au 25 juillet 2014, le parc d'autobus et de trolleybus du réseau TCL est composé de 990 véhicules dont 734 bus standards, 220 bus articulés, et 33 midibus. À cela il faut rajouter les véhicules utilisés par les sous-traitants du réseau[5].

Parc de Keolis Lyon[modifier | modifier le code]

Articulés[modifier | modifier le code]
Véhicules de marque Renault V.I.
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Agora L 11
  • 1001 à 1012 (1997).
  • Série 1000 en cours de réforme
  • Réformés : 1007.
Lignes Junior Direct.
Véhicules de marque Irisbus
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Cristalis ETB 18 Accessible aux personnes handicapées 55 Bus en mode C Ligne C1 Ligne C2 Ligne C3
Citelis 18 Accessible aux personnes handicapées 154
  • Série 1100 en cours de mise en service
  • Réformés : 2015, 2025, 2113 à 2116, 2803, 2804, 2806 et 2807.
Bus en mode C Ligne C5 Ligne C8 Ligne C10 Ligne C12 Ligne C18 Ligne C20 Ligne C20E Ligne C21 Ligne C24 Ligne C24E Ligne C25
Bus TCL Ligne 3 Ligne 4 Ligne 20 Ligne 40 Ligne 43 Ligne 70 Ligne 89 Ligne 98 Ligne 98E
Bus TCL Ligne PL1
Réserve ligne trolleybus Bus en mode C Ligne C2
Standards[modifier | modifier le code]
Véhicules de marque Renault V.I.
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Agora S €2 114
  • 2401 à 2456 (1998);
  • 2506 à 2561 (1996);
  • 2701 à 2744 (1997);
  • 3601 à 3638 (1999).
  • Séries 2400, 2500 et 2700 en cours de réforme
  • Réformés : 2401 à 2418, 2424, 2426, 2435, 2437, 2439, 2444 à 2446, 2449, 2452, 2454 à 2456, 2510 à 2514, 2516, 2519, 2521, 2530, 2532, 2533, 2535 à 2540, 2542 à 2555, 2557 à 2561, 2704, 2712 à 2714, 2724, 2728 à 2730, 2732, 2735, 2736, 2740 et 3602.
  • Palette PMR : 2422 à 2427 et série 3600.
Bus en mode C Ligne C19
Bus TCL Ligne 14 Ligne 17 Ligne 18 Ligne 27 Ligne 66 Ligne 76 Ligne 78 Ligne 87 Ligne 98
Bus TCL Ligne S15
Bus TCL Ligne Zi1 Ligne Zi4 Ligne Zi5 Ligne Zi6
Lignes Junior Direct.
FCOS.
Agora Line €2 Accessible aux personnes handicapées 108
  • Réformés : 3705, 3706, 3743, 3745, 3747, 3750 à 3752, 3757 et 3907.
Bus TCL Ligne 5 Ligne 6 Ligne 8 Ligne 10 Ligne 11 Ligne 12 Ligne 14 Ligne 17 Ligne 20 Ligne 22 Ligne 24 Ligne 45
Bus TCL Ligne 49 Ligne 61 Ligne 62 Ligne 63 Ligne 66 Ligne 71 Ligne 72 Ligne 73 Ligne 73E Ligne 76 Ligne 87 Ligne 90
Bus TCL Ligne S11
Bus TCL Ligne 2022N Ligne 7298N Ligne PL2 Ligne PL3
Véhicules de marque Irisbus
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Agora S €3 1
  • Ex-no 56 du réseau Gibus, absorbé par les TCL.
Lignes Junior Direct.
Agora Line €3 Accessible aux personnes handicapées 137
  • 1201 à 1238 (2004);
  • 1301 à 1338 (2003);
  • 1401 à 1464 (2003).
  • Réformés : 1405, 1418 et 1459.
Bus en mode C Ligne C17
Bus TCL Ligne 8 Ligne 16 Ligne 33 Ligne 35 Ligne 39 Ligne 48 Ligne 50 Ligne 54 Ligne 57 Ligne 60
Bus TCL Ligne 62 Ligne 63 Ligne 67 Ligne 68 Ligne 77 Ligne 79 Ligne 85 Ligne 87 Ligne 93 Ligne 95
Bus TCL Ligne S3
Bus TCL Ligne Zi2 Ligne Zi3 Ligne Zi5 Ligne Zi7
Bus TCL Ligne PL2 Ligne PL3
Cristalis ETB 12 Accessible aux personnes handicapées 69 Bus en mode C Ligne C4 Ligne C11 Ligne C13 Ligne C14 Ligne C18
Citelis 12 Accessible aux personnes handicapées 273
  • Série 3300 en cours de mise en service
  • Réformés : 1619, 3839 à 3843 et 3846.
Bus en mode C Ligne C6 Ligne C7 Ligne C9 Ligne C15 Ligne C16 Ligne C19 Ligne C21 Ligne C22 Ligne C23 Ligne C26
Bus TCL Ligne 2 Ligne 3 Ligne 7 Ligne 9 Ligne 15 Ligne 15E Ligne 19 Ligne 20 Ligne 21 Ligne 31 Ligne 37
Bus TCL Ligne 38 Ligne 43 Ligne 45 Ligne 46 Ligne 52 Ligne 55 Ligne 78 Ligne 80 Ligne 81 Ligne 82 Ligne 88
Bus TCL Ligne 389N Ligne 4043N Ligne PL2 Ligne PL3 Ligne PL4
Réserve lignes trolleybus Bus en mode C Ligne C4 Ligne C11 Ligne C13 Ligne C18
Citelis Line Accessible aux personnes handicapées 25
  • Réformés : 1511.
Bus en mode C Ligne C16
Bus TCL Ligne 24 Ligne 25 Ligne 26 Ligne 69
Citelis 12 Hybrid Accessible aux personnes handicapées 2
  • 2351 et 2352 (2013).
  • Bus en essai pendant un an.
Bus TCL Ligne 45
Véhicules de marque Volvo
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
7900 Hybrid Accessible aux personnes handicapées 2
  • 2353 et 2354 (2013).
  • Bus en essai pendant un an.
Bus TCL Ligne 45
Véhicules de marque MAN
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Lion's City Hybrid Accessible aux personnes handicapées 2
  • 2355 et 2356 (2013).
  • Bus en essai pendant un an.
Bus TCL Ligne 45
Véhicules de marque Iveco Bus
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Urbanway 12 Accessible aux personnes handicapées 64
  • 3001 à 3064 (xxxx).
  • Livraison fin-2014 et 2015. Les 34 premiers exemplaires seront livrés fin-2014, le reste en 2015.
inconnues.
Midibus[modifier | modifier le code]
Véhicules de marque PVI-Gépébus
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Oréos 55 Accessible aux personnes handicapées 21
  • 3501 à 3521 (1998).
  • Série 3500 réformée fin-2014
Bus TCL Ligne 27 Ligne 65
Bus TCL Ligne S1 Ligne S4 Ligne S9 Ligne S12
Réserve ligne trolleybus Bus TCL Ligne S6
Véhicules de marque Man-Hess-Kiepe
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
NMT 222 Accessible aux personnes handicapées 7 Bus TCL Ligne S6
Véhicules de marque Irisbus
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Europolis Accessible aux personnes handicapées 5
  • 3201 à 3205 (2004).
  • Série 3200 réformée fin-2014
  • Midibus électriques, seul certains véhicules sont encore en service.
Bus TCL Ligne S1
Véhicules de marque Heuliez Bus
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
GX 137 Accessible aux personnes handicapées 26
  • nos  inconnus (xxxx).
  • Livraison fin-2014. Véhicules destinés à remplacer les Oréos 55 et les Europolis.
inconnues.

Parc des sous-traitants[modifier | modifier le code]

Transdev Rhône-Alpes Interurbain[modifier | modifier le code]

Les véhicules avec une numéro de par commençant par R viennent de Transdev Rhône Nord Autocars, société ayant fusionnée avec Transdev Rhône-Alpes Interurbain.

Véhicules de marque Heuliez Bus
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
GX 127 Accessible aux personnes handicapées 1 Bus TCL Ligne 84
Véhicules de marque Irisbus
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Ares 3
  • 7074, 7075 et 7504 (2002/N.C.).
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
Lignes Junior Direct.
Ares Liberto 5
  • 7082 à 7084 et 7377 et 7378 (2002/2004).
  • 7082 à 7084 ne possèdent pas la livrée TCL.
Bus TCL Ligne 84 Ligne 96 Ligne 97
Lignes Junior Direct.
Récréo 3
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
Lignes Junior Direct.
Evadys 1
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
Lignes Junior Direct.
Citelis Line Accessible aux personnes handicapées 2
  • 7570 et R3071 (2008 et N.C.).
  • Véhicules d'occasion.
Bus TCL Ligne 86 Ligne 96 Ligne 97
Citelis 12 Accessible aux personnes handicapées 4
  • R3072, R3080, R3090 et R3091 (N.C.).
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
  • R3072 ex-Démonstration.
Bus TCL Ligne 86
Daily Wing 1
  • R3121 (N.C.).
Bus TCL Ligne S2
Agora Line Accessible aux personnes handicapées 1
  • 7580 (N.C.).
Bus TCL Ligne 96 Ligne 97
Récréo II 3
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
Lignes Junior Direct.
Véhicules de marque Mercedes-Benz
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Intouro 1
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
Lignes Junior Direct.
Citaro LE Ü Accessible aux personnes handicapées 2
  • 7564 et 7565 (2007).
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
  • Véhicules d'occasion.
Bus TCL Ligne 84 Ligne 96 Ligne 97
Véhicules de marque Setra
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
S 315 NF 1
  • 7571 (N.C.).
  • Véhicule d'occasion ex-RCA (06).
Bus TCL Ligne 96 Ligne 97
Véhicules de marque Van Hool
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
New A330 Accessible aux personnes handicapées 2
  • R3043 et R3044 (N.C.).
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
  • ex-Crolard TPG Genève acquis en 2010.
Bus TCL Ligne 86
Véhicules de marque Vehixel
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Cytios 30 1
  • 7584 (N.C.).
Bus TCL Ligne S14
Véhicules de marque Renault V.I.
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Récréo 8
  • 90001 à 90008 (N.C.).
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
  • Coproduit par Karosa.
Lignes Junior Direct.
Iliade 5
  • 7496, 7507, 7509, 93005 et 93006 (N.C.).
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
Lignes Junior Direct.
Véhicules de marque Renault
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Trafic II 1
  • 7615 (N.C.).
  • Ne possède pas la livrée TCL.
Bus Resa Go TCL Ligne R2
Master 1
  • 93041 (N.C.).
  • Ne possède pas la livrée TCL.
Ligne régulière inconnue.
Keolis Planche[modifier | modifier le code]

Les lignes 10 à 12 sont exploitées avec des véhicules fournis par le SYTRAL.

Véhicules de marque Renault
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Trafic II 1
  • N.C. (N.C.).
Bus TCL Ligne S7
Bus Resa Go TCL Ligne R4
Véhicules de marque Irisbus
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Daily 2
  • Carrossés par Durisotti.
Bus TCL Ligne S10 Ligne S13
Crossway 1
  • Ne possède pas la livrée TCL.
Lignes Junior Direct.
Véhicules de marque Vehixel
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Cytios 4/39 Accessible aux personnes handicapées 6
  • 112034, 112036, 112037, 112038, 112046 et n° inconnu (2011).
Bus TCL Ligne 23
Bus TCL Ligne S5 Ligne S8
Véhicules de marque Mercedes-Benz
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
OB 616 DK 2
  • N.C. (N.C.).
  • Ex-Keolis Loisirs et voyages.
  • Ex-Réseau R'cobus de Riom.
Bus TCL Ligne 23
Bus TCL Ligne S5 Ligne S8
Intouro 11
  • 093188, 103079, 103082, 103086, 103088, 103114, 103115, 105010, 133212, 133213 et 133214 (2009/2010/2013).
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
Lignes Junior Direct.


Véhicules de marque Solaris
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Urbino 8.6 Accessible aux personnes handicapées 1
  • N.C. (N.C.).
Bus TCL Ligne 23
Bus TCL Ligne S5 Ligne S8
Les Courriers Rhodaniens[modifier | modifier le code]
Véhicules de marque Mercedes-Benz
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Intouro 1
  • 202 (N.C.).
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
Lignes Junior Direct.
Véhicules de marque Van Hool
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
T 916 CL 2
  • 221 et 223 (N.C.).
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
Lignes Junior Direct.
Véhicules de marque Fast Concept Car
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Starter 1
  • 570 (N.C.).
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
Lignes Junior Direct.
Faure Tourisme[modifier | modifier le code]
Véhicules de marque Volkswagen
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Crafter 1
  • Aucun (N.C.).
  • Ne possède pas la livrée TCL.
Bus TCL Ligne GE2
Taxis Dubouchet[modifier | modifier le code]
Véhicules de marque Mercedes-Benz
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Viano N.C.
  • Aucun (N.C.).
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
Bus TCL Ligne 21 Ligne 4690N (Soirée)
Bus TCL Ligne 77 (Dimanche)
Bus TCL Ligne GE4
VFD[modifier | modifier le code]
Berthelet[modifier | modifier le code]
Maisonneuve[modifier | modifier le code]

Unités de transport[modifier | modifier le code]

Panneau à l'entrée d'UTN.

Les quelque 1000 véhicules du réseau sont remisés dans 9 dépôts appelés «Unité de Transport». Ces unités de transport ont pour mission de remiser, de réviser et d'entretenir les bus du réseau[5].

Ces dépôts sont issus d'ancien dépôts de tramways et datent de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle à l'exception de celui de La Soie ouvert en mai 1980, de Givors repris lors de l'absorption du réseau Gibus le 1er janvier 2007 et de Vaise qui fut déplacé dans les années 1970. Le dépôt Audibert n'a jamais accueilli de tramways, il fut construit pour les autobus.

Le dépôt d'Alsace a la particularité d'accueillir les «Ateliers centraux de surface» (ACS) où sont réparés les pannes les plus lourdes et là où sont effectués les rénovation de mi-vie des bus.

Certaines des lignes du réseau sont exploités par deux dépôts, il s'agit des lignes C17, C18, C20/C20E et 78.

Dépôt Unité de transport Lignes
Audibert et Lavirotte UTA - Unité de Transport Audibert C7, C12, C22, C25, 35, 39, 48, 50, 54, 60, 62, 76, 87, 93, S3, Zi1, Zi6, PL4
Cuire UTC - Unité de Transport de Caluire C13, C18, 33, 77, S4, S6, S12
ZI du Recou UTG - Unité de Transport de Givors 78, 80, 81, 82, R3
Alsace UTN - Unité de Transport Nord C1, C2, C4, C5, C18, 9, 27, 38, 70, PL1
Oullins UTO - Unité de Transport d'Oullins C10, 8, 14, 15/15E, 17, 18, 63, 78, 88, S9
Perrache UTPE - Unité de Transport de Perrache C19, C20/C20E, C21, C24/C24E, 46, 49, 73/73E, PL3
Les Pins UTP - Unité de Transport des Pins C8, C9, C16, C17, C20/C20E, C23, C26, 24, 25, 26, 69, 79, S1, PL2
La Soie UTS - Unité de Transport de La Soie C3, C11, C15, C17, 7, 16, 37, 52, 57, 67, 68, 83, 85, 95, 100, Zi2, Zi3, Zi4, Zi5, Zi7
Saint-Simon UTV - Unité de Transport de Vaise C6, C14, 2, 3, 4, 5, 6, 19, 20, 21, 22, 31, 40, 43, 45, 55, 61, 65, 66, 71, 72, 89, 90, 98/98E, S11, S15

Le réseau TCL comporte plusieurs lignes sous-traités, rattachés à différents transporteurs. Ces lignes sont rattachées aux unités de transports pour ce qui concerne la gestion des lignes et signalétique aux arrêts. Les lignes 10 à 12 mises en service en janvier 2013 sont exploitées sur le principe de la sous-délégation, c'est-à-dire que la ligne est exploitée par une autre société que l'exploitant principal Keolis Lyon, en l'occurrence Keolis Planche avec ses conducteurs mais en utilisant des véhicules fournis par l'autorité organisatrice, le SYTRAL.

Transporteur Dépôt Lignes UT de rattachement
Transdev Rhône-Alpes Interurbain Genay 84, 96, 97, S14, R2 UTV
La Tour-de-Salvagny 86, S2 UTV
Keolis Planche Craponne S10, S13, GE6 UTV
Rillieux-la-Pape 23, S5, S7, S8, R4 23 à UTV ; S5 et S7 à UTC ; S8 et R4 à UTN
Thurins 10, 11, 12 UTO
Faure Tourisme Saint-Priest GE2 UTA
Taxi Dubouchet 9e arrondissement de Lyon 21 (Soirée en partie), 77 (Dimanche), 46/90 (Soirée), GE4 21, 46/90 et GE4 à UTV ; et 77 à UTC

Les accidents[modifier | modifier le code]

Sécurité[modifier | modifier le code]

Les problèmes d'insécurité se font surtout sentir en périphérie dans les quartiers dits sensibles comme la Duchère à Lyon ou les Minguettes à Vénissieux, ainsi qu'en soirée. Depuis quelques semaines[Quand ?] tous les derniers départs sont accompagnés par un agent de sécurité.[réf. nécessaire]

Le personnel d'exploitation[modifier | modifier le code]

Tarification et financement[modifier | modifier le code]

La tarification est identique sur l'ensemble du réseau TCL, et est accessible avec l'ensemble des tickets et abonnements existants. Un ticket unité permet un trajet simple quelle que soit la distance, avec une ou plusieurs correspondances possibles avec les autres lignes de bus, tramway, funiculaire et de métro pendant une durée maximale de 1 h entre la première et dernière validation. Un ticket validé dans un bus permet d'emprunter l'ensemble du réseau, quel que soit le mode de transport. Le trajet retour est autorisé avec le même ticket depuis le 1er janvier 2013 dans la limite d'une heure après sa première validation.

Le financement du fonctionnement des lignes (entretien, matériel et charges de personnel) est assuré par l'exploitant Keolis Lyon. Cependant, les tarifs des billets et abonnements dont le montant est limité par décision politique ne couvrent pas les frais réels de transport. Le manque à gagner est compensé par l'autorité organisatrice, le SYTRAL. Il définit les conditions générales d'exploitation ainsi que la durée et la fréquence des services.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b sytral.fr - Le Bus sur le réseau TCL
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j tecelyon.fr - Paragraphe sur les électrobus
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai, aj, ak, al, am, an, ao, ap, aq, ar, as, at, au, av, aw, ax, ay, az, ba, bb, bc, bd, be, bf, bg, bh, bi, bj, bk, bl, bm, bn, bo, bp, bq, br, bs, bt, bu, bv, bw, bx, by, bz, ca, cb, cc, cd, ce, cf, cg, ch, ci, cj, ck, cl, cm, cn, co, cp, cq, cr, cs, ct, cu, cv, cw, cx, cy, cz, da, db, dc, dd, de, df, dg, dh, di, dj, dk, dl, dm, dn, do, dp, dq, dr, ds, dt, du, dv, dw, dx, dy, dz, ea, eb, ec, ed, ee, ef, eg, eh, ei, ej, ek, el, em, en, eo, ep, eq, er, es, et, eu, ev, ew, ex, ey, ez, fa, fb, fc, fd, fe, ff, fg, fh, fi, fj, fk, fl, fm, fn, fo, fp, fq, fr, fs, ft, fu, fv, fw, fx, fy, fz, ga, gb, gc, gd, ge, gf, gg, gh, gi, gj, gk, gl, gm, gn, go, gp, gq, gr, gs, gt, gu, gv, gw, gx, gy, gz, ha, hb, hc, hd, he, hf, hg, hh, hi, hj, hk, hl, hm, hn, ho, hp, hq, hr, hs, ht, hu, hv, hw, hx, hy, hz, ia, ib, ic, id, ie, if, ig, ih, ii, ij, ik, il, im, in, io, ip, iq, ir, is, it, iu, iv, iw, ix, iy, iz, ja, jb, jc, jd, je, jf, jg, jh, ji, jj, jk, jl, jm, jn, jo, jp, jq, jr, js, jt, ju, jv, jw, jx, jy, jz, ka, kb, kc, kd, ke, kf, kg, kh, ki, kj, kk, kl, km, kn, ko, kp, kq, kr, ks, kt, ku, kv, kw, kx, ky, kz, la, lb, lc, ld, le, lf, lg, lh, li, lj, lk, ll, lm, ln, lo, lp, lq, lr, ls, lt, lu et lv tecelyon.info - L'Historique du Réseau Bus OTL/TCL
  4. « Trolleybus sur le réseau TCL » (consulté le 11 septembre 2011) (cliquer sur l'onglet C2)
  5. a et b tecelyon.fr - Les mouvements de parc/Le parc TCL