Autobus de Lyon

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Autobus de Lyon
Image illustrative de l'article Autobus de Lyon
Irisbus Citelis 18 sur la ligne évènementielle 100 Direct Eurexpo.

Situation Drapeau de la France Lyon (Rhône-Alpes)
Type Autobus
Lignes 123 (+ 9 lignes de trolleybus)
Stations ≈ 4605[1] arrêts physiques
Fréquentation 136,2 millions de voyages par an
(2009)[1]
Propriétaire SYTRAL
Exploitant Keolis Lyon
Site internet www.tcl.fr
Lignes du réseau
Réseaux connexes Lyon tcl logo-metro-full.svg Métro de Lyon
Lyon tcl logo-funi-full.svg Funiculaire de Lyon
Lyon tcl logo-tram-full.svg Tramway de Lyon
Lyon tcl logo-cbus-full.svg Lignes majeures (Trolley et Bus)
Lyon tcl logo-bus-full.svg Lignes régulières (Trolley et Bus)
Lyon tcl logo-bus-full.svg Transport à la demande
Lyon tcl pleinelune.svg Lignes Pleine Lune
Lyon tcl logo-rx.svg Rhônexpress
Ter.svg TER Rhône-Alpes
Les cars du Rhône
TransIsère
Car'Ain
Colibri
Vélo'v
Autolib', Bluely et Sunmoov'

Le réseau d'autobus de Lyon couvre l'ensemble des 59 communes du Grand Lyon, et 8 autres communes situés hors Grand Lyon membres du SYTRAL ou ayant signé une convention.

Le réseau est majoritairement exploité par Keolis Lyon (ex-SLTC, Société lyonnaise de transport en commun), filiale du groupe Keolis.

Le réseau se compose de 123 lignes d'autobus et de 9 lignes de trolleybus, organisées et financées par le SYTRAL, l'autorité organisatrice des transports. Le réseau de journée circule de 5 h à 21 h, après 21 h et jusqu'à minuit, le réseau est exploité de façon plus réduite et certaines lignes fusionnent. Depuis le 4 novembre 2005, un réseau de nuit nommé Pleine Lune composé depuis 2010 de quatre lignes roulant les vendredis, samedis et dimanches de minuit à 5 h existe.

Le réseau de Lyon a la particularité de posséder neuf lignes de trolleybus (nommées C1, C2, C3, C4, C11, C13, C14, C18 et S6). En France seuls les réseaux de Lyon, Limoges et Saint-Étienne exploitent des trolleybus. Les lignes de trolleybus sont imbriquées dans le réseau d'autobus.

Le réseau a été restructuré dans l'opération Atoubus le 29 août 2011, cette restructuration ayant eu pour objectif de simplifier et hiérarchiser le réseau pour le rendre plus lisible, ainsi que de le rendre plus efficace.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les Omnibus[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ancien tramway de Lyon.

Les premiers omnibus lyonnais sont apparus en 1855 avec la création la compagnie lyonnaise d'Omnibus, Voitures et voies ferrées (CLO). Ils furent remplacés vers 1880 par des tramways exploités principalement par la compagnie des Omnibus et tramways de Lyon (OTL).

Les électrobus municipaux[modifier | modifier le code]

Le 1er janvier 1925, la ville de Lyon crée une première ligne d'électrobus suite au refus de l'OTL d'étendre son réseau pour desservir les quartiers périphériques[2] et exploitée en régie directe, entre les gares de Perrache et des Brotteaux en doublage de la ligne de tramway no 7 et portant l'indice A, et remisée à l'ancien dépôt des tramways des Brotteaux, situé avenue Pommerol, actuellement nommé Boulevard de la bataille de Stalingrad[3]. Le 17 mars, une seconde ligne, indicée B, est ouverte entre les mêmes gares mais par l'avenue Berthelot et les rues de Sèze et Garibaldi[3]. Le 29 août 1929, ouverture de la ligne C des électrobus entre les Brotteaux et le Bachut par la rue Baraban et le chemin Feuillat[3].

Les lignes A à C sont exploitées en De Dion-Bouton JW1[2].

En février 1932, la ligne D des électrobus est ouverte entre le cimetière de la Guillotière et le parc de la Tête d'Or par la rue Garibaldi[3].

L'année 1933 voit aussi la création des lignes municipales E entre les Abattoirs de Vaise et Montrochet par la presqu'île et la rive droite de la Saône et de la ligne +R entre les Jacobins et la Croix-Rousse par les chartreux et la rue Hénon, les deux lignes sont exploitées au « autocars urbains » Rochet-Schneider, les électrobus n'étant pas assez puissant pour le profil de ces deux lignes[3],[2].

En 1934, la ligne municipale A est supprimée et remplacée par la ligne circulaire LV (Lyon-Villeurbanne) entre les Brotteaux, Villeurbanne, Grange Blanche, Perrache et le trajet du A et exploitée en Électrobus Vétra sur base REnault PY[3],[2].

En 1936, les lignes B, C et D sont supprimées et la ligne d'électrobus H (Hôpital) est crée entre la cité des États-Unis et Grange Blanche par le trajet des lignes C et D, avec les électrobus JW1[3],[2].

Le 1er août 1938, le réseau d'électrobus n'est plus exploitée en régie directe mais affermée aux cars Lafond via les TUL (Transports urbains lyonnais), le service étant trop déficitaire[3],[2]. En 1942, suite aux restrictions, l'OTL récupère l'exploitation à l'aide des Vetra-Berliet renommés « Accubus », les DE Dion ont étés réformés entre 1938 et 1942, qui permettront de remettre en services des lignes régulières de l'OTL comme les 26 et 27[2]. La ligne H reprendra du service en 1946 sous le numéro 34, les autres lignes ne furent jamais remise en service[2]. Les « Accubus » seront réformés entre 1948 et 1951[2].

Les premiers autobus[modifier | modifier le code]

Le 3 décembre 1931, une partie des services de la ligne 21 et des renforts pour Limonest sont exploités en autocars Rochet-Schneider puis Somua JZSA[3]. L'année 1932 marque le début des renforts en autobus ou autocars : La ligne 17 à partir du 29 février et la ligne 16 voit ses services allant au-delà de Belmont assurés uniquement en autocars à partir du 1er mars, la ligne 21 voit la création d'une branche Chasselay en autocars le 30 juin, les trois lignes sont en Rochet-Schneider[3]. La ligne 24 voit la création, elle aussi, de services en autocars pour l'aéroport de Bron la même année[3].

Le 15 février 1933, les services de la ligne 25 allant au-delà des Sept-Chemins sont exploités en autocars Rochet-Schneider tandis que des services en autobus Schneider HAO ente Cordeliers et Place Henri par le cours de la liberté[3]. Le 3 avril, l'antenne de Mornant du Fourvière-Ouest Lyonnais est remplacée par une ligne de cars exploitée en Somua JZSA au départ de la place Bellecour[3]. Le 17 juillet, les tramways de la ligne 17 sont limités à Miribel, la ligne est exploitée au-delà en autocars Berliet PB8 le le 24 juillet la ligne 10 est limitée à Sain-Genis-Laval, les services semi-directs vers Brignais étant convertis en autocars Somua JZSA[3]. Le 18 décembre, les services de la ligne 16 au-delà de Meyzieu sont exploité en autocars Rochet-Schneider, tandis que la ligne est partiellement exploitée entre les Cordeliers et la mairie de Meyzieu en autobus Scneider HAO[3].

Le 25 juillet 1934 marque la première suppression complète d'une ligne de tramway, la 15, convertie en autobus Schneider HAO, transférée aux 4 Maisons et prolongée à Pierre-Bénite[3].

Le 23 avril 1935, la ligne 34 est exploitée entre la place du Pont et Parilly en autocars, tandis que la ligne du tramway de Saint-Priest est convertie en autocars TOD au départ de la Place du Pont[3]. Entre le 16 août et le 15 octobre, les services pour Francheville de la ligne 30 sont exploités en autobus Schneider HAO garés au dépôt des 4 Maisons, la ligne est ensuite convertie en trolleybus et les tramways supprimés[3].

Le 16 mars 1936, les tramways de la ligne 29 sont supprimés et remplacés par des autobus garés aux 4 Maisons jusqu'au 11 septembre où la ligne est convertie en trolleybus[3]. Le 15 avril, le tramway Lyon-Neuville est renforcé par des services semi-directs en autobus Berliet GDSL[3]. Le 18 août, les tramways de la ligne 26 sont supprimés et remplacés par des autobus à plateforme Somua RZC6 affectés à Perrache dans la petite remise crée à l'occasion[3].

Le 19 janvier 1937, la ligne de tramway 14 est limitée aux Aqueducs de Beaunant, la desserte de Chaponost est reprise en autocars Rochet-Schneider[3]. Le 1er mars, les tramways de la ligne 12 sont limités à Saint-Fons 4 Chemins, les services pour Vénissieux sont exploités en autobus Schneider HAO puis Berliet GDSL[3]. Le 1er juillet, la ligne 16 est convertie en ligne d'autobus exploitée en Schneider HAO et limitée à l'entrée de Décines, alors située en Isère, avec une desserte de la cité TASE[3]. Le 19 septembre, les tramways du 21 sont limités à Champagne, la desserte est assurée au-delà en Berliet GDSL[3]. Le 12 décembre, la ligne de tramway 10 est limitée à Oullins-Ville, la desserte de St-Genis étant effectuée en autobus Berliet GDSL et la ligne 12 est reprise par les TUL (Transports urbains lyonnais, Cars Lafond) en autobus Renault ZPDF avec création des lignes 12 bis vers La Borelle et 12 ter vers Parilly[3]. En 1937 toujours, la ligne de tramway 27 est limitée au trajet entre Cordeliers et Croix-Luizet, la desserte vers Vaulx est effectuée en Berliet GDSL et garée aux 4 maisons[3].

Le 3 janvier 1938, une navette en autocars est crée entre les 3 Renards et le Méridien par l'ancien tracé du trolleybus Nithard et la ligne d'autocars 35 est crée entre Perrache et Grange Blanche par le Bachut[3]. Le 1er avril, la ligne 5 est limitée au Pont d'Écully, les services au-delà sont exploités en Berliet GDSL garés aux 4 Maisons[3]. Le 1er août la ligne 17 est convertie en autobus Berliet GDSL suivie du 31 en septembre, du 5 le 13 septembre, le 19 avec la suppression des tramways le 13 et une conversion le 26 avec un prolongement à St-Paul, de la ligne 14 en janvier 1939 et enfin la ligne 27 en mars 1939 et convertie en Schneider HAO à plateforme ouverte ; Toutes ces lignes ont étés transférées aux 4 Maisons[3].

Le 7 mars 1939, création de la ligne TS entre Bellecour et la Tour-de-Salvagny par les 3 Renards[3]. Le 1er mai, suppression de la ligne 35, reprise par les TUL[3]. Création la même année de la ligne D entre Bellecour et Dardilly, les lignes D et TS sont garées aux 4 Maisons[3].

Le 12 juillet 1939 et par arrêté préfectoral, un périmètre des transports urbains a été défini et interdit aux lignes d'autocars privées de doublonner les lignes de l'OTL[3].

Durant la guerre[modifier | modifier le code]

Suites aux réquisitions imposées par la guerre, certains autobus furent réquisitionnés ce qui provoqua le retour des tramways et une suppression de certaines lignes[3].

Le 3 septembre 1939, les tramways sont de retours sur les lignes 12 (reprise par l'OTL), 14 (jusqu'aux Aqueducs de Beaunant), 16 (limitée à Grandclément) et 31 (jusqu'à l'usine Rivoire & Carret), la ligne 34 est supprimée[3]. Le 18 septembre, les services en autobus du tramway Lyon-Neuville sont supprimés[3].

En juillet 1940, les lignes 26 et 27 voient le retour des tramways[3]. Pour la ligne 26 les tramways sont de retour entre l'avenue Berthelot et les Brotteaux et pour la ligne 27 les tramways vont jusqu'à Croix-Luizet, la desserte de Vaulx étant effectuée en « Accubus » (anciens électrobus municipaux). Le 1er août, les TUL reprennent la ligne 26 entre Perrache et les Brotteaux, les Accubus viennent en renfort[3]. La même année, la ligne 5 est limitée au trajet entre Tassin et le Pont Mouton[3].

Le 8 août 1941, la ligne 21 est convertie en autobus Berliet GDSL et est limitée à la gare St-Paul le 12 décembre, la ligne 5 est en exploitation mixe en tramways, trolleybus et autobus[3].

En novembre 1942, les lignes D et TS sont limitées à St-Paul et exploitées de façon commune, la ligne 15 est limitée à Perrache la même année, elle retournera à Bellecour le 15 juillet 1946[3]. Le 11 octobre 1943, l'OTL reprend l'exploitation de la ligne 26 avec un service mixte en tramways et Accubus[3]. Le 15 août 1945, la desserte de Chaponost de la ligne 14 est reprise par les Cars Lyonnais[3].

Durant la libération de Lyon, le réseau de bus n'aura été que très peu impacté.

L'après-guerre : La fin des tramways[modifier | modifier le code]

Le 10 août 1946, les tramways de la ligne 26 sont définitivement supprimés et remplacés par des autobus Berliet PCK, les Accubus disparaîtront le 19 décembre, pendant que la ligne 34 est crée entre Brotteaux et Grange Blanche par l'avenue Lacassagne, d'abord en Accubus puis en autobus Berliet PCK, la ligne 34 n'étant que la ligne H des électrobus avec un trajet modifié[3],[2].

Le 8 avril 1947, les tramways de la ligne 33 sont supprimés et remplacés par des autobus Schneider HAO puis Berliet GDSL, les trolleybus reprennent les services du 33 jusqu'au cimetière de Caluire le 11 septembre[3]. Le 15 septembre, la ligne 34 est prolongée de Grange Blanche à Bellecour par absorption de la ligne de tramway 32 qui est de facto supprimée et est prolongée dès octobre des Brotteaux aux Cordeliers par la rue Duquesne[3]. Le 30 octobre, les services en autobus du 33 disparaissent[3].

En février 1948, une navette d'autobus complémentaire de la ligne 13 est crée entre Perrache et le cours Bayard[3]. Le 1er mars 1948, la ligne 17 est limitée au trajet entre Cordeliers et Crépieux-la-Pape, la desserte de Miribel et Montluel est reprise par la ligne M des cars Lafond, le même mois la ligne 9 reprend du service entre Grange Blanche et la place Raspail en Berliet PCK[3].

Le 15 avril 1948, la ligne 24 est convertie en ligne d'autobus exploitée en Berliet PCK avec un nouveau trajet entre Cordeliers à l'Église de Bron par le Cours Gambetta et le Vinatier tandis que la ligne 25 est exploitée en PCK entre les Cordeliers et les Sept Chemins[3]. Le 10 mai, la ligne 9 est prolongée jusqu'au 1er août des Cordeliers à la Place Tolozan pour pallier la suppression de la ligne 6 du tramway et en attendant sa remise en service en trolleybus[3].

Le 1er février 1949, les tramways sont définitivement supprimés sur la ligne 12, qui est re-convertie en ligne d'autobus exploitée en Berliet PCK et les services 12 bis et 12 ter crées par les cars Lafond sont remis en service, mais les 3 lignes sont exploités par l'OTL désormais[3]. En mai, la ligne 34 est scindée en deux lignes 32 (Bellecour - États-Unis) et 34 (Brotteaux - États-Unis)[3]. Le 21 novembre, les tramways de la ligne 10 sont limités à Pont d'Oullins, les Berliet GDSL prennent le relais au-delà et, le 5 décembre les lignes 10 et 14 voient leurs tramways définitivement supprimés[3]. Les premiers trolleybus sont mis en place sur la 10 le 31 décembre et la totalité de la ligne passe en trolleybus le 18 février 1950[3].

Le 14 mai 1950, la ligne de tramways 20 est convertie en autobus Berliet GDSL et est garée à Audibert comme la totalité des lignes d'autobus à l'époque[3]. Le 5 juin, création de la ligne 35 (Brotteaux - Vaulx Mairie) exploitée en Berliet PCK[3]. Le 12 juin, c'est au tour de la ligne 22 de perdre ses tramways et reçoit les mêmes bus que la ligne 20[3]. Les lignes 20 et 22 sont convertie en trolleybus respectivement le 8 août et le 28 octobre[3].

En avril 1951, la ligne 12 Ter est supprimée[3]. Le 17 avril, des autobus Berliet PCR sont mis en service sur la ligne 1 pour pallier des restrictions de circulation sur le pont de la Guillotière[3]. Le 23 avril la ligne 23 voit la création de services complémentaires en autobus PCR entre Cordelier et Parilly[3]. Le 1er juin, les tramways sont définitivement supprimés de la ligne 1 qui est entièrement exploitée en Berliet PCR, tandis que la ligne 2 est exploitée en autobus entre St-Jean et Montchat[3]. Le 16 juillet, suppression des tramways sur la ligne 8 et exploitation en Berliet PCK[3]. Retour des services semi-directs en autobus MGT du Train Bleu Lyon-Neuville le 1er août sous l'indice TLN[3]. Le 20 septembre, la ligne 28 est convertie en ligne de bus exploitée en Chausson ASHU et le 29 septembre les trolleybus remplacent les autobus sur la ligne 8[3]. Le 4 décembre, la ligne 21 devient partiellement exploitée en trolleybus jusqu'à Champagne et le 8 décembre les tramways sont supprimés sur la ligne 11 au profit des Berliet PCR[3].

Le 20 février 1952, les tramways sont supprimés de la ligne 16 et convertie en autobus Berliet GDSL sur le parcours entre Villeurbanne et l'entrée de Décines[3]. En avril la ligne 31 est remise en service et le 9 avril la ligne 1 est convertie en ligne de trolleybus[3]. En mai, les lignes 21, TS (qui redevient indépendante de la ligne D) et TLN passent en exploitation à agent seul[3]. Le 19 mai, la ligne 23 voit ses tramways remplacés par des autobus sur toute la ligne en Berliet PCR[3]. Le 26 mai la ligne 17 est supprimée par fusion avec la ligne 8[3]. En juin, création de services estivaux les dimanches et jours fériés sur la ligne 20 à destination du Mont Cindre[3]. Le 5 octobre, suppression de la navette 13[3].

Le 10 août 1953, fin de l'exploitation en autobus de la ligne 2 au profit des trolleybus et mise en place sur la ligne 3 d'une navette Gare de Vaise - Pont Mouton partiellement exploitée en autobus PCR et en trolleybus[3]. Le 29 octobre, la ligne 11 est convertie en ligne de trolleybus et le 11 novembre, la ligne 36 est crée entre la Gare de Vaise et la Place Tolozan par le tunnel de la Croix-Rousse et exploitée en Renault R4211[3].

Le 28 avril 1954, la ligne 28 est convertie en ligne de trolleybus et le 6 juillet la ligne 7 est convertie en ligne d'autobus puis le 25 octobre en ligne de trolleybus[3]. Le 3 novembre, la ligne de tramway du Fourvière-Ouest Lyonnais est supprimée et remplacée par la ligne 37 exploitée en Renault R4211 au départ de St-Jean et non plus St-Just[3].

Le 15 avril 1955, la ligne 7 est convertie en ligne de trolleybus et le 28 avril une ligne 12 Ter est crée entre Grange Blanche et Vénissieux par Parilly[3]. Le 12 mai, la ligne 3 perd ses tramways pour des autobus PCR et PBR. Le 29 mai, des services estivaux par la route des Crêtes sont crées les dimanches de juin à septembre[3]. Le 1er août, la ligne 18 est convertie en ligne d'autobus, en PBR toujours garés à Audibert comme la plupart des lignes de bus[3].

Le 30 janvier 1956, la ligne 3 est partiellement exploitée en trolleybus, tandis que la dernière ligne de tramway urbaine, la 4, est convertie en ligne d'autobus, en PBR, le 1er trolleybus est mis en service le 7 avril[3]. Le 16 avril, création de la ligne 38 (Brotteaux - Grange Blanche via le Tonkin et Grandclément) en Berliet PBR à un agent, la ligne 35 passe en exploitation à un agent le même jour, et la ligne 32 suit le mois suivant[3]. Le 1er juillet, la ligne 3 perd ses services en autobus et le 1er octobre c'est au tour de la ligne 4 de passer en trolleybus[3].

Le 1er mars 1957, la ligne 37 est confiée aux cars Lafond et devient la ligne V (pour Vaugneray) et exploitée en autobus suburbains Chausson APH52 et ASH52, tandis que la ligne 15 passe en agent seul[3]. Le 8 avril, la dernière ligne de tramway, le Train bleu entre Lyon et Neuville est convertie en ligne d'autobus le 1er juillet, le services semi-directs ayant assuré le relais, et prend l'indice 40[3]. Ouverture le 26 août de la ligne 39 (Bachut - Bron Parilly) en autobus à un agent Berliet PLR et prolongée à Perrache le 1er octobre[3]. Le 1er septembre, la ligne 18 est convertie en ligne de trolleybus[3].

Le 1er octobre 1958, création d'une navette en autobus sur la ligne 29 en MGT à un agent entre les Écoles et l'hôpital de Ste-Foy et le 3 novembre, création de la ligne 17 Pont Mouton - Le Pérollier par La Sauvegarde en autobus MGT[3].

Le déclin des trolleybus et du réseau[modifier | modifier le code]

Le 23 avril 1959, la ligne 21 est la première ligne à perdre ses trolleybus au profit des autobus, c'est le début d'une période de 10 de suppressions[3]. Ouverture le 4 septembre de la ligne 41 (Brotteaux - Montessuy) en autobus à agent seul Renault R4211[3]. En novembre, les lignes 14 et 15 sont les premières lignes à recevoir des Berliet PH 80 et le 30 novembre création de la ligne 42 (Saint-Just - Demi-Lune ou Ménival) en PLR à agent seul[3]. En décembre, la ligne 40 est prolongée le vendredi à Quincieux, jour de marché à Neuville[3].

Le 2 janvier 1961, création d'une nouvelle ligne 37 (Vaulx - Place Croix-Luizet) en Saviem SC2 à agent seul, et de la ligne 43 (Pont d'Oullins - Hôpital J. Courmont) en Berliet PH80 à agent seul[3]. Le 8 janvier, la ligne 5 est partiellement exploitée en autobus, les trolleybus prennent l'indice 5A et les autobus l'indice 5B[3]. Le 2 mai, les trolleybus sont supprimés sur la ligne 19 qui reçoit des Berliet PH80 et le 15 juillet la ligne 37 est supprimée[3].

Le 26 mars 1962, ouverture de la ligne 44 (Pont Mouton - Duchère) en Berliet PH 80 et prolongée du Château à Balmont en mai. Le 1er avril, la ligne 30 est partiellement exploitée en autobus, les trolleybus prennent l'indice 30A et les autobus l'indice 30B[3]. Le 5 novembre, les lignes 17 et 19 fusionnent pour former la ligne 19 et la ligne 37 est remise en serice[3].

Le 14 janvier 1963, création de la ligne 12C (Saint-Fons - Les Clochettes) par la RN7[3]. Le 3 juillet, création de services en bus sur la 22 à destination de St-Fortunat et le 31 juillet, mise en service du prototype de Berliet PH180, bus articulé, sur la ligne 7[3]. Création le 2 décembre du 40B (Brotteaux-Neuville) et le 10 décembre, les navettes pour Perrache et services de soirée du 4, exploités en bus, deviennent le 4B[3].

Le 18 janvier 1964, la ligne 10 perd ses trolleybus au profit des Saviem SC2 et une ligne 17 est crée entre Bellecour et Le Roule en Berliet PH12/100[3]. Le 10 octobre, création du 46 (Duchère - Brotteaux par le tunnel de la Croix-Rousse) suivie le 30 octobre par le 45 (Pont Mouton - Saint-Just par Loyasse) toutes deux en PH80[3].

Le 7 février 1965, la ligne 8 est convertie en ligne d'autobus, exploitée en Saviem SC2 et fusion des ligne 35 et 37 le 1er novembre pour former la ligne 37[3]. Le 18 avril, les lignes 29 et 30 sont converties en ligne de trolleybus (en PH10/100) suite au début des travaux du tunnel sous Fourvière[3].

Le 16 janvier 1966, les trolleybus sont supprimés sur la ligne 5A, les lignes 5A et 5B re-fusionnent pour former la ligne 5[3]. Le 1er août, la ligne 12 Bis devient la ligne 35 (Bellecour - Vénissieux)[3]. Le 10 octobre, la ligne 33 est partiellement exploitée en autobus[3]. En novembre, la ligne 2 est partiellement exploitée en autobus entre Montchat et la Manufacture des Tabacs[3].

Le 1er janvier 1967, l'OTL devient la société TCL et la tarification est revue, seule les lignes 21, 40/40B et TS conservent des sections suburbaine, tandis que la ligne D est absorbée par la ligne 19[3]. Le 9 mars, par dérogation préfectorale, les PH180 articulés sont mis en service sur la 7, ce sont les premiers autobus articulés de France[3]. Le 12, la ligne 8 reçoit les premiers Saviem SC10U du réseau et le 20 les lignes de trolleybus 20 et 22 sont remplacées par la ligne d'autobus 22 exploitée en PH80[3]. Le 2 mai, mise en place de la navette M desservant les Minguettes à Vénissieux[3]. Le 15 juillet, la ligne 33 perd ses derniers trolleybus, suivie du 26 le 4 septembre, tandis que la 2 retrouve ses trolleybus[3]. Le 1er octobre, la ligne TS est supprimée, les cars Paget ayant repris la desserte[3].

Le 2 mars 1968, ouverture de la ligne 47 (Jean Macé - Foire de Lyon) en Saviem SC10U garés dans le nouveau hall du dépôt des Pins[3]. Le 30 mars, les derniers trolleybus sont supprimés sur la ligne 7 au profit des PH180[3]. Le 4 juillet, la ligne 2 perd définitivement es trolleybus au profit des autobus PH100[3]. Le 9 septembre, la desserte des Minguettes est restructurée[3] : La ligne 12 est prolongée dans le quartier à certains services, les services du 35 desservant le quartier sont remplacés par le 48 (Grange Blanche - Minguettes) exploité en SC10U et suppression de la ligne M. Le 2 novembre, les SC10U remplacent les trolleybus sur la ligne 28[3].

Le 14 avril 1969, la mise à sens unique des quai de Saône entre les ponts du Change et Kitchener (une rive = un sens) impactent les lignes 2, 5, 9 et 44[3]. Le 1er octobre, la ligne 7 est prolongée à Cusset et le 13 octobre une refonte des lignes 25 et 28 provoque une simplification de cette dernière qui perd son trajet en "Y"[3].

Jugé obsolète, le réseau voit sa fréquentation chuter considérablement au profit de l'automobile en plein essor.

Le 1er janvier 1970, la ligne 11 est convertie en ligne d'autobus exploitée en SC10U, marquant la fin de cette décennie de suppression d'une partie du réseau de trolleybus, les services du dimanche des lignes 1, 4 et 18 sont effectués en autobus, les cars Lafond reprennent les lignes 40 et 40B et la ligne 10 reçoit des SC10U (le 11 janvier) en même temps qu'elle dessert l'hopital Henri Gabrielle[3]. Le 1er juillet, les cars Lafond reprennent les lignes 33 et la branche Demi-Lune du 42 sous l'indice 50[3]. Le 14 septembre, création de services semi-directs sur la 12 entre les Minguettes et Bellecour[3]. Le 1er octobre, création de la Navette 47 entre le parc de la Tête d'Or et le palais de la Foire pour desservir les bureaux de la COURLY[3].

Le 1er février 1971, le réseau est modifiée[3] : Ouverture de la ligne 90, en SC10U, entre la gare de la Demi-Lune, la Gravière de Beaunant et l'École Centrale et prolongement du 47 à certains services au palais de la foire avec suppression de la navette 47. L mise en service du nouveau pont de Serin (actuellement Koenig) provoque des modification sur les lignes 2, 3 (trolleybus), 5 et 44. Le 18 mai, création de la navette circulaire (CR) du 4e arrondissement de Lyon au départ de la Croix-Rousse[3]. Le 5 juillet, suppression du 90[3]. En juillet, création de la navette 7 entre Cusset et la Cité St-Jean et le 31 août, la 90 est recrée et est prolongée à la Duchère[3]. Le 13 septembre, la ligne 29 est limitée à Ste-Foy centre et une navette circulaire 29C est crée pour desservir le reste du trajet via l'hôpital[3].

Le 3 janvier 1972, la ligne 7 dessert le tout premier couloir réservé, rue Victor Hugo[3]. Le 24 janvier, création des lignes 105 (Bellecour - Perrache - Tassin) et 144 (Bellecour - Perrache - Duchère) renforçant les lignes 5 et 44 par le tunnel sous Fourvière[3]. Le 1er août, suppression du 90 et le 2, création d'une navette provisoire entre Cusset et la ZUP La Grappinière qui prendra le numéro 51 le 28 août[3]. Le 15 septembre, la construction du centre d'échange impacte les lignes de trolleybus 4 et 13, ainsi que les lignes de bus 7, 26, 39 et 44[3]. Le 1er décembre, les lignes 30A et 30B deviennent respectivement les lignes 49 (Perrache - Point du Jour - Chavril) et 30[3].

Le 26 avril 1973, mise en place de la première partie du plan de circulation de la ville de Lyon[3] : Les lignes 1 (trolleybus), 2, 6 (trolleybus), 7, 10, 11, 13 (trolleybus), 14, 15, 16, 17, 25, 26, 27, 28, 32, 36, 38 et 41 sont impactées. Le 1er juillet, la ligne 50 est reprise par les TCL et fusionne avec le 42 pour former la 42/50[3]. Le 17 septembre, la 29C est remplacée par la N29 entre Ste-Foy Centre et le Plan du Loup[3].

Le 1er janvier 1974, le monopole de la desserte de la COURLY est atribuée au syndicat des TCRL par arrêté ministériel et les lignes et le matériel (SC10L, Brossel A92, Saviem-Chausson SC4, Mercedes O302) des Cars Lafond (TUL) sont rachetées[3] : Les lignes 33, 40, 40B et V (Saint-Jean - Grézieu - Vaugneray, ex-37 et ex-FOL) reviennent dans le giron des TCL, tandis que de nouvelles lignes sont incorporées et numérotés : Croix-Rousse - Sathonay-Camp (ligne 57), Croix-Rousse - Sathonay-Camp - Fontaines-Saint-Martin (ligne 57B), POnt Lafayette - Sathonay-Camp - Rillieux crée en 1965 (ligne 58), Brotteaux - Crépieux - Rillieux crée en 1963 (ligne 58B), Pont de la Guillotière RD - Crépieux - Neyron - Miribel - St Maurice - Beynost - La Boisse - Montluel (ligne M, ex-tramway 17 OTL) et Saint Jean - Pont Mouton - La Demi Lune - Saint Genis les Ollières - Marcy L'Etoile - Pollionnay crée en 1961 (ligne P). Le 11 mars, création du 52, ligne de rocade entre Vaulx et Parilly par Bron. Le 2 mai, la ligne des cars Philippe desservant Saint-Priest est rachetée et devient la 53 (Place Raspail - Saint Priest)[3]. Le 1er juillet, création du 54 entre St-Priest et sa gare, ainsi que d'une navette non-indicée vers Mions en minibus Berliet PAK50[3]. Le 23 octobre, application de la deuxième phase du plan de circulation de la ville de Lyon[3] : les lignes 6 (trolleybus), 9, 12, 25, 27, 32, 35, 36 et 38 sont impactées.

Le 21 janvier 1975, la ligne 39 devient la « ligne pilote » et reçoit des SC10U « Confort » et exploités en Self-Service (la transition des autres lignes s'effectuera jusqu'au années 1980)[3]. Le 25, prolongement du 25 à Chassieu en heures de pointe et le 27, la ligne 42/50 redevient deux lignes indépendantes 42 prolongée à Boyer et 50, exploités en Berliet PCMU[3]. Le 1er septembre et suite à l'ouverture du centre commercial de la Part-Dieu[3], la ligne 26 y est déviée et les lignes 37, 40B, 41, 46 et 58B y sont prolongées. Le 1er décembre, création à titre expérimental du 63 entre Saint-Jean et La Mulatière en Saviem SC2, la ligne est supprimée le 1er mars 1976, la fréquentation étant trop faible[3].

Le 1er juin 1976 plusieurs lignes sont renumérotées, en prévision de l'ouverture de centre d'échanges de Perrache, les numéros de 1 à 99 sont pour les TCL et à partir de 100 pour les cars départementaux, les indices à lettres sont réservés au futur Métro[3] : Les lignes 105, M, P, V et 144 deviennent respectivement les lignes 55, 71, 72, 73 et 94. Le 26 juin, les lignes 26 et 39 sont prolongées au nouveau centre d'échanges de Perrache. Le 1er juillet, les lignes 29 et N29 fusionnent pour former la 29 et le 14 septembre les lignes 33, 57 et 57B fusionnent pour former la 33 (Croix Rousse - Montgay ou Sathonay-Camp ou Fontaines par Cailloux) et exploitation en SC2[3]. Le 1er octobre, ouverture de la ligne 10/63 entre Perrache et Oullins[3]. Entre novembre et décembre, les lignes 4 (trolleybus), 7, 8, 13 (trolleybus), 17, 22, 29, 30, 31, 45, 46, 55 et 94 sont déviées ou mise en terminus au centre d'échanges de Perrache[3].

Le 31 janvier 1977, ouverture de la ligne 65 (Grange blanche - Aéroport - Manissieux) en remplacement des branches Mi-Plaine et Aéroport du 24[3]. Le 1er avril, la 58B devient la 59 et le 12, la 94 est supprimée en raison des bouchons sous Fourvière[3]. le 1er juillet, les lignes 8 et 17 fusionnent pour former la 8/17 (St-Clair - Le Roule) et le 24, création du 83 entre Bellecour et le parc de Miribel-Jonage par le trajet du 7[3]. Le 3 septembre, la 8/17, perturbée tout comme les 58 et 71 par l'effondrement mortel d'un immeuble du cours d'Herbouville durant lété, devient la 8[3]. Le 12 septembre, ouverture de la ligne 56 entre Cusset et Vaulx[3]. En novembre, la navette entre Saint-Priest et Mions devient la 62[3].

Le 3 avril 1978, la 10/63 devient la 63 et est prolongée au Golf[3].

L'arrivée du métro, un retour en grâce du transport en commun[modifier | modifier le code]

Le 2 mai 1978, les lignes A et B du métro sont mises en service. Le réseau est très fortement restructuré[3] : L'antenne Gorge de Loup du 2 est supprimée, la ligne 3 est prolongée à Laurent Bonnevay, terminus du A, et la branche Gare de Vaise disparaît, la ligne 7 est remplacée par le Métro A et les PH12/180 sont réformés, la Navette 7 est prolongée à Laurent Bonnevay et au Roule, la ligne 11 est prolongée à Bonnevay, la 16 est rabattue à Bonnevay, la 23 est prolongée au Parc de Parilly, la ligne 25 ne dessert plus Chassieu, la ligne 27 est prolongée à Laurent Bonnevay tout comme le 28, la ligne 30 est prolongée à Bellecour pour être en correspondance avec le métro, la ligne 31 est prolongée à Perrache pour les mêmes raisons, les lignes 36 et 46 fusionnent pour former la ligne 36 (Duchère - Part-Dieu - Minguettes) par le tunnel, les 37, 41 et 59 sont prolongés à la Part-Dieu (terminus à la COURLY), la 38 est déviée à Villeurbanne pour être en correspondance avec le Métro, les lignes 40 et 40B passent dans le réseau urbain, le 44 est convertie en trolleybus, la 47 est déviée par la station Masséna, la 51 est rabattue à Laurent Bonnevay tandis que les 56 et 57 y sont prolongées, ouverture de la ligne 64 (Laurent Bonnevay - Bron Terraillon), intégration des lignes des VFD de Meyzieu (sous l'indice 67 : Laurent Bonnevay - Meyzieu) et de Chassieu et Genas (sous l'indice 68 : Grange Blanche - Chassieu - Genas), la ligne 67 reste toutefois exploitée par les VFD. Rabattement, le 1er juin , du 83 à Laurent Bonnevay[3]. Le 15 septembre, création des lignes 74 (Demi-Lune - Marcy-l'Étoile) et 75 (Neuville - Saint-Germain ou Curis), cette dernière ne fonctionnant que les jours de marchés[3]. Le 16 occtobre, prolongement du 15 à Irigny[3].

Le 2 janvier 1979, le 40B devient le 70[3]. Le 2 février, création de la ligne 69 (Maisons Neuves - La Doua INSA), exploitation commune SLTC/VFD du 67, affrètement de la ligne CFIT entre Perrache, Feyzin et Solaize sous l'indice 79 suivie le 1er de la ligne Faure de Valencin mais uniquement entre Perrache et Corbas sous l'indice 76[3].

Le 3 septembre 1979, la ligne 19 est prolongée à l'Hôtel de ville, création du 80 Express le 10 entre Perrache et St-Priest[3]. Le 3 décembre, l'antenne St-Cyr du 22 devient la ligne 20 et les deux lignes sont prolongées à l'Hôtel de ville, tandis que la ligne 81 est crée entre Laurent Bonnevay et Parilly par le périphérique[3].

Le 2 mai 1980, la ligne de Vienne-Voyages entre Lyon et Givors est affrétée entre Perrache et Vernaison par CFIT sous l'indice 82[3]. Le dépôt de la Soie est ouvert le même jour et les lignes 2, 3 (trolleybus), 7, 11 (trolleybus), 16, 27, 37, 51, 52, 56, 57, 64, 67, 81 et 83. Le 4, la ligne 20 est prolongée au Mont Cindre les dimanches d'étés[3]. Le 1er septembre, la ligne de la RSAR entre Lyon et Cours-la-Ville voit son tronçon jusqu'à La Tour-de-Salvagny affrété sous l'indice 86[3].

Le 22 septembre 1980, mise en place de l'opération « à l'ouest du nouveau »[3] : Prolongement des lignes 5 et 21 à l'hôtel de ville, du 42 à Jean Macé, la ligne 50 est supprimée, son antenne Demi-Lune est reprise par le 45 et le reste de la ligne par la nouvelle ligne 46 (Boyer - Perrache). Prolongement du 66 à Valdo à la place d'une antenne du 42 et limitation du 72 au trajet entre Demi-Lune et Pollionnay[3].

Le 14 septembre 1981, le métro B est prolongé de Part-Dieu à Jean Macé[3] : Les lignes 25, 26, 35, 38, 41 et 70 sont déviées et des partiels Charpennes - La Doua sont crées sur le 26 en heures de pointe, le 49 est envoyé à Jean Macé et le 53 voit son terminus déplacé des Cordeliers à Perrache. En fin d'année, la SLTC assure 80 % des services du 67 qui est prolongé le 14 décembre à Jonage[3].

Le 1er septembre 1982, mise en place de l'opération « En voiture, les Minguettes »[3] : Le terminus Minguettes Sud devient Minguettes Darnaise, le 12 voit ses deux branches dans le quartier remplacées par un trajet unique, la desserte des Clochettes devient le 60 et les services semi-directs deviennent le 90, le 36 est prolongé à la Darnaise. D'autres changements sont effectués à la même époque : prolongement du 24 aux Sept-Chemins, le 68 est rabattu à Laurent Bonnevay[3].

Le 18 avril 1983, la ligne 60 est prolongée à Feyzin et le 78 est supprimé, le 79 abandonne la desserte[3]. Le 13 juin, suite à l'ouverture de la gare de la Part-Dieu, le 28 y est dévié et les lignes 38, 69 et 70 voient leur terminus reporté[3].

Le 16 avril 1984, la ligne 71 est supprimée, les cars Philibert reprennent la desserte en tant que ligne départementale de l'Ain[3].

Les années 2000[modifier | modifier le code]

Le 2 janvier 2001 est une date importante pour le réseau. C'est en effet à cette date que le tramway fait son retour à Lyon depuis sa suppression en 1957. Deux lignes sont alors mise en service et le réseau d'autobus est fortement restructuré et voit la suppression des lignes 26 et 39, le retrait des autobus Heuliez GX 187 et la fermeture du dépôt Parmentier.

Le 12 octobre 2006, la première ligne de trolleybus à haut niveau de service, baptisée C1 est mise en service partiellement entre Gare Part-Dieu - Vivier Merle et Cité internationale - Centre de congrès. Cette ligne dispose d'un système de priorité aux feux et de trolleybus avec une livrée spécifique et d'arrêts au design spécifique. L'année suivante, le 30 octobre 2007, les lignes 1 et 51 fusionnent et deviennent la ligne C3 reliant les stations Gare Saint-Paul et Vaulx-en-Velin - La Grappinière. La ligne réutilise les trolleybus de la ligne 1 qui revêtent alors la livrée grise de la ligne C1.

Le 4 décembre 2006, le réseau est restructuré dans l'Est de l'agglomération à la suite de l'ouverture de la troisième ligne de tramway.

Le 21 avril 2009 c'est au tour du secteur Sud-Est de l'agglomération de voir ses lignes restructurées à la suite de l'ouverture de la quatrième ligne de tramway qui remplace notamment la ligne 48 et une partie de la ligne 36.

En service depuis 2006, la ligne C1 est prolongée depuis la Cité internationale à la station Cuire le 20 janvier 2011 et voit la longueur de son trajet doubler. Le réseau reste inchangé.

Le 29 août 2011 est une autre date importante pour le réseau, qui est alors complètement restructuré afin d'augmenter son efficacité. La ligne C2, qui reprend les grands principes de la ligne C1 et mise et service et relie les stations Gare Part-Dieu - Vivier Merle et Rillieux Semailles.

Le réseau[modifier | modifier le code]

Présentation[modifier | modifier le code]

Les TCL exploitent un réseau de 132 lignes découpées en trois familles de lignes ayant chacune leur numérotation et leur code couleur spécifique.

Les lignes[modifier | modifier le code]

Lignes urbaines[modifier | modifier le code]

La ligne C24 est une ligne structurante du réseau TCL.

Le réseau se compose de 132 lignes régulières, ainsi que de dessertes spéciales, ce compte incluant les lignes de trolleybus.

Lignes interurbaines[modifier | modifier le code]

Quatre lignes départementales sont en intégration tarifaire à l'intérieur du Grand Lyon. Ces lignes font partie de trois réseaux départementaux :

Ces lignes sont considérées comme des lignes complémentaires.

Optibus[modifier | modifier le code]

Le réseau Optibus est un réseau de transport à la demande destiné aux personnes présentant un handicap visuel ou moteur qui les empêche d'utiliser le réseau de transports en commun lyonnais et dont les déplacements ne sont pas pris en charge par un organisme. Ce réseau fonctionne de 6 heures à 1 heure tous les jours (sauf le 1er mai) et dessert le territoire du Grand Lyon et sept autres communes incluses dans le périmètre de transport urbain. Les véhicules appartiennent à la société Inter Rhône Alpes et sont dans une livrée proche de celle des bus du réseau TCL.

Les arrêts[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Arrêt de bus et Aubette.
Abribus TCL « classique ».

Les arrêts du réseau TCL sont matérialisés par des abribus de couleur grise de marque JCDecaux, renouvelées en 2006 en remplacement de l'ancien modèle des années 1960, qui n'est d'autre que le célèbre «Abribus» de cette même société. Les abribus contienne toute l'information nécessaire pour informer les utilisateurs (lignes, plans, horaires…). Certains arrêts sont complétés par des bornes d'information donnant le temps d'attente des deux prochains bus, ce système se nomme Visulys.

Les lignes C1 à C3 disposent d'abribus spécifiques de grand format et au toit vitrée et dont la borne Visulys est intégré dedans. Les arrêts les plus importants disposent d'un distributeur de titre de transport.

À certains arrêts importants comme Gare Part-Dieu - Vivier Merle, il existe des abribus de modèles différents où à certains arrêts des abribus avec une cabine téléphonique, des abribus sans pub quand le trottoir n'est pas assez large et dans les quartiers dit sensibles des abribus équipés de grilles en lieu et place des vitres pour éviter les dégradations.

Les arrêts les moins fréquentés disposent d'un poteau d'arrêt reprennent les mêmes infos que les abris, les poteaux actuels remontent aux années 1980. Dans certains cas, le poteau est remplacé par une borne Visulys équipée d'un cadre pour les horaires.

Les sites propres[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Site propre et Bus à haut niveau de service.

De manière générale, le gros avantage d'un site propre est principalement que la vitesse commerciale des bus est augmentée et que le gain de temps est garanti puisque leur circulation n'est pas ralentie par le trafic des autres véhicules. Quand les voitures sont immobilisées ou fortement ralenties par un embouteillage sur la voirie normale, le bus continue de circuler, ce qui le rend très attractif. L'existence d'un site propre permet d'augmenter significativement les fréquences de passage pour se rapprocher au mieux du tramway (fréquences, qualité de service…), à un coût d'investissement inférieur à ce mode. Comme les coûts de construction d'une ligne de tramway sont assez élevés, la présence d'un site propre constitue, avec la circulation de bus confortables et accessibles aux personnes à mobilité réduite (PMR), un moyen efficace de créer un transport de qualité permettant de reporter la création éventuelle d'une véritable ligne de tramway.

Les lignes ligne C1, C4 et C5 disposent d'un site propre construit à la place de l'ancien quai Achille Lignon et situé entre la Cité internationale de Lyon et le Parc de la Tête d'Or.

La ligne C2, mise en service fin août 2011, fait une partie de son trajet (2,5 km sur 12,5) sur site propre entre Caluire-et-Cuire et Rillieux-la-Pape à travers la zone d'activités PERICA[4].

Les lignes montant à la Duchère comme le C6 ou le C14 disposent au départ de la station Gare de Vaise d'un site propre constitué d'un viaduc franchissant les voies de la gare SNCF et du dépôt ferroviaire puis, d'un tunnel en virage baptisé Tunnel de Balmont débouchant sur le boulevard de Balmont et permettant de monter sur le plateau et de desservir efficacement le quartier.

Depuis le 4 novembre 2013 et dans le cadre du projet des « lignes express de l'ouest lyonnais » (LEOL), les lignes C24E et 73E, renforts circulant aux heures de pointe des lignes C24 et 73 en semaine, utilisent le site propre réalisé sur les commune de Francheville et Craponne sur le tracé de l'ancien train de Vaugneray. Ce projet comporte aussi la réalisation du « shunt des Esses », par le chemin de la poterie et ouvert en 2010, un sitre propre sur la rue Joliot-Curie dans le 5e arrondissement de Lyon ouvert en août 2011 et des aménagements réalisés en 2012 sur l'avenue Eisenhower.

Exploitation[modifier | modifier le code]

Les autobus et trolleybus, ainsi que les funiculaires, métros et tramways de Lyon sont exploités par Keolis Lyon, sous la marque TCL (Transports en commun lyonnais), pour le compte du Syndicat mixte des transports pour le Rhône et l'agglomération lyonnaise (SYTRAL). L'exploitant peut décider de sous-traiter des lignes pour des raisons diverses (finances, manque de place…).

Le réseau fonctionne de h à h environ pour les lignes les plus importantes et en dehors des lignes « Pleine Lune ».

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

Au 25 juillet 2014, le parc d'autobus et de trolleybus du réseau TCL est composé de 990 véhicules dont 734 bus standards, 220 bus articulés, et 33 midibus. À cela il faut rajouter les véhicules utilisés par les sous-traitants du réseau[5].

Parc de Keolis Lyon[modifier | modifier le code]

Articulés[modifier | modifier le code]
Véhicules de marque Renault V.I.
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Agora L 11
  • 1001 à 1012 (1997).
  • Série 1000 en cours de réforme
  • Réformés : 1007.
Lignes Junior Direct.
Véhicules de marque Irisbus
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Cristalis ETB 18 Accessible aux personnes handicapées 55 Bus en mode C Ligne C1 Ligne C2 Ligne C3
Citelis 18 Accessible aux personnes handicapées 154
  • Série 1100 en cours de mise en service
  • Réformés : 2015, 2025, 2113 à 2116, 2803, 2804, 2806 et 2807.
Bus en mode C Ligne C5 Ligne C8 Ligne C10 Ligne C12 Ligne C18 Ligne C20 Ligne C20E Ligne C21 Ligne C24 Ligne C24E Ligne C25
Bus TCL Ligne 3 Ligne 4 Ligne 20 Ligne 40 Ligne 43 Ligne 70 Ligne 89 Ligne 98 Ligne 98E
Bus TCL Ligne PL1
Réserve ligne trolleybus Bus en mode C Ligne C2
Standards[modifier | modifier le code]
Véhicules de marque Renault V.I.
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Agora S €2 114
  • 2401 à 2456 (1998);
  • 2506 à 2561 (1996);
  • 2701 à 2744 (1997);
  • 3601 à 3638 (1999).
  • Séries 2400, 2500 et 2700 en cours de réforme
  • Réformés : 2401 à 2418, 2424, 2426, 2435, 2437, 2439, 2444 à 2446, 2449, 2452, 2454 à 2456, 2510 à 2514, 2516, 2519, 2521, 2530, 2532, 2533, 2535 à 2540 et 2541 à 2555, 2557 à 2561, 2704, 2712 à 2714, 2724, 2728 à 2730, 2732, 2735, 2736, 2740 et 3602.
  • Palette PMR : 2422 à 2427 et série 3600.
Bus en mode C Ligne C19
Bus TCL Ligne 14 Ligne 17 Ligne 18 Ligne 27 Ligne 66 Ligne 76 Ligne 78 Ligne 87 Ligne 98
Bus TCL Ligne S15
Bus TCL Ligne Zi1 Ligne Zi4 Ligne Zi5 Ligne Zi6
Lignes Junior Direct.
FCOS.
Agora Line €2 Accessible aux personnes handicapées 108
  • Réformés : 3705, 3706, 3743, 3745, 3747, 3750 à 3752, 3757 et 3907.
Bus TCL Ligne 5 Ligne 6 Ligne 8 Ligne 10 Ligne 11 Ligne 12 Ligne 14 Ligne 17 Ligne 20 Ligne 22 Ligne 24 Ligne 27
Bus TCL Ligne 45 Ligne 49 Ligne 61 Ligne 62 Ligne 63 Ligne 71 Ligne 72 Ligne 73 Ligne 73E Ligne 76 Ligne 87 Ligne 90
Bus TCL Ligne S11
Bus TCL Ligne 2022N Ligne 7298N Ligne PL2 Ligne PL3
Véhicules de marque Irisbus
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Agora S €3 1
  • Ex-no 56 du réseau Gibus, absorbé par les TCL.
Lignes Junior Direct.
Agora Line €3 Accessible aux personnes handicapées 137
  • 1201 à 1238 (2004);
  • 1301 à 1338 (2003);
  • 1401 à 1464 (2003).
  • Réformés : 1405, 1418 et 1459.
Bus en mode C Ligne C17
Bus TCL Ligne 8 Ligne 16 Ligne 33 Ligne 35 Ligne 39 Ligne 48 Ligne 50 Ligne 54 Ligne 57 Ligne 60
Bus TCL Ligne 62 Ligne 63 Ligne 67 Ligne 68 Ligne 77 Ligne 79 Ligne 85 Ligne 93 Ligne 95
Bus TCL Ligne S3
Bus TCL Ligne Zi2 Ligne Zi3 Ligne Zi5 Ligne Zi7
Bus TCL Ligne PL2 Ligne PL3
Cristalis ETB 12 Accessible aux personnes handicapées 69 Bus en mode C Ligne C4 Ligne C11 Ligne C13 Ligne C14 Ligne C18
Citelis 12 Accessible aux personnes handicapées 273
  • Série 3300 en cours de mise en service
  • Réformés : 1619, 3839 à 3843 et 3846.
Bus en mode C Ligne C6 Ligne C7 Ligne C9 Ligne C15 Ligne C16 Ligne C19 Ligne C21 Ligne C22 Ligne C23 Ligne C26
Bus TCL Ligne 2 Ligne 3 Ligne 7 Ligne 9 Ligne 15 Ligne 15E Ligne 19 Ligne 20 Ligne 21 Ligne 31 Ligne 37
Bus TCL Ligne 38 Ligne 43 Ligne 45 Ligne 46 Ligne 52 Ligne 55 Ligne 78 Ligne 80 Ligne 81 Ligne 82 Ligne 88
Bus TCL Ligne 389N Ligne 4043N Ligne PL2 Ligne PL3 Ligne PL4
Réserve lignes trolleybus Bus en mode C Ligne C4 Ligne C11 Ligne C13 Ligne C18
Citelis Line Accessible aux personnes handicapées 25
  • Réformés : 1511.
Bus en mode C Ligne C16
Bus TCL Ligne 24 Ligne 25 Ligne 26 Ligne 69
Citelis 12 Hybrid Accessible aux personnes handicapées 2
  • 2351 et 2352 (2013).
  • Bus en essai pendant un an.
Bus TCL Ligne 45
Véhicules de marque Volvo
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
7900 Hybrid Accessible aux personnes handicapées 2
  • 2353 et 2354 (2013).
  • Bus en essai pendant un an.
Bus TCL Ligne 45
Véhicules de marque MAN
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Lion's City Hybrid Accessible aux personnes handicapées 2
  • 2355 et 2356 (2013).
  • Bus en essai pendant un an.
Bus TCL Ligne 45
Véhicules de marque Iveco Bus
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Urbanway 12 Accessible aux personnes handicapées 64
  • 3001 à 3064 (xxxx).
  • Livraison fin-2014 et 2015. Les 34 premiers exemplaires seront livrés fin-2014, le reste en 2015.
inconnues.
Midibus[modifier | modifier le code]
Véhicules de marque PVI-Gépébus
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Oréos 55 Accessible aux personnes handicapées 21
  • 3501 à 3521 (1998).
  • Série 3500 réformée fin-2014
Bus TCL Ligne 27 Ligne 65
Bus TCL Ligne S1 Ligne S4 Ligne S9 Ligne S12
Réserve ligne trolleybus Bus TCL Ligne S6
Véhicules de marque Man-Hess-Kiepe
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
NMT 222 Accessible aux personnes handicapées 7 Bus TCL Ligne S6
Véhicules de marque Irisbus
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Europolis Accessible aux personnes handicapées 5
  • 3201 à 3205 (2004).
  • Série 3200 réformée fin-2014
  • Midibus électriques, seul certains véhicules sont encore en service.
Bus TCL Ligne S1
Véhicules de marque Heuliez Bus
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
GX 137 Accessible aux personnes handicapées 26
  • nos  inconnus (xxxx).
  • Livraison fin-2014. Véhicules destinés à remplacer les Oréos 55 et les Europolis.
inconnues.

Parc des sous-traitants[modifier | modifier le code]

Transdev Rhône-Alpes Interurbain[modifier | modifier le code]

Les véhicules avec une numéro de par commençant par R viennent de Transdev Rhône Nord Autocars, société ayant fusionnée avec Transdev Rhône-Alpes Interurbain.

Véhicules de marque Heuliez Bus
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
GX 127 Accessible aux personnes handicapées 1 Bus TCL Ligne 84
Véhicules de marque Irisbus
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Ares 3
  • 7074, 7075 et 7504 (2002/N.C.).
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
Lignes Junior Direct.
Ares Liberto 5
  • 7082 à 7084 et 7377 et 7378 (2002/2004).
  • 7082 à 7084 ne possèdent pas la livrée TCL.
Bus TCL Ligne 84 Ligne 96 Ligne 97
Lignes Junior Direct.
Récréo 3
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
Lignes Junior Direct.
Evadys 1
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
Lignes Junior Direct.
Citelis Line Accessible aux personnes handicapées 2
  • 7570 et R3071 (2008 et N.C.).
  • Véhicules d'occasion.
Bus TCL Ligne 86 Ligne 96 Ligne 97
Citelis 12 Accessible aux personnes handicapées 4
  • R3072, R3080, R3090 et R3091 (N.C.).
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
  • R3072 ex-Démonstration.
Bus TCL Ligne 86
Daily Wing 1
  • R3121 (N.C.).
Bus TCL Ligne S2
Agora Line Accessible aux personnes handicapées 1
  • 7580 (N.C.).
Bus TCL Ligne 96 Ligne 97
Récréo II 3
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
Lignes Junior Direct.
Véhicules de marque Mercedes-Benz
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Intouro 1
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
Lignes Junior Direct.
Citaro LE Ü Accessible aux personnes handicapées 2
  • 7564 et 7565 (2007).
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
  • Véhicules d'occasion.
Bus TCL Ligne 84 Ligne 96 Ligne 97
Véhicules de marque Setra
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
S 315 NF 1
  • 7571 (N.C.).
  • Véhicule d'occasion ex-RCA (06).
Bus TCL Ligne 96 Ligne 97
Véhicules de marque Van Hool
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
New A330 Accessible aux personnes handicapées 2
  • R3043 et R3044 (N.C.).
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
  • ex-Crolard TPG Genève acquis en 2010.
Bus TCL Ligne 86
Véhicules de marque Vehixel
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Cytios 30 1
  • 7584 (N.C.).
Bus TCL Ligne S14
Véhicules de marque Renault V.I.
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Récréo 8
  • 90001 à 90008 (N.C.).
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
  • Coproduit par Karosa.
Lignes Junior Direct.
Iliade 5
  • 7496, 7507, 7509, 93005 et 93006 (N.C.).
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
Lignes Junior Direct.
Véhicules de marque Renault
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Trafic II 1
  • 7615 (N.C.).
  • Ne possède pas la livrée TCL.
Bus Resa Go TCL Ligne R2
Master 1
  • 93041 (N.C.).
  • Ne possède pas la livrée TCL.
Ligne régulière inconnue.
Keolis Planche[modifier | modifier le code]

Les lignes 10 à 12 sont exploitées avec des véhicules fournis par le SYTRAL.

Véhicules de marque Renault
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Trafic II 1
  • N.C. (N.C.).
Bus TCL Ligne S7
Bus Resa Go TCL Ligne R4
Véhicules de marque Irisbus
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Daily 2
  • Carrossés par Durisotti.
Bus TCL Ligne S10 Ligne S13
Crossway 1
  • Ne possède pas la livrée TCL.
Lignes Junior Direct.
Véhicules de marque Vehixel
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Cytios 4/39 Accessible aux personnes handicapées 6
  • 112034, 112036, 112037, 112038, 112046 et n° inconnu (2011).
Bus TCL Ligne 23
Bus TCL Ligne S5 Ligne S8
Véhicules de marque Mercedes-Benz
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
OB 616 DK 2
  • N.C. (N.C.).
  • Ex-Keolis Loisirs et voyages.
  • Ex-Réseau R'cobus de Riom.
Bus TCL Ligne 23
Bus TCL Ligne S5 Ligne S8
Intouro 11
  • 093188, 103079, 103082, 103086, 103088, 103114, 103115, 105010, 133212, 133213 et 133214 (2009/2010/2013).
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
Lignes Junior Direct.


Véhicules de marque Solaris
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Urbino 8.6 Accessible aux personnes handicapées 1
  • N.C. (N.C.).
Bus TCL Ligne 23
Bus TCL Ligne S5 Ligne S8
Les Courriers Rhodaniens[modifier | modifier le code]
Véhicules de marque Mercedes-Benz
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Intouro 1
  • 202 (N.C.).
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
Lignes Junior Direct.
Véhicules de marque Van Hool
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
T 916 CL 2
  • 221 et 223 (N.C.).
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
Lignes Junior Direct.
Véhicules de marque Fast Concept Car
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Starter 1
  • 570 (N.C.).
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
Lignes Junior Direct.
Faure Tourisme[modifier | modifier le code]
Véhicules de marque Volkswagen
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Crafter 1
  • Aucun (N.C.).
  • Ne possède pas la livrée TCL.
Bus TCL Ligne GE2
Taxis Dubouchet[modifier | modifier le code]
Véhicules de marque Mercedes-Benz
Modèle Nombre Numéros de parc Commentaire Affectations
Viano N.C.
  • Aucun (N.C.).
  • Ne possèdent pas la livrée TCL.
Bus TCL Ligne 21 Ligne 4690N (Soirée)
Bus TCL Ligne 77 (Dimanche)
Bus TCL Ligne GE4
VFD[modifier | modifier le code]
Berthelet[modifier | modifier le code]
Maisonneuve[modifier | modifier le code]

Unités de transport[modifier | modifier le code]

Les quelque 1000 véhicules du réseau sont remisés dans 9 dépôts appelés «Unité de Transport». Ces unités de transport ont pour mission de remiser, de réviser et d'entretenir les bus du réseau[5].

Ces dépôts sont issus d'ancien dépôts de tramways et datent de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle à l'exception de celui de La Soie construit dans les années 1980, de Givors repris lors de l'absorption du réseau Gibus et de Vaise déplacé dans les années 1970

Le dépôt d'Alsace a la particularité d'accueillir les «Ateliers centraux de surface» (ACS) où sont réparés les pannes les plus lourdes et là où sont effectués les rénovation de mi-vie des bus.

Le dépôt de Givors n'était pas un dépôt du réseau TCL à l'origine, il ne l'est que depuis le 1er janvier 2007, date de la reprise du réseau Gibus par les TCL.

Certaines des lignes du réseau sont exploités par deux dépôts, il s'agit des lignes C17, C18, C20/C20E et 78.

Nom du dépôt Nom de l'unité Lignes
Dépôt Audibert et Lavirotte UTA - Unité de Transport Audibert C7, C12, C22, C25, 35, 39, 48, 50, 54, 60, 62, 76, 87, 93, S3, Zi1, Zi6, PL4
Dépôt de Cuire UTC - Unité de Transport de Caluire C13, C18, 33, 77, S4, S6, S12
Dépôt de la ZI du Recou UTG - Unité de Transport de Givors 78, 80, 81, 82, R3
Dépôt d'Alsace UTN - Unité de Transport Nord-Alsace C1, C2, C4, C5, C18, 9, 27, 38, 70, PL1
Dépôt d'Oullins UTO - Unité de Transport d'Oullins C10, 8, 14, 15/15E, 17, 18, 63, 78, 88, S9
Dépôt de Perrache UTPE - Unité de Transport de Perrache C19, C20/C20E, C21, C24/C24E, 46, 49, 73/73E, PL3
Dépôt des Pins UTP - Unité de Transport des Pins C8, C9, C16, C17, C20/C20E, C23, C26, 24, 25, 26, 69, 79, S1, PL2
Dépôt de La Soie UTS - Unité de Transport de La Soie C3, C11, C15, C17, 7, 16, 37, 52, 57, 67, 68, 83, 85, 95, 100, Zi2, Zi3, Zi4, Zi5, Zi7
Dépôt Saint-Simon UTV - Unité de Transport de Vaise C6, C14, 2, 3, 4, 5, 6, 19, 20, 21, 22, 31, 40, 43, 45, 55, 61, 65, 66, 71, 72, 89, 90, 98/98E, S11, S15

Le réseau TCL comporte plusieurs lignes sous-traités, rattachés à différents transporteurs. Ces lignes sont rattachées aux unités de transports pour ce qui concerne la gestion des lignes et signalétique aux arrêts. Les lignes 10 à 12 mises en service en janvier 2013 sont exploitées sur le principe de la sous-délégation, c'est-à-dire que la ligne est exploitée par une autre société que l'exploitant principal Keolis Lyon, en l'occurrence Keolis Planche avec ses conducteurs mais en utilisant des véhicules fournis par l'autorité organisatrice, le SYTRAL.

Transporteur Dépôt Lignes UT de rattachement
Transdev Rhône-Alpes Interurbain Genay 84, 96, 97, S14, R2 UTV
La Tour-de-Salvagny 86, S2 UTV
Keolis Planche Craponne S10, S13, GE6 UTV
Rillieux-la-Pape 23, S5, S7, S8, R4 23 à UTV ; S5 et S7 à UTC ; S8 et R4 à UTN
Thurins 10, 11, 12 UTO
Faure Tourisme Saint-Priest GE2 UTA
Taxi Dubouchet 9e arrondissement de Lyon 21 (Soirée en partie), 77 (Dimanche), 46/90 (Soirée), GE4 21 et 77 à UTC ; 46/90 et GE4 à UTV

Les accidents[modifier | modifier le code]

Sécurité[modifier | modifier le code]

Les problèmes d'insécurité se font surtout sentir en périphérie dans les quartiers dits sensibles comme la Duchère à Lyon ou les Minguettes à Vénissieux, ainsi qu'en soirée. Depuis quelques semaines[Quand ?] tous les derniers départs sont accompagnés par un agent de sécurité.[réf. nécessaire]

Le personnel d'exploitation[modifier | modifier le code]

Tarification et financement[modifier | modifier le code]

La tarification est identique sur l'ensemble du réseau TCL, et est accessible avec l'ensemble des tickets et abonnements existants. Un ticket unité permet un trajet simple quelle que soit la distance, avec une ou plusieurs correspondances possibles avec les autres lignes de bus, tramway, funiculaire et de métro pendant une durée maximale de 1 h entre la première et dernière validation. Un ticket validé dans un bus permet d'emprunter l'ensemble du réseau, quel que soit le mode de transport. Le trajet retour est autorisé avec le même ticket depuis le 1er janvier 2013 dans la limite d'une heure après sa première validation.

Le financement du fonctionnement des lignes (entretien, matériel et charges de personnel) est assuré par l'exploitant Keolis Lyon. Cependant, les tarifs des billets et abonnements dont le montant est limité par décision politique ne couvrent pas les frais réels de transport. Le manque à gagner est compensé par l'autorité organisatrice, le SYTRAL. Il définit les conditions générales d'exploitation ainsi que la durée et la fréquence des services.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b sytral.fr - Le Bus sur le réseau TCL
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j tecelyon.fr - Paragraphe sur les électrobus
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai, aj, ak, al, am, an, ao, ap, aq, ar, as, at, au, av, aw, ax, ay, az, ba, bb, bc, bd, be, bf, bg, bh, bi, bj, bk, bl, bm, bn, bo, bp, bq, br, bs, bt, bu, bv, bw, bx, by, bz, ca, cb, cc, cd, ce, cf, cg, ch, ci, cj, ck, cl, cm, cn, co, cp, cq, cr, cs, ct, cu, cv, cw, cx, cy, cz, da, db, dc, dd, de, df, dg, dh, di, dj, dk, dl, dm, dn, do, dp, dq, dr, ds, dt, du, dv, dw, dx, dy, dz, ea, eb, ec, ed, ee, ef, eg, eh, ei, ej, ek, el, em, en, eo, ep, eq, er, es, et, eu, ev, ew, ex, ey, ez, fa, fb, fc, fd, fe, ff, fg, fh, fi, fj, fk, fl, fm, fn, fo, fp, fq, fr, fs, ft, fu, fv et fw tecelyon.info - L'Historique du Réseau Bus OTL/TCL
  4. « Trolleybus sur le réseau TCL » (consulté le 11 septembre 2011) (cliquer sur l'onglet C2)
  5. a et b tecelyon.fr - Les mouvements de parc/Le parc TCL