Genay (Rhône)
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. |
| Genay | ||
Porte dite du fortin à Genay. |
||
Héraldique |
||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Rhône-Alpes | |
| Département | Rhône | |
| Arrondissement | Lyon | |
| Canton | Neuville-sur-Saône | |
| Intercommunalité | Grand Lyon | |
| Maire Mandat |
Arthur Roche 2008 - 2014 |
|
| Code postal | 69730 | |
| Code commune | 69278 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Ganathain | |
| Population municipale |
5 014 hab. (2010) | |
| Densité | 591 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 167 m — Max. 301 m | |
| Superficie | 8,49 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | http://www.villedegenay.com | |
| modifier |
||
Genay est une commune française, située dans le département du Rhône et dans la région Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les Ganathains[1].
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Genay est située à 20 km au nord de Lyon sur la rive gauche de la Saône qui détermine sa bordure ouest. Bordée au nord et à l'est par le département de l'Ain, Genay aborde la côtière de la Dombes et présente un relief pentu dans sa partie historique. Son territoire s'étend sur 849 hectares, le point le plus bas se trouvant à 167 mètres dans la plaine alluviale de la Saône, le plus haut à 298 mètres au sommet du talus bordant le plateau de la Dombes (côtière).
Communes limitrophes [modifier]
Histoire [modifier]
Anciennement appelée Joannacum puis Jaennac, la paroisse de Genay appartint au Franc-Lyonnais dont elle fut un temps la capitale.
Devenue une commune du département de l'Ain en 1790, elle fait alors partie du canton de Trévoux. Le 1er janvier 1968, elle est rattachée au département du Rhône et au canton de Neuville-sur-Saône[2].
En 1969, elle entre dans la communauté urbaine de Lyon, aujourd'hui le Grand Lyon.
Administration [modifier]
Alors que la commune avait été dirigée par des maires de centre-droit depuis la libération, l'arrivée, sous l'impulsion d'Arthur Roche, d'une nouvelle majorité municipale socialiste, communiste, écologiste et progressiste a profondément modifié l'identité de la commune.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 5 014 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Suite à l'agrandissement de la zone d'influence de Lyon et de sa banlieue, la commune de Genay devint partie intégrante de sa zone périurbaine dès son entrée dans la communauté urbaine du Grand Lyon. Sa population a triplée en 50 ans, passant de 1 210 habitants en 1946 à 4 657 lors du recensement de 1999, se classant ainsi au 51e rang départemental.
Lieux et monuments [modifier]
- Le fortin de Genay est visible par sa porte en forme d'ogive, "la voûte"[5], de la place centrale du village. Imbriqué entre des maisons de village, cet ensemble dissimule un poype (petite motte) fortifié au XIIIe siècle[6] et au XVe siècle, protégeant une église dont la présence est attestée depuis le Xe siècle[7]. Ce château a soutenu de nombreux sièges au cours des siècles et a été reconstruit à plusieurs reprises. Mis à part la « voûte », il ne reste de ces fortifications que des murs d'enceinte et une tour d'angle du XVe siècle entourant toujours l'église actuelle.
- La halle du franc-lyonnais, inaugurée en novembre 2006, fait office d'abri pour le marché du samedi matin.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Augustin Burlet (1892-1953), peintre Verrier né le 2 avril 1892 à Chalon-sur-Saône d'un père négociant dans cette ville et d'une mère institutrice, Therèse Monnier. Augustin Burlet avait sa maison de vacances (la Maison Bleue) à Genay, et un de ses vitraux est toujours visible en l'église de Genay. Le musée de la Basilique Notre-Dame de Fourvière à Lyon lui a consacré une grande exposition en 1985.
- Jacques Chauviré (1915-2005)
Économie [modifier]
Genay abrite avec la commune voisine, Neuville-sur-Saône, la zone industrielle Lyon-Nord présentant une activité à dominante chimie et chimie fine. En 2003, elle couvrait 180 ha et offrait 3645 emplois dans 76 établissements[8].
Échanges et transports [modifier]
Située à 20 min de Lyon, la commune est traversée par la route départementale D433 reliant Lyon à Villefranche-sur-Saône et longée au nord par la section nord de l'A46, qui, grâce à un échangeur avec la D433, permet un accès rapide aux autoroutes A6 vers Paris, A42 vers Genève, A43 vers Grenoble et A7 vers Marseille. Disposant d'une connexion ferroviaire mixte, la zone industrielle est en voie de désenclavement après 20 ans d'existence, et recevra en 2010-2011 le futur pôle de secours des sapeurs-pompiers du Val de Saône sur 5 000 m2[9], ainsi qu'une pépinière d'entreprises.
Enfin Genay est desservie par plusieurs lignes de bus des Transports en commun lyonnais ligne 43 et la S14. Un projet est en cours pour restaurer et remettre en service la ligne ferroviaire de Trévoux à Sathonay par un tramway-train.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 29/09/2008.
- Loi du 29 décembre 1967 publiée au J.O. du 30.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- La "voûte" appelé également "fortin" est inscrite depuis le 29/08/1947 sur la liste des édifices protégés au titre des monuments historiques par la France.
- En 1294 par acte capitulaire, création d'un impôt pour fortifier le village et construire un château fort (acte des chanoines du chapitre de Lyon).
- En 984 est mentionné dans le Cartulaire lyonnais l'existence d'une église à Genay. Détruite totalement par le feu au XIVe siècle, elle a été reconstruite depuis à deux reprises.
- Chiffres Insee et agence d'urbanisme diffusés sur les sites institutionnels www.entreprendre.grandlyon.com et www.lyon-business.org.
- F. Martini-Barthel, La caserne du val de Saône est actée, Le Progrès, 17/06/2007, p. 19
